Catégorie : Actualité

  • BUDGET – Le Conseil des ministres annonce des allègements fiscaux pour les établissements scolaires privés et des exonérations fiscales pour l’importation de médicaments et des matières premières nécessaires à leur fabrication

    BUDGET – Le Conseil des ministres annonce des allègements fiscaux pour les établissements scolaires privés et des exonérations fiscales pour l’importation de médicaments et des matières premières nécessaires à leur fabrication

    Antananarivo, 27 Octobre, 6h25 – Des mesures fiscales annoncées pour les secteurs sociaux prioritaires, l’éducation et la santé en l’occurrence. Le Conseil des ministres de mercredi annonce, entre autres décisions, « des mesures d’allègements fiscaux pour les établissements scolaires privés ». Dans le secteur de la santé, le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement évoque « des exonérations fiscales sur l’importation et sur la vente des médicaments, mais aussi sur l’importation des matières premières nécessaires à la fabrication locale des médicaments ».

    ⭕Aucun détail n’est cependant encore donné sur ces mesures qui sont inscrites dans le projet de loi de finances de 2023. Le communiqué du Conseil des ministres donne juste les grandes lignes et les orientations du budget de 2023. Celui-ci a été approuvé mercredi et son dépôt auprès du Parlement est annoncé au plus tard le 30 Octobre.

    ⭕Le communiqué signé par la porte-parole du gouvernement et par celle du président de la République indique, par ailleurs, que « le budget a été élaboré conformément au cadre du Plan émergence Madagascar (PEM) ». Outre les secteurs sociaux, y sont indiqués comme prioritaires les secteurs de l’industrialisation, du tourisme, de l’énergie renouvelable, de l’agriculture et de l’élevage.

    Photo d’illustration : Présidence de la République

  • AGRICULTURE – Le Japon octroie 65 milliards d’ariary à Madagascar dans le cadre du « projet de don sur le développement de champs et d’installation pour la production de semences de riz à Madagascar »

    AGRICULTURE – Le Japon octroie 65 milliards d’ariary à Madagascar dans le cadre du « projet de don sur le développement de champs et d’installation pour la production de semences de riz à Madagascar »

    Antananarivo, 26 Octobre, 19h00 – Le gouvernement japonais poursuit son appui au secteur de l’agriculture à Madagascar. Les deux pays ont signé un échange de notes portant sur le « projet de don sur le développement de champs et d’installation pour la production de semences de riz à Madagascar » ce mercredi à Iavoloha. Le document a été signé par Koji Abe , ambassadeur du Japon et le général Léon Richard Rakotonirina, ministre de la Défense Nationale et ministre des Affaires étrangères par intérim en présence d’Andry Rajoelina, président de la République de Madagascar.
    ⭕Selon l’ambassade du Japon, le projet d’un montant de 2,257 milliards de yen, soit environ 65 milliards d’ariary, a pour but d’augmenter la production de semences certifiées à Madagascar. A terme, l’objectif est de fournir 10.000 tonnes de semences certifiées afin d’appuyer la stratégie nationale de développement rizicole. Il s’agira ainsi de renforcer « les fonctions des institutions impliquées dans la production de semences certifiées par la réhabilitation et la construction des installations et la fourniture des équipements ».
    ⭕« La riziculture constitue l’un des axes prioritaires de la coopération du Japon vis à vis de Madagascar », rappelle l’ambassade. « La stratégie s’aligne aussi bien au plan national de développement qu’à la stratégie nationale de développement rizicole sous l’initiative de la Coalition for african rice development (Card), un engagement pris durant la 5è édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique ou Ticad IV », explique-t-elle.
    ⭕La signature de l’échange de notes s’est déroulée après la remise des lettres de créance du nouvel ambassadeur du Japon à Madagascar Koji Abe au président de la République qui s’est également déroulé ce mercredi.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 26 OKTOBRA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 26 OKTOBRA 2022

    – FITOKONANA – Hiverina handray ny asany, ny 2 novambra, ireo mpirakidraharaha eny anivon’ny fitsaràna.
    – FANABEAZANA. Hodinihana ny zoma ho avy izao eny amin’ny Antenimieram-pirenena ny volavolan-dalàna mikasika ny rafi-pampianarana.
    – DIPLAOMASIA – Masoivoho vahiny telo no nanolotra ny taratasy fanendrena azy ireo androany teny Iavoloha

  • EDUCATION – Les calendriers scolaires et universitaires à fixer chaque année par les ministères en charge de l’Education et de la formation

    EDUCATION – Les calendriers scolaires et universitaires à fixer chaque année par les ministères en charge de l’Education et de la formation

