Les températures et les précipitations varieront selon les régions. Mais en général il fera plus chaud et les pluies seront moins abondantes cette saison, selon le rapport du forum national de la perspective climatique (NCOF) publié par le service de la météorologie.
Catégorie : Actualité
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CULTURE – Les années Yéyé à l’honneur à l’Institut français de Madagascar
Antananarivo, 7 Octobre, 16h15 – Ambiance et nostalgie garanties. Ce samedi 10 Octobre, l’Institut français de Madagascar (IFM) invite à une plongée dans les sixties. Au programme, une performance musicale de Fanja Andriamanantena démarrera la soirée dans la salle Albert Camus. Un choix qui n’est pas fortuit : c’est dans cette même salle qu’il y a presque 60 ans, cette grande dame du jazz malgache débute sa carrière grâce au concours meilleur chanteur de blues.
En deuxième partie de la fête, un karaoké géant invitera le public à redécouvrir les incontournables des « sixties », tels que Brassens, Brel, Barbara, Aznavour, Les Surfs, Ferrat, Gainsbourg, Johnny Hallyday ou encore Henri Ratsimbazafy, Ny Railovy ou Vola sy Noro. Et pour terminer la soirée, un bal populaire animé par l’orchestre Tarika Baobab fera danser le Mashed potatoes, le Madison, le Twist, le Locomotion et bien sûr le Rock’n Roll.
Urgence sanitaire oblige, la soirée sera limitée à 150 personnes. Et aux dernières nouvelles : « il ne reste plus de tickets ». Tout a été pris. Rien n’empêche cependant aux fans des Yéyés de tenter leur chance le jour de l’événement : une file d’attente sera ouverte pour chaque partie en cas de désistement. Puis, dans la galerie de l’IFM, une exposition sur les archives des années 60 peut toujours être visitée.
En prémices des Souvenirs croisés, l’IFM a diffusé depuis mercredi jusqu’à vendredi quatre chefs d’oeuvre du cinéma français des années 60 : Le Mépris de Jean Luc Godard, Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy, Pierrot Le Fou de Jean Luc Godard et Zazie Dans Le Métro de Louis Malle.Photos : Institut français de Madagascar -

EPIDEMIE – Le ministre de la Santé estime qu’« une deuxième vague de Covid-19 ne devrait pas être un problème mais nous espérons qu’il n’y en aura pas »
Antananarivo, 6 Octobre, 21h15 – L’éventualité d’une deuxième vague de l’épidémie de Covid-19 ne fait pas peur aux autorités. « Cela ne pose pas de problème si jamais cela arrive », indique le Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique. « Nous avons l’expérience pour y faire face », soutient-il. Celui-ci estime que la stratégie mise en œuvre par Madagascar pour combattre la Covid-19 « a impressionné le monde entier ».
Devant les Nations Unies, la semaine dernière, le président de la République et le Premier ministre, ont encore martelé que le Covid organics a aidé Madagascar à limiter l’ampleur de l’épidémie. Et vendredi, le chef de l’Etat vient encore d’inaugurer l’usine pharmaceutique Pharmalagasy qui fabrique le CVO+, un médicament présenté comme capable de prévenir et de guérir la Covid-19.
Mais ce n’est pas pour autant qu’il faille baisser les gardes, estime le ministre. Lors d’un point de presse organisé ce mardi à Ivato, le Professeur Hanitrala Jean Louis, a encore rappelé la nécessité de respecter les mesures barrière préconisées par l’Etat. Il a également émis le souhait que « la deuxième vaque ne survienne pas chez nous.Photo : Ministère de la Santé publique -

MEDIAS – Autorisation de reprise des appels des auditeurs sur les stations de radio
Antananarivo, 6 Octobre, 17h20 – Les mesures de limitation de la liberté d’expression s’assouplissent. Fetraniaina Rakotondrasoava, directeur de la régulation des médias auprès du ministère de la Communication et de la culture, annonce sur les ondes de la radio nationale que « toutes les chaînes audio-visuelles de Madagascar peuvent désormais relancer les émissions d’appels des auditeurs ainsi que celles dans lesquelles les citoyens peuvent s’exprimer ». « Cela ne doit cependant pas aller au-delà de ce qui est prévu par la loi », poursuit le DRM, qui assure également l’intérim du directeur général de la communication auprès du ministère.
Outre l’obligation de retransmettre en direct les émissions officielles liées à la Covid-19, les médias avaient été contraints de suspendre les émissions dans lesquelles les auditeurs intervenaient durant la période d’urgence sanitaire. « L’objectif était d’éviter les troubles à l’ordre public et la diffusion des fausses nouvelles », explique un communiqué du ministère.
Cette décision a été prise parce que « la vie quotidienne tend à reprendre son cours normal », précise le DRM. Celui-ci rappelle néanmoins que « Madagascar étant encore en situation d’urgence sanitaire, les médias audio-visuels sont tenus de continuer à diffuser en direct l’émission quotidienne rapportant l’évolution de l’épidémie de Covid-19 ainsi que les émissions bimensuelles du président de la République ». Pour le DGCOM par intérim, l’Etat ne profite nullement de la réquisition. « Tout ce qui se dit durant ses émissions est lié à l’évolution et à la gestion de l’épidémie, martèle-t-il.






