Catégorie : Actualité

  • LITTÉRATURE – Le livre « Ohabolana Kolo Saina Ho An’ny Ankizy » bientôt disponible en braille

    LITTÉRATURE – Le livre « Ohabolana Kolo Saina Ho An’ny Ankizy » bientôt disponible en braille

    Antananarivo, 30 Novembre, 6h27 – « Les personnes malvoyantes ne seront pas oubliées ». Andrianimerina Hobiana, écrivain, annonce la disponibilité prochaine en braille de son ouvrage « Ohabolana Kolo Saina Ho An’ny Ankizy ». « Cela n’a pas été facile et j’en remercie les Éditions Jeunes Malgaches de ne pas ménager leurs efforts pour les handicapés », écrit-il sur son compte Facebook.

    ⭕« Le travail est très difficile car une page peut être transcrite en trois pages quand le texte est très dense », admet la maison d’édition. Évoquant justement l’ouvrage d’Andrianimerina Hobiana, l’équipe de Marie Michèle Razafintsalama indique que « le livre original fait 40 pages et qu’il y a 67 pages de transcription ». « Le rendu fait donc un livre braille de 107 pages », poursuit-elle.

    ⭕La maison d’édition Éditions jeunes malgaches avait commencé à transcrire des livres en braille en 2019. « Tous les enfants sans distinction doivent avoir accès aux livres et le handicap ne doit pas être un frein à cet accès », explique-t-elle. Plus de dix titres sont concernés par ce projet depuis 2019.

    ⭕La diffusion des ouvrages en braille auprès des organisations qui s’occupent des enfants en situation de handicap fait en collaboration avec l’association pour la promotion du livre et l’écrit à Madagascar (Aplem) . Les travaux de transcription en braille, eux, sont réalisés à Antsirabe. Le tout est ensuite assemblé à Antananarivo.

    Photo : Éditions Jeunes Malgaches

  • BUDGET – La Ceni espère avoir le budget suffisant pour organiser les élections prévues en 2023

    BUDGET – La Ceni espère avoir le budget suffisant pour organiser les élections prévues en 2023

    Dans la Loi de finances initiales, le budget pour la CENI pour les élections en 2023 est de 45 milliards d’ariary selon la ministre de l’Economie et des finances. La commission électorale nationale indépendante n’a pas encore indiqué si ce budget est suffisant pour ces élections ou non. Mais, leur président a bien précisé qu’il n’y aura pas d’élection si le budget est insuffisant.

  • JEAN LOUP PIVIN, FONDATEUR DE REVUE NOIRE – « C’est important de faire sortir des personnalités qui n’étaient jamais montrées »

    JEAN LOUP PIVIN, FONDATEUR DE REVUE NOIRE – « C’est important de faire sortir des personnalités qui n’étaient jamais montrées »

    A une époque où Internet en était à ses balbutiements et où l’art et la culture étaient encore confinées dans une sorte de bulle, une magnifique revue, tout en papier couché, avait fait parler d’elle. Revue Noire avait fait connaître des artistes que les gens ne connaissaient pas forcément. En couverture, une œuvre de Joël Andrianomearisoa, aujourd’hui un artiste reconnu à l’international. L’esprit Revue Noire, c’était aussi cela, confie Jean Loup Pivin, un de ses fondateurs, « faire sortir des personnalités qui n’étaient jamais montrées », amener les artistes africains sur la scène artistique et culturelle mondiale. Aujourd’hui, la Revue a disparu, mais elle expose une partie de ses fonds photographiques à la galerie Hakanto Contemporary. Entretien.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 29 NOVAMBRA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 29 NOVAMBRA 2022

    – VALAN’ARETINA : Niakatra ho 205 ny olona vaovao voamarina fa mitondra ny tsimokaretina coronavirus eto Madagasikara, teo anelanelan’ny 19 ka hatramin’ny 25 Novambra, araka ny antontanisa navoakan’ny ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka androany talata.
    – KOLONTSAINA : Nampahalalaina tamin’ny mpanjifa ny boky vaovao “Vorona ô!- Le messager” nosoratan’i Edith Barijaona.
    – ANTENIMIERAM-PIRENENA : Nolanian’ireo Solombavambahoaka androany 29 Novambra 2022 ny tolo-dalàna mikasika ny fizakantenan’ny Oniversite
    – FIFIDIANANA : Maherin’ny 5 tapitrisa ireo mpifidy voaisa nandritra ny roa volana nanatanterahana ny fanavaozana amin’ny ankapobeny ny lisi-pifidianana

