Catégorie : Actualité

  • MISSION DE CONTROLE – Les bailleurs de fonds regrettent que l’audit effectué sur la gestion du fonds Covid-19 ne soit pas intégré dans le rapport public 2021 de la Cour des comptes et attendent que cet audit soit publié

    MISSION DE CONTROLE – Les bailleurs de fonds regrettent que l’audit effectué sur la gestion du fonds Covid-19 ne soit pas intégré dans le rapport public 2021 de la Cour des comptes et attendent que cet audit soit publié

    Antananarivo, 13 Décembre, 7h00 – « Un excellent rapport dans lequel il manquait un élément ». Sergiusz Wolski, chef de Délégation adjoint de la Délégation de l’Union européenne auprès de la République de Madagascar et de l’Union des Comores a exprimé le sentiment des bailleurs de fonds, vendredi, lors de la présentation du rapport public de la Cour des comptes.

    ⭕Le diplomate a certes parlé d’un « excellent rapport » et a expliqué la présence de l’Union européenne à la séance publique comme un signe de « soutien à la Cour des comptes, qui est une organisation très importante ». « Par contre je voudrais ajouter un élément, c’est ce qui manquait dans ce rapport. Malheureusement, c’est l’audit concernant la dépense Covid », a-t-il ajouté.

    ⭕« Les bailleurs attendent que ce rapport soit publié pour savoir comment est-ce que Madagascar a utilisé ces fonds », souligne Sergiusz Wolski. Estimé à 850 millions d’euros, le fonds Covid a fait l’objet d’un audit mais « on vient d’apprendre que cet audit est actuellement au niveau du ministère de la justice, donc on attend la publication de ce rapport », indique-t-il encore.

    ⭕Le rapport public 2021 de la Cour des comptes s’est tenu vendredi matin, à la Cour suprême à Anosy. Il s’est concentré sur trois audits en particulier. Il s’agit, notamment de l’audit de l’Autorité de régulation des Technologies de communication de Madagascar (Artec), de l’audit de conformité de la collecte, de la répartition et du transfert des recettes minières non fiscales aux collectivités territoriales décentralisées (CTD), ainsi que de la prise en charge et de l’affectation effective par ces collectivités. Le rapport met également en exergue l’audit technologique et fonctionnel de l’Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat (Augure).

    ⭕Des hauts fonctionnaires de l’Etat, des bailleurs de fonds et des magistrats ont été présents à la publication de ce rapport. La ministre de l’Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, était le seul membre du gouvernement présente à la cérémonie. L’ancien ministre des finances, Richard Randriamandrato, a également été présent durant cette cérémonie.

  • ACTIVISME – Les pratiques sociales qui normalisent certaines formes de violences de genre dénoncées à travers les expressions artistiques

    ACTIVISME – Les pratiques sociales qui normalisent certaines formes de violences de genre dénoncées à travers les expressions artistiques

    Antananarivo, 12 Décembre, 19h55 – Des artistes engagés élèvent leurs voix et disent non à la violence. A l’occasion de la dernière journée des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, Imiangaly, Brouk et Zia, Poète rebelle et Feu Follet ont livré des messages pour inviter le public à agir contre certaines pratiques sociales qui tendent à normaliser certaines formes de violence de genre. C’était à l’occasion d’un atelier artistique qui s’est tenu vendredi devant l’hôtel de ville. Comme rappelle l’Unicef, « ces normes sociales entravent le signalement à faveur d’arrangements à l’amiable et stigmatisent les victimes qui s’opposent à l’impunité et aux silences ».

    ⭕Selon les données de l’enquête Mics 2018 rappelées par l’Unicef, 40% des femmes malgaches pensent qu’il est justifié qu’un mari batte sa femme. Une femme sur trois subit au moins une forme de violence et près de trois femmes sur quatre victimes de violence ne tentent jamais de chercher de l’assistance ni même de dénoncer les actes de violence. Les violences, ont rappelé les artistes vendredi sont aussi bien physiques que psychologiques et sexuelles.