    Antananarivo, 26 Octobre, 17h12 – Le projet de loi sur l’orientation générale de l’éducation ne donne pas de calendriers précis pour les années scolaires et universitaires. Il laisse aux ministères en charge de l’Education, de l’enseignement et de la formation le soin de fixer chaque année les périodes et les dates de la rentrée et des vacances scolaires. Il indique juste que « l’année scolaire comporte quarante semaines réparties en cinq périodes de travail de durées comparables, entrecoupées par des pauses », tandis que « l’année universitaire comporte deux semestres répartis en deux périodes ».
    ⭕Les calendriers scolaires peuvent néanmoins ne pas être identiques pour chaque région. Selon le projet de loi en cours d’examen à l’Assemblée nationale, « ils peuvent être adaptés, dans des conditions fixées par voie réglementaire, pour tenir compte des situations locales ». Un décret devrait ainsi fixer les détails et les critères qui permettent qu’une région ou une localité ait des dates de rentrée ou de départ en vacances scolaires différentes de l’ensemble du territoire.
    ⭕Pour cette année scolaire, le calendrier scolaire proposé par le ministère en charge de l’Education a encore dû être approuvé par le Conseil des ministres. Comme l’année dernière la rentrée a été fixée en Septembre et l’année scolaire devrait se terminer en Juin. Dans la version initiale du plan sectoriel de l’éducation (PSE), il était prévu que l’année scolaire commence en Mars et que les cours n’aient pas lieu durant les périodes de fortes pluies, notamment en Janvier, Février et Mars.
    ⭕Dans leur déclaration à l’issue du Forum national sur l’éducation en Août, les jeunes ont émis le souhait d’un « calendrier scolaire adapté à nos conditions socio-économiques et climatiques ». Ils ont également demandé au président de la République à « respecter la continuité de l’Etat » et à « faciliter l’adoption de la loi d’orientation de l’éducation et appliquer le PSE ».
  • ADMINISTRATION – Le syndicat des greffiers annonce une trêve de trois mois et prévoit de reprendre le travail à partir du 2 Novembre

    ADMINISTRATION – Le syndicat des greffiers annonce une trêve de trois mois et prévoit de reprendre le travail à partir du 2 Novembre

    Antananarivo, 26 Octobre, 15h30 – La grève des greffiers suspendue. Les greffiers syndiqués décident de reprendre le travail après trois semaines de grève. Le syndicat indique vouloir faire une « trêve pour trois mois » à l’issue de son assemblée générale ce mercredi, rapporte Alain Randriamaharo, président de ce syndicat joint au téléphone.

    ⭕Selon le président du syndicat des greffiers, il s’agit du « délai accordé par l’assemblée générale pour que le ministère puisse mettre en œuvre les solutions qu’ils nous ont proposées » lors de la rencontre entre les deux parties mardi. Il ajoute que si « en Février 2023, aucune avancée n’est constatée, les greffiers reprendront la grève ».

    ⭕La reprise ne devrait pourtant commencer que mercredi 2 Novembre, souligne le syndicat. Il s’agit, selon le président du syndicat, de donner aux greffiers travaillant dans les régions de rejoindre leurs postes. Les activités au niveau des cours et juridictions ne devraient donc revenir à la normale que la semaine prochaine.

    ⭕Les solutions proposées par le ministère de la Justice consistent notamment à « aider le syndicat dans la préparation des textes qui sont à l’origine des revendications. Le ministère facilitera également l’accès de ces textes au niveau des institutions compétentes en suivant les étapes ».

  • ADMINISTRATION – Une assemblée générale décidera de la suite à donner au mouvement des greffiers syndiqués ce mercredi, le syndicat évoque des solutions sur la table proposées par le ministère de la Justice à l’issue de pourparlers tenus mardi

    ADMINISTRATION – Une assemblée générale décidera de la suite à donner au mouvement des greffiers syndiqués ce mercredi, le syndicat évoque des solutions sur la table proposées par le ministère de la Justice à l’issue de pourparlers tenus mardi

    Antananarivo, 26 Octobre, 10h52 – Un dialogue qui se poursuit. Une rencontre entre le ministère de la Justice et le syndicat des greffiers a bien eu lieu comme prévu mardi après-midi, confirme Alain Randriamaharo, président de ce syndicat ce mercredi joint au téléphone. L’issue de la réunion qui a duré trois heures n’a pas tout à fait satisfait les leaders syndicaux même si leur président confie avoir ressenti des changements dans la position du ministère.

