Catégorie : Actualité

  • RECYCLAGE – Fabriquer des haltères avec des emballages et des sachets en plastique

    RECYCLAGE – Fabriquer des haltères avec des emballages et des sachets en plastique

    Si vous êtes encore consommateurs de sacs et d’emballages en plastique, ne les jetez pas. Ces produits polluants peuvent encore être réutilisés et transformés en des objets utiles. Dans l’atelier de Narindra Ramiandrisoa, ils deviennent des haltères. Le processus est encore assez artisanal, mais les plastiques au moins, n’iront pas étouffer les poissons et polluer les mers et les plages. Reportage.

     

  • JOHANN PLESS – « C’est le bon moment pour redémarrer l’économie, le secteur touristique est prêt »

    JOHANN PLESS – « C’est le bon moment pour redémarrer l’économie, le secteur touristique est prêt »

    La réouverture des frontières est en réflexion durant ces 15 jours prochains jours a indiqué le Premier ministre Christian Ntsay dimanche durant son passage sur les chaînes nationales. Un comité de pilotage composé, entre autres, des autorités sanitaires, du centre de coordination opérationnel contre la Covid-19 (CCOC) et de la confédération du tourisme de Madagascar a déjà été mis en place par l’Etat pour étudier la question. Après six semaines de travaux, des orientations ont été avancées comme la réouverture progressive des aéroports de la Grande île et la fixation d’un jauge pour le nombre de touristes à accueillir. Plus de détails avec Johann Pless, administrateur au sein de la CTM et membre du comité de réflexion
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 01 JOLAY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 01 JOLAY 2021

    – FITANTANANA – Milaza ny tsy hanajanona ny fitokonana ny mpiasan’ny Paositra malagasy raha tsy miala ny minisitra
    – FITATERANA AN-DRENIVOHITRA- Hiasa manomboka ny tapatapaky ny volana jolay ny zotra mampitohy an’I Talatamaty sy Akorondrano
    – FAMPIANARANA AMBONY – Mitokona ireo mpiasa mpandraharaha ao amin’ny Oniversiten’i Toamasina
  • JUSTICE – Le Parlement autorise l’adhésion de Madagascar au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe et à ses deux amendements

    JUSTICE – Le Parlement autorise l’adhésion de Madagascar au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe et à ses deux amendements

    Antananarivo, 1er Juillet, 17h05 – Il a fallu attendre que des suspects de nationalité malgache soient arrêtés à l’étranger pour l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or pour que Madagascar s’empresse d’adhérer au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). « Au vu du contexte actuel, l’adhésion de Madagascar au protocole de la SADC sur l’extradition et ses amendements est plus que nécessaire et primordiale », peut-on lire dans l’exposé des motifs du projet de loi autorisant l’adhésion de Madagascar à ce protocole.
    ⭕Après l’Assemblée nationale le 24 Juin, le Sénat a adopté mercredi le projet de loi autorisant l’adhésion de Madagascar à ce protocole sur l’extradition de la SADC et au protocole sur l’entraide judiciaire en matière pénale. Cette adhésion est devenue nécessaire dans la mesure où « le pays n’est pas à l’abri des trafics en tous genres et infractions graves pouvant menacer la sécurité de sa population », poursuit encore le texte. Et le protocole vise, entre autres, à « rendre plus efficace la coopération judiciaire entre les pays de la SADC face à la recrudescence de la criminalité tant nationale que transnationale ». Son autre objectif est de « ne laisser aucune place à l’impunité ».
    ⭕Madagascar a adhéré à la SADC depuis 2005 et le protocole sur l’extradition de la SADC est entré en vigueur en 2006 après avoir été adopté en 2002. Il a fait l’objet de deux amendements en 2017 et en 2019. En adhérant à ce protocole, Madagascar peut facilement obtenir l’extradition de ses ressortissants arrêtés dans un des pays membres de la SADC. En l’absence de ce protocole et d’un autre accord d’entraide judiciaire, les demandes d’extradition peuvent prendre du temps et nécessitent de longue procédure, comme c’est le cas avec la récente demande d’extradition des trois suspects dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or.
    ⭕Dans ce dossier, Madagascar avait déposé la demande auprès de la justice sud-africaine depuis le début de l’année, mais six mois plus tard, aucune réponse n’est encore donnée. « Nous devons avoir une réponse en ce mois de Juillet », a juste indiqué le ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo.
    Photo :Sénat de Madagascar
  • FORMATION – Près de 3.500 candidats pour 80 places à l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG)

    FORMATION – Près de 3.500 candidats pour 80 places à l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG)