    ⭕Au-delà des normes sociales, d’autres facteurs favorisent le silence sur les violences subies par les femmes. Cela inclut la disponibilité réduite de centres dédiés à la prise en charge intégrée, les capacités limitées des canaux de signalement à absorber les requêtes d’aides et à orienter les survivantes des violences basées sur le genre, ainsi que l’accès réduit aux services de signalement et assistances pour les populations vivant dans les zones rurales et reculées.

    Photo : Unicef

  • RELIGION – Andry Rajoelina inaugure le nouveau bâtiment de la paroisse Notre Dame de Lourdes à Miaramasoandro Antsirabe

    RELIGION – Andry Rajoelina inaugure le nouveau bâtiment de la paroisse Notre Dame de Lourdes à Miaramasoandro Antsirabe

    Antananarivo, 12 Décembre, 16h25 – Une église plus grande pour les paroissiens de l’Eglise Notre Dame de Lourdes à Miaramasoandro Antsirabe. « De quoi redonner envie aux fidèles de revenir à l’Eglise », souligne le président de la République, Andry Rajoelina, durant la messe inaugurale de l’église ce dimanche matin.

    ⭕Il dit avoir « contribué au financement des travaux de construction parce que le nombre de fidèles ne cesse d’augmenter au point que l’église devient trop exiguë pour les accueillir tous ». Il espère « que la construction du nouveau bâtiment amènera plus de gens à venir encore plus nombreux à l’Eglise et les encouragera à assister à la messe ».

    ⭕Officiellement lancé en Août 2020 lors d’une cérémonie de pose de première pierre à laquelle le chef de l’Etat était présent, le nouveau bâtiment de la paroisse a été inauguré 16 mois plus tard. A l’époque, Andry Rajoelina avait indiqué que « les travaux doivent être rapidement achevés ». « L’Eglise a un rôle important dans l’éducation de l’homme pour en faire un citoyen digne au sein de la communauté et de la Nation », avait-il expliqué à l’époque.

    ⭕La construction de l’église de Miaramasoandro fait partie des promesses d’Andry Rajoelina alors qu’il était encore candidat à l’élection présidentielle en 2018. L’évêque d’Antsirabe, monseigneur Philippe Ranaivomanana, reconnaissant, souligne que « sans l’aide présidentielle, la construction aurait sans doute pris 20 ans ».

    ⭕De nombreux hauts responsables étatiques ont entouré le couple présidentiel lors de la cérémonie d’inauguration du bâtiment « offert par le président de la République » selon la plaque commémorative. De façon symbolique, les participants à la messe se sont donné la main sous les airs de « Raha mifankatia isika » durant le rite de la paix.

  • EMPLOI – 184 femmes et jeunes de Tolagnaro formés aux métiers de l’économie bleue et équipés de kits de démarrage d’activités

    EMPLOI – 184 femmes et jeunes de Tolagnaro formés aux métiers de l’économie bleue et équipés de kits de démarrage d’activités

    Antananarivo, 12 Décembre, 10h00 – 184 femmes et jeunes de Tolagnaro vont pouvoir lancer leur micro-entreprise. Après avoir été formés aux métiers de l’économie bleue, ils ont reçu vendredi leur certificat de formation et un kit de démarrage. Ces équipements devraient leur permettre de démarrer immédiatement leurs activités, estime l’Organisation internationale du travail (OIT) à Madagascar qui a organisé la formation en collaboration avec le ministère de la Pêche et de l’économie bleue.

    ⭕Ces activités devraient tourner autour de la pisciculture, de la conservation et du fumage de poisson, ainsi que de la gestion des déchets plastiques. Chaque kit de démarrage est composé d’un équipement de protection individuelle, d’un fumoir de poisson, d’un panneau météorologique, d’une table de travail et de panneaux solaires. Des congélateurs ainsi que des charrettes métalliques pour collecter les déchets ont également été octroyés aux « sortants » de la formation.

