Catégorie : Actualité

  • FORMATION – ACPE SARL déploie son expertise au Hub Akao de Tolagnaro via un partenariat stratégique avec Miarakap

    FORMATION – ACPE SARL déploie son expertise au Hub Akao de Tolagnaro via un partenariat stratégique avec Miarakap

    Un appui en expertise opérationnelle, des interventions techniques et des dispositifs d’accompagnement. ACPE SARL (Amélioration continue par les employés) déploie son expertise au profit des entrepreneurs de la région d’Anosy dans le cadre du Hub Akao, un espace dédié à l’accompagnement, à la structuration et au développement des compétences des entrepreneurs et entreprises locales. Une convention de partenariat stratégique avec Miarakap a été signée en ce sens la semaine dernière à Tolagnaro.
     
    À travers cet accord, ACPE SARL mettra à disposition des entrepreneurs et des entreprises de la région d’Anosy son expertise en excellence opérationnelle. Cela consiste, entre autres, à améliorer les systèmes au sein des organisations locales, leurs processus mais aussi leurs pratiques managériales en s’appuyant sur l’implication des équipes et une approche ancrée dans les réalités du terrain.
     
    Le cabinet contribuera ainsi, en collaboration avec le Hub Akao, à l’organisation d’interventions, de conférences et de dispositifs d’accompagnement visant à soutenir la structuration des projets entrepreneuriaux, à renforcer les compétences locales et à soutenir la la croissance durable des initiatives portées dans la région.
     
    Pour Karina Rajaona Razafindrakoto, associée – Projets stratégiques au sein de ACPE SARL, “contribuer au Hub Akao constitue “une opportunité concrète de créer de la valeur ajoutée auprès des entrepreneurs du Sud de Madagascar”. Elle indique que les interventions de son organisation visent à “placer l’excellence opérationnelle au cœur des organisations malgaches”.
  • RELÈVEMENT POST-GEZANI – 280 000 ariary par famille en deux tranches pour les ménages vulnérables sinistrés

    RELÈVEMENT POST-GEZANI – 280 000 ariary par famille en deux tranches pour les ménages vulnérables sinistrés

    Toamasina, 23 Février, 7h30 – Une aide financière directe et sans condition pour les familles les plus vulnérables touchées par le cyclone Gezani dans la Commune urbaine de Toamasina. Ce transfert monétaire non conditionnel (TMNC) s’élève à 280 000 ariary par ménage, perçu en deux tranches de 140 000 ariary. Cette somme, selon le Fonds d’intervention pour le développement (FID), est “destinée à couvrir les dépenses prioritaires et à amorcer la reprise des activités après le choc”.
    L’appui, inclus dans le cadre du programme de protection sociale Asa Vonjy Voina, concerne 51 000 ménages fortement touchés par le cyclone. Une première vague de distribution a couvert un millier de familles, mais selon le FID, les interventions devraient s’étaler sur six mois. Les activités de ciblage des ménages se poursuivent, mais pour les premiers décaissements, le FID a priorisé les ménages ayant rejoint les sites d’hébergement. “Leur présence en ces lieux prouve qu’ils n’ont plus de logement pour s’abriter”, explique Tokilalaina Fidiniainamahefasoa, directeur inter-régional du FID à Toamasina.
    Argent contre travail
    En parallèle, les activités argent contre travail en haute intensité de main-d’œuvre (ACT-Himo) offrent une rémunération de 7 000 ariary par jour pour cinq heures de travail, sur 20 jours, soit un total de 140 000 ariary par participant. Les paiements sont effectués en deux tranches correspondant à dix jours de travail chacune. Les premiers travaux consistent, pour leur part, à assainir et à nettoyer les quartiers. 750 ménages ont été concernés par les cinq premiers chantiers ouverts, mais si l’on en croit le FID, agence de mise en oeuvre du projet, ce sont 340 chantiers qui devront démarrer d’ici fin mars.
    Selon le FID, “les ménages bénéficiaires des TMNC sont également éligibles à une intervention ACT”. Il s’agit de “répondre rapidement aux chocs, ainsi que de stabiliser et de relancer les moyens d’existence des ménages” de façon à “préserver la dignité des familles touchées et limiter l’aggravation de leur vulnérabilité”, souligne encore le FID.
    Système électronique
    Le dispositif est mis en œuvre par le FID, sous la coordination du ministère de la Population et des solidarités et du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), avec un financement de la Banque mondiale à travers trois projets, en l’occurrence le projet Filets de sécurité et de résilience (FSR), le projet régional pour la préparation aux situations d’urgence et l’accès à une reprise inclusive (Repair), ainsi que le projet de réponse d’urgence contingente (Cerp). Les paiements sont effectués via la Plateforme de gestion des paiements (PGP), un système électronique destiné à limiter la manipulation de liquidités et à renforcer les mécanismes de contrôle.
    Sur terrain la semaine dernière, le représentant de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck, a appelé à une gestion rigoureuse et transparente des ressources, affirmant que l’objectif est de garantir que chaque ménage éligible perçoive l’intégralité des montants prévus.
  • PETANQUE – Yves Rakotoarisoa, Lova Rakotoarisoa et Tiana “Tonnerre” Razanadrakoto pour représenter Madagascar à la grande finale PPF en mars

