Catégorie : Actualité

  • HALTEROPHILIE – Tojo Andriantsitohaina promet une médaille malgache aux Jeux olympiques de 2024

    HALTEROPHILIE – Tojo Andriantsitohaina promet une médaille malgache aux Jeux olympiques de 2024

    Antananarivo, 3 Août, 11h20 – Objectif Paris 2024. Depuis Tokyo, Tojo Andriantsitohaina lorgne déjà Paris. Il vient de terminer son aventure nipponne avec les cinq autres athlètes malgaches aux Jeux olympiques de Tokyo 2020. Mais l’haltérophile malgache, 11ème au classement général de sa discipline dans la catégorie -67 kilos, donne déjà rendez-vous aux prochains Jeux olympiques de Paris en 2024.
    ⭕Le cadet des Andriantsitohaina se fixe comme objectif de ramener la première médaille malgache dans une olympiade sportive. « Je reste très optimiste par rapport à mon prochain objectif de remporter une médaille olympique pendant les JO de Paris 2024 », indique-t-il sur son compte Facebook. « Je relève le défi d’être le premier Malgache (ou parmi les premiers) », à avoir une médaille olympique, donc, ajoute-t-il.
    ⭕Tojo Andriantsitohaina affirme avoir atteint l’objectif de la première partie de sa carrière sportive, celui de « se qualifier » aux Jeux de Tokyo. Il a acquis sa participation à ce rendez-vous planétaire par une qualification directe. Les points qu’il a accumulés durant les compétitions préolympiques lui ont permis d’obtenir son ticket. Pour les Jeux olympiques de Paris, il dispose de trois années pour se préparer et améliorer ses performances.
  • ORGANE CONSTITUTIONNEL – Le décret de nomination de deux représentants de la société civile au sein de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme en attente

    ORGANE CONSTITUTIONNEL – Le décret de nomination de deux représentants de la société civile au sein de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme en attente

    Antananarivo, 3 Août, 10h00 – La Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) n’est pas encore au complet. Un communiqué publié dans la presse par une trentaine d’organisations et de collectifs d’organisations de la société civile soulève que deux représentants de la société civile œuvrant pour la défense des droits de l’homme ne sont pas encore officiellement nommés par décret. Sur les sept membres de la CNIDH issus de la société civile, seuls cinq ont jusqu’ici été nommés par décret.
    ⭕Les deux autres commissaires élus ont « été écartés pour des raisons inconnues alors que les élections des cinq autres OSCDH ont eu lieu le même jour du 27 Novembre 2020 », indique le communiqué. Celui-ci précise également que « les résultats du vote ont été entérinés dans un seul et même procès-verbal et qu’aucune irrégularité n’a été relevée lors des élections qui ont été organisées sous l’égide du comité de pilotage composé par le système des Nations Unies et le ministère de la Justice ».
    ⭕Les signataires du communiqué exhortent ainsi le président de la République à « officialiser par décret l’acte de nomination de tous les commissaires élus lors des élections du 27 Novembre 2020 sur la base de la commission ad’hoc ». L’objectif, insistent-ils, est « de disposer d’une CNIDH crédible, apolitique, objective et impartiale, ayant constamment la capacité de s’adapter aux défis ».
    ⭕A défaut de cette officialisation, les organisations de la société civile estiment que « les conditions requises par la loi pour la prise officielle de fonction des membres de la CNIDH (…) ne sont pas respectées ». Et dans la mesure où les conditions ne sont pas remplies, elles disent « condamner de manière ferme et catégorique l’organisation de l’élection du bureau permanent de la CNIDH pour le nouveau mandat 2021-2025 ». Elles contestent, de ce fait, la légitimité du bureau élu tant que tous les commissaires élus lors des élections du 27 Novembre n’ont pas participé au vote.
  • POUVOIR LEGISLATIF – Ouverture de la session extraordinaire du Parlement consacrée à la ratification des accords de prêts conclus avec la Banque mondiale ce mardi

    POUVOIR LEGISLATIF – Ouverture de la session extraordinaire du Parlement consacrée à la ratification des accords de prêts conclus avec la Banque mondiale ce mardi