  • FINANCES – Madagascar réfléchit au développement du marché des capitaux

    FINANCES – Madagascar réfléchit au développement du marché des capitaux

    Antananarivo, 29 Novembre, 19h15 – La Grande île aura-t-elle sa propre bourse ? Différents acteurs du secteur financier, que ce soit des techniciens du secteur public ou du secteur privé, discutent depuis ce mardi matin du développement du marché des capitaux à Madagascar. Ils réfléchissent notamment sur le modèle du marché, le développement du cadre légal, réglementaire et institutionnel. C’est-à-dire, les piliers nécessaires au développement du marché des capitaux.
    « Il ne s’agit pas de concurrencer les banques qui prédominent le système financier à Madagascar », tient à rassurer le gouverneur de la Banque centrale de Madagascar, Henri Rabarijohn. Il évoque « un mode de financement qui vient en complément de ce qui existe comme le financement bancaire et celui des organismes de microfinance ». « C’est une manière de lever l’argent, l’épargne pour la canaliser vers le financement du secteur productif », poursuit-il. « Les banques même vont être des parties prenantes dans les marchés de capitaux », ajoute-t-il encore.
    La mise en place d’un marché financier disposant d’un cadre réglementaire et institutionnel bien ficelé suscite des intérêts auprès des épargnants qu’ils soient des particuliers ou des institutions. Des entreprises seraient même prêtes à mettre le paquet. Selon le gouverneur de la BFM, une enquête menée avec l’assistance technique du trésor américain (OTA) a révélé que certaines grandes entreprises locales seraient « prêtes à faire des placements jusqu’à 10 milliards d’ariary par mois ». De quoi stimuler le secteur productif.
    Selon la Représentante de la Société financière internationale (SFI) à Madagascar, Marcelle Ayo, « ce partage permet de compenser la résilience du système financier d’un pays ».
    Pour le gouvernement, le marché des capitaux représente plusieurs avantages. Il favorise la croissance économique du secteur privé en permettant le recyclage et l’épargne afin de mettre celle-ci au service de l’investissement. Il permet également le financement en monnaie locale et réduit ainsi la dépendance vis-à-vis de la dette extérieure. Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, compte bien sur ce projet pour comblet le retard de Madagascar par rapport aux autres pays. « Ce nouveau marché contribuera sans équivoque à la transformation profonde du système financier malgache et à la modernisation des infrastructures financières », conclut le grand argentier.
  • FINANCES – Madagascar réfléchit au développement du marché des capitaux

    FINANCES – Madagascar réfléchit au développement du marché des capitaux

    Antananarivo, 29 Novembre, 19h15 – La Grande île aura-t-elle sa propre bourse ? Différents acteurs du secteur financier, que ce soit des techniciens du secteur public ou du secteur privé, discutent depuis ce mardi matin du développement du marché des capitaux à Madagascar. Ils réfléchissent notamment sur le modèle du marché, le développement du cadre légal, réglementaire et institutionnel. C’est-à-dire, les piliers nécessaires au développement du marché des capitaux.

    ⭕« Il ne s’agit pas de concurrencer les banques qui prédominent le système financier à Madagascar », tient à rassurer le gouverneur de la Banque centrale de Madagascar, Henri Rabarijohn. Il évoque « un mode de financement qui vient en complément de ce qui existe comme le financement bancaire et celui des organismes de microfinance ». « C’est une manière de lever l’argent, l’épargne pour la canaliser vers le financement du secteur productif », poursuit-il. « Les banques même vont être des parties prenantes dans les marchés de capitaux », ajoute-t-il encore.

    ⭕La mise en place d’un marché financier disposant d’un cadre réglementaire et institutionnel bien ficelé suscite des intérêts auprès des épargnants qu’ils soient des particuliers ou des institutions. Des entreprises seraient même prêtes à mettre le paquet. Selon le gouverneur de la BFM, une enquête menée avec l’assistance technique du trésor américain (OTA) a révélé que certaines grandes entreprises locales seraient « prêtes à faire des placements jusqu’à 10 milliards d’ariary par mois ». De quoi stimuler le secteur productif.

    ⭕Selon la Représentante de la Société financière internationale (SFI) à Madagascar, Marcelle Ayo, « ce partage permet de compenser la résilience du système financier d’un pays ».

    ⭕Pour le gouvernement, le marché des capitaux représente plusieurs avantages. Il favorise la croissance économique du secteur privé en permettant le recyclage et l’épargne afin de mettre celle-ci au service de l’investissement. Il permet également le financement en monnaie locale et réduit ainsi la dépendance vis-à-vis de la dette extérieure. Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, compte bien sur ce projet pour comblet le retard de Madagascar par rapport aux autres pays. « Ce nouveau marché contribuera sans équivoque à la transformation profonde du système financier malgache et à la modernisation des infrastructures financières », conclut le grand argentier.

  • ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    Antananarivo, 29 Novembre, 18h07 – Des efforts à faire. Deux mois après le début de la refonte générale de la liste électorale, 5.071.688 électeurs ont pu être recensés dans tout Madagascar. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annonce un taux d’accomplissement de 37,31% par rapport à son objectif qui est de 13.593.006

    ⭕Il ne reste cependant plus qu’un mois pour la Ceni afin d’atteindre cet objectif fixé selon son chronogramme. Présent à la cérémonie de présentation du bilan à mi-parcours des opérations de recensement, Rivo Rakotovao, coordonnateur national du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), s’inquiète de la lenteur avec laquelle la Ceni effectue la refonte de la liste. Il se demande « comment celle-ci pourrait-elle atteindre cet objectif à ce rythme »?