    Antananarivo, 30 Juin, 12h55 – La magistrature attire bien de jeunes. L’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) a reçu environ 3.500 candidatures en réponse à ses avis de concours pour le recrutement de 80 élèves magistrats. Pour les 20 places disponibles dans la filière administrative, 788 candidats sont admis à concourir. Pour la filière financière, ils sont 772 à postuler pour les 20 places ouvertes. La filière judiciaire est celle qui attire le plus de postulants avec 1.920 candidats pour 40 places.
    ⭕Pas moins de 80 feuillets A4 ont été nécessaires pour imprimer la liste des candidats appelés à passer le concours qui aura lieu du 24 au 27 Août. Celui-ci devait se tenir du 29 Juin au 2 Juillet, mais pour des raisons de procédure, il a été reporté. Il s’agit du premier concours organisé par l’ENMG depuis que le dernier concours organisé en 2018 a été annulé pour suspicion de corruption.
    ⭕Dans son discours d’ouverture de l’atelier de formation des magistrats et des greffiers à « la maîtrise de la communication interne et l’amélioration des services judiciaires », Anthony Ramarolahihaingonirainy, directeur général de l’ENMG, a martelé que « seuls les meilleurs et les méritants seront admis à l’école ». Il a également rappelé qu’aucune corruption n’est admise dans le cadre du concours.
    ⭕La formation initiale des magistrats dure 24 mois dont deux mois de vacances. Sur ces 24 mois, la scolarité dure neuf mois, le stage juridictionnel et en administration dure 11 mois. Un mois est, par ailleurs consacré à la confrontation des acquis et des expériences ainsi qu’à la finalisation du mémoire de fin d’études. Un examen d’aptitude, de fin d’études et de classement ainsi que deux semaines de préparation à la prise de la première fonction sont également inclus dans le cursus de formation. Celle-ci se termine avec une prestation de serment qui précède la prise de fonction.
    Photo : Ministère de la Justice
  • MONNAIE – Le Conseil des ministres envisage de renforcer les textes réglementant le transport et les allocations de devises

    MONNAIE – Le Conseil des ministres envisage de renforcer les textes réglementant le transport et les allocations de devises

    Antananarivo, 1er Juillet, 10h15 – Bientôt un plafond sur le montant des devises que l’on peut transporter lorsqu’on quitte Madagascar ? Le Conseil des ministres de mercredi laisse entendre cette éventualité en annonçant la transformation de la circulaire relative aux allocations de devises en décret afin de « maîtriser la circulation des devises et de lutter contre la fuite des capitaux ».
    ⭕Le texte à venir devrait instaurer ce plafond dans la mesure où, selon le compte-rendu du Conseil de ministres, cette absence de plafonnement des montants de devises que peuvent transporter les voyageurs quittant Madagascar entraîne « différents abus, comme l’exportation illicite de devises ou encore la fuite de capitaux, et favorise le blanchiment d’argent ».
    ⭕Jusqu’ici, les allocations de voyage peuvent être accordées sans limitation de montant. Pour ceux qui voyagent, seule une déclaration écrite auprès de la douane est requise lorsque le montant des billets de banques en devises transportés est supérieur ou égal à l’équivalent de 7.500 euros. Les textes existants indiquent aussi l’achat des billets de banque étrangers ne peut se faire qu’auprès des banques et des bureaux de change qui, en retour, délivrent une attestation de change.
    ⭕Parallèlement au renforcement des textes sur le transport et les allocations de devises, le Conseil des ministres annonce également une actualisation des textes relatifs au rapatriement de devises. L’objectif, selon le communiqué publié mercredi, est d’améliorer le rapatriement de devises mais aussi de stabiliser la monnaie nationale.
  • ADMINISTRATION – Christiane Hasindraibe Andriamampiandra nommée directeur des études juridiques auprès de la présidence de la République

    ADMINISTRATION – Christiane Hasindraibe Andriamampiandra nommée directeur des études juridiques auprès de la présidence de la République

    Antananarivo, 1er Juillet, 7h15 – Un nouveau responsable à la direction des études juridiques de la présidence de la République. Le Conseil des ministres a nommé mercredi la magistrate Christiane Hasindraibe Andriamampiandra à la tête de ce service. L’ancienne coordonnatrice du projet d’appui à la justice à Madagascar (Pajma) remplace donc à ce poste le Dr Marie Michelle Sahondrarimalala, nommée ministre de l’Education nationale depuis près d’un an.
    ⭕Magistrate de l’ordre administratif, Christiane Hasindraibe Andriamampiandra a travaillé pendant cinq ans au tribunal administratif de Fianarantsoa où elle a été successivement substitut puis conseiller, avant d’être affectée au siège du ministère de la Justice à Antananarivo. Avant d’être nommé coordonnatrice du Pajma, elle a occupé le poste de chef de service des études et du suivi des projets au sein du ministère.
    Photo : Ministère de la Justice
  • BUDGET – Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes organise un débat public sur le projet de loi de finances rectificatives afin de tenter d’orienter les politiques publiques

