Catégorie : Actualité

  • ASSEMBLEE NATIONALE – Les députés se donnent six mois de plus avant d’entendre les rapports des commissions d’enquêtes parlementaires

    ASSEMBLEE NATIONALE – Les députés se donnent six mois de plus avant d’entendre les rapports des commissions d’enquêtes parlementaires

    Les députés « doivent présenter des rapports solides et clairs » à l’Exécutif. C’est dans ce sens que le vice-président de l’Assemblée nationale Jean Brunelle Razafintsiandraofa a demandé à ses pairs députés, présents à l’Assemblée nationale ce mercredi, d’accepter de prolonger de six mois le délai de la présentation des rapports des enquêtes parlementaires effectuées par les commissions qu’ils ont mises en place.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 03 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 03 NOVAMBRA 2021

    – FITRANDRAHANA – Mangataka ny hanohizana ny fanondranana any ivelany ireo mpisehatra eo amin’ny fanondranana harena ankibon’ny tany
    – ANTENIMIERAMPIRENENA – Nohalavaina ho enim-bolana ny fotoam-piasan’ireo vaomiera misahana ny fanadihadiana eo anivon’ny Parlemanta
    – FAHASALAMAM-BAHOAKA – Manentana ny rehetra hanao vakisiny hiadiana amin’ny covid-19 ny akademia nasionalin’ny Dokotera

  • EDUCATION – Un nouveau mandat sous le signe du retour aux fondamentaux chez les scouts unionistes

    EDUCATION – Un nouveau mandat sous le signe du retour aux fondamentaux chez les scouts unionistes

    « Accomplis bien ton ministère » est le verset choisi par les mouvements scouts unionistes comme slogan pour les trois années du nouveau mandat. Un slogan qui met en exergue la volonté de renouveau pour l’avenir, notamment le retour aux fondamentaux même du scoutisme. Les messages ont été lancés en ce sens par les leaders lors de la cérémonie officielle marquant les débuts du mandat de travail et de l’année d’éducation.

    https://youtu.be/knVpWCxffKU

  • REOUVERTURE DES FRONTIERES – Tsaradia rappelle les protocoles sanitaires en vue de la reprise des vols long-courriers et les vols régionaux

    REOUVERTURE DES FRONTIERES – Tsaradia rappelle les protocoles sanitaires en vue de la reprise des vols long-courriers et les vols régionaux

    ANTANANARIVO, 3 Novembre, 19h45 – Une piqûre de rappel pour les voyageurs. La compagnie aérienne Tsaradia remémore les règles à observer pour ses vols alors que le gouvernement avait décidé l’ouverture des frontières.
    ⭕Dans un communiqué publié ce mercredi, Tsaradia liste des « mesures strictes (…) pour réduire les risques de contamination ». Elle annonce l’interdiction des transits directs pour les vols longs-courriers-réseau intérieur. Il en est de même des transits directs pour les vols régionaux-réseau intérieur.
    ⭕La compagnie, évoque également, entre autres, le caractère obligatoire du test PCR ou du test de diagnostic rapide DR « au plus tard deux heures avant le vol pour les passagers résidents à Antananarivo », et à l’arrivée à l’Antananarivo pour les passagers au départ des provinces. Ceux qui présentent une attestation de résultat négatif du test PCR effectué 48 heures avant le vol peuvent également embarquer.
    ⭕Les autorités avaient décrété l’ouverture progressive des frontières le 13 Octobre. La reprise des vols régionaux, reliant La Réunion, l’île Maurice et Antananarivo était fixé pour le 23 Octobre. Les vols long-courriers en provenance ou à destination de Rome, Milan pour Nosy Be ainsi que ceux reliant Paris à Antananarivo démarreront le 6 Novembre.
  • VAROTRA – Tsy dia nisy fiovana firy ny vidin’ny entana fampiasa andavanandro tamin’ny volana Oktobra lasa teo.

    VAROTRA – Tsy dia nisy fiovana firy ny vidin’ny entana fampiasa andavanandro tamin’ny volana Oktobra lasa teo.

    VAROTRA – Tsy dia nisy fiovana firy ny vidin’ny entana fampiasa andavanandro tamin’ny volana Oktobra lasa teo.

  • SECTEUR EXTRACTIF – Des exportateurs miniers lancent un appel pour la reprise des exportations, bloquées par l’arrêt de la réception des dossiers par l’administration

    SECTEUR EXTRACTIF – Des exportateurs miniers lancent un appel pour la reprise des exportations, bloquées par l’arrêt de la réception des dossiers par l’administration

    Antananarivo, 3 Novembre, 17h48 – Des exportateurs miniers font entendre leur voix. Ils demandent la résolution rapide du problème qui bloque l’expédition de leurs marchandises vers l’étranger.

    ⭕Hajanirina Ralambomanana porte-parole des exportateurs miniers, évoque la suspension de la réception des dossiers d’exportation, ce mercredi à Ampandrianomby. Il déplore le blocage au niveau de l’administration minière et croit savoir un lien de cause à effet entre cette situation et l’épisode de la saisie de pierres précieuses à l’aéroport international d’Ivato au mois d’octobre dans lequel deux agents miniers sont poursuivis et placés en détention préventive.

