Catégorie : Faits divers

  • DÉCAPITATION À VONDROZO – Six individus placés détention préventive

    DÉCAPITATION À VONDROZO – Six individus placés détention préventive

    Antananarivo, 12 Décembre, 6h20- Les suspects dans l’affaire de décapitation en série à Vondrozo sont passés devant le parquet jeudi dernier.  »Les six individus qui ont été déférés jeudi sont tous placés en détention préventive », rapporte le lieutenant-colonel Eugène Rakotoarisoa, commandant de groupement de la gendarmerie Atsimo Atsinanana. Ils ont été envoyés à la maison centrale de Farafangana.

     

    La gendarmerie à Vondrozo avait arrêté dix individus soupçonnés d’être impliqués dans une série de décapitation à Vondrozo et ses environs. Six d’entre eux avaient été auditionnés devant le parquet jeudi. Les quatre autres ont été abattus après une tentative d’évasion et une tentative d’agression envers les éléments de la gendarmerie, selon les gendarmes.  »Deux individus ont été abattus après une tentative d’évasion le lundi 4 décembre, pendant que nous les avons accompagnés sur terrain pour constater la place où ils effectuent leur rituel. Le lendemain, deux autres ont tenté de prendre pour cible un élément de la gendarmerie”, ajoute notre interlocuteur.

     

    Après cette affaire de décapitations en série, les autorités ont décidé de lancer l’opération Lopingo sur place. Des éléments de la gendarmerie du groupement Atsimo Atsinanana et de la circonscription de la gendarmerie Fianarantsoa sont également venus sur place en renfort.

     

  • ANKAZOBE – Trois individus soupçonnés de kidnapping abattus, une dizaine d’autres arrêtés

    ANKAZOBE – Trois individus soupçonnés de kidnapping abattus, une dizaine d’autres arrêtés

    Antananarivo, 11 Décembre, 14h16 – La gendarmerie intensifie ses actions à Ankazobe et ses environs suite aux vagues d’enlèvement qui ont émaillé la région au mois de novembre. Suite aux opérations lancées depuis le début du mois de décembre, la gendarmerie affirme avoir abattu trois suspects et interpellé plus d’une dizaine d’entre eux. “Les personnes arrêtées sont actuellement auditionnées et enquêtées”, précise une source auprès de la compagnie territoriale de la gendarmerie d’Ankazobe.

    ⭕Même si l’opération a permis des arrestations, la gendarmerie confie que huit personnes sont toujours détenues par leurs ravisseurs. “On n’enregistre plus d’attaque mais des personnes ne sont pas encore libérées”, souligne notre source. Sur place dimanche, le commandant de la gendarmerie nationale, le général Andry Rakotondrazaka, indique que des mesures vont être prises pour garantir la paix durable dans cette zone.

    ⭕En novembre, Ankazobe et ses alentours ont été secoués par des séries de kidnapping. Selon la gendarmerie, quatre attaques ont eu lieu tout au long du mois. Six personnes ont été enlevées au cours de la plus impressionnante d’entre elles. La gendarmerie indique que la dernière attaque remonte au 1er Décembre. L’opération de pacification a été lancée le 03 décembre avec des renforts, des militaires et des gendarmes venus d’Antananarivo pour aider les forces sur place. “Tous les moyens déployés pour libérer les otages et pour démanteler le réseau”, conclut notre source auprès de la compagnie d’Ankazobe.

    Photo : Gendarmerie nationale.

