Antananarivo, 1er Juin, 18h15 – 158 zébus ont pu être retrouvés jusqu’ici sur les 500 bovidés déclarés dérobés par des dahalo le 22 Mai, confie une source auprès de l’Armée. Comme les zébus ne sont pas encore dotés de puces électroniques, il est difficile de suivre leurs traces, explique notre source. « Il est d’autant plus difficile de les suivre qu’ils se mélangent avec ceux qui ont été volés bien avant », ajoute-t-elle. A cela s’ajoute l’étendue de la zone, « un paramètre qui n’aide pas les militaires » et la « bonne connaissance du terrain » par les présumés dahalo, poursuit-elle encore.
Catégorie : Actualité
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SECURITE – Les bovidés dérobés à Midongy Atsimo difficiles à tracer, selon une source auprès de l’Armée
Dimanche, lors de son discours à la Nation, le président de la République, Andry Rajoelina, a annoncé la mobilisation de 400 éléments pour traquer les présumés bandits qui ont attaqué trois villages de la commune rurale de Lavaraty, district de Midongy Atsimo. La gendarmerie a également annoncé que des hélicoptères, des drones et des véhicules blindés ont également été envoyés sur place. Les assaillants étaient environ 150, a encore indiqué la gendarmerie. -

PARLEMENT – Les modifications du code de la nationalité passent en débat à l’Assemblée nationale
Antananarivo, 1er Juin, 9h20 – Les députés vont se plancher en séance plénière sur la proposition de loi portant modifications du code de la nationalité ce mardi. Près d’un an après la transmission de la proposition de loi adoptée par le Sénat dans son ancienne composition, le texte passe enfin en discussions à l’Assemblée nationale. Une source proche du dossier indique que les députés discuteront sur la base du texte adopté par le Sénat en Juillet 2020, mais avec les conclusions des différents ateliers et travaux de commission menés par les députés.
Les discussions porteront notamment sur les conditions d’acquisition de la nationalité malgache et sur celles de la naturalisation. Le texte prévoit entre autres la facilitation de l’accession des apatrides à la nationalité malgache. Il prévoit également la suppression de certaines dispositions discriminatoires, comme l’impossibilité pour la femme malgache de faire acquérir la nationalité malgache à son époux étranger, ou encore l’exigence qu’un enfant de parents inconnus ait un nom ou des caractères physiques « malgaches » avant de se voir attribuer la nationalité malgache.
Le texte adopté par le Sénat et transmis à l’Assemblée nationale prévoit également l’acquisition de la nationalité par naturalisation et sans condition de stage des «personnes nées à Madagascar avant l’indépendance et ayant leur domicile permanent à Madagascar, ainsi que leurs enfants nés et domiciliés à Madagascar». Cette disposition est également prévue s’appliquer aux «personnes ayant leur résidence habituelle à Madagascar antérieurement à l’indépendance et leurs enfants nés à Madagascar». -

PHARMACOVIGILANCE – Le ministre de la Santé publique rapporte qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin et le décès du médecin du CHU de Tambohobe
Antananarivo, 31 Mai, 20h17 – Le Dr Hasina Raherimandimby, médecin au Centre hospitalier universitaire de Fianarantsoa ne serait pas décédé des suites de sa vaccination au Covishield/Astrazeneca. C’est du moins ce qu’a annoncé le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, lundi à Sainte Marie. « Il a été constaté qu’il n’y a aucun lien entre la vaccination et le décès », a-t-il déclaré dans un reportage diffusé par la télévision nationale.
Le compte-rendu diffusé par la TVM ne donne pas plus de détails sur les causes du décès du médecin qui a fait l’objet d’une autopsie afin de déterminer les causes de sa mort au lendemain de sa vaccination. Dans son discours, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao évoque une « coïncidence ». Il indique ainsi que « nous pouvons maintenant poursuivre la campagne de vaccination en toute sécurité ».
Le jeudi 20 juin, la direction du Programme élargie de vaccination (DPEV) a été notifiée de la mort du Dr Hasina Raherimandimby dans la région Haute Matsiatra, juste au lendemain de sa vaccination. Un comité d’enquête a été ouvert le jour même pour se pencher sur le dossier. Ce comité a travaillé avec le comité de pharmacovigilance ainsi que l’Académie nationale de médecine, indique le ministre de la Santé publique. Le corps a été transporté dans la capitale pour une autopsie. -

SPORTS – Des médaillés qui brillent avec leurs haltères
Quand on parle des haltérophiles malgaches, on peut parler de machines à médailles. Les quatre athlètes malgaches qui ont représenté Madagascar aux championnats d’Afrique d’haltérophilie font briller la Grande île par les breloques qu’ils remportent mais aussi par les haltères qu’ils réussissent à soulever. Mais qui sont Tojo et Éric Andriatsitohaina, Ricardo Elarion Ramiaramanana et Rosina Randriandafiarison? Ces quatre athlètes qui ont réussi à ramener huit médailles d’or, une médaille d’argent et trois médailles de bronze malgré des conditions de voyage très difficile ?
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TOURNEE PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina remet les primes exceptionnelles en faveur du personnel soignant de Mahajanga
Antananarivo, 31 Mai, 12h25 – Tôt ce lundi, Andry Rajoelina s’est rendu à Mahajanga pour assister à la cérémonie de distribution officielle des primes exceptionnelles pour le personnel de santé assigné à la lutte contre la Covid-19. Pour le Président de la République, ces primes constituent la récompense de ces médecins pour leur courage et leur persévérance dans la lutte contre la Covid-19. « Vous êtes restés jusqu’au bout et je vous en suis reconnaissant », affirme-t-il à l’endroit du personnel de l’hôpital « manara-penitra » de Mahavoky, où la cérémonie a eu lieu.
La reconnaissance du chef de l’État semble d’autant se justifier que « dans d’autres endroits, certains médecins auraient déserté face à la propagation du coronavirus », confie-t-il. L’ensemble du personnel de santé à Mahajanga bénéficie de ces primes, qu’il travaille dans des hôpitaux ou au niveau des CSB II. Cela va des médecins au personnel de soutien, en passant par les paramédicaux.
Dès le début de la deuxième vague, Mahajanga a figuré parmi les foyers de l’épidémie. L’introduction du variant sud-africain dans cette ville s’est effectuée à partir d’un boutre ayant débarqué des passagers clandestins en provenance des Comores, selon une annonce faite par le Président de la République. Actuellement, il ne reste plus que trois patients soignés à l’hôpital « manara-penitra » de Mahavoky.