    ⭕Les exportateurs partagent leurs inquiétudes sur le risque de l’accumulation des pertes pour toute la chaîne de valeurs si la situation n’évolue pas. Et ce, d’autant plus que, selon leur dire, la fenêtre d’exportation reste étroite. « Aujourd’hui les marchandises sont bloquées au port de Toamasina et les frais d’entreposage s’accumulent. Et il faut aussi savoir que les activités minières sont suspendues durant la saison des pluies », précise Hajanirina Ralambomanana, insistant sur l’accumulation des stocks « car nous sortons tout juste du confinement » et l’appréhension du retour de confinement.

    ⭕Les opérateurs se tournent vers les autorités pour trouver une issue à leur situation. « Nous sollicitons le président de la République et le Premier ministre à trouver des solutions pour notre secteur et à rouvrir rapidement les exportations », indique leur porte-parole.

    ⭕Une source autorisée auprès du ministère des Mines et des ressources stratégiques ne confirme ni n’infirme la suspension des activités des agents miniers touchés par la remarque des opérateurs miniers. Mais elle certifie l’incarcération des deux fonctionnaires dans l’affaire de saisie des pierres précieuses à Ivato.

  • SECTEUR EXTRACTIF – Des exportateurs miniers lancent un appel pour la reprise des exportations, bloquées par l’arrêt de la réception des dossiers par l’administration

    SECTEUR EXTRACTIF – Des exportateurs miniers lancent un appel pour la reprise des exportations, bloquées par l’arrêt de la réception des dossiers par l’administration

    Antananarivo, 3 Novembre, 17h48 – Des exportateurs miniers font entendre leur voix. Ils demandent la résolution rapide du problème qui bloque l’expédition de leurs marchandises vers l’étranger.
    ⭕Hajanirina Ralambomanana porte-parole des exportateurs miniers, évoque la suspension de la réception des dossiers d’exportation, ce mercredi à Ampandrianomby. Il déplore le blocage au niveau de l’administration minière et croit savoir un lien de cause à effet entre cette situation et l’épisode de la saisie de pierres précieuses à l’aéroport international d’Ivato au mois d’octobre dans lequel deux agents miniers sont poursuivis et placés en détention préventive.
    ⭕Les exportateurs partagent leurs inquiétudes sur le risque de l’accumulation des pertes pour toute la chaîne de valeurs si la situation n’évolue pas. Et ce, d’autant plus que, selon leur dire, la fenêtre d’exportation reste étroite. « Aujourd’hui les marchandises sont bloquées au port de Toamasina et les frais d’entreposage s’accumulent. Et il faut aussi savoir que les activités minières sont suspendues durant la saison des pluies », précise Hajanirina Ralambomanana, insistant sur l’accumulation des stocks « car nous sortons tout juste du confinement » et l’appréhension du retour de confinement.
    ⭕Les opérateurs se tournent vers les autorités pour trouver une issue à leur situation. « Nous sollicitons le président de la République et le Premier ministre à trouver des solutions pour notre secteur et à rouvrir rapidement les exportations », indique leur porte-parole.
    ⭕Une source autorisée auprès du ministère des Mines et des ressources stratégiques ne confirme ni n’infirme la suspension des activités des agents miniers touchés par la remarque des opérateurs miniers. Mais elle certifie l’incarcération des deux fonctionnaires dans l’affaire de saisie des pierres précieuses à Ivato.
  • ENSEIGNEMENT – Le Plan sectoriel de l’éducation à réviser à l’issue de la revue à mi-parcours de sa mise en œuvre prévue jeudi et vendredi

    ENSEIGNEMENT – Le Plan sectoriel de l’éducation à réviser à l’issue de la revue à mi-parcours de sa mise en œuvre prévue jeudi et vendredi

    Antananarivo, 3 Novembre, 17h18 – Qu’est-ce qui a été fait dans les différentes activités prévues dans le plan sectoriel de l’éducation (PSE). Qu’est-ce qui n’a pas été fait. Comment dépasser les blocages qui ont empêché la bonne exécution du Plan. Ce sont les questions auxquelles les acteurs de l’éducation à Madagascar vont répondre jeudi et vendredi au cours de la revue à mi-parcours de la mise en œuvre du PSE.
    ⭕Pendant deux jours, les responsables des trois ministères, les représentants des partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile œuvrant pour l’éducation, mais aussi et surtout les acteurs opérationnels du secteur qu’ils soient publics ou privés, vont discuter des étapes qui ont été réalisées et de ce qui reste encore à faire. Mais l’objectif, au final, c’est de parvenir à la mise à jour du plan.
    ⭕« Nous avons besoin d’évaluer les actions entreprises et celle que l’on n’a pas pu faire pour déterminer comment ajuster le plan », indique Felamboahangy Ratsimisetra, secrétaire général du ministère de l’Education nationale. Les grandes lignes du Plan dans sa version révisée devraient déjà figurer dans le projet de loi d’orientation sur l’éducation en cours d’élaboration. Pour ne citer que la durée de l’éducation fondamentale ou encore la langue d’enseignement. Mais les recommandations qui sortiront de la revue à mi-parcours devraient également permettre de revoir les objectifs et de définir des pistes pour finaliser le projet de loi d’orientation.
  • SANTE PUBLIQUE – L’Académie nationale de médecine sensibilise à la vaccination contre la Covid-19 et rappelle les bienfaits du vaccin