  • MINES – 10 étrangers interpellés pour suspicion d’orpaillage illégal sur la rivière Kamoro

    MINES – 10 étrangers interpellés pour suspicion d’orpaillage illégal sur la rivière Kamoro

    Antananarivo, 5 Décembre, 9h41 – Des orpailleurs illégaux arrêtés. La police des mines a mis la main sur une dizaine d’orpailleurs illégaux qui œuvraient sur la rivière Kamoro dans la commune de Marokoro du côté de Maevatanana en fin de semaine dernière. D’après le ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS), ces orpailleurs sont de nationalité étrangère. “L’enquête est actuellement en cours pour déceler les commanditaires et démanteler le réseau”, ajoute le ministère.
    ⭕Selon le récit du ministère en charge des Mines, la descente qui a conduit à l’arrestation des suspects a été menée suite à un signalement reçu par le ministère sur la présence d’orpailleurs sur la rivière Kamoro. Le ministère a ainsi dépêché une mission sur place et y a découvert des sites d’orpaillage et des orpailleurs illégaux. La délégation a procédé à la fermeture du site et à l’arrestation des suspects. Toujours d’après le ministère, le site serait équipé de matériels modernes.
    ⭕Selon le ministère, ce n’est pas la première fois que des sites d’orpaillage illégaux sont décelés sur la rivière Kamoro. Le ministère a déjà mené de nombreuses descentes pour fermer ces sites et arrêter les orpailleurs illégaux du côté de Tsiandrarafa, Antsira mais aussi Madisovato.
    Photo : MMRS
  • L’opération « Lopingo » lancée à Vondrozo après la série de décapitations enregistrée sur place

    L’opération « Lopingo » lancée à Vondrozo après la série de décapitations enregistrée sur place

    Antananarivo, 2 Décembre, 16h05 – À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Après l’affaire de décapitations en série enregistrées dans le district de Vondrozo, les autorités ont décidé de lancer l’opération Lopingo sur place.  »L’opération consiste surtout à sensibiliser la population locale et à former des quartiers mobiles pour assurer la sécurité », indique le lieutenant-colonel Eugène Rakotoarisoa, commandant de groupement de la gendarmerie Atsimo Atsinanana. Des éléments de la gendarmerie du groupement Atsimo Atsinanana et de la circonscription de la gendarmerie Fianarantsoa sont également venus sur place en renfort.

     

    Dix personnes, soupçonnées d’être impliquées dans cette série de décapitations, qui s’est produite à Vondrozo et ses environs dans la semaine du 20 novembre, ont été placées en garde à vue. Pour l’heure, les enquêtes se poursuivent.  »Nous avons déjà saisi des éléments matériels de preuve et un témoignage. Les suspects devraient être déférés la semaine prochaine », poursuit le commandant de groupement de la gendarmerie Atsimo Atsinanana.

     

    L’opération « Lopingo » avait été mise en œuvre pour rétablir l’ordre dans les zones rouges. L’opération avait surtout été lancée dans les régions Menabe, de Melaky et de Bongolava où l’insécurité est en recrudescence.

    Photo d’illustration : CIRGN Fianarantsoa

  • SUSPICION DE MEURTRE EN SERIE – 10 personnes actuellement placées en garde à vue à Vondrozo

    SUSPICION DE MEURTRE EN SERIE – 10 personnes actuellement placées en garde à vue à Vondrozo

    Antananarivo, 28 Novembre, 15h24 – Des enquêtes qui se poursuivent. Le groupement de la gendarmerie d’Atsimo Atsinanana confirme l’arrestation et le placement en garde à vue de 10 personnes soupçonnées d’être impliquées dans une série de décapitations à Vondrozo et ses environs. “Deux d’entre eux ont été identifiés par la mère de l’une des victimes”, explique le Lieutenant Colonel Eugène Rakotoarisoa, commandant du groupement Atsimo Atsinanana.

    ⭕Parmi les suspects interpellés, huit sont des hommes et deux sont des femmes. Ils sont tous soupçonnés d’avoir des liens avec la série d’assassinats qui a eu lieu ces dernières semaines, explique la gendarmerie. “L’enquête se poursuit et on les transmettra au niveau de la Justice prochainement” ajoute l’officier.

    ⭕Toujours selon la gendarmerie, trois personnes ont été décapitées et leurs têtes ont été volées à Vondrozo. Le dernier meurtre remonte à la semaine dernière. Actuellement les têtes volées restent introuvables.