    PETANQUE – Yves Rakotoarisoa, Lova Rakotoarisoa et Tiana “Tonnerre” Razanadrakoto pour représenter Madagascar à la grande finale PPF en mars

    Antananarivo, 23 Février, 6h12 – Une seule équipe malgache sera présente à la grande finale de la Passion pétanque française 2026 qui se tiendra les 7 et 8 mars prochains au boulodrome du Douaisis, à Sin-Le-Noble, France. La triplette malgache sera composée de Lova Rakotoarisoa, Yves Rakotoarisoa et de Tiana Laurens Razanadrakoto alias Tonnerre à ce prestigieux tournoi du calendrier français.
    Le trio a été qualifié d’office après sa victoire au tournoi La Marseillaise en 2025. L’équipe malgache sera donc l’équipe numéro de la Grande finale sur les 16 équipes. Elle fera notamment face à des équipes expérimentées, comme l’équipe 7 formée par Henri Lacroix, Eric Petit-Jean, Philippe Sochaux et l’équipe 8 de Stéphane Robineau, Diégo Rizzi et Dylan Rocher.
  • DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Un déjeuner de travail pour discuter du partenariat malgacho-français entre Emmanuel Macron et le Colonel Michaël Randrianirina ce mardi

    DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Un déjeuner de travail pour discuter du partenariat malgacho-français entre Emmanuel Macron et le Colonel Michaël Randrianirina ce mardi

    Un rendez-vous fixé. L’agenda du président français Emmanuel Macron posté sur le site de l’Elysée prévoit un “entretien avec Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar” ce mardi à 14h. Les informations transmises à la presse française parlent d’un “déjeuner de travail” durant lequel les deux chefs d’Etat « évoqueront ensemble l’action de la France et des partenaires internationaux en accompagnement de Madagascar pour répondre aux besoins de son peuple, en particulier de la jeunesse, dans le contexte du processus de Refondation ».

     

    Mais à en croire les médias français qui rapportent l’agenda, il s’agira aussi, pour les deux parties, de parler du “renouvellement du partenariat bilatéral” et de discuter des “conséquences des épisodes cycloniques récents à Madagascar” auxquels la France a participé à travers le déploiement “de moyens militaires français”. La France a notamment “acheminé plusieurs tonnes de fret humanitaire et de vivres vers les zones les plus sinistrées, en soutien direct des populations”. L’Hexagone a également mobilisé “42 pompiers français accompagnant des équipements et machines d’assainissement et de distribution d’eau potable dans le cadre du mécanisme de protection civile de l’Union européenne”, ainsi qu’un “groupe de plongeurs à bord du patrouilleur outre-mer Auguste Techer afin de rétablir l’accès au port”.