    ⭕« Le secteur de l’économie bleue est vital et regorge de potentiel pour la création d’emplois décents, la lutte contre la pauvreté et la résilience des populations du Sud », souligne l’OIT dans un communiqué. La cérémonie de remise de certificats de fin de formation et des kits de démarrage a été patronnée par le Premier ministre Christian Ntsay. Trois ministres ont été aux côtés du chef du gouvernement pour l’occasion. Il s’agit de Paubert Mahatante, ministre de la Pêche et de l’économie bleue, de Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, ainsi que du ministre Andry Ramaroson, ministre de l’Energie et des hydrocarbures.

    Photo : Organisation internationale du travail (OIT)

  • ELEVAGE – Andry  Rajoelina prône le développement de l’aviculture pour améliorer la consommation de protéine à Madagascar

    ELEVAGE – Andry Rajoelina prône le développement de l’aviculture pour améliorer la consommation de protéine à Madagascar

    Antananarivo, 11 Décembre, 22h10 – Que faut-il pour développer l’élevage semi-industriel de poulets ? C’est l’une des questions auxquelles le président de la République voulait que le colloque national pour le développement de l’élevage apporte des réponses. « De quels équipements, de quels intrants, les éleveurs ont-ils besoin ? Comment faciliter leur introduction à Madagascar ? » a soulevé Andry Rajoelina dans son discours à l’occasion de la cérémonie de restitution des résolutions du colloque vendredi.

    ⭕Pour le chef de l’Etat, « ce genre de réunion est important » parce que cela permet de définir les besoins et de discuter des priorités à mettre en œuvre. « Je suis là pour déterminer avec vous ce dont nous avons besoin pour développer ce type d’élevage à cycle court », insiste-t-il. « L’Etat est là pour faciliter vos activités et pour aider le secteur », ajoute-t-il encore. Il insiste sur la nécessité de développer un plan dans les meilleurs délais, et propose qu’après le colloque organisé à Ivato du 9 au 11 Décembre, un autre colloque soit organisé en Mai 2022 pour « voir les étapes qui ont été réalisées ».

    ⭕Andry Rajoelina propose le développement de l’élevage de poulet parce qu’il s’agit d’un élevage à cycle court. « En 40 jours, le poulet peut être consommé alors que son élevage ne craint pas les ‘dahalo’ », soutient-il. L’aviculture, estime le chef de l’Etat, peut très bien aider Madagascar à gagner son autonomie alimentaire et à développer son industrie. Elle devrait aussi aider à améliorer la qualité et la variété de l’alimentation des Malgaches qui ont « besoin de protéines » et qui « ne consomment pourtant que 1,5 kilos de viande de poulet par personne par an ». Une consommation bien loin de celle des Mauriciens ou des Seychellois qui sont à une moyenne de 32 à 38 kilos, voire à 40 kilos, de viande de poulet par personne par an, compare le président de la République.

    Photo d’archives : Présidence de la République

  • CONCERT – De la nostalgie pour le 25ème anniversaire du Groupe Zay

    CONCERT – De la nostalgie pour le 25ème anniversaire du Groupe Zay

    CONCERT – De la nostalgie pour le 25ème anniversaire du Groupe Zay

  • JUSTICE – Bataille entre le ministère public et la défense des accusés sur les pièces de preuve

    JUSTICE – Bataille entre le ministère public et la défense des accusés sur les pièces de preuve

    Antananarivo, 11 Décembre, 8h40 – Pouce par pouce. Le Parquet général et la partie défenderesse ne souhaitent pas céder de terrain lors du procès « Apollo 21 » à la Cour criminelle ordinaire.

    ⭕La diffusion d’une bande sonore demandée par le ministère public a provoqué de vifs débats au palais de justice, à Anosy vendredi, cinquième jour du procès. Il s’agit d’un élément présenté comme étant une conversation entre le couple Rafanoharana avec une autre personne pour évoquer une créance et ses échéances.