    ⭕Ce week-end, le commandant du groupement de l’Atsimo Atsinanana et le commandant de la compagnie de Farafangana sont arrivés sur place pour mener en personne l’enquête. “Dix gendarmes sont arrivés ici pour poursuivre les enquêtes avec nous samedi. C’est comme cela que nous avons identifié les suspects et que les recherches se sont accélérées”, explique notre interlocuteur. A l’entendre, dix autres gendarmes en provenance de Fianarantsoa sont en route pour renforcer le dispositif et rétablir la paix selon les explications reçues.

    ⭕D’après les enquêtes menées par les gendarmes, la série de décapitations est liée à des rites de sorcellerie impliquant des sacrifices destinés à faire apparaître du mercure. “Les gens croient qu’en faisant cela le mercure va apparaître et les rendre très riches”, explique le commandant. Pour éviter que les drames ne se reproduisent, la gendarmerie effectue actuellement des sensibilisations auprès de la population. Les opérations de sensibilisation ont été menées depuis ce week end aux alentours des zones concernées par les meurtres.

    Photo d’illustration / Google Map.

  • INSÉCURITÉ– Huit individus en détention provisoire à Antanimora et Tsiafahy après la fusillade d’Andohanimandroseza

    INSÉCURITÉ– Huit individus en détention provisoire à Antanimora et Tsiafahy après la fusillade d’Andohanimandroseza

    Antananarivo, 28 Novembre, 13h25 – De nouvelles arrestations après la fusillade d’Andohanimandroseza. En plus des cinq individus présentés à la presse par la gendarmerie à Ankadilalana vendredi, trois autres personnes soupçonnées dans l’affaire qui avait conduit la gendarmerie à ouvrir le feu dans ce quartier de la Capitale ont été présentées devant le parquet, lundi, rapporte le lieutenant-colonel Tojomalala Raoilijon, commandant du groupement de la gendarmerie à Analamanga. En tout, ils sont huit autres à être soupçonnées de collusion avec les cinq personnes décédées sous les balles des gendarmes.

    ⭕« Quatre hommes ont été envoyés à Tsiafahy et quatre femmes à Antanimora », indique l’officier de la gendarmerie en attendant leur procès. Ces individus sont placés en détention provisoire, souligne le commandant du groupement de la gendarmerie à Analamanga. Ils sont notamment inculpés d’association de malfaiteurs, d’attaques à mains armées ainsi que de de faux et d’usage de faux. Notre interlocuteur rappelle que les traces de ces individus ont pu être retrouvées grâce aux échanges téléphoniques qu’ils ont eu avec les suspects tombés à Andohanimandroseza.

    ⭕Le lieutenant-colonel Tojomalala Raoilijon indique que les enquêtes se poursuivent. « De nouveaux individus devraient paraître devant les enquêteurs », selon lui. Ce sont toujours les échanges vus dans les téléphones des suspects abattus à Andohanimandroseza qui ont permis d’identifier ces nouveaux suspects.

    ⭕Le 21 novembre dernier, une fusillade a éclaté du côté du quartier résidentiel d’Andohanimandroseza. Cinq individus ont perdu leur vie tandis que le véhicule à bord duquel ils se trouvaient a été criblé de balles.

  • FUSILLADE ANDOHANIMANDROSEZA – La Gendarmerie explique son silence

    FUSILLADE ANDOHANIMANDROSEZA – La Gendarmerie explique son silence

    Antananarivo, 23 novembre, 16h22 – La gendarmerie donne une partie de sa version. Elle affirme que l’affaire de la fusillade d’Andohan’i Mandroseza, se soldant par le décès de cinq individus mardi, n’est pas encore close. « Nous ne pouvons pas encore divulguer les détails de l’affaire. Nous sommes encore en pleine enquête. Certaines informations restent encore à développer au cours de l’investigation », assure le Lieutenant-Colonel Tojomalala Raoilijon, commandant du groupement de la gendarmerie à Analamanga, jeudi.

