Catégorie : Actualité

  • CINEMA – L’ambassade du Japon à Madagascar organise une projection de film japonais à Ivandry ce 25 janvier

    CINEMA – L’ambassade du Japon à Madagascar organise une projection de film japonais à Ivandry ce 25 janvier

    Antananarivo, 10 Janvier, 15h34 – Avis aux amoureux de la culture japonaise. L’ambassade du Japon organise une séance de projection du film « Dad’s lunch box » à l’espace Japon de l’ambassade de 25 janvier après-midi. Sous le titre original «パパのお弁当は世界一(Papa no Obento wa sekai ichi) », le film, d’une durée de 1h16, est réalisé par Fukatsu Masakazu et scénarisé par Ohno Toshitsugu.

    ⭕L’œuvre cinématographique est inspirée d’une histoire réelle. Celle d’un père récemment divorcé qui prépare un bento, un lunchbox japonais, pour sa fille pendant les trois années de lycée de cette dernière. Avec en vedette Watanabe Toshimi et Takeda Rena, ce récit émouvant d’une relation pure entre un père et sa fille saura émouvoir son public.

    ⭕Le film sera diffusé en version originale avec sous-titrage en français. Sa projection permettra aussi de sensibiliser les spectateurs sur l’art culinaire japonais mais également sur comment les habitants du pays du Soleil Levant montrent leur affection entre famille.

    Photo : Ambassade du Japon à Madagascar

  • FIANARANTSOA – Les vendeurs de produits artisanaux du marché d’Anjoma refusent la réorganisation menée par la Commune

    FIANARANTSOA – Les vendeurs de produits artisanaux du marché d’Anjoma refusent la réorganisation menée par la Commune

    Antananarivo, 10 Janvier, 14h42 – Un refus catégorique. La nouvelle organisation de la Commune urbaine de Fianarantsoa ne convient pas aux marchands de produits artisanaux du marché d’Anjoma. Ceux-ci refusent de quitter les lieux. “Nous ne partirons pas d’ici”, scandent-t-ils. “ »Nous avons occupé cet espace depuis toujours. Nous avons payé tous les impôts et taxes communales et nous ne comptons pas déménager d’ici”, martèle une mère de famille.

    ⭕La mairesse de la Commune urbaine de Fianarantsoa, Sahondra Ratsimbazafy, explique que la commune « est en train de réorganiser le marché d’Anjoma pour le décongestionner, entre autres, car ce marché est saturé ». La mesure concerne les vendeurs de produits artisanaux pour un déplacement vers deux autres marchés, celui de Ô’Matsiatra sis à Atarandolo, et celui de Talata.

    ⭕Selon les explications de la première magistrate de la ville, « les marchands de légumes dans le marché Ô’Matsiatra seront déplacés pour éviter l’éparpillement des marchandises. L’endroit convient mieux aux marchands de produits artisanaux ». Ces derniers, par ailleurs, occupent actuellement un site de stationnement de bus qui devrait devrait bientôt être inauguré. Il s’agit d’un investissement propre des transporteurs.

    ⭕Ils sont une centaine de vendeurs de produits artisanaux à occuper le marché d’Anjoma. Une cinquantaine d’entre eux occupent à présent le « plazza du marché ». Représentés par le président de leur association, ils opposent à la commune urbaine un refus catégorique en prétextant les « 30 ans d’occupation » du terrain selon une des vendeuses concernées.

  • FINANCEMENT – Le général Elack Andriankaja nie tout détournement de fonds  au sein  du BNGRC, un des organismes financés par l’Unicef

    FINANCEMENT – Le général Elack Andriankaja nie tout détournement de fonds au sein du BNGRC, un des organismes financés par l’Unicef

    Antananarivo, 10 Janvier, 10h45 – Le Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) éclaircit sa position. Les fonds alloués par l’Unicef à la BNGRC entre 2014 et 2018 ont été utilisés comme il se devait, explique Elack Andriankaja, directeur général du bureau face à la presse lundi. “Le BNGRC n’a pas détourné ces fonds”, indique-t-il.

    ⭕Selon le DG, le problème avec les auditeurs de l’Unicef concerne surtout des problèmes de paperasse. D’après ses explications ce sont “les documents justifiant les dépenses qui n’ont pas pu être fournies ». Même s’il n’était pas encore en poste au moment des faits, le DG insiste que “selon les enquêtes que j’ai effectuées avec mon équipe et les preuves que j’ai récoltées, même si ce n’est pas de mon ressort de donner le verdict, le BNGRC n’a pas détourné ces fonds”.

