Catégorie : Actualité
-

TRANSPORT TERRESTRE – La gare routière de Fasan’ny Karana équipée d’un tunnel désinfectant
Antananarivo, 26 Septembre, 15h45 – Les mesures de prévention anti-coronavirus renforcées à la gare routière de Fasan’ny Karana. Celle-ci vient d’être dotée d’un tunnel désinfectant « de façon à respecter les diverses mesures sanitaires pour combattre la Covid-19 », explique le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie.
Une lettre d’engagement a été signée par les responsables de la gare routière pou prendre soin des diverses installations mises en place à la gare routière, particulièrement le tunnel désinfectant.
Outre le tunnel, le MTTM a également équipé la gare d’un roll-up où les frais de transport pour chaque destination sont inscrites et où il est rappelé que « toute hausse de frais de transport entraîne des sanctions ». -

INFRASTRUCTURES – Le début de la réhabilitation du tronçon Amboasary-Vohidiala sur la RN44 évoqué
Antananarivo, 26 Septembre, 14h20 – Le tronçon Amboasary-Vohidiala de la RN44 revient sur la table. En visite sur le chantier de la réhabilitation de la RN44 cette semaine, le ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics a également regardé « les modalités d’installation de la deuxième entreprise qui réhabilitera ce tronçon » de 72 km.
L’appel d’offres pour ces travaux a été lancé en janvier 2020. Ils n’ont toutefois pas encore commencé. Le tronçon Marovoay-Amboasary, du PK40 au PK60 en partant de Moramanga, semble pour sa part sur la bonne voie si l’on en croit le ministère. « Les travaux ont commencé et avancent », souligne un communiqué.
Les travaux de construction de radiers à Lohafasika, sur la RN44 mais à la sortie d’Ambatondrazaka vers Ambatosoratra, puis à Mananingazipo, sur la RN3A, la route reliant Ambatondrazaka à Amparafaravola avancent également, indique le ministère. Celui-ci évoque néanmoins la nécessité de « contrôler les travaux dans les temps pour voir si les normes sont respectées ».
Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, a « invité au respect de l’environnement de manière à prendre soin des infrastructures », rapporte le ministère dans son communiqué. « La destruction des routes a des impacts considérables sur le niveau de vie en général », poursuit-il. Dans cette partie de l’île, les érosions constituent l’une des principales causes de la dégradation de la route.Photo : Ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics -

CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – De l’utilisation de la voie publique.
La voie publique est à usage public. Le détourner à des fins personnelles, comme y sécher son riz ou son linge, y vendre du sable ou tout autre matériau de construction, y établir garage, brocanterie, ou domicile expose donc à des sanctions pécuniaires. Les amendes peuvent aller de 5000 à 300 000 ariary, selon le Code municipal d’hygiène.
-

EDUCATION – Le MEN cherche 100 enseignants et quatre proviseurs « manara-penitra » pour les lycées « manara-penitra » de quatre régions
Antananarivo, 25 Septembre, 20h00 – Des enseignants et des proviseurs triés sur le volet pour les lycées « manara-penitra ». La candidature est ouverte pour les agents de l’Etat, fonctionnaires ou contractuels, qui souhaitent être affectés dans les lycées « manara-penitra » des régions de Diana, d’Analamanga, d’Atsimo Andrefana et d’Atsinanana.
Mais seuls seront recrutés « les enseignants compétents », parce que l’objectif est « d’assurer la qualité de l’enseignement dans ces établissements scolaires et d’avoir des résultats satisfaisants aux examens ». Les profils ont déjà été dessinés dans le communiqué du Conseil des ministres du 16 Septembre, même si les exigences sont moins drastiques que ce qui a été initialement annoncé.
Les candidats doivent d’abord déjà être fonctionnaires ou contractuels de l’Etat. Ils doivent être titulaires d’un Certificat d’aptitude pédagogique de l’école normale (Capen), d’un Master d’aptitude pédagogique de l’école normale (Mapen) ou d’une Licence d’aptitude pédagogique de l’école normale (Lapen) ou d’au moins une licence.
Ceux qui n’ont pas déjà exercé ont moins de chance : une expérience d’au moins cinq ans dans la tenue de classe est recommandée. La maîtrise des langues d’enseignement, malgache et française, et de l’outil informatique ainsi qu’une expérience dans la pédagogie inclusive seraient des atouts. Lors du Conseil des ministres du 16 Septembre, la possession d’un diplôme justifiant de la maîtrise de la langue française avait été indiqué constituait un critère de compétence.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 2 Octobre. Les dossiers doivent être envoyés ou déposés au bureau de la direction des ressources humaines du ministère. Les enseignants recherchés sont au nombre de 100, à raison de 25 par lycée pour s’occuper de 12 disciplines, ainsi que quatre proviseurs.
Pour chaque lycée seront recrutés trois enseignants en Mathématiques, trois en Physique chimie, trois en Malgache, trois en Français, deux en Sciences de la vie et de la terre (SVT), trois en Histoire-géographie, deux en Anglais, deux en Sciences économiques et sociales (SES), un en Philosophie, un en Education artistique et culturelle (EAC), un en Technologie de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) et un en Education physique et sportive (EPS). -

COMMERCE – Le prix de la vanille préparée sur le marché largement inférieur au prix de référence imposé par le ministère
Antananarivo, 25 Septembre, 19h15 – Le prix de référence de la vanille préparée décrété par l’Etat semble avoir du mal à s’impser. Antonio Tsilanizara, démarcheur de vanille préparée auprès des préparateurs, indique que « les magasins (exportateurs) proposent des prix qui sont largement inférieurs au prix plancher imposé ». Il parle de 280 000 ariary, un chiffre bien loin des 650 000 ariary annoncé par les autorités. Au grand dam des préparateurs qui espéraient rentrer dans leurs frais après la catastrophe de la saison 2019-2020.
⭕️Alors qu’ils avaient acheté la vanille verte à des prix très élevés, allant jusqu’à 200 000 ariary dans certains cas, ils ont dû écouler la vanille préparée à 700 000 ariary,. Le prix était de 3,5 fois plus que celui du kilo de la vanille verte, alors que pour obtenir un kilo de vanille préparée, il faut au moins cinq kilos de vanille verte d’excellente qualité.
⭕️Mariame, cultivatrice, a choisi de préparer elle-même sa récolte verte cette année, espérant l’écouler à bon prix. Mais à l’entendre, les affaires ne sont pas aussi bonnes qu’elle ne l’espérait. « Les démarcheurs nous proposent le tiers du prix de référence imposé par le ministère », indique-t-elle. « De plus le paiement n’est pas immédiat, il faut attendre deux à trois semaines », ajoute-t-elle.
⭕️Comme l’année précédente, les acheteurs locaux sont sceptiques par rapport au prix de référence de 650 000 ariary imposé par l’Etat. « L’année dernière nous avons pris des risques en achetant la vanille verte à des prix élevés », témoigne un exportateur qui souhaite garder l’anonymat. Pour la campagne actuelle, les acheteurs étrangers ne semblent pas enclins à payer la vanille préparée à 250 dollars le kilo. Ceux-ci sont d’autant plus réticents qu’ils connaissent le prix auquel la vanille verte a été a été achetée auprès des paysans.