    ⭕L’officier supérieur confirme la « retenue » de la gendarmerie concernant la publication des informations deux jours après l’événement. « Ce qu’on peut dire ce qu’il y avait trois individus qui ont réussi à s’échapper. Il y a encore des armes qui circulent », affirme-t-il. « Mais encore, nous sommes en train de constituer les preuves. Nous procédons encore aux auditions. Nous ne pouvons pas publier des éléments car cela pourrait compromettre la recherche d’éventuels complices », tempère-t-il, pour évoquer l’enquête confiée à la compagnie d’Antananarivo-ville.

    ⭕Le Lt-Colonel Tojomalala Raoilijon distille quelques détails sur les circonstances de la fusillade. « La voiture avait déjà fait l’objet de recherche (…) C’est normal que l’alerte ait été donnée dès qu’on l’a retrouvée », explique-t-il. « Une était engagée (…) Il existe deux cas d’ouverture de feu : soit suite à un refus d’obtempérer, soit après ouverture de feu. Il y avait des armes [dans la voiture poursuivie] », avance-t-il pour expliquer l’initiative des éléments des forces de défense et de sécurité.

    ⭕L’officier supérieur touche quelques mots sur les individus tués. « Les victimes des précédentes attaques confirment l’identité des assaillants. Il y avait des images en provenance des caméras de surveillance qui sont formelles (…) Il y avait également des effets volés retrouvés dans le véhicule », souligne-t-il.

    ⭕Le commandant du groupement de la gendarmerie à Analamanga déplore certaines publications évoquant l’événement sur les réseaux sociaux. Il concède qu’« il y avait de l’argent liquide dans la voiture. Mais le volume est très loin des supputations qu’on laisse circuler ».

    ⭕L’officier supérieur assure qu’« il n’y avait pas de gendarmes ou policiers [parmi les individus tués lors de la fusillade] (…) On parle d’éléments des forces de défense et de sécurité missionnés par l’Etat (…) Tout cela n’est qu’une manière de dénigrer la gendarmerie », déplore-t-il. « Pour l’instant, nous préférons encore garder le silence. Mais nous allons ouvrir une enquête sur ces affirmations répandues sur Facebook plus tard. Nous allons apporter des preuves sur tout cela et on fera respecter la loi », réplique-t-il.

    ⭕Dans la journée, Pierrot Razafindranamana, directeur de cabinet de Christine Razanahamasoa, apporte des précisions «face aux informations qui circulent sur les réseaux sociaux et face aux appels [téléphoniques] reçus». Il assure que l’une des personnes tuées, identifiée sur le lieu de la fusillade « ne fait pas partie du cabinet de la présidente de l’Assemblée nationale ». « Aucun des quatre individus tués ne fait non plus partie des gardes du corps de la présidente de l’Assemblée nationale. Ils ne font pas non plus partie du personnel de la direction de la sécurité du palais », ajoute-t-il, aux côtés du directeur de la sécurité du Palais.

  • ACCIDENT – Plusieurs blessés signalés lors de la collision entre une draisine de la Jirama et un train à Ambatovola ce jeudi

    ACCIDENT – Plusieurs blessés signalés lors de la collision entre une draisine de la Jirama et un train à Ambatovola ce jeudi

    Antananarivo, 23 Novembre, 13h23 – Un accident ferroviaire entre Moramanga et Andekaleka. Un train est entré en collision avec une draisine de la Jirama du côté d’Ambatovola, une quinzaine de kilomètres avant Andekaleka, ce jeudi vers 7h du matin. D’après les explications de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, la draisine effectuait un voyage vers Moramanga comme à son habitude tous les jeudi. C’est là qu’elle s’est retrouvée nez à nez avec le train qui venait de Moramanga. “Notre train effectuait son trajet systématique. On s’étonne pourquoi un train a circulé à cette heure-là alors qu’ils connaissent bien nos horaires », déplore une source auprès du service de communication de la Jirama.