  • FOOTBALL – Une répartition 75-25 entre l’Etat et la FMF pour le salaire de Corentin Martins 

    FOOTBALL – Une répartition 75-25 entre l’Etat et la FMF pour le salaire de Corentin Martins 

    On en sait un peu plus sur les conditions du nouveau contrat de Corentin Martins à la tête des Barea. Si le montant de son salaire n’a pas été révélé, le ministre de la Jeunesse et des sports indique que celui-ci est resté inchangé. Il devrait par ailleurs être réparti entre l’Etat et la Fédération malgache de football (FMF), à raison de 75% pour l’Etat et 25% pour la Fédération.

     

    Malgré un contrat sans augmentation, quelques améliorations y ont été apportées, rapporte le ministre. Celui-ci évoque l’arrivée de deux nouveaux éléments dans le staff du sélectionneur. Corentin Martins aura alors dans son équipe un coach assistant et un kinésithérapeute.

     

    Le contrat, signé samedi, est conclu pour une année. Il pourra être renouvelé selon les résultats obtenus par l’équipe nationale malgache. Sa principale mission est de qualifier Madagascar à la prochaine Coupe d’Afrique des nations en 2027. S’il réussit, le MJS, la FMF et le sélectionneur devraient alors se remettre sur la table des négociations pour discuter d’une nouvelle prolongation.

     

    Corentin Martins promet déjà du travail pour atteindre cet objectif. “Maintenant il y a une qualification à aller chercher. On va tout faire, on va travailler pour y arriver”, assure-t-il, rappelant que “les joueurs ont montré quelque chose d’intéressant”. “Je poursuis avec la sélection parce que j’ai pris du plaisir avec les joueurs”, souligne-t-il, expliquant son engagement.

  • EGLISE CATHOLIQUE – Un religieux malgache nommé à la tête du diocèse de Port-Victoria aux Seychelles

    EGLISE CATHOLIQUE – Un religieux malgache nommé à la tête du diocèse de Port-Victoria aux Seychelles

    Une première dans l’histoire de l’Eglise catholique malgache. Le Pape Léon XIV a choisi un religieux malgache pour diriger le diocèse de Port Victoria aux Seychelles pour remplacer Mgr Alain Harel qui a atteint l’âge canonique de 75 ans le 24 juin dernier. Il s’agit du Père Landry Philippe Rasamison.

     

    Né le 3 mai 1972 à Ambanja, le prélat malgache a été ordonné prêtre le 15 août 2000. Ce religieux de l’ordre des frères mineurs des Capucins est titulaire d’une licence en théologie spirituelle de l’Université pontificale Antonianum de Rome. “Il est le premier Malgache nommé évêque en dehors du territoire malgache”, selon les explications de Mgr Fabien Raharilamboniaina, président de la Conférence épiscopale de Madagascar.

     

    Le Père Landry Philippe Rasamison n’est pas envoyé en terre inconnue. Puisque jusqu’à cette nomination, il était le curé de la paroisse Saints-Michel-Gabriel-Raphaël, à Anse aux Pins et Père Gardien des Capucins aux Seychelles. Il a débarqué en tant que missionnaire dans cette île de l’océan Indien en 2008 et a exercé de nombreuses années un ministère pastoral au sein de différentes communautés paroissiales.

  • POLE ANTI-CORRUPTION – Un mandat d’arrêt international émis contre Maminiaina Ravatomanga dans le cadre d’une enquête liée à l’exportation de litchis

    POLE ANTI-CORRUPTION – Un mandat d’arrêt international émis contre Maminiaina Ravatomanga dans le cadre d’une enquête liée à l’exportation de litchis

    Un autre dossier sur Maminiaina Ravatomanga. Vendredi, c’est le pôle anti-corruption d’Antananarivo qui émet un mandat d’arrêt international contre le président directeur général du groupe Sodiat, actuellement en détention préventive à Maurice où il est, entre autres, poursuivi pour blanchiment d’argent. Celui-ci est soupçonné d’implication dans une “affaire présumée de fraude à l’exportation de litchis entre 2019 et 2026 et de blanchiment d’argent lié à ce dossier”. Il est notamment poursuivi par la justice malgache en sa qualité de dirigeant du Groupement d’exportateurs de litchis (GEL) qui avait effectué une “répartition inégale des quotas d’exportation accordés à chaque opérateur économique”, et qui avait imposé “des conditions d’accès au groupement en l’absence de critères de sélection clairs”.

