Catégorie : Actualité
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TRAFIC D’OR – Les 25 accusés dans l’affaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique du Sud devant la barre du Pôle anti-corruption
Un procès marathon en perspective. Les 25 personnes interpellées à Madagascar dans le cadre de l’affaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique du Sud au en janvier 2021 font face depuis ce mercredi à leurs juges. Le procès s’est ouvert en début d’après-midi au niveau de la cour criminelle du pôle anti-corruption d’Antananarivo. -

SPORTS – Les XIe Jeux des îles se joueront du 25 Août au 3 Septembre à Antananarivo, à Toamasina, à Mahajanga, à Tolagnaro et à Sainte Marie
Antananarivo, 14 Décembre, 20h25 – Le décor est planté. La réunion du Conseil international des Jeux des îles de l’océan Indien (CIJ) a tranché. Les XIe Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) auront lieu à Madagascar du 25 Août au 3 Septembre, selon Siteny Randrianasoloniaiko, président du Comité olympique malgache (COM), mardi. Il rapporte l’une des résolutions du CIJ, dont les membres se réunissent à Antananarivo, sur sa page Facebook.
Le calendrier des Jeux fait partie des décisions en suspens qui avaient nécessité une décision officielle. La réunion du CIJ a également permis de connaître les cinq villes retenues pour abriter le rendez-vous sportif des sept îles du Sud-Ouest de l’océan Indien. Les 23 disciplines retenues se joueront finalement à Antananarivo, à Toamasina, à Mahajanga, à Tolagnaro et au Nosy Boraha.
Siteny Andrianasoloniaiko assure que, les infrastructures « qui respectent les normes (…) doivent être terminées avant les Jeux », lors de la conférence de presse avant le début de la réunion du CIJ. L’idée d’une « décentralisation » des JIOI avait germé depuis quelques temps, d’où le choix d’autres villes que la capitale pour, entre autres, la natation, le surf ou encore le beach soccer.
Les autorités politique et sportive assurent que ces XIe Jeux seront « les plus grands en termes de nombre de participants et de disciplines », selon Siteny Randrianasoloniaiko. Pour la partie malgache, « 1 175 athlètes sont concernés par les regroupements », indique la décision du Conseil des ministres du 20 Juillet. « Il y aura 77 entraîneurs et 166 médecins et kinésithérapeutes », poursuit le rapport dudit conseil.
Tinoka Roberto Raharoarilala, ministre de la Jeunesse et des sports, livre quelques autres informations sur la préparation des athlètes malgaches. « Il y aura deux phases de regroupement. Une partie se déroulera à Madagascar, avec des experts internationaux », affirme le membre du gouvernement lors de la conférence de presse d’avant-réunion. «A partir du mois de Février, il y aura une centaine d’athlètes envoyés se préparer à l’extérieur dont 51 en Chine, une partie sera à Paris, une autre en Afrique du Sud. Les lutteurs iront en Bulgarie», cite-t-il.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 14 DESAMBRA 2022
– FANATANJAHAN-TENA : Ho tanterahina eto Madagasikara ny 25 aogositra hatramin’ny 3 Septambra ny lalaon’ny NosyFIFANDRAISANA IRAISAMPIRENENA – Voasalotra ho Tompon-dakan’ny fampanjarian-tsakafo aty Afrika, na « Champion de la Nutrition », ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina– BAOLINA KITRA – Mpilalao 32 amin’ireo 33 nantsoina handrafitra ny Barea A’ no manatrika ny fampivondronana eny Carion nanomboka omaly talata.– FIFIDIANANA 2023 : Firaisa-monim-pirenena roa no efa novatsian’ny Vondrona Eoropeanina vola ho entin’izy ireo manomana ny fifidianana -

