Catégorie : Actualité
-

Suivez en direct sur www.2424.mg les analyses du match Ethiopie – Madagascar à partir de 15h15
Suivez en direct sur www.2424.mg les analyses du match Ethiopie – Madagascar à partir de 15h15Avec– Careca (Entraîneur)– Angelo Fernand (Ex International)– Raoto Andriamanambe (Journaliste)– Iloniaina Alain (Journaliste) -

SANTE OCULAIRE – Un centre de formation à la chirurgie de la cataracte utilisant un simulateur de chirurgie high-tech mis en place à la polyclinique d’Ilafy
Antananarivo, 24 Mars, 7h15 – Madagascar prévoit d’augmenter le nombre de praticiens présents sur le territoire malgache pouvant effectuer une chirurgie de la cataracte. La mise en place d’un centre de formation à la chirurgie de la cataracte à la polyclinique d’Ilafy fait partie des actions menées pour atteindre cet objectif. Pour l’instant, Madagascar ne compte qu’« une trentaine de chirurgiens pouvant effectuer ce genre d’interventions » alors que dans le pays, 100.000 cas de cécité par cataracte bilatérale sont recensés, indique l’Organisation non gouvernementale (ONG) Help me see.
Le centre de formation mis en place au sein de la polyclinique d’Ilafy, fruit d’un partenariat entre la clinique, le ministère de la Santé publique et l’ONG Help me see, prévoit d’apprendre aux praticiens de Madagascar l’utilisation d’un simulateur de chirurgie hight tech. Avec cet équipement, l’intervention dure à peine 15mn, et permet aux personnes atteintes de cataracte de ne pas perdre la vue. L’objectif est de former une centaine de praticiens malgaches qui, à l’issue de leur formation seront installés dans différentes localités du pays et recevront les équipements et matériel dont ils ont besoin pour exercer.
La convention tripartite ayant permis la réalisation de ce projet a été signé mardi entre le ministère de la Santé publique, l’ONG Help me see et la Polyclinique d’Ilafy. « Ce partenariat est une grande opportunité pour offrir à des dizaines de milliers de malgaches aujourd’hui aveugles, un espoir de retour à une vie normale au cours des prochaines années », peut-on lire dans le communiqué du ministère.Photo: Ministère de la Santé publique -

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les ministères en charge des Postes et de l’Enseignement supérieur regrettent que les étudiants n’aient pas tenu compte du calendrier de paiement des bourses d’études
Antananarivo, 23 Mars, 16h50 – Les bousculades qui ont eu lieu lundi à l’Université d’Antananarivo, n’auraient pas dû avoir lieu, sous-entendent Ramaherijaona Andriamanohisoa, ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) et Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres). Les deux ministres estiment que les étudiants devraient mieux s’informer sur le calendrier de paiement et ne rejoindre les sites de paiement qu’à la date prévue pour leur établissement. A les entendre, il y aurait eu plus d’étudiants que prévu autour du gymnase lundi, ce qui avait créé, non seulement, des rassemblements de milliers d’étudiants, mais aussi des bousculades.
Mais au nombre plus élevé des étudiants s’ajoute l’insuffisance des sites de paiement. Alors que les responsables avaient prévu que près de 7.000 étudiants percevraient leurs bourses d’études lundi, un seul endroit, le gymnase d’Ankatso était aménagé pour les accueillir. Les coupures de courant et les bousculades ont ensuite conduit à une double interruption du paiement, expliquent les responsables. Ce qui avait retardé les procédures, ajoutent-ils. Ainsi, seuls 5.100 étudiants ont pu percevoir leurs bourses d’études lundi au lieu des 6.800 initialement prévus.
Pour rectifier les tirs, une nouvelle organisation a été mise en place ce mardi. Les guichets ainsi que les agents qui les tiennent ont été doublés. Les sites de distribution ont également été étendus et ne se limitent plus au gymnase d’Ankatso. L’amphithéâtre de la Faculté d’Economie, de gestion et de sociologie et la bibliothèque universitaire ont commencé à accueillir des boursiers ce mardi. -

EPIDEMIE – Le Centre médical de Covid-19 du Village Voara reçoit ses premiers patients de la deuxième vague de la Covid-19
Antananarivo, 23 Mars, 7h45 – Le Centre médical de Covid-19 du Village Voara est à nouveau officiellement fonctionnel. Les 120 lits qui y ont été installés afin de prendre en charge les patients présentant des symptômes graves de la Covid-19 ont commencé à recevoir en hospitalisation leurs premiers patients. Du personnel a de nouveau été déployé sur place pour renforcer les agents déjà affectés au centre depuis quelques semaines.
Les patients accueillis au Village Voara devraient néanmoins avoir été référés par les médecins des Centres de santé de base (CSB), indique le ministère de la Santé. « Nous encourageons les patients qui pensent avoir la Covid-19 à venir consulter les médecins auprès des CSB d’abord mais à ne pas tout de suite se précipiter au Village Voara ou auprès des hôpitaux », précise Dave Patrick Rakotomalala, directeur de cabinet du ministère, dans une vidéo publiée lundi sur la page Facebook du ministère.
Il revient donc aux médecins d’apprécier si un patient doit être référé ou s’il peut immédiatement être pris en charge. Le protocole adopté par les autorités sanitaires recommande que les patients qui ne présentent pas les signes cliniques d’une forme grave de la Covid-19 peuvent immédiatement se faire prescrire un traitement au niveau des CSB. Seuls les patients présentant la forme grave de la Covid-19 devraient être référés au CMC du Village Voara ou aux hôpitaux.
Pour l’instant, les autorités ne disent pas si le variant sud-africain du coronavirus est présent dans la région d’Analamanga ou pas. Seuls Nosy Be et Mahajanga sont indiqués enregistrer des cas de ce nouveau variant et ont fait l’objet de mesures particulières de « fermeture ». Analamanga qui est le foyer de l’épidémie avec 135 nouveaux cas recensés ce weekend reste sur les mesures globales annoncées par le Conseil des ministres. Sur l’ensemble des patients actuellement en traitement, 1.199 au total, 144 présentent la forme grave de la Covid-19.Photo : Ministère de la Santé publique