     

    A en croire un avis publié ce samedi par le PAC d’Antananarivo, le dossier a été examiné vendredi par le juge d’instruction et huit personnes ainsi que 12 sociétés sont inculpées. Celles-ci sont notamment “accusées de blanchiment d’argent, de corruption, d’abus de fonction, de favoritisme et de conflit d’intérêt”. Quatre d’entre elles ont alors été placées en détention préventive à Antanimora, deux sont placées en liberté provisoire mais sous contrôle judiciaire tandis qu’une dernière, n’ayant pas comparu lors de l’enquête devant le juge d’instruction, est convoquée pour une prochaine audition.

     

    Dans son communiqué, le PAC indique, entre autres, que “quelques sociétés du groupe Sodiat ont participé à l’exportation de litchis à Maurice” alors que c’est “une autre société établie à Maurice, appartenant toujours à Maminiaina Ravatomanga, qui achetait les litchis de Madagascar” “à très bas prix” “avant de les réexporter en Europe” “à un prix très élevé”. “L’argent illégalement gagné dans cette affaire est présumé avoir été blanchi à travers des entreprises du groupe Sodiat et d’autres sociétés qui lui appartiennent toujours”, poursuit encore le communiqué du PAC.

     

    En novembre 2022, Transparency International et sa section malgache Transparency International – Initiative Madagascar (TI-MG) avaient appelé le Parquet national financier en France et le Pôle anti-corruption à Madagascar à “ouvrir une enquête sur de possibles faits criminels commis par des sociétés et des individus impliqués dans le commerce de litchi de Madagascar”. Les deux organisations avaient dénoncé qu’“une poignée d’individus a exercé une mainmise sur les exportations de litchi malgache, sans transparence ni redevabilité, alors que de potentielles violations sont passées inaperçues”.

     

    Cette dénonciation avait valu à Dominique Rakotomalala, président du Conseil d’administration de TI-MG, et Ketakandriana Rafitoson, directrice exécutive à l’époque, une enquête auprès de la police économique après une plainte pour dénonciation calomnieuse déposée par le GEL. Les poursuites contre les deux responsables de TI-MG semblent avoir été suspendues et n’ont pas eu de suite, tout comme le signalement qu’ils avaient fait à l’époque.

  • TOURISME – Incertitudes autour de l’accostage du plus imposant paquebot de croisière prévu arriver à Toamasina en mars

    TOURISME – Incertitudes autour de l’accostage du plus imposant paquebot de croisière prévu arriver à Toamasina en mars

    Une modification de cap ou un confinement des passagers à bord. C’est ce que craignent actuellement les opérateurs touristiques de Toamasina qui travaillent pour l’accueil du plus imposant paquebot à accoster à Madagascar. Alors que le bâtiment est prévu arriver à Toamasina du 8 au 9 mars, le ministère du Tourisme et de l’artisanat indique que les autorités compétentes devront encore procéder à une évaluation rigoureuse afin de déterminer si les conditions requises sur l’état sanitaire de la ville de Toamasina et la sécurité des visiteurs pour l’accueil de ce navire sont réunies.

    Le passage dévastateur du Cyclone Gezani a laissé des traces profondes à Toamasina. Malgré les efforts de reconstruction menés en collaboration avec le secteur privé, l’accumulation des détritus et les dégâts matériels sur les grandes artères font peser une menace immédiate sur la validation de cette escale, explique sur place Eliane Andrianjatovo, responsable d’Ariane tourism group qui est dans le réceptif croisière. La responsable indique qu’une mission de reconnaissance est prévue avant l’arrivée programmée de ce paquebot. En cas d’insatisfaction, l’escale pourrait être purement et simplement annulée ou le navire pourrait la maintenir mais en interdisant le débarquement de ses passagers.