    Antananarivo, 3 Août, 7h55 – Les députés et les sénateurs devraient se retrouver à partir de ce mardi pour au plus une douzaine de jours. Convoqués en session extraordinaire, ils devraient principalement se pencher sur la ratification des accords de prêt signés le 21 Juillet dernier avec la Banque mondiale.
    ⭕Il s’agit, entre autres, de l’accord de prêt relatif au financement du « Projet de Transformation économique pour la croissance inclusive (PIC3) » qui s’élève à 200 millions de dollars, et de celui relatif au financement du projet « durabilité du secteur routier à Madagascar » qui est de 150 millions de dollars. Ces deux accords font partie des conventions de financement d’un montant de 490 millions de dollars dont la cérémonie de signature s’est tenue le 21 Juillet dernier au Palais d’Etat d’Iavoloha.
    ⭕Un projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement de phase 2 du Projet d’amélioration de l’Accès énergétique et d’infrastructures routières dans les Pôles intégrés de croissance (PIC2-Energie), a été adopté par le Conseil du gouvernement du 28 Juillet. Ce texte ne figurait pas dans le projet d’ordre du jour annoncé par le Conseil des ministres du 21 Juillet. Cet accord, selon le compte-rendu du Conseil du gouvernement a été conclu le 04 mars 2021 entre la République de Madagascar et le Fonds de l’Opep pour le Développement International (Ofid).
    ⭕Selon le Conseil des ministres du 21 Juillet qui avait annoncé la convocation de la session extraordinaire, le Parlement devrait également discuter de la question du Fonds souverain. Les autorités ont annoncé la reprise des activités d’opérationnalisation de ce Fonds dans la loi de finances de 2021.
  • SANTE – Les seniors atteints de la maladie d’Alzheimer à l’épreuve de la crise sanitaire

    SANTE – Les seniors atteints de la maladie d’Alzheimer à l’épreuve de la crise sanitaire

    Le confinement n’a pas été une période facile pour les pensionnaires du Centre d’accueil géré par l’ONG Masoandro Mody. Ceux-ci ont dû traverser des moments difficiles, dont la solitude était la plus pénible. Mais grâce à la rénovation de ses locaux, le Centre Madagascar Alzheimer Masoandro Mody, avec l’aide de l’Association de soutien à l’ONG Masoandro Mody (ASOMA), ces personnes pourront se rencontrer de plus en plus souvent entre eux, cinq jours par semaine au lieu de trois auparavant. Une nouvelle qui réjouit ces séniors qui nous ont témoigné des épreuves endurées durant le confinement.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 2 AOGOSITRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 2 AOGOSITRA 2021

    – VALANARETINA – Tsy nisy ny aina nafoy noho ny covid-19 tamin’ny faran’ny herinandro
    – VAROTRA – Ambony ny vidin’ny vary avy eto an-toerana tamin’ny volana Jona 2021 raha oharina tamin’ny vidin’ny vary mahazatra rehefa volana Jona
    – FOTODRAFITRASA – Efa voakisaka ny andrin-jiro teny Ankorondrano ahafahana manohy ny asa fanitaran-dalana manodidina ny faritra Henri Fraise
  • DEFENSE NATIONALE – Le test d’aptitude militaire, première étape du service national

    DEFENSE NATIONALE – Le test d’aptitude militaire, première étape du service national

    https://youtu.be/II70g9lZlF4

    Les tests d’aptitude militaire pour l’année 2021 débuteront sur le territoire national ce lundi. Mais qu’est ce que le test d’aptitude militaire et pourquoi est-ce nécessaire. Eléments de réponse avec le général , directeur général du service national.

  • ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale se penche sur les affectations de ses ressources humaines afin de répondre aux différents besoins des régions

    ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale se penche sur les affectations de ses ressources humaines afin de répondre aux différents besoins des régions

    Antananarivo, 2 Août, 18h03 – Quel enseignant envoyer dans quelle région ? Combien d’enseignants envoyer dans quelle zone ? Comme chaque année, le ministère de l’Education nationale se penche pendant la période des grandes vacances et juste avant la rentrée scolaire sur les affectations du personnel relevant de sa compétence. Cette année, la commission nationale d’affectation se tient à Mahajanga. Officiellement ouverte ce lundi, elle devrait durer trois jours. Trois jours durant lesquels il sera question d’affectation du personnel enseignant, notamment, en tenant compte des besoins de chaque zone et région.
    ⭕« Les trois jours que nous passerons à Mahajanga sont importants parce qu’ils concernent les ressources humaines », souligne Felamboahangy Ratsimisetra, secrétaire générale du ministère lors de son allocution à l’ouverture de la réunion. « Nous n’arriverons à réaliser aucune tâche si les ressources humaines affectées aux différentes fonctions n’ont pas la volonté de prendre les responsabilités qui leur incombe au niveau des établissements », ajoute-t-elle.
    ⭕Outre la volonté des enseignants, la commission devrait également tenir des besoins de chaque région avant de prendre une quelconque décision. « Les affectations des ressources humaines doivent apporter des améliorations et non des problèmes au niveau des écoles », précise Masimbonjy Elouidoni Sendradilifera, directeur des ressources humaines auprès du MEN durant son intervention, rapportée par un communiqué du ministère.
    ⭕La commission nationale d’affectation qui se tient à Mahajanga a déjà été précédée des commissions d’affectation au niveau des différentes circonscriptions scolaires (Ciscos) puis des commissions d’affectation régionale. Outre les directeurs centraux du MEN, les 22 directeurs régionaux ainsi que de nombreux autres techniciens participent à la CNA.
    Photo : Ministère de l’Education nationale
  • COMMERCE – Le prix du riz local est resté élevé en Juin malgré le pic de la récolte

