Antananarivo, 6 Août, 12h40 – Fin des olympiades et du séjour au Japon pour les athlètes malgaches. La délégation malgache quitte la capitale japonaise, où se sont déroulés les Jeux olympiques.
Catégorie : Actualité
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SPORTS – La délégation malgache au Jeux olympiques quitte Tokyo ce vendredi
Les frères Andriantsitohaina et Damiella Nomenjanahary avec les membres du staff technique malgache vont directement rentrer au pays, tandis que les deux nageurs Muriella Rabarijaona et Mickaël Rasolonjatovo rejoindront la Thaïlande où ils sont en stage depuis 2019. Todisoa Franck Rabearison, le sprinter malgache, lui, a déjà quitté le Japon ce jeudi pour l’île Maurice.
La délégation malgache qui avait quitté la Grande île le 20 juillet est composée d’une dizaine de personnes, comprenant les athlètes, le staff technique et un journaliste. Selon le protocole sanitaire mis place à Madagascar, ces porte-drapeaux malgaches aux Jeux de Tokyo qui seront clôturés officiellement ce dimanche devront passer des contre tests PCR à leur arrivée à l’aéroport puis se mettre suivre quelques jours en quarantaine en en attendant les résultats.
Comme chaque année, depuis la première participation malgache, les athlètes ne rentrent pas avec des médailles. Mais ils reviennent au pays avec plus d’expériences et davantage d’idées sur les domaines et secteurs dans lesquels ils doivent faire des efforts pour améliorer leurs performances. -

ECONOMIE – Antares, une nouvelle manière risquée de gagner de l’argent ?
Il est presque impossible de ne pas voir Antares apparaître sur son fil d’actualité Facebook ces derniers temps. Ses promoteurs promettent monts et merveilles aux éventuels nouveaux adhérents. Mais qu’en est-il réellement ? Est-ce vraiment un moyen légal et éthique de gagner de l’argent ? Eléments de réponses. -

FISCALITE – La direction générale des impôts brandit des sanctions contre les entreprises émettant des factures sans TVA apparente
Antananarivo, 5 Août, 20h00 – « L’émission des factures incomplètes ainsi que la non-délivrance des factures régulières constituent un délit de fraude, réprimé par la loi ». La précision est de la direction générale des impôts qui rappelle que « tous les contribuables assujettis à la TVA doivent émettre des factures complètes avec TVA apparente ».
Si la mention TVA n’est pas inscrite sur la facture, « il s’agit d’un détournement de deniers publics », précise la DGI. Les contrevenants s’exposent ainsi à des contrôles fiscaux. Et s’agissant d’un délit, il est passible de sanctions pécuniaires mis aussi d’une peine d’emprisonnement de deux ans.
Les bons de commande, les bons de livraison et autres justificatifs sur papier libre ne sont pas valables, martèle-t-elle dans un communiqué. Les tickets de caisse eux-mêmes ne peuvent pas se substituer à une facture régulière, ajoute-t-elle encore.
Pour la DGI, une facture est reconnue régulière lorsqu’elle est « rédigée en double exemplaire, datée et signée par le vendeur ou le prestataire de service, numérotée chronologiquement au fur et à mesure de son émission ». Elle doit également mentionner les coordonnées fiscales du vendeur et du client, les détails relatifs à la quantité et au prix des marchandises, la date du règlement et le mode de paiement.