    SANTE PUBLIQUE – L’Académie nationale de médecine sensibilise à la vaccination contre la Covid-19 et rappelle les bienfaits du vaccin

    Antananarivo, 3 Novembre, 14h20 – Une seule dose du vaccin Covishield/AstraZeneca ne peut fournir que 40% de protection contre la Covid-19. Le rappel est du professeur John Bam Razafindrabe, membre du comité scientifique de l’Académie nationale de médecine (Anamem), dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère de la Santé publique ce mercredi. Il met alors l’accent sur la nécessité de se faire injecter deux doses de ce vaccin pour pouvoir bénéficier d’au moins 80% d’immunisation. Dans la même vidéo, le membre de l’Anamem souligne que le vaccin Johnson & Johnson ne nécessite qu’une seule dose pour être efficace à 80%.
    ⭕La vidéo entre dans le cadre de la campagne de sensibilisation au vaccin lancé par le ministère de la Santé publique alors que le taux de vaccination peine à décoller sur la Grande île. La deuxième allocation du vaccin AstraZeneca a atteint sa date de péremption en fin Octobre alors que près de 25% des primo-vaccinés au Covishield/AstraZeneca n’ont pas encore reçu leur deuxième dose. Une deuxième cargaison de Johnson & Johnson a été réceptionnée en Octobre alors que l’administration du vaccin sur la première livraison n’a pas encore dépassé les deux tiers de l’ensemble.
    ⭕En tout, Madagascar a reçu environ 1.900.000 doses de vaccin, dont 492.000 doses de Covishield/AstraZeneca, 636.000 doses de Johnson & Johnson et plus de 740.000 doses de Sinopharm. Sur ces 1.900.000 doses, plus de 550.000 ont été administrées. Plus de 325.000 personnes ont été complètement vaccinées, soit 2,2% de la population âgée de 18 ans et plus.
    Photo : Ministère de la Santé publique
  • TAOLAGNARO – Une manifestation dispersée, deux personnes arrêtées sur la route menant vers le site de QMM

    TAOLAGNARO – Une manifestation dispersée, deux personnes arrêtées sur la route menant vers le site de QMM

    Antananarivo, 3 Novembre, 7h55 – Un week-end particulier sur le chemin menant vers Mandena, le site d’exploitation de Rio Tinto-Qit Madagascar minerals (QMM) à Taolagnaro. Une cinquantaine d’individus s’y sont rassemblés et ont bloqué la route, samedi en fin de journée, selon la gendarmerie.

    ⭕Les membres de la communauté sont venus « défendre leurs droits et moyens de subsistance », soutient le communiqué de Tany, le « Collectif pour la défense des terres malgaches » dans son communiqué de ce mardi. Ils ont tenté de « réclamer à la multinationale des actions concrètes de compensation face à la dégradation de leurs conditions de vie provoquée par l’exploitation minière », poursuit le communiqué.

    ⭕L’adjoint du préfet de l’Anosy est venu sur place, appuyé par des éléments des forces de l’ordre. Ils ont interpellé deux meneurs de la manifestation après l’échec des pourparlers entre les deux camps. La gendarmerie nie tout usage de force et l’existence de blessés lors du démantèlement du barrage alors que le Collectif Tany affirme le contraire.

    ⭕L’association voit des « tentatives d’intimidation », derrière les actions des forces de l’ordre et évoque le « courage » des manifestants « qui sont restés sur place dimanche et lundi ». Les autorités, elles, parlent de déploiement d’une vingtaine d’éléments des forces de l’ordre pour que le barrage sur la route « ne se reproduise plus ».

    ⭕Dans son communiqué, le Collectif Tany réclame la libération des deux individus interpellés. Il insiste pour qu’« une réponse positive et durable soit apportée aux demandes des communautés afin que leurs membres puissent vivre décemment ».

    ⭕De son côté, QMM apporte un autre son de cloche et rappelle l’existence d’un cadre défini dans lequel la compagnie d’exploitation d’ilménite intervient et note ses actions qui vont « au-delà du strict respect de ses obligations ». Elle parle de ses « engagements destinés à répondre aux besoins clés des communautés ».

    ⭕QMM tient également à souligner son « attachement » à « atténuer les impacts de ses activités sur l’environnement ». Il indique de même « assurer l’accès et la disponibilité des ressources naturelles pour les collectivités locales » pour répondre aux critiques sur le non-respect de l’environnement dans la réalisation de ses activités.

    Photo d’illustration