    COMMERCE – Le prix du riz local est resté élevé en Juin malgré le pic de la récolte

    Antananarivo, 2 Août, 15h45 – Spéculation sur les stocks. Augmentation du nombre des collecteurs. Hausse du coût des transports. Les explications possibles avancées par l’Observatoire du riz au coût élevé du riz local en Juin 2021 sont multiples. Bien que le mois de Juin soit la période où les prix du riz sont censés être à leur plus bas niveau compte tenu du pic de la récolte, les prix cette année « sont restés à un niveau plus élevé que les années précédentes dans la plupart des marchés », indique le bulletin mensuel de l’ODR en date de Juin.
    ⭕️Outre les causes liées au marché, le numéro Un du bulletin parle également d’une baisse de la production dans certaines régions productrices pour cause de retard de pluies et de la sécheresse. Il évoque également la réorientation des priorités des agriculteurs familiaux suite à la crise sanitaire liée à la Covid-19. « Les ventes sont désormais réalisées en fonction des besoins essentiels des ménages, ce qui diminue les quantités disponibles mises volontairement sur le marché », souligne le bulletin.
    ⭕️Dans de nombreuses régions, notamment les zones qui ne sont pas productrices de riz, le prix moyen du riz blanc local dépassait les 2.000 ariary en Juin auprès des détaillants. Il était même de 2.785 ariary dans l’Androy et de 2.425 ariary dans l’Anosy. Dans l’Alaotra où la production a baissé pour cause de retard des pluies et de sécheresse, le prix moyen auprès des détaillants était de 1.959 ariary en Juin. Un prix élevé si l’on compare au prix affiché dans le Betsiboka (1.362 ariary) ou dans le Sofia (1.787 ariary). « Peu de producteurs vendent leurs produits et préfèrent les stocker », souligne l’Observatoire.
    ⭕️Afin de maîtriser le prix du riz, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) ainsi que le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’agriculture (Mica) lancent des actions conjointes afin de constituer des stocks stratégiques. Ceux-ci seront mis sur le marché dès que les prix commencent à augmenter.
    ⭕️Pour cette première saison, ces stocks stratégiques seront notamment constitués du riz hybride avec les producteurs duquel le Maep a travaillé lors de la dernière saison culturale. Les autorités prévoient ainsi commercialiser « une production de plus de 50.000 tonnes additionnelles en riz hybride de qualité supérieure à partir de cette année ».
  • EVENEMENT CULTUREL – Une brochette d’artistes de renom nationaux et internationaux pour animer le festival Somaroho du 25 au 29 Août à Nosy Be

    EVENEMENT CULTUREL – Une brochette d’artistes de renom nationaux et internationaux pour animer le festival Somaroho du 25 au 29 Août à Nosy Be

    Antananarivo, 2 Août, 15h00 – Ils seront 23 au total, tous des grosses pointures de la chanson, à se relayer sur la scène de la huitième édition du festival Somaroho de Nosy Be. Innoss’B, chanteur, rappeur, danseur, et auteur-compositeur-interprète congolais et Goulam, un jeune artiste franco-comorien sont les deux têtes d’affiche venues de l’étranger que le plus grand festival de l’Ile aux Parfums fera monter sur scène, cette année.
    ⭕Stéphanie, MadMax, Big Mj, Basta Lion, Naël, Rijade, Mily Clement, Janga Ratah, Ambondrona, Zandry Ahmed, Rojovola, Olo Mazava, Deszo, Jior Shy, Ngiah Tax, Raiven, Davalt, et Jhal Tho sont les stars locales que le Festival a invitées pour l’occasion. Wawa, bien sûr, fondateur du Festival, sera de la partie. D’autres artistes surprises devraient également rallonger la liste. Pour l’instant, le programme n’est pas encore tout à fait ficelé. Il sera « communiqué dans les prochains jours », annonce Wawa sur sa page Facebook.
    ⭕Outre les concerts diverses animations sont prévues sur l’île aux Parfums à l’occasion du Festival. Le traditionnel carnaval sera au rendez-vous. Il y aura également des animations sportives tout en spectacle autour des courses de pirogues, des combats de morengy, du beach soccer, du foot et du marathon. Les organisateurs promettent déjà un programme plein d’éclat.
    ⭕« Après une année 2020 sous les contraintes et restrictions de la pandémie, le retour de cet événement souffle comme un vent de renaissance aussi bien pour les artistes que pour le public », soulignent-ils, non sans appeler à garder l’attention sur les mesures de protection et à respecter les gestes barrières.