    ⭕Face à ces inquiétudes, Dama Andrianarisedo, président de la Ceni, se veut optimiste.  » Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », répond-il lors de la présentation de l’avancement de la refonte générale de la liste électorale, ce mardi, à Mahamasina. « Fin Octobre, nous n’avons recensé qu’environ un million d’électeurs », rappelle-t-il. « Fin Novembre, nous en avons recensé 5 millions », se réjouit-il. Il a ensuite assuré que ces chiffres annoncés ce mardi n’étaient que ceux enregistrés auprès des Commissions électorales de district, sous-entendant que des chiffres sont déjà en cours d’acheminement.

    ⭕Pour la président de la Ceni, le taux d’inscription et de recensement au niveau des communes et des fokontany dépasse largement les 37,31%. Au cas où l’objectif ne serait pas atteint le 31 Décembre, il laisse entendre la possibilité d’un prolongement des opérations de recensement.

  • ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    Antananarivo, 29 Novembre, 18h07 – Des efforts à faire. Deux mois après le début de la refonte générale de la liste électorale, 5.071.688 électeurs ont pu être recensés dans tout Madagascar. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annonce un taux d’accomplissement de 37,31% par rapport à son objectif qui est de 13.593.006
    Il ne reste cependant plus qu’un mois pour la Ceni afin d’atteindre cet objectif fixé selon son chronogramme. Présent à la cérémonie de présentation du bilan à mi-parcours des opérations de recensement, Rivo Rakotovao, coordonnateur national du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), s’inquiète de la lenteur avec laquelle la Ceni effectue la refonte de la liste. Il se demande « comment celle-ci pourrait-elle atteindre cet objectif à ce rythme »?
    Face à ces inquiétudes, Dama Andrianarisedo, président de la Ceni, se veut optimiste.  » Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », répond-il lors de la présentation de l’avancement de la refonte générale de la liste électorale, ce mardi, à Mahamasina. « Fin Octobre, nous n’avons recensé qu’environ un million d’électeurs », rappelle-t-il. « Fin Novembre, nous en avons recensé 5 millions », se réjouit-il. Il a ensuite assuré que ces chiffres annoncés ce mardi n’étaient que ceux enregistrés auprès des Commissions électorales de district, sous-entendant que des chiffres sont déjà en cours d’acheminement.
    Pour la président de la Ceni, le taux d’inscription et de recensement au niveau des communes et des fokontany dépasse largement les 37,31%. Au cas où l’objectif ne serait pas atteint le 31 Décembre, il laisse entendre la possibilité d’un prolongement des opérations de recensement.
  • LIVRE – Edith Barijaona publie « Vorona o, Le messager » pour raconter le parcours et la vie de ses parents, les chanteurs Barijaona et O’Suzah, en France.

    LIVRE – Edith Barijaona publie « Vorona o, Le messager » pour raconter le parcours et la vie de ses parents, les chanteurs Barijaona et O’Suzah, en France.

    Antananarivo, 29 Novembre, 15h48 – « Vorona ô, mba hivilio ilay akaniko any… Vorona ô, atopatopan-dranomasina izy izay… Jereo fa nosy, misarintsarin-tongotr’ankavia…Tsy takatr’antso ka e! mba vimbino, ‘ty teny fohy hoe : tsy hadino »… Une classique du « kalon’ny fahiny », des extraits de l’une des plus belles chansons de Barijaona et de sa compagne O’Suzah, mais que leur fille Édith Barijaona a pourtant mis du temps à comprendre. Plusieurs années plus tard, quand celle-ci décide de raconter la vie et le parcours de ses parents, c’est le titre de cette chanson qu’elle a choisi de mettre en couverture de son livre.

    ⭕ »Vorona o, le messager », c’est l’histoire de vie d’un couple, le parcours d’un couple de chanteurs qui a choisi de faire sa carrière en France, hors de son pays natal. Comment Barijaona et O’Suzah ont-ils vécu en couple « l’exil » en France, la quête d’une reconnaissance dans le milieu artistique, les aventures et la galère professionnelles avec ou sans les compagnons de route comme Fidimalala ou encore Ranaivo Ranarivelo.

    ⭕Plus qu’un hommage, l’ouvrage se veut aussi un relais des messages que Barijaona en particulier aimait faire passer à travers sa musique. Il a fallu une dizaine d’années de recherche et beaucoup de témoignages des personnes qui ont connu et fréquenté le couple Barijaona et O’Suzah, pour que les éléments nécessaires à la rédaction du livre soient réunis. « Grâce à la communauté artistique malgache, Barijaona et O’Suzah retrouvent leur force », reconnaît Edith Barijaona, reconnaissance envers la grande famille des artistes de Madagascar.

    ⭕Le livre, édité aux éditions Tsipika, a été présenté officiellement, mardi matin, à la bibliothèque nationale Anosy.