Les patients qui avaient été accueillis au Centre de traitement de Covid-19 d’Alarobia et d’Ivato ont commencé à être transférés dans les autres CTC-19 encore opérationnels depuis lundi. Malgré cela, les lits des CTC-19 encore ouverts ne sont pas tous occupés. Reportage.
Catégorie : Actualité
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ASSEMBLEE NATIONALE – Le député Edu Edmond Ramahandrisoa demande à ses pairs de participer aux séances plénières en ligne dans des « locaux convenables »
Antananarivo, 18 Mai, 16h10 – Un gentil rappel. Le député élu à Vangaindrano, Edu Edmond Ramahandrisoa invite ses pairs à « avoir du respect pour les réunions de l’Assemblée nationale ». Il leur demande ainsi à se joindre aux séances virtuelles « dans des lieux destinés à recevoir des réunions, dans une pièce ou dans un endroit où la connexion au réseau est correcte ». Il dit regretter de « constater que certains députés se réunissent dans des dépôts de magasins ou dans des véhicules ou même dans la cour, près d’une clôture ». « Nous devrions au moins nous déplacer vers le chef-lieu de région afin de trouver le meilleur endroit pour capter le réseau », ajoute-t-il.
Sur la video de la séance plénière de l’Assemblée nationale de ce mardi, on pouvait en effet voir certains députés participer à la réunion alors qu’ils sont dans leur voiture ou dans la rue en train de marcher. D’autres se trouvent sur une terrasse donnant sur des cocotiers. Sans parler de ceux qui, ne souhaitant pas montrer le lieu où ils se trouvent, procèdent à des incrustations plus ou moins ratées. Il arrive même que des élus passent un coup de fil sans sortir du champ de la caméra, au point que certains n’entendent pas les réponses qui sont faites à leurs questions.
L’opportunité des réunions virtuelles en général et des votes en ligne a à nouveau été débattue lors de la séance plénière en ligne de ce mardi à l’Assemblée nationale. De nombreux députés avaient soulevé les problèmes de connexion à Internet et les soucis d’électricité pour soutenir leur refus des réunions à distance.
Certains ont remis en cause les procédures de votes électroniques à distance, « surtout qu’au moment du vote, le réseau peut soudainement couper », défendent-ils. D’autres ont insisté sur le fait que l’Assemblée nationale soit revenue sur certaines décisions qui avaient déjà été prises, notamment l’organisation en présentiel de certaines séances.
Le député Edu Edmond Ramahandrisoa, lui, s’est dit « à 100% partisan de la session parlementaire à distance ». Rester dans sa circonscription lui permet, explique-t-il, de surveiller de près ses activités personnelles, sans les obstacles créés par l’urgence sanitaire, tout en assurant ses fonctions de député.
Parlant au nom du gouvernement, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, a tenu à insister sur la nécessité de poursuivre en ligne les travaux de la session parlementaire de l’Assemblée nationale, même les rencontres avec le gouvernement. « En tant qu’humain, nous ne demandons qu’à vous rencontrer mais pour éviter que nous ne soyons tous exterminés, il vaut mieux s’en tenir à la visio-conférence, une pratique de plus en plus courante même à l’étranger », argumente-t-il. -

PARLEMENT – Les séances plénières en ligne et en live reprennent à l’Assemblée nationale
Antananarivo, 18 Mai, 14h40 – Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, démarre les discussions sur l’ordre du jour de l’Assemblée nationale par un avertissement à peine voilé. « J’aimerais noter, et afin de respecter le règlement intérieur et surtout l’article 3 de la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC), que cette séance est diffusée en direct sur Facebook », prévient-elle. « Nous sommes priés de ne pas l’oublier lorsque nous prenons la parole », ajoute-t-elle ensuite.
Suite à une quasi-injonction de la HCC, l’Assemblée nationale reprend la diffusion en direct sur les réseaux sociaux de ses séances plénières en ligne. Dans sa décision relative à la résolution sur le règlement spécial régissant les modalités de fonctionnement de l’Assemblée nationale en période de crise sanitaire, la HCC a émis des réserves sur le caractère non obligatoire de la visualisation des réunions plénières virtuelles par le public et les médias. C’est ainsi que la première séance plénière après l’adoption du nouveau règlement intérieur a donc eu lieu en live sur la page Facebook Antenimierampirena.
Après quelques déclarations polémiques de certains députés lors de la première séance plénière virtuelle de l’Assemblée nationale, la Chambre basse a décidé de suspendre la diffusion en direct de ses réunions publiques. Pour que la séance soit publique, les responsables ont juste prévu un écran géant dans la salle de séance à Tsimbazaza et ont invité le public et les médias à se déplacer pour pouvoir y assister. Une mesure qui n’a donc pas été validée par la HCC.Photo : Assemblée nationale -

PARLEMENT – Les 18 sénateurs effectuent leur déclaration de patrimoine auprès de la Haute cour constitutionnelle
Antananarivo, 18 Mai, 13h18 – Les sénateurs se sont donné rendez-vous à Ambohidahy, siège de la Haute cour constitutionnelle (HCC) ce mardi matin pour effectuer leur déclaration de patrimoine. En tant que personnalités appelées à exercer un mandat public au sein d’une institution, les sénateurs sont tenus de déposer une déclaration de patrimoine auprès de la HCC.
Le dépôt de la déclaration de patrimoine des sénateurs intervient quatre mois après leur session spéciale qui a commencé le 19 Janvier. Mais le vice-président du Sénat, Nicolas Rabemananjara, assure qu’ils ne sont pas en retard dans la procédure. « Les élus ont toute liberté dans les délais de dépôt de leur déclaration de patrimoine », souligne-t-il, dans une déclaration rapportée par un communiqué du Sénat. « Seule la HCC peut dire s’ils ont pris du retard ou pas », poursuit-il.
Selon la loi sur la lutte anti-corruption, « l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction ». cette déclaration, précise le texte, « doit être renouvelée tous les deux ans, en cas de changement de position administrative ou encore en cas de changement conséquent du patrimoine ».