    ⭕Durant le conseil des ministres du 04 janvier, le président de la République a ordonné des missions urgentes de l’inspection générale de l’Etat auprès de différents services de l’Etat concernés par « des détournements » de fonds qui ont été alloués par l’Unicef entre 2014 et 2019. Ces fonds, d’un montant de plus de 3 milliards d’ariary, ont été utilisés pour des dépenses inéligibles et l’Unicef en réclame le remboursement , avait souligné le compte-rendu du conseil. Plusieurs ministères et entités tels que le Ministère de la santé, le BNGRC, le ministère de l’Eau, le ministère en charge de l’Education ou encore le ministère de la Communication sont concernés par cette affaire avait expliqué Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, porte parole du gouvernement durant l’émission  » Tsy ho tompontrano mihono » vendredi.

    ⭕Dans un communiqué publié vendredi, l’Unicef évoque une procédure normale dans sa démarche consistant à retourner ces fonds qui n’ont pas été absorbés à l’Unicef afin qu’ils soient réalloués. Selon l’institution « un certain nombre de ministères “ont des fonds en suspens qui n’ont pas été utilisés dans le délai imparti”. Des fonds octroyés dans le cadre d’un Plan de Travail bien défini et régis par un cadre opérationnel commun.

    Photo : BNGRC

  • CLIMAT – Météo Madagascar lance une alerte à la vigilance fortes pluies pour les régions du Centre et du Sud-Est de Madagascar

    CLIMAT – Météo Madagascar lance une alerte à la vigilance fortes pluies pour les régions du Centre et du Sud-Est de Madagascar

    Antananarivo, 10 Janvier, 10h00 – Les pluies reviennent sur les Hautes terres centrales et pas qu’un peu. Les orages qui vont tomber dans les prochains jours vont être importants si l’on en croit les prévisions des services météorologiques. Leur intensité sera telle qu’elles risquent de laisser quelques dégâts, prévient Météo Madagascar. « Avec le retour prévu des activités orageuses sur les terres centrales et la partie Est du pays au cours des prochains jours, un risque de perturbations des activités quotidiennes de la population est possible du 10 au 12 janvier », signale-t-elle. Elle parle de « crues éclairs, de stagnation d’eaux, d’orages sévères et même de glissement de terrain ».

    ⭕Face à ses risques, Météo Madagascar appelle à la vigilance des populations locales. Les régions du Sud-Est, Vatovavy, Fitovinany et Atsimo Atsinanana, ainsi que la partie Sud des Hautes Terres centrales, la Haute Matsiatra et l’Amoron’i Mania en l’occurrence, sont ainsi placées en vigilance jaune avec avis de menace. Vakinankaratra, Analamanga et Alaotra Mangoro, pour leur part, reçoivent un avis d’avertissement et sont placées en vigilance verte.

    ⭕Pour cette semaine, à partir de mercredi, les pluies devraient tomber sur l’ensemble du pays à l’exception du Grand Sud.

  • COMMERCE – 140.000 tonnes de riz importés à distribuer à travers toute l’île pour réguler les prix du riz en cette période de soudure

    COMMERCE – 140.000 tonnes de riz importés à distribuer à travers toute l’île pour réguler les prix du riz en cette période de soudure

     

     

    Antananarivo, 10 Janvier, 6h29 – L’envolée des prix du riz local devrait être tempérée sous peu. Afin de réduire la tension sur les marchés, le ministère de l’industrialisation, du commerce et de la consommation mise sur le stock de riz importé. “Nous avons actuellement en stock 140.000 tonnes de riz importés qui seront injectés sur les marchés aux quatre coins de l’île”, indique Andry Randriamiaramahefa directeur du commerce intérieur dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère ce lundi. “Nous collaborons aussi avec la société SPM (State procurment of Madagascar) afin de pouvoir réguler les prix du riz sur le marché”, poursuit-il. Et alors que le prix du riz local tourne autour de 3 000 ariary le kilo, celui du riz importé par la société d’Etat se situe aux environs de 2 300 ariary le kilo, et ne devrait pas excéder les 2 400 ariary.