    ⭕Pendant une dizaine de minutes, le ton est monté dans la salle d’audience. Les avocats de Paul Rafanoharana se sont opposés à la requête, réclamant une écoute préalable du support. Le Parquet général s’étonne de la demande et fait savoir le droit de chaque partie de présenter ses moyens de preuve.

    ⭕Finalement, la bande sonore, dont la qualité reste moyenne, a été diffusée, faisant réagir Paul Rafanoharana, le principal accusé dans le dossier. Il évoque les avancée technologique permettant la manipulation des éléments sonores. Et c’est dans cette ambiance particulière que Maître Willy Razafinjatovo, alias Olala, demande à ce que des personnes, dont les noms ont été évoquées durant le procès mais qui ne sont pas présents, soient entendues.

    ⭕Ce n’est pas la première fois que des preuves, à charge ou à décharge, font réagir le ministère public et les avocats de la défense. Dans la matinée, c’était déjà le cas avec une présumée lettre de Paul Rafanoharana, réfutée par ce dernier. A quelques reprises, durant ces cinq jours de procès, la partie défenderesse fait part de son étonnement de l’existence de pièces à charge dont elle affirme ne pas connaître l’existence alors qu’en réplique, le Parquet général n’est pas du même avis qu’elle.

    ⭕Vendredi dans la matinée, c’était au tour de Victor Ramahamatra d’être entendu. L’ancien Premier ministre nie en bloc les accusations contre lui, évoquant ses principes et ses obligations envers la société avec laquelle il collabore, de s’abstenir « de tout acte en dehors de l’ordre constitutionnel ». Il présente au passage ses excuses aux hauts gradés, impliqués dans le dossier, d’avoir proposé leur nom dans une démarche initiée par une proche du chef de l’Etat en vue d’une série de nomination à des hauts emplois de l’Etat, selon ses termes.

    ⭕20 personnes, dont des officiers généraux, des ressortissants étrangers, sont, entre autres, accusés d’association de malfaiteurs en vue d’attenter à la vie du président de la République criminelle, et de renverser le gouvernement. Suspendue pour le week-end, l’audience devrait reprendre lundi.

  • FINANCES PUBLIQUES –  L’Artec accumule des créances de plus de 55 milliards d’ariary en 2020 à cause du non-paiement des taxes de régulation et des redevances d’utilisation de fréquences par certains opérateurs, indique la Cour des comptes

    FINANCES PUBLIQUES – L’Artec accumule des créances de plus de 55 milliards d’ariary en 2020 à cause du non-paiement des taxes de régulation et des redevances d’utilisation de fréquences par certains opérateurs, indique la Cour des comptes

    Antananarivo, 11 Décembre, 7h35 – Des centaines d’opérateurs exerçant leur activité dans le domaine de la télécommunication et technologies de l’information et de la communication (TIC) à Madagascar ne paient pas leurs taxes. C’est ce que révèle le rapport public 2021 de la Cour des comptes sur les résultats d’un audit effectué sur l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec).

    ⭕Ce rapport indique que le montant des créances de l’Artec est passé de plus de 29 milliards d’ariary en 2016 à plus de 55 milliards d’ariary en 2020, à cause du non-paiement des taxes par certains opérateurs, soit une augmentation de 85% en cinq ans. Il s’agit surtout de la taxe de régulation, « que tout opérateur de télécommunication et TIC, exploitant de réseau privé et fournisseur d’équipements terminaux doit s’acquitter ». Mais il y a aussi la redevance d’utilisation des fréquences ou bandes de fréquences radioélectriques.

    ⭕« Les taxes de régulation et les redevances d’utilisation des fréquences des opérateurs sous le régime de licence représente une moyenne de 87% des créances totales », peut-on lire dans le rapport public 2021 de la Cour des comptes. Selon ce rapport, cette situation est due à l’absence de procédure de recouvrement et de suivi avant l’année 2020 au sein de cette entité. Sur plus de 1.000 opérateurs exerçant dans le secteur, seulement 39% seulement déclarent leurs chiffres d’affaires et disposent de dossier enregistré auprès de l’Artec. Cette entité ne dispose même pas de la liste exhaustive des opérateurs exerçant dans le secteur à Madagascar, spécifie encore le rapport.