    BUDGET – Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes organise un débat public sur le projet de loi de finances rectificatives afin de tenter d’orienter les politiques publiques

    Antananarivo, 30 Juin, 21h00 – Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes ne baisse pas les bras. Le projet de loi de finances rectificatives a beau avoir été adopté à l’Assemblée nationale, cette organisation de la société civile entend encore faire entendre sa voix et celle des citoyens. « Nous vous invitons à participer activement au débat public qui sera diffusé en live sur la page du CCOC », appelle l’organisation.
    ⭕Elle propose ainsi au public de « faire connaître son opinion et d’émettre ses recommandations à travers la plateforme » qu’elle met en place en collaboration avec deux autres organisations. Il s’agit d’un débat public sur « l’utilisation efficace et efficiente des allocations par les ministères et institutions en cette période de crise ». Les discussions auront lieu en ligne ce jeudi à partir de 9h30. Elles seront diffusées en direct sur la page Facebook de l’organisation et le public est invité à participer en commentant la vidéo.
    ⭕Pour le CCOC, la mise en place d’une plateforme de discussions multi-acteurs permettant à toutes les parties prenantes de prendre part à l’élaboration des lois de finances est une des conditions d’instauration d’un développement plus inclusif. L’objectif, martèle-t-il, est « d’orienter les politiques publiques de l’Etat vers les besoins réels de la population ».
    ⭕Mardi, le CCOC a déjà publié plusieurs pages de communiqué sur son analyse du projet de loi de finances rectificatives. L’organisation y déplore notamment « une baisse inquiétante des dépenses consacrées aux secteurs sociaux ». Elle évoque également « un budget toujours insuffisant pour les organes de contrôle et de lutte contre la corruption » et dénonce une absence de visibilité sur les fonds Covid-19.
  • SECHERESSE – Inquiétudes sur la situation du Sud malgache

    SECHERESSE – Inquiétudes sur la situation du Sud malgache

    Le mois de Juillet n’est pas encore arrivé, mais les habitants du Grand Sud malgache se trouvent déjà dans la période de soudure. La région, selon le Programme alimentaire mondial (PAM), vit la pire sécheresse que Madagascar ait connue depuis 40 ans. Le pire état de sécheresse dans le monde actuellement selon Davide Beasley, directeur exécutif du PAM. Celui-ci était de passage dans la Grande île ce mois de Juin et a constaté de visu la situation qui sévit dans le Grand Sud. Il en appelle à la communauté internationale pour des interventions d’urgence afin de compléter celles qui sont déjà menées sur place. L’Etat malgache, lui, en plus des actions d’urgence entend aussi s’engager dans des actions à plus long terme pour faire face à une situation de sécheresse de plus en plus grave.

  • TRANSPORT AERIEN – L’aéroport de Nosy Be certifié « Airport Health Accreditation » reçoit l’accréditation sanitaire aéroportuaire par l’ACI

    TRANSPORT AERIEN – L’aéroport de Nosy Be certifié « Airport Health Accreditation » reçoit l’accréditation sanitaire aéroportuaire par l’ACI

    Antananarivo, 30 Juin, 20h00 – L’aéroport de Nosy Be fait un grand pas dans la lutte contre le coronavirus. Le Conseil international des Aéroports (ACI) lui a attribué la certification sanitaire « Airport Health Accreditation (AHA) » après avoir évalué les mesures mises en place pour faire face à l’épidémie, annonce Ravinala Airports ce mercredi. Cette accréditation vient après celui obtenu par l’aéroport international d’Ivato en Mai. Elle met en avant le respect des mesures et l’efficacité des dispositifs sanitaires dans l’aéroport en accord avec les normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), précise Ravinala airports.
    ⭕Cette distinction pourrait aider Madagascar à l’ouverture des frontières. Selon une note de l’ACI, l’accréditation devrait « rassurer les passagers et renforcer leur confiance en leur assurant que les espaces aéroportuaires sont sûrs et que toutes les précautions ont été prises pour réduire tout risque relatif à leur santé ». Le Premier ministre avait indiqué ce dimanche sur les chaînes publiques que les quinze jours à venir permettraient à Madagascar de prendre des décisions sur la réouverture des frontières aux passagers internationaux.
    Photo : Ravinala Airports