DECORATION – Ikebana, le choix de la qualité pour décorer une maison
Et si vous mettiez un peu du Japon chez vous ? Eliane Ramiandrison, amatrice de culture japonaise, nous montre comment décorer son intérieur avec un art floral traditionnel nippon : l’Ikebana. Avec l’Ikebana, la fleur n’est pas le seul élément qui doit attirer l’attention. C’est l’ensemble de l’arrangement qui est valorisé. Découvertes. -

SECTEUR EXTRACTIF – Des pertes estimées à 4 millions de dollars durant la première semaine de suspension des activités de Rio Tinto QMM
Antananarivo, 14 Décembre, 18h04 – « C’est la première fois depuis que nous sommes entrés en opération en 2009 que nous sommes dans l’incapacité d’honorer des commandes de nos clients ». Jessica Ranohefy, porte-parole de Rio Tinto QMM fait un premier bilan des deux semaines de suspension d’activités auprès de la compagnie minière. « Deux bateaux n’ont pas pu partir », regrette-t-elle au cours d’une rencontre avec quelques journalistes ce mardi.
A en croire Jessica Ranohefy, la première semaine de suspension d’activités a entrainé pour la compagnie des pertes estimées à 4 millions de dollars. « Mais tout cela va au-delà des pertes financières », souligne la porte-parole de Rio Tinto QMM. « Il y a de forts risques de pertes de confiance, perte de confiance envers QMM mais aussi perte de confiance envers Madagascar », alerte-t-elle. Elle craint que « les clients se posent des questions sur la capacité de QMM à honorer ses commandes sur le long terme ou si les problèmes vont être récurrents ».
Depuis le 1er Décembre, la compagnie minière a dû suspendre ses opérations suite à l’érection de barrages sur la route qui mène vers son site d’exploitation à Mandena. Depuis mardi, Rio Tinto QMM a également effectué une déclaration de force majeure, et a dû annoncer l’instauration de huit heures de coupure de courant dans la ville de Tolagnaro pour laquelle elle produit l’électricité.
« La fatigue avancée des équipes ne leur permet pas de continuer les tâches de façon sécuritaire », avait indiqué la compagnie dans un communiqué publié mardi. En instaurant un programme de délestage, Rio Tinto QMM espère pouvoir permettre à ses équipes d’avoir des plages de récupération, la rotation étant devenue difficile avec les barrages bloquant l’accès au site minier.
Selon Rio Tinto QMM, les manifestations actuelles sont le fait de certaines personnes qui réclament des compensations sur la base d’un statut d’occupants traditionnels de terrain qu’ils ne peuvent pourtant pas justifier de façon légale. -