    ⭕Mais la Cour des comptes cite également le manque d’agents de recouvrement au sein du Service de recouvrement de redevances et taxes (SRT) de l’entité. En tout, celle-ci compte cinq agents. La Cour note également la faiblesse des sanctions et pénalités prononcées envers les opérateurs dans son rapport. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui fait que « les services offerts par les opérateurs dans le secteur de la télécommunication ne sont pas de bonne qualité et ne satisfont pas les clients », spécifie encore la juridiction financière.

  • ENERGIE – QMM lance officiellement la construction de sa centrale solaire et éolienne à Tolagnaro

    ENERGIE – QMM lance officiellement la construction de sa centrale solaire et éolienne à Tolagnaro

    Antananarivo, 10 Décembre, 22h05 – De l’éléctricité propre pour Taolagnaro et ses environs. La société Rio Tinto QMM filiale a lancé officiellement ce vendredi la création de sa centrale d’énergie renouvelable sur la route du port d’Ehoala. La pose symbolique de la première pierre s’est tenue en fin d’après-midi ce vendredi en présence de Andry Ramaroson, ministre de l’Energie et des hydrocarbures, mais aussi de Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable. Andry Ramaroson, tout en félicitant QMM pour l’initiative, indique que c’est « une grande nouvelle pour tout Madagascar ».
    ⭕La centrale d’énergie renouvelable de QMM est prévue être entièrement achevée en Mai 2023. Elle aura une puissance de 20 MW dont 8 MW sera issue de la centrale photovoltaique qui sera achevée en 2022, et 12 MW de la centrale éolienne qui, pour sa part, sera achevée en 2023.
    ⭕La centrale fournira 60% de d’électricité qui sera utilisé pour les activités de QMM sur le site de Mandena. La part du fossile dans la production va ainsi baisser de plus de moitié par rapport à aujourd’hui. « Par ce projet’ l’objectif de QMM est d’atteindre la neutralité carbone en 2023 » explique Ny Fanja Rakotomalala, président de Rio Tinto QMM.
    ⭕La demarche est soutenue par Rio Tinto, la maison mère, qui vise la neutralité carbone sur toutes ses installations à travers le monde en 2050 selon Stephane Leblanc, Directeur executif Rio Tinto Iron and Titanium intervenu par visioconférence lors de la céremonie de ce vendredi. Aujourd’hui 75% des activités de Rio Tinto à travers le monde est déjà alimenté par des énérgies renouvelables affirme-t-il.
    ⭕Mais une fois en place, la centrale n’alimentera pas que QMM. Il approvisionnera aussi en électricité la ville de Taolagnaro et trois communes rurales environnantes. C’est 80.000 personnes qui bénéficieront d’électricité. Et s’agissant d’une énergie renouvelable, elle sera vendue à moindre coût. « Ce faible coût de l’électricité permettra aussi le developpement local car ce sera un levier qui attirera les investisseurs » soutient toujours N’y Fanja Rakotomalala. « Ce sera toute la communauté qui jouira de cela » poursuit-il.
    ⭕La construction de la centrale solaire a été confié à CrossBoundary Energy (CBE). Le coût du projet s’élève à 30 millions de dollars et une centaine d’emplois seront créés durant la phase de construction de la centrale.
  • ANALAKELY – Une manifestation sans heurts pour interpeller les autorités face à la cherté de la vie

    ANALAKELY – Une manifestation sans heurts pour interpeller les autorités face à la cherté de la vie

    Curiosité à Analakely. Voilà une journée, avec des questions, parfois quelques appréhensions. Elle s’est déroulée à la suite d’un appel pour une manifestation contre la vie chère ce vendredi 10 Décembre dans un centre-ville connu pour ses histoires tumultueuses. La manifestation n’a pas été autorisée par les autorités, mais quelques manifestants sont quand même venus. Retour en images.