Catégorie : Actualité
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PREVENTION – Des réponses à vos questions sur l’administration de la deuxième dose du vaccin contre la Covid-19
Et si vous avez égaré votre carte de vaccination alors que vous devez recevoir votre deuxième dose d’AstraZeneca ? Que devriez-vous faire? Pouvez-vous, dans pareils cas, vous faire vacciner avec le Janssen qui est à dose unique ? Des questions que se posent bien des patients alors que la campagne d’injection de la deuxième dose d’AstraZeneca se poursuit parallèlement à la campagne de vaccination au Janssen. Les réponses du Dr Julien Herman Herilantoniaina de l’Ostie Anosivavaka
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FOOTBALL – L’heure de la revanche pour Henintsoa Rakotoarimanana du Centre de formation de football Andoharanofotsy face à l’Interclube de l’Angola pour le deuxième tour préliminaire de la Coupe de la CAF
Antananarivo, 20 Septembre, 14h20 – L’Interclube de l’Angola se retrouve à nouveau sur le chemin d’un club malgache dans une compétition africaine. Après Tana Formation en 2012, c’est au tour du Centre de formation de football d’Andoharanofotsy d’affronter cette équipe angolaise en deuxième tour de la Coupe de la Confédération africaine de football. La formation angolaise a confirmé sa qualification par une victoire (3 – 0) ce dimanche face au Mafunzo du Zanzibar (victoire 1-0 à l’aller).
Les matches prévus les 15 et 22 Octobre prochains sonneront surtout comme une revanche pour Henintsoa Rakotoarimanana qui était à l’époque à la tête de Tana Formation C’est ce club angolais qui avait mis fin aux ambitions de Tana Formation de Henintsoa Rakotoarimanana alias Tota dans une compétition africaine en 2012.
Cette année encore, le maire d’Andoharanofotsy et quelques rescapés de l’ancien Tana Formation comme Tojo Fanomezana Claudel, Santatra Andriamamonjy et Chrétien Andriamifehy devraient encore faire face à ce club angolais pour passer au troisième tour de cette compétition.
Le CFFA a validé sa qualification ce dimanche en battant les Kabwe warriors par une victoire de 1-2 sur leurs terres. Pour le deuxième tour préliminaire de la Coupe de la CAF, le match aller est prévu à Madagascar le 15 Octobre. Le match retour aura lieu en Angola le 22 Octobre. -

ENVIRONNEMENT – Les crapauds asiatiques dits « radakaboka » menacent la partie orientale de Madagascar
Antananarivo, 21 Septembre, 12h30 – Les crapauds asiatiques restent une menace pour Madagascar. Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) estime à 20 millions le nombre actuel sur la Grande île de ces batraciens toxiques. Selon le ministère, cette espèce se trouve principalement dans l’Est du pays, du Sud de l’Atsinanana jusqu’à Analalava.⭕️Un projet multisectoriel en vue de l’éradication de cette espèce invasive a été entamé officiellement lundi au sein du parc national d’Ivoloina, commune d’Antetezambaro, district de Toamasina II.⭕️Signalé pour la première fois en 2013 dans le fokontany de Mangarano II, Toamasina, le crapaud « radakaboka » prolifère très rapidement car une femelle peut des dizaines de milliers d’œufs par an.⭕️Cette espèce originaire d’Asie est un danger pour la biodiversité malgache, car elle peut tuer les amphibiens, les reptiles et les petits animaux endémiques et par conséquent elle peut détruire l’équilibre de cette biodiversité. Chez l’homme, elle irrite la peau et entraîne des démangeaisons par contact.⭕️Une étude initiée en 2015 avait mentionné qu’il faudrait 60 millions de dollars pour éliminer complètement au bout de cinq à sept ans à Madagascar ce crapaud dénommé localement « radaboka » et dont le nom scientifique est Duttaphrynus melanosticus. Dans le cadre du projet actuellement mené sous l’égide du MEDD, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), l’ONG Madagascar fauna and flora group (MFG), la compagnie minière Ambatovy, et les communautés de base, la compagnie minière a offert 900.000 dollars, indique le MEDD.Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable -

OUVRAGE – Un glossaire sur la migration liée au travail à disposition des médias pour un usage commun et cohérent des termes
Antananarivo, 21 Septembre, 8h25 – Comment traduire en malgache l’expression égalité des chances ? Et les mots esclavage moderne ? Ou encore exploitation au travail ou harcèlement ? Mais d’abord, que veulent réellement dire ces expressions que l’on peut entendre quand on évoque le milieu de travail ou encore la migration du travail ? Les journalistes et les professionnels des médias en général ne devraient plus avoir trop difficultés pour trouver les termes justes et corrects à utiliser.
Le « glossaire sur la migration de travail, recrutement équitable et travail forcé » a finalement vu le jour. Il a été officiellement présenté et remis aux responsables des rédactions lundi après-midi à Anosy. Sa première présentation a été effectuée auprès de ceux qui vont l’utiliser dans leur travail quotidien, les membres du Réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail (RJSET), au cours de leur réunion à Farafangana la semaine dernière.
Plus de 60 termes concernant la migration de travail sont inclus dans ce glossaire. Chaque entrée inclut une traduction de l’expression en malgache suivie d’une explication en français. Avec ce glossaire qui propose des définitions des termes, les journalistes malgaches pourront utiliser les mêmes mots et les mêmes expressions quand ils traitent des sujets liés à la thématique de la migration du travail.
Destiné principalement aux médias à Madagascar, le glossaire a été adapté au contexte des migrations sur le territoire malgache. Il entend principalement contribuer à la prévention du travail forcé, à la protection des droits des travailleurs contre les pratiques abusives de recrutement, ainsi qu’à la réduction du coût des migrations de main d’oeuvre.
Le glossaire, tiré du glossaire sur les migrations du Bureau international du travail, a été élaboré en collaboration avec le RJSET, et avec les contributions de membres du Bureau national de la lutte contre la traite des êtres humains (BNLTEH) de la Faculté des Lettres et des sciences Humaines de l’université d’Antananarivo, ainsi que de l’Ecole supérieure de l’information et de la communication (Samis/Esic).