    ⭕A entendre Alain Randriamaharo, les réponses aux revendications syndicales « dépendent en grande partie des lois ». Et les démarches en ce sens vont « nécessiter beaucoup de temps », regrette le responsable. Il n’en souligne pas moins que « le ministère a proposé d’aider le syndicat dans la préparation de ces textes et de faciliter l’accès des textes au niveau des institutions compétentes en suivant les étapes ». Le syndicat indique également avoir constaté des signes positifs de la part du ministère.

    ⭕Les dirigeants syndicaux ne souhaitent cependant pas avancer sur la suite du mouvement de grève qu’ils ont entamé depuis trois semaines. Ils affirment attendre la décision de l’assemblée générale qui est prévue avoir lieu ce mercredi après-midi. Les solutions proposées mardi seront rapportées aux membres du syndicat au cours de cette réunion.

  • BUDGET – 5.952 milliards d’ariary de dettes pour 23 entreprises à participation majoritaire de l’Etat au mois d’avril

    BUDGET – 5.952 milliards d’ariary de dettes pour 23 entreprises à participation majoritaire de l’Etat au mois d’avril

    Antananarivo, 26 Octobre, 9h55 – L’endettement des entreprises à participation majoritaire de l’Etat frôle la barre des 6.000 milliards d’ariary. 23 sociétés commerciales détenues à plus de 50% par l’Etat devront régler 5.952 milliards d’ariary, d’après le registre de leurs passifs au mois d’avril de cette année, présenté par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) sur son site officiel.

    ⭕Plus de la moitié de cette somme concerne la Jirama. La compagnie nationale d’eau et d’électricité, détenue à 100% par l’Etat se place en haut du classement des entreprises les plus endettées, avec 3.317 milliards de passif. Ce montant est composé de 1.311 milliards d’ariary de passif courant, c’est-à-dire des dettes qu’elle doit payer dans un cycle d’exploitation courant qui est habituellement moins de 12 mois, et de 2.005 milliards d’ariary de passif non courant, regroupant les sommes que cette société aura à payer au cours des prochaines années.

    ⭕Vient ensuite la Société malgache de transport aérien « Air Madagascar », détenue à 55,88% par l’Etat, avec ses 723 milliards d’ariary de passif. A la troisième place se trouve la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT), avec un capital 100% à l’Etat, qui devrait régler 585 milliards d’ariary.

    ⭕L’Assurances et réassurance omnibranches (Aro) détenue à 73,3% par l’Etat qui a 415 milliards d’ariary à régler se classe quatrième des sociétés d’Etat les plus endettées. La Caisse d’épargne de Madagascar est dans le top 5, avec ses 411 milliards d’ariary de passif.

    ⭕Les passifs de la Jirama et d’Air Madagascar constituent ainsi « un risque budgétaire majeur », d’après le Plan stratégique de modernisation de la gestion des finances publiques (FSMFP) présenté vers le milieu de ce mois d’octobre. Ce document soutient que le plan d’entreprise d’Air Madagascar et le plan de développement 2025 de la Jirama, tous deux suivis dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI) permettent de les atténuer. Mais ces risques demeurent toutefois élevés à court et à moyen terme, selon le PSMFP.

    ⭕Dans ce récent document du MEF, il est indiqué que la révision des statuts de la Jirama est en cours et qu’un premier projet a été émis par le Service de participation financière de l’Etat (SPFE) mais qui reste sans retour. « Les statuts de la Jirama ne sont donc pas encore mis en conformité, en l’état, et ne permettent pas au SPFE d’effectuer le suivi conformément aux textes en vigueur ».

    ⭕Pour Air Madagascar, le conseil des ministres du 13 octobre 2021 avait approuvé sa décision d’entamer une prodécure colective d’apurement du passif. Cette compagnie est « actuellement en redressement judiciaire, le suivi de ses activités rélève du Tribunal du commerce et des syndics », rappelle le PSMFP.

  • ÉDUCATION – Le certificat d’études primaires à passer à la fin de la classe de 6ème, le premier cycle du secondaire réduit à trois ans au lieu de quatre ans, selon le projet de loi sur l’orientation générale du système éducatif

    ÉDUCATION – Le certificat d’études primaires à passer à la fin de la classe de 6ème, le premier cycle du secondaire réduit à trois ans au lieu de quatre ans, selon le projet de loi sur l’orientation générale du système éducatif

