Catégorie : Actualité
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ADMINISTRATION – Lantosoa Rakotomalala nommée administrateur non-exécutif de la Banque centrale sur le quota du président de la République
Antananarivo, 31 Mars, 16h32 – Deux nouveaux administrateurs non-exécutifs au sein du Conseil d’administration de la Banque centrale de Madagascar (BFM – Banky foiben’i Madagasikara). Parmi eux, Lantosoa Rakotomalala, ancienne ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica), est nommée sur le quota du président de la République. L’autre administrateur, Rija Andrianantoanina, est nommé sur le quota de l’Assemblée nationale. Leur nomination intervient alors que le mandat de trois des six administrateurs exécutifs de la Banque a expiré, indique le compte-rendu du Conseil des ministres au cours duquel le décret de nomination a été adopté.
Selon les statuts de la Banque centrale, le Conseil d’administration compte neuf membres dont le gouverneur, les deux vice-gouverneurs et six administrateurs non-exécutifs. Les six administrateurs non-exécutifs sont nommés par décret pris en Conseil des ministres. Deux d’entre eux sont présentés par la présidence de la République, deux par le Sénat et deux par l’Assemblée nationale. Ils sont nommés en raison de leur compétence, justifiée par « un diplôme universitaire, et une expérience professionnelle ou académique reconnue d’au moins quinze ans, dans l’un des domaines suivants : monétaire, financier, économique, bancaire, comptable ou juridique ».
Titulaire d’un master en comptabilité et management de l’Université du Québec, d’un master en entrepreneuriat de l’Institut de la francophonie pour l’entrepreneuriat de Maurice ainsi que d’un master en gestion de projets innovants et création d’entreprises, Lantosoa Rakotomalala a 20 ans d’expériences professionnelles en management et en finances au sein d’entreprises et d’institutions financières nationales, régionales et internationales. -

FOOTBALL – 13 joueurs retenus dans les Barea U23 à l’issue des deux regroupements tenus en France
Antananarivo, 31 Mars, 9h50 – Les Barea U23 commence petit à petit à prendre forme. A l’issue des deux regroupements effectués en Ile de France en Novembre 2021, et à Troyes en Mars 2022, Boualem Mankour, sélectionneur de l’équipe nationale des moins de 23 ans, a dressé une liste composée de 13 joueurs pour suivre l’aventure. Dans cette liste figure les Tony Robert, Sandro Rabarivony, Marwan Zilofo et Nicolas Fontaine qui ont affiché de belle prestation lors des deux matchs amicaux face au Cap Vert.
Le technicien franco-algérien n’écarte pas l’arrivée d’autres joueurs, lors d’une conférence de presse en ligne mercredi après-midi. Il a indiqué que six joueurs expatriés sont encore à revoir. Leur prestation durant les deux matchs contre le Cap Vert n’a pas encore convaincu le patron des Barea U23.
Concernant le niveau général de la sélection, Boualem Mankour constate un « manque de maturité » dans le jeu des joueurs. Il évoque, entre autres, « un manque d’impact physique et d’expérience ». Malgré l’âge, il estime le niveau comparable à celui des « U19 ».
Avec l’intégration des éléments comme Arnaud Yaya Randrianantenaina et El Hadary Raheriniaina ainsi que ceux qui évoluent dans le championnat national, le coach devrait disposer d’un groupe plus conforme à son attente entre ses mains. Boualem Mankour est convaincu qu’il y a des talents qui peuvent intégrer le groupe à Madagascar.
Solonirina Raharijaona, président de l’Union des footballeurs internationaux et cadres sportifs malgache (Uficasm) précise qu’en Juin, le sélectionneur aura une liste élargie de 35 à 40 joueurs des Barea U23. Il y aura au moins 11 joueurs locaux choisis lors de la détection nationale à Fianarantsoa le 16 et 17 Avril, anticipe-t-il.
Dans son projet, l’Uficasm qui est en charge de préparation des Barea U23 entend emmener Madagascar à ses premiers Jeux Olympiques, à Paris en 2024. Mais selon le sélectionneur, il faut d’abord passer par la qualification à la Coupe d’Afrique des nations U23 à partir de Septembre.Photo : Uficasm
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ECONOMIE – La troisième édition de Women in Business pour aider les femmes entrepreneures durement impactées par la Covid-19 à faire face aux défis actuels
Antananarivo, 31 Mars, 9h05 – Les femmes entrepreneures aussi touchées, sinon plus touchées, que les entrepreneurs masculins par la Covid-19. Un constat établi par Fanja Razakaboana, présidente du Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM).
« De nombreux entrepreneurs ont été impactés par la Covid-19 surtout les femmes entrepreneures » lance la patronne du GFEM. Plusieurs entreprises gérées par des femmes, surtout dans les secteurs du tourisme et de l’artisanat, ont été durement frappées, explique-t-elle. « Certaines ont même dû mettre la clé sous la porte », regrette-t-elle.
C’est pour aider ces entrepreneures à être plus résilientes mais aussi pour inspirer de nombreuses autres que va se tenir aux mois d’Avril et Mai la troisième édition de Women in Business. Une série d’évènements organisée par le GFEM et l’association des Femmes entrepreneures d’Analamanga (FEA).
« Notre objectif est de faire comprendre aux femmes entrepreneures le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui avec ses défis et ses opportunités » précise Fanja Razakaboana. Il s’agira entre autres de partager les expériences entre entrepreneures mais aussi de créer des vocations pour celles qui ont encore peur de sauter le pas. Il s’agira aussi de permettre aux femmes de développer leurs réseaux grâce à diverses rencontres.
Plusieurs évènements sont ainsi au programme de cet événement. Il y aura, entre autres, une campagne de sensibilisation à l’entrepreneuriat sur presque un mois et demi. Une série de forums sur l’entrepreneuriat au féminin, notamment des partages de témoignages et des partages d’expériences, est également prévue. Une remise de prix à des femmes entrepreneures est également au programme.
Le GFEM compte à ce jour 250 membres, toutes des cheffes d’entreprise et présentes dans les six provinces de Madagascar. Il œuvre depuis 2016 pour la promotion de l’entrepreneuriat au féminin avec comme objectif principal « la professionnalisation des femmes cheffes d’entreprise à Madagascar ».Photo : Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM)






