Catégorie : Actualité
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DISPARITION – Décès de Claude Brasseur, celui qui jouait le père de Vic dans La Boum
Antananarivo, 22 Décembre, 22h10– A Madagascar, ce n’était pas une star, comme pouvaient l’être certains acteurs français de sa génération. Claude Brasseur avait pourtant plus de 100 films à son actif. Il était un peu celui qui revenait souvent dans les films français des années 1970 et 1980. Pour ceux qui n’ont aucune idée de qui pouvait bien être ce monsieur, il s’agit de celui qui avait joué le rôle du père de Vic dans La Boum.
Mais dans sa filmographie, il avait interprété plusieurs rôles qui ont marqué le cinéma français. En 1977, il remporte le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Un Eléphant Ça Trompe Enormément d’Yves Robert. En 1980, ce sera le César du meilleur rôle pour La Guerre Des Polices de Robin Davies. Et plusieurs autres rôles, au cinéma, bien sûr, mais aussi à la télé et sur les planches.
Ce mardi 22 Décembre, son agent annonce qu’il est « décédé dans la paix et la sérénité entouré des siens ». Précision de taille : « il n’a pas été victime de la Covid ». Néanmoins, « il sera inhumé à Paris dans le respect des règles sanitaires », ajoute le faire-part. Ce sera le cimetière Père Lachaise où il « reposera aux côtés de son père », également comédien, Pierre Brasseur. Il avait 84 ans. -

DANS LE RETRO DE 2424 – Rétablissement de l’ordre et assainissement dans les rues de la capitale
C’était à la mi-Janvier 2020. La gendarmerie nationale avait lancé une opération d’assainissement des rues et des bords de rues de Mahamasina, Anosy et Andrefan’Ambohijanahary. Les marchands étaient invités à ne plus occuper les trottoirs. Les piétons étaient priés de n’utiliser que les passages qui leur étaient réservés autant dans les chaussées qu’au bord des routes. L’idée était de fluidifier la circulation des véhicules sur les chaussées. Comme toujours, l’opération en vue du changement de comportement ne s’est pas fait facilement. Retour en images.
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MENACE D’EBOULEMENT – Descente de contrôle d’une équipe de la CUA à Ampasamadinika ce mardi après les fortes pluies de lundi
Antananarivo, 22 Décembre, 15h42 – Quels dégâts les fortes pluies tombées lundi dans la capitale ont-elles laissé à Ampasamadinika, là où une menace d’un glissement de terrain plane sur les habitants ? « Quelques érosions », confie l’un des responsables ayant fait partie de l’équipe que la Commune urbaine d’Antananarivo a dépêchée dans le quartier ce mardi matin.
Ils sont quelques responsables des directions de l’urbanisme et des travaux publics ainsi que des sapeurs-pompiers à avoir effectué une descente sur place mardi afin de constater les éventuels dégâts et d’évaluer les risques sur les habitants. Mais ils sont aussi venus sur place afin de contrôler l’avancement des travaux de réparation que le propriétaire de terrain à l’origine des travaux ayant conduit au premier glissement de terrain est en train d’effectuer.
Lundi, alors que les pluies sont tombées à verse sur la capitale et ses environs, les habitants du quartier d’Ampasamadinika, notamment ceux qui vivent au bord de la ruelle surplombant le ravin qui menace de s’effondrer, ont à nouveau lancé un alerte. Ils ont multiplié les appels depuis que la propriétaire d’un terrain situé en contrebas a construit le mur de soutènement responsable du premier éboulement.
La propriétaire avait été enjointe par la commune à réparer les dégâts que ses travaux ont causés et fait actuellement l’objet d’une procédure judiciaire. Mais « elle n’est pas très coopérative », confie un responsable au sein de la CUA. « Elle n’a démarré les travaux de réparation qu’après y avoir été obligée », confie-t-il. Et encore, ces travaux avancent-ils à peine.
La dernière inspection de contrôle réalisée avant mardi a montré que « seuls 10% des travaux ont été effectués », regrette notre source. A l’entendre, la Commune effectue une descente de contrôle régulière sur place pour inspecter l’avancée des travaux. Une éventuelle évacuation de certains habitants est évoquée si la situation ne s’améliore pas dans les prochains jours et semaines. D’autres riverains ont déjà été invités à quitter les lieux à la suite du premier éboulement. -