ACTES DE NAISSANCE – 12 000 enfants à inscrire dans le registre d’état civil de façon rétroactive à Antananarivo en six mois
Antananarivo, 14 Décembre, 16h05 – Une suite logique. L’opération de distribution d’actes de naissances se poursuit pour la ville d’Antananarivo. Celle-ci vient de bénéficier du soutien financier de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) grâce au projet “état-civil”. Les deux parties ont signé un accord visant à inscrire 12 000 personnes, en majorité des enfants, dans les registres d’état civil en six mois, mardi. L’opération sera menée dans les six arrondissements de la capitale. « Un suivi sera effectué de façon transparente pour éviter toute forme de corruption au cours de l’exécution de ce projet » assure Andry Ramilijaona, directeur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption au sein de la Commune d’Antananarivo.
Cette nouvelle opération est une suite logique de la visite à Madagascar de Louise Mushikiwabo, secrétaire général de l’OIF au mois de septembre. Lors de son passage, elle a remis des copies d’actes de naissance à 350 enfants à Antananarivo.
A Madagascar, près d’un quart des enfants de moins de 18 ans n’ont pas d’acte de naissance. Ce qui représente environ 2,5 millions d’enfants. L’OIF est très engagée sur ce sujet. Elle soutient les efforts menés dans ce sens. Elle a mis en œuvre en appui au renforcement de l’état civil à Madagascar depuis 2021. Les résultats sont palpables. Dans la région Analamanga, elle a a réussi à enregistrer 17 742 personnes, dont près de 16 000 enfants, au sein des registres d’état civil dans 31 communes de la région.Photo : CUA
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RESSOURCES MINIERES – Des trafics d’or d’une quantité de 145 kilos relevés entre 2018 et 2021
Antananarivo, 14 Décembre, 13h20 – Un « business » florissant. Le rapport de la Cour des comptes, publié mardi fait état de 18 infractions répertoriées en matière de trafic d’or entre 2018 et 2021 à Madagascar. Le document recense une quantité d’or de plus de 145 kilos, d’une valeur estimée à 23 milliards d’ariary, concernées par les pratiques illicites pendant cette période.
Quelques initiatives retentissantes peuvent être citées dans la catégorie de trafic relevée par la Cour des comptes dans son rapport. C’est, entre autres, le cas des 73,5 kilos de lingots d’or saisis en Afrique du sud et révélée par la police sud-africaine en janvier 2021. Trois passeurs ont été interpellés et ils sont toujours en détention en Afrique du Sud. Il en est de même des 49 kilos d’or saisis aux Comores le 28 Décembre 2021, tout comme l’affaire des 25,5 kilos d’or interceptés auprès de trois ressortissants malgaches, en transit à l’île Maurice en janvier 2019. En octobre 2021, 23,5 kilos d’or ont été interceptés dans un bateau par le service des renseignements seychellois.
« L’or faisant l’objet de trafic est souvent sous forme de bijoux sommairement travaillés et non poinçonnés, de lamelles, de bâtonnets ou de lingots. Le trafic est, dans la plupart des cas, intercepté au niveau de l’aéroport d’Ivato, ou de Nosy Be », indique le rapport pour détailler le mode opératoire des contrebandiers. « Les trafiquants cachent l’or dans des bibelots ou dans leurs bagages à main. Les gros trafics s’opèrent par bateau ou par avion », poursuit-il. Mumbai, Dubai, Addis Abeba, Maurice, Nairobi, Seychelles sont les principales villes de destination ou de transaction des trafics d’or en provenance de Madagascar.
Le trafic de l’or a pris de l’ampleur surtout après la décision de suspension de l’exportation de l’or en Septembre 2020. Huit cas d’infractions ont été décelés après la publication de cette décision. « L’on est tenté d’imaginer la quantité d’or sortie du pays si celle interceptée par les autorités s’élève à 145 kilogrammes en trois ans », alertent les rédacteurs du rapport. Par ailleurs, dans le même rapport, ils évoquent une différence de 4,5 tonnes entre la quantité d’or déclaré importé de Madagascar par d’autres pays et la quantité d’or qui est officiellement indiqué comme exporté par Madagascar. -

HYDROCARBURES – Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison assure que la retaxation à 20% des carburants n’aura pas d’impact sur les prix à la pompe
Antananarivo, 14 Décembre, 9h10 – Les consommateurs ne devraient pas payer plus quand ils vont faire leur plein de carburants même si la taxe sur les produits pétroliers devrait repasser à 20% au lieu des 15% de ces derniers mois. La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, a tenu à rassurer que les décisions des parlementaires de revenir à l’ancien taux ne devrait pas impacter sur les prix des carburants.
Mardi soir, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi de finances initiales avec les amendements qui avaient été proposés au Sénat. La retaxation à 20% des carburants fait partie des changements que les sénateurs ont apportés au texte proposé par le gouvernement.
A entendre la ministre, ce sont les pétroliers qui endosseront le coût supplémentaire généré par la retaxation à 20%. Ceux-ci ne pourront cependant pas répercuter ce coût sur les prix à la pompe dans la mesure où les prix restent encore administrés par l’Etat. Le manque à gagner des distributeurs devrait intégrer les passifs que l’Etat leur doit.
Selon les derniers engagements de l’Etat envers le Fonds monétaire international (FMI), le plafond des passifs autorisés envers les pétroliers a été relevé. Celui-ci passe de 100 milliards d’ariary à 300 milliards d’ariary.