    Les enjeux financiers et sociaux de cette visite sont pourtant importants pour les opérateurs touristiques de Toamasina. Eliane Andrianjatovo estime à plus de 250 000 dollars le manque à gagner pour cette ville avec l’éventuelle annulation de cette escale. Ce qui impactera directement les revenus de plus de 400 foyers qui dépendent de cette activité saisonnière, a-t-elle exposé. Elle indique que l’annonce du passage de ce cyclone avait déjà contraint à l’annulation de l’escale d’un navire transportant 700 croisiéristes prévue le 7 février.

    Alors que la saison des croisières devrait toucher à sa fin au mois de mars, ce bouquet final risque d’être compromis pour Toamasina. Aussi, Eliane Andrianjatovo lance un appel pressant aux autorités pour éviter une nouvelle désillusion économique. “Pour cette échéance cruciale, l’état d’insalubrité de la ville représente un obstacle majeur. Il est impératif de procéder, au minimum, à un assainissement complet des grandes artères et du centre-ville de Toamasina, où les amas de détritus persistent encore”, lance-t-elle. Et ce tout en insistant que la remise en état de ces zones stratégiques est la condition sine qua non si l’on souhaite garantir le maintien de cette escale exceptionnelle.

  • BASKETBALL – Les Ankoay rejoignent Dakar pour la qualification au Mondial 2027

    BASKETBALL – Les Ankoay rejoignent Dakar pour la qualification au Mondial 2027

    Antananarivo, 21 Février, 14h57 – Après quelques semaines de préparation à Madagascar, les Ankoay hommes ont quitté Madagascar pour rejoindre Dakar, la capitale sénégalaise. Sept joueurs, dont les six locaux et Elly Randriamampionona, expatrié à Mayotte, ont pris l’avion, vendredi. Dans la délégation, dirigée par Jimmy Randriamandimby, se trouvent également les membres du staff basé à Madagascar, notamment le coach assistant, Ndranto Rakotonanahary, ainsi qu’un préparateur physique et un médecin.

    ⭕Les joueurs expatriés rejoindront l’équipe au Sénégal pour la fenêtre de qualification qui aura lieu du 26 février au 1er mars. Le premier match de Madagascar est programmé jeudi prochain face à la République Démocratique du Congo. Puis la sélection malgache affronte le Sénégal le samedi 28 février et la Côte d’Ivoire dimanche 1er mars pour le dernier match.

     

    Photo : FMBB

  • APPROVISIONNEMENT EN EAU – 40 000 m3 d’eau supplémentaire pour le réseau Antananarivo d’ici le mois de Juillet

    APPROVISIONNEMENT EN EAU – 40 000 m3 d’eau supplémentaire pour le réseau Antananarivo d’ici le mois de Juillet

    L’approvisionnement en eau à Antananarivo et ses environs devrait connaître une amélioration vers le début du deuxième semestre de cette année. Le Général Hajatiana Rasolomanana, directeur général de la Jirama, a indiqué lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au siège de cette compagnie d’eau et d’électricité que 40 000 m3 d’eau supplémentaire seront injectés dans le réseau Antananarivo d’ici juillet.

    Il s’agit, selon ce premier responsable de la Jirama, d’une production obtenue grâce au Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable d’Antananarivo (PAAEP) financé par la Banque mondiale. A l’en croire “l’extension de Mandroseza devrait permettre d’obtenir 40 000 m³ supplémentaires, dont la première étape est prévue en Avril et la deuxième en juillet”.

    L’extension de la station d’approvisionnement en eau de Mandroseza, avec l’installation de stations conteneurisées, vise à ajouter des unités de production modulaires dans le réseau Antananarivo. L’injection de ces 40 000 m³, réduira à 40% le gap pour les besoins de la capitale. “Il reste donc 60 000 à chercher”, pour combler ce manque souligne le DG de la Jirama.

    En attendant cette injection, et pour gérer cette pénurie, la Jirama “procède à une coordination des flux, ce qui explique la mise en place des tours d’eau”, indique le Général Hajatiana Rasolomanana. “Nous devons impérativement partager les ressources disponibles”, explique-t-il.