ELECTION – La Ceni boucle le traitement des résultats des sénatoriales
Antananarivo, 22 Décembre, 10h30 – Les résultats des sénatoriales passent en assemblée générale de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ce mardi. 24 heures avant la proclamation des résultats provisoires, la commission procède aux dernières vérifications après avoir minutieusement passé au crible les résultats à travers un recomptage des voix ces six derniers jours.
Fano Rakotondrazaka, rapporteur général de la Ceni indique que le recomptage des voix effectué ces six derniers jours est « une initiative propre à la Ceni » et a été effectué sans raison particulière liée au scrutin. « Comme il n’y a que 114 bureaux de vote, nous y avons procédé durant la phase de vérification car nous avons eu assez de temps pour le faire », confie-t-il.
La loi indique que la Ceni dispose de sept jours après la réception du dernier pli pour procéder à la proclamation des résultats provisoires. Le dernier pli lui étant parvenu le 16 Décembre, la Ceni a décidé d’utiliser les sept jours que lui donne la loi pour effectuer le recomptage physique des voix. La proclamation des résultats est prévu avoir lieu ce mercredi 23 Décembre. -

ENVIRONNEMENT – Les feux de brousse détruisent 4000 à 5000 ha par an à Analamanga, selon la ministre de l’Environnement et du développement durable
Antananarivo, 22 Décembre, 9h15 – La région d’Analamanga fait partie des zones sensibles aux feux de brousse. Chaque année, une superficie de 4000 à 5000 ha est victime des feux dans la région, selon les chiffres donnés lundi par Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable. Ces feux, selon la ministre, sont « les ennemis de la forêt » qui, déjà, ne couvre que 9% de la région d’Analamanga. « Ce qui est peu », ajoute-t-elle.
Mais les feux « étouffent aussi les habitants d’Antananarivo », poursuit Baomiavotse Vahinala Raharinirina, qui fait de la lutte contre les feux de brousse une priorité au même titre que le reboisement. « Nous devons reboiser au maximum tous les ans. Mais cela ne suffit pas », indique-t-elle lors de son discours lors de la signature de la convention de mise en place d’une vitrine de reboisement dans la région d’Analamanga. « Nous devons aussi maîtriser les feux de brousse », poursuit-elle.
Tous les ans, des centaines de milliers de d’ha de forêt ou de végétation partent en fumée à Madagascar. « Le ministère ne cesse de s’efforcer d’élaborer des stratégies et des moyens plus efficaces pour combattre les feux de brousse », conclut la ministre.Photo d’illustration -

EDUCATION – Des blocs de deux à quatre salles « manara-penitra » dans les zones non-bénéficiaires d’établissements « manara-penitra »
Antananarivo, 22 Décembre, 7h40 – Les 800 salles de classe par an annoncées par le président de la République, ou du moins une partie d’entre elles, devraient également être « manara-penitra ». Le ministère de l’Education nationale (MEN) annonce la construction de « blocs de deux à quatre salles ‘manara-penitra’ à partir de ce mois de Décembre 2020 ».
Ces salles de classe, qui seront construites « dans tous les districts et régions du pays, surtout dans les zones éloignées des grandes villes », viendront « s’ajouter aux écoles primaires publiques de 12 salles, des collèges d’enseignement général de 24 salles et des lycées de 12 salles déjà bâties et en cours de construction dans tout le pays », souligne le ministère.
Les premiers bénéficiaires de ces blocs de salles « manara-penitra » seront 14 fokontany des neuf circonscriptions scolaires de la direction régionale de l’éducation nationale (Dren) d’Atsimo Andrefana. Deux blocs de salle sont prévus à Ampanihy (Manakaravavy à Ejeda et Androka), un à Ankazoabo (Ankazoabo), un à Benenitra (Benenitra), un à Beroroha (Itandrano), un à Betioky Sud (Vohemare), deux à Morombe (Namatoa à Ambahikily et Mangotroka à Antanimeva), deux à Sakaraha (Miary-Lamatihy et Andranolava), deux à Toliara I (Mahavatse II et Anketraka à Anketa) et deux à Toliara II (Ankazontrano à Andranohinaly et Morafeno Namaboha à Ankililoaka).Photos : Ministère de l’Education nationale