     

    ⭕La hausse des prix du riz local est entre autres due à son indisponibilité sur le marché, explique le responsable. L’indisponibilité du riz local s’explique pour sa part à la baisse des stocks auprès des agriculteurs consécutive au début de la saison culturale. “Lorsque l’offre est faible, les prix augmentent automatiquement”, tient à préciser le ministère. A cela s’ajoutent les difficultés d’acheminer les produits à cause de la dégradation de l’état des routes avec l’arrivée de la saison des pluies.

     

    ⭕La situation actuelle est aussi propice aux profiteurs et autres spéculateurs, prévient le ministère. Face à cela le département prévoit d’intensifier les descentes et les contrôles des prix à tous les niveaux. “Il y aura des mesures qui seront prises pour ceux qui ne respecteront pas les règles commerciales, notamment ceux qui voudraient profiter de la situation”, indique le DCI. Les stocks au niveau des grossistes et importateurs seront particulièrement scrutés.

     

    ⭕Même si les prix du riz doivent être régulés, le ministère indique aussi que cela ne doit pas se faire au détriment des producteurs. Edgard Razafindravahy, ministre de l’industrialisation, du commerce et de la consommation a indiqué ce lundi que le prix du paddy ne doit pas être au-dessous de 1 800 ariary le kilo. Ici aussi le ministère indique que la surveillance sera accrue.

     

    Photo : MICC

     

     

  • FOOTBALL – Les Barea A’ concèdent le nul face aux Menas du Niger (0-0) lors de leur deuxième match de préparation avant de rallier l’Algérie pour le Chan

    FOOTBALL – Les Barea A’ concèdent le nul face aux Menas du Niger (0-0) lors de leur deuxième match de préparation avant de rallier l’Algérie pour le Chan

    Antananarivo, 9 Janvier, 21h20 – Peut mieux faire. Les Barea n’arrivent toujours pas à régler la question relative à la finition malgré les occasions qu’ils se sont créées lors de leur deuxième match amical en Tunisie, face aux Menas du Niger ce lundi en début de soirée.

    ⭕« Il vaut mieux avoir des occasions ratées que de ne pas en créer », avance Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, sélectionneur des Barea A’ après la rencontre. « Il y a encore de la précipitation dans le dernier geste (…) On n’arrive pas à gérer l’émotion devant le but», note-t-il, confirmant la panne des attaquants devant les cages adverses.

    ⭕Malgré l’efficacité à retrouver dans la surface adverse, Rôrô trouve plusieurs motifs de satisfaction après cette deuxième rencontre amical lors du rassemblement en Tunisie. « Nous avons corrigé plein de choses par rapport au premier match. Les garçons ont bien appliqué les consignes », se réjouit le technicien. « On n’a pas encaissé de but et on a été forts défensivement », soutient-il.

    ⭕Le coach des Barea A’ affirme comprendre ceux qui s’inquiètent du manque d’efficacité offensive. Mais il préfère retenir l’assise défensive de son équipe. « Psychologiquement, c’est important », avance-t-il tout en insistant sur sa satisfaction de la prestation de ses protégés. « Certes, il y a toujours des détails à corriger. Mais je suis confiant qu’on pourra faire des choses durant le championnat d’Afrique des nations (Chan) », promet-il.

    ⭕Les Barea A’ terminent leur stage en Tunisie avec une défaite face aux Diables rouges du Congo (0-1) et un nul face aux Menas du Niger. Rôrô a décidé de donner du temps de jeu à tous ses joueurs « à l’exception de Carlos [Ravelomanantsoa], suspendu lors de la première journée face au Ghana ». Il laisse entendre la possibilité d’une ultime opposition organisée à Constantine le 12 Janvier, pour peaufiner d’ « autres détails » et « augmenter l’expérience internationale » des joueurs.

    ⭕L’équipe nationale malgache va rallier Constantine, en Algérie, pour le début de la compétition réservée aux joueurs locaux. Pour sa première participation à ce tournoi continental, elle défiera le Ghana le 15 Janvier à Constantine, puis le Maroc le 19 dans le groupe C. Elle rencontrera le Soudan pour son dernier match de poule à Oran.

