Catégorie : Actualité

  • INFRASTRUCTURES – Effondrement du pont métallique de Manambaro sur la RN13 entre Tolagnaro et Amboasary

    INFRASTRUCTURES – Effondrement du pont métallique de Manambaro sur la RN13 entre Tolagnaro et Amboasary

    Antananarivo, 3 Janvier, 12h50 – La circulation entre Tolagnaro et Amboasary sur la Route nationale 13 complètement coupée. Le pont de Manambaro, à une vingtaine de kilomètres de Tolagnaro s’est effondré à la suite du passage d’un camion. « Le camion, une semi-remorque, s’est effondré avec le pont », raconte Jerry Hatrefindrazana, gouverneur de la région.
    ⭕Selon le gouverneur, la semi-remorque était en infraction. « Elle devait avoir un poids total de 30 tonnes alors que nous avons déjà imposé une limitation de charge sur ce pont, pas plus de 10 tonnes », indique-t-il. « Le pont est déjà assez vieux et rouillé sur certaines parties », explique-t-il. « Il y aura des sanctions », ajoute-t-il.
    ⭕Pour l’instant, le gouvernorat confie être « en train de trouver des solutions et de mobiliser les différents partenaires pour mettre en place une déviation dans les meilleurs délais et ainsi de rétablir la circulation sur cet axe ». En attendant, un système de transbordement devrait être mis en place pour les taxi-brousse, souligne-t-il.
    ⭕La réhabilitation de la RN13, notamment de la portion entre Tolagnaro et Ambovombe, dont le pont de Manambaro est partie intégrante, est en projet pour 2021. « Le bailleur de fonds du projet, l’Union européenne, a été sollicité pour que les travaux démarrent assez vite », conclut Jerry Hatrefindrazana.
    Photo : Source locale
  • RETROSPECTIVE – Des rendez-vous sportifs reportés

    RETROSPECTIVE – Des rendez-vous sportifs reportés

    Pour les sportifs, l’année 2020 est une année à oublier. Non pas à cause des mauvaises performances. Plutôt à cause des annulations en chaîne des compétitions, mais aussi des séances d’entraînement. La Covid-19 est venue imposer ses règles et tout le monde a dû s’y soumettre. Retour sur une année peu fair play.

  • Covid-19 medley

    Covid-19 medley

    Pour vous, nous avons revisionné tous les clips sur la Covid-19. Lequel a le plus attiré votre attention.

  • CATASTROPHE – Appel à la solidarité en faveur du lycée catholique Sainte Thérèse Antanifotsy incendié le jour de l’an

    CATASTROPHE – Appel à la solidarité en faveur du lycée catholique Sainte Thérèse Antanifotsy incendié le jour de l’an

    Antananarivo, 3 Janvier, 9h45 – La congrégation des sœurs trinitaires appelle à la solidarité pour soutenir le lycée catholique Sainte Thérèse d’Antanifotsy. L’incendie dont cet établissement a été victime le 1er Janvier a fait près d’une centaine de sinistrés. Outre les 70 élèves pensionnaires de l’établissement, celui-ci accueille également les enseignants du lycée et les différents encadreurs.
    ⭕Selon la congrégation des sœurs trinitaires, les dégâts causés par l’incendie sont estimés à 17500000 ariary, rien que sur les effets vestimentaires, fournitures scolaires et autres mobiliers utilisés par les élèves pensionnaires de l’établissement. A cela s’ajoutent les dégâts sur les équipements et le bâtiment lui-même. « Nous recevrons avec reconnaissance tout ce que vous pouvez donner pour soutenir les élèves », souligne une publication de la congrégation.
    ⭕L’incendie avait été causé par un foyer à charbon qui se serait renversé, indique la congrégation des sœurs trinitaires. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, la plupart des élèves, à l’exception de ceux qui viennent de très loin, étaient rentrés pour les vacances. Mais « le bâtiment a été incendié à 80% », rapporte une source auprès de la gendarmerie.
    Photo : Source locale
  • RETROSPECTIVE – Manjakamiadana et Besakana enfin réhabilités, 25 ans après

    RETROSPECTIVE – Manjakamiadana et Besakana enfin réhabilités, 25 ans après

    Une année culturelle manquée, peut-être, avec l’annulation des différents événements culturel. Mais une année historique quand même. 25 ans après l’incendie du Rova d’Antananarivo, les travaux de réhabilitation du Palais de Manjakamiadana et de celui de Besakana ont enfin pris fin. Avec le retour au pays de certains objets royaux, le président de la République en fait le symbole de la souveraineté nationale retrouvée. Le Rova n’en a pas moins fait l’objet de polémique avec la construction dans son enceinte d’un colisée.