    ⭕La draisine avait à son bord des membres du personnel de la Jirama mais aussi d’autres passagers venant d’Andekaleka. Le train avait aussi à son bord des passagers et des marchandises. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, mais plusieurs personnes, des employés mais aussi des passagers des deux trains, ont été blessés. La Jirama indique qu’un train de secours avec à son bord des médecins de la société d’État sont en chemin pour rejoindre le lieu de l’accident afin de prendre en charge les blessés. Il en est de même pour d’autres médecins et ambulances venant d’Antananarivo.

    ⭕Pour l’instant, les circonstances de l’accident ne sont pas encore connues. “On n’a encore aucune nouvelle mais des équipes de secours sont actuellement déployées”, explique un responsable au sein de la direction du transport ferroviaire auprès du ministère des Transports et de la météorologie. “Il y a des procédures à suivre lors de ce genre d’évènements. Il faut attendre que chaque étape soit terminée avant de connaître les causes et ce qui s’est passé” , ajoute-t-elle.

    Photo : Jirama.

  • ANDREFAN’AMBOHIJANAHARY – Explosion d’une grenade dans l’enceinte du Toby Ratsimandrava mardi soir

    ANDREFAN’AMBOHIJANAHARY – Explosion d’une grenade dans l’enceinte du Toby Ratsimandrava mardi soir

    Antananarivo, 8 Novembre, 10h35 – Panique au Toby Ratsimandrava mardi soir. D’après la gendarmerie, une grenade a explosé au niveau du terrain de basket du camp qui sert aussi de parking vers 20h. “C’était bel et bien une grenade”, confie ce mercredi le général Mbina Nonos Mamelison, directeur de la police judiciaire auprès du commandement de la gendarmerie nationale. “Les éclats retrouvés sur le lieu de l’explosion confirment bien que l’objet qui a explosé était une grenade”, ajoute-t-il.

    ⭕L’enquête est en cours pour déterminer qui était à l’origine du lancement de cette grenade, selon le responsable. “L’enquête est conjointement menée par la direction de la police judiciaire et la section de recherche criminelle”, indique-t-il. “Pour l’instant, on ne sait pas si la grenade vient de l’extérieur ou de l’intérieur”, confie toujours l’officier. “L’enquête le déterminera”, ajoute-t-il.

    ⭕Aucune victime humaine n’est à déplorer suite à l’explosion. La déflagration a cependant causé des dégâts sur deux véhicules stationnés sur le parking.

    Photo d’illustration/ Archives METFPLS

  • MIARINARIVO – Huit individus perdent la vie dans l’effondrement d’une mine d’or

    MIARINARIVO – Huit individus perdent la vie dans l’effondrement d’une mine d’or

    Antananarivo, 4 Novembre, 10h55 – Huit mineurs tués dans l’effondrement d’une mine d’or dans l’Itasy. Le drame est survenu dans le village dans un village dénommé Ambohimankely, situé dans le fokontany Mahatsinjo, commune d’Alatsinainikely à Miarinarivo.  »Ils ont été coincés sous la mine d’or depuis le 1er novembre, vers le début d’après-midi. Les corps ont été récupérés le lendemain matin », précise la gendarmerie nationale.

    La pluie, dans la nuit du 1er novembre, a compliqué l’opération de sauvetage.  »L’équipe de secours a dû arrêter de creuser à cause de la pluie. Elle n’a pu revenir que le lendemain », explique une source auprès de la brigade de la gendarmerie à Analavory.

    Parmi les victimes, la gendarmerie nationale fait part d’un enfant de huit ans, qui vivait à proximité de la mine d’or. Elle indique vouloir ouvrir  »une enquête auprès des employeurs des victimes de ce drame ».

    Les autorités invitent les travailleurs des mines à être vigilant en cette période de l’année.  »Nous sommes en période de pluie, le sol est fragile », prévient la gendarmerie nationale dans son communiqué.
    Photo : Gendarmerie nationale