    Photo : Fédération malgache de football

  • AGRICULTURE – Les prévisions de bonnes récoltes attendues dans l’Androy menacées par les parasites, selon le gouverneur

    AGRICULTURE – Les prévisions de bonnes récoltes attendues dans l’Androy menacées par les parasites, selon le gouverneur

    Alors que l’abondance des pluies laisse présager de bonnes récoltes pour cette année dans l’Androy, les autorités régionales s’inquiètent de la présence importante des parasites ravageurs de culture. Elles souhaitent des interventions rapides pour prévenir les pertes éventuelles.

  • AGRICULTURE – Le ministère en charge du Commerce estime que le kilo du paddy ne doit pas être inférieur à 1 800 ariary le kilo

    AGRICULTURE – Le ministère en charge du Commerce estime que le kilo du paddy ne doit pas être inférieur à 1 800 ariary le kilo

    Antananarivo, 9 Janvier, 18h40 – Un prix plancher pour le riz local. Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation réitère son soutien envers les riziculteurs malgaches. Bien que le prix du riz local soit en hausse, le ministre refuse que les paysans soient sacrifiés. « Il est vrai que les populations subissent des difficultés avec la hausse des prix de produits de première nécessité, surtout que nous entrons en pleine période de soudure avec ce que cela suppose de hausse sur les prix du riz local, mais comme je l’ai maintes fois indiqué, les paysans ne doivent pas vendre à perte », rappelle-t-il durant son allocution au cours de la cérémonie hebdomadaire de lever de couleurs au ministère.
     
    ⭕Selon les calculs du ministère, le prix du paddy ne devrait pas être à moins 1 800 ariary le kilo. Avec ce prix du paddy auprès des producteurs, le prix du riz local devrait tourner autour de 3 000 ariary le kilo. Actuellement, les variétés de riz local coûtent autour de 2 900 ariary, voire 3 200 ariary sur les étals des détaillants tananariviens. Il y a une semaine, dans un souci de maîtriser le prix du riz local, le chef de district d’Andilemana a pris l’initiative d’imposer un prix plafond de 1 650 ariary pour le paddy, mais il a aussitôt décidé d’annuler la note.
     
    ⭕Dans la région d’Alaotra Mangoro, le prix d’une mesure de riz s’élève actuellement à 750 ariary, soit environ 2 650 ariary le le kilo. « Les paysans qui ont épuisé leur stock de riz ne peuvent pas se permettre d’acheter à ce prix », explique une source locale. Pour faire face à la période de soudure, le ministère indique que le stock de riz importé est suffisant pour approvisionner le marché. Il évoque « 140 000 tonnes de riz importé pour combler le gap » et le riz importé par la State procurement of Madagascar (SPM) pour réguler le prix sur le marché.
     
  • FOOTBALL – Madagascar en petit poucet mais avec de grandes ambitions au Chan 2023

    FOOTBALL – Madagascar en petit poucet mais avec de grandes ambitions au Chan 2023

    Madagascar est parmi les 18 pays qualifiés à la phase finale du Championnat d’Afrique des nations (Chan) 2023. Les Barea A’ sont la seule formation novice de la compétition parmi ces pays participants.

  • INSÉCURITÉ – Neuf personnes arrêtées à Alasora pour suspicion de trafic de drogue et de corruption, 47 kilos de cannabis saisis

    INSÉCURITÉ – Neuf personnes arrêtées à Alasora pour suspicion de trafic de drogue et de corruption, 47 kilos de cannabis saisis

    Antananarivo, 9 Janvier, 15h22 – Coup de filet de la gendarmerie à Alasora. Dans la nuit de samedi à dimanche, la gendarmerie indique avoir mis la main sur six individus suspectés de trafic de drogue. Quatre autres individus qui avaient tenté de soudoyer les agents dans le cadre de cette affaire ont aussi été mis à l’arrêt.

    ⭕Selon le récit des gendarmes, la gendarmerie a interpellé un homme dans le quartier de Miadana Alasora après avoir été prévenue par des personnes de bonne volonté. L’homme avait dans sa voiture quatre sacs de cannabis d’un poids total de 47 kilos. Après enquête et recherche cinq autres personnes ont été interpellées aux quatre coins de la commune.

    ⭕Toujours selon le récit de la gendarmerie, trois autres personnes se sont présentées au poste à Alasora pour « essayer d’arranger la situation ». « Ils ont essayé de corrompre les agents en offrant 4 millions d’ariary », relate la gendarmerie. Ces hommes ont aussi été placés sous détention. L’enquête concernant cette affaire se poursuit actuellement.

    Photo : Gendarmerie nationale