  • Le zapping du web de l’année 2020

    Le zapping du web de l’année 2020

    Le zapping du web de l’année 2020

  • SOCIETE CIVILE – Le Sefafi demande la révision du texte relatif aux situations d’exception

    SOCIETE CIVILE – Le Sefafi demande la révision du texte relatif aux situations d’exception

    Antananarivo, 2 Janvier, 9h45 – Le Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi – Observatoire de la vie publique) se met à l’heure des bilans et soumet des propositions. Dans un communiqué publié le 31 Décembre, cette organisation de la société civile met en avant la nécessité « de réviser le texte-cadre de la gestion de crise », la loi 91-011 relative aux situations d’exception en l’occurrence. Ce texte, selon le Sefafi, est « obsolète et dangereux en termes d’équilibre des pouvoirs ».
    ?Le Sefafi, dans son communiqué, déplore « le renforcement de pouvoirs présidentiels déjà forts, en vertu de la proclamation de l’état d’urgence sanitaire ». Cela s’est, notamment illustré par « l’omniprésence et l’interventionnisme permanent du président de la République devant lequel toutes les autres institutions se sont effacées », poursuit le Sefafi. Celui-ci regrette également « l’exploitation populiste de la crise » et se demande si « le marketing et l’opportunisme politiques ne peuvent être mis entre parenthèses, dans une crise humanitaire qui secoue les fondements mêmes de la société ».
    ?Avec l’adoption d’une nouvelle loi, le Sefafi espère que les dirigeants puissent cesser de confondre état d’urgence et état de nécessité nationale. A en croire cette OSC, les autorités auraient mis en œuvre, en 2020, « des mesures restrictives et anti-démocratiques contre les opposants et la presse » que seul l’état de nécessité nationale et non l’état d’urgence sanitaire pouvait justifier. « Une pandémie, conclut le Sefafi, n’a pas à servir de passe-droit et de sauf-conduit à des rêves de domination et de puissance ».
  • NECROLOGIE – Dafy Noely dépose sa plume

    NECROLOGIE – Dafy Noely dépose sa plume

    Antananarivo, 2 Janvier, 7h17 – Noely Randrianjakanavalona, plus connu sous son nom de plume Dafy Noely, est décédé vendredi. L’annonce en a été faite par ses proches dans les groupes Facebook que cet homme très actif sur les réseaux sociaux a fondés, Anao ny sehatra et Gasy Tia manjono, entre autres.
    ?Connu pour sa verve et ses coups de gueule toujours teintés d’humour dans le groupe Anao Ny Sehatra sur Facebook, Dafy Noely était aussi un homme de lettres, défenseur de la langue malgache. « Mpanoratsora-poana », celui qui écrit n’importe quoi, aimait-il se définir. « Mampanoratsora-poana », celui qui faisait écrire n’importe quoi, disent de lui ses compagnons d’écriture dans leur hommage unanime à l’annonce du décès.
    ?Partageant ses oeuvres, des poèmes drôles et patriotiques, sur les réseaux sociaux, Dafy Noely a plusieurs fois été élu « écrivain de l’année » par les amoureux des belles lettres, membres des groupes de discussions relatives à la littérature malgache sur les réseaux sociaux. Professionnel des télécommunications, il a beaucoup travaillé en Afrique dans ce secteur, après avoir travaillé pour des compagnies de télécommunications à Madagascar.
    Photo : Photo de profil de Noely Randrianjakanavalona sur LinkedIn
  • RETROSPECTIVE – Madagascar brille aussi à l’international

    RETROSPECTIVE – Madagascar brille aussi à l’international

    2020 n’aura pas été une année aussi sombre que cela pour Madagascar. Les récompenses et autres reconnaissances obtenues par des individus font briller la Grande île sur le plan international. Les quelques coups de cœur de la rédaction.

  • PRISON – Fin de formation professionnelle pour 48 détenus mineurs

    PRISON – Fin de formation professionnelle pour 48 détenus mineurs

    30 jeunes filles 18 jeunes hommes âgés de moins de 18 ans, détenus à la prison d’Antanimora, ont reçu le mercredi 30 Décembre leur attestation de fin de formation professionnelle. Ils ont suivi pendant deux semaines réparties en deux sessions des formations en entrepreneuriat, en développement personnel puis des thématiques plus techniques adaptées au talent de chacun.
    « Ces attestations devraient leur permettre de trouver facilement du travail quand ils vont sortir de prison », souligne le directeur général de l’administration pénitentiaire, Andriamaroahina Tovonjanahary Ranaivo. En octroyant ces formations, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, le ministère de la Justice entend montrer son engagement dans la protection des droits des détenus, notamment en matière des droits de l’homme qu’en matière de réinsertions sociale, souligne le secrétaire général du ministère, Herilaza Imbiki.
    D’autres sessions de formation sont prévues en 2021. Cette initiative fait partie des actions d’amélioration de la gouvernance dans le milieu de la justice et de l’administration pénitentiaire, précise également le communiqué du ministère de la Justice.