    Antananarivo, 26 Octobre, 6h55 – Des petites réformes en cours de mise en place dans le secteur de l’éducation. L’une d’entre elles concerne la durée du cycle primaire qui devrait passer de cinq à six ans, si l’on en croit le projet de loi sur l’orientation générale du système éducatif en cours d’examen à l’Assemblée nationale et dont l’adoption en séance plénière est prévue vendredi.
    ⭕Le certificat d’études primaires dont la suppression avait été proposée dans la version initiale du plan sectoriel de l’éducation (PSE) est maintenu mais le passage des épreuves est repoussé d’une année. Ainsi, au lieu de passer le CEPE en fin de la cinquième année du primaire (7ème – T5), les élèves doivent le passer à la fin de la sixième année.
    ⭕Le collège qui avait ainsi toujours commencé par la classe de 6ème (T6) ne devrait plus commencer qu’à partir de la classe de 5ème (T7). Au lieu de durer quatre ans, il ne devrait plus durer que trois ans. Le projet de loi indique néanmoins que ce cycle reste dans le secondaire mais en constitue le niveau I.
    ⭕Ce premier niveau du secondaire devient par ailleurs obligatoire au même titre que les six années du primaire. Cette obligation n’est cependant pas immédiatement mise en œuvre. Le projet de loi précise que « l’application de cette disposition se fait de manière progressive selon lesmoyens humains, matériels et financiers au niveau de chaque commune ».
    ⭕En tout, la durée de l’enseignement obligatoire, selon le projet de loi sur l’orientation générale de l’éducation est de dix ans contre les cinq ans du primaire en vigueur depuis plusieurs décennies. Outre les trois ans du collège et les six ans du primaire, une année de préscolaire devrait également devenir obligatoire. Le projet de loi prévoit que les enfants doivent commencer leur scolarité à cinq ans, passer une première année en préscolaire, poursuivre six ans en primaire qui se divise en deux niveaux de trois ans, puis après un premier certificat à la fin de la sixième année, passer en collège pour trois ans.
    ⭕L’objectif de l’instauration de l’enseignement obligatoire de 10 ans est de « permettre à l’enfant d’aller à l’école jusqu’à l’obtention d’un Brevet d’études à la fin du cycle d’enseignement secondaire général de niveau I », précise le projet de loi. La phase d’initiation préscolaire obligatoire d’une année vient du constat que « le passage par une ou plusieurs années de préscolaire permet de mieux préparer l’enfant au primaire et réduit considérablement le risque d’échec et d’abandon scolaires », poursuit encore le texte.
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  • IMMIGRATION – Un boutre avec à son bord 22 personnes annoncée comme souhaitant rejoindre illégalement Mayotte a été interceptée par la marine nationale dans la nuit de lundi à mardi

    IMMIGRATION – Un boutre avec à son bord 22 personnes annoncée comme souhaitant rejoindre illégalement Mayotte a été interceptée par la marine nationale dans la nuit de lundi à mardi

    Antananarivo, 25 Octobre, 22h00 – Tentative déjouée. Le ministère de la Défense nationale indique avoir intercepté une embarcation qu’il affirme avoir tenté de rejoindre illégalement Mayotte dans la nuit de lundi à mardi. Le boutre a été appréhendé aux alentours du Cratère à Nosy-Be par le détachement de la marine de Nosy-Be, raconte le ministère.

    ⭕Toujours selon les explications du MDN, 22 passagers et trois membres d’équipage étaient à bord de l’embarcation au moment de l’interpellation. Seize d’entre eux étaient des adultes dont une femme enceinte et six étaient des enfants. L’Armée y a aussi saisi 47 litres de bidons d’essence et six kilos de vanille.

    ⭕Dans la foulée, le MDN a aussi indiqué l’interception d’une autre embarcation qui comptait faire route vers les Comores. A son bord, 36 litres d’essence mais aussi de l’alcool ont été interceptés.

    ⭕Les tentatives d’immigration illégale vers les îles voisines, notamment l’archipel des Comores sont fréquents ces derniers temps. Au mois de Septembre, la préfecture de Mayotte avait repoussé une embarcation avec à son bord 27 Malgaches en situation irrégulière ayant tenté d’entrer illégalement sur l’île. A l’époque les autorités mahoraises ont indiqué avoir intercepté plus de 300 embarcations illégales sur leurs côtes et reconduit près de 14.500 personnes en situation irrégulière dans leur pays d’origine.

    Photo : Ministère de la Défense nationale

  • RENCONTRE – Quand Vatosoa Fitahiantsoa, lycéenne, se met dans la peau d’une ambassadrice pour une journée

    RENCONTRE – Quand Vatosoa Fitahiantsoa, lycéenne, se met dans la peau d’une ambassadrice pour une journée

    Ce fut une journée mémorable à plus d’un titre pour Vatosoa Fitahiantsoa. La jeune élève du Lycée Joël Sylvain d’Ambalavao a été sélectionnée pour être une ambassadrice pendant une journée entière dans le cadre du programme « Ambassador for a day ». Durant ce jour du 18 Octobre, elle a accompagné David Ashley, ambassadeur du Royaume-Uni dans sa journée-type de travail. Toute une expérience.