Catégorie : Actualité

  • ELECTIONS – Le gouvernement convoque les grands électeurs des sénatoriales pour le 11 Décembre avec un collège électoral composé des élus municipaux

    ELECTIONS – Le gouvernement convoque les grands électeurs des sénatoriales pour le 11 Décembre avec un collège électoral composé des élus municipaux

    Antananarivo, 9 Septembre, 18h15 – La date des élections sénatoriales définitivement fixée. Le conseil du gouvernement a adopté ce mercredi le décret convoquant les grands électeurs aux urnes le vendredi 11 décembre. Une décision prise sur la base de la proposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cette dernière a jusqu’au 11 Novembre pour boucler la liste électorale qui, selon le communiqué du Conseil du gouvernement doit se baser sur les arrêts des tribunaux administratifs relatifs aux résultats des élections municipales et communales du 27 Novembre 2019.
    ⭕️Comme en 2015, le collège électoral des sénatoriales ne devrait comprendre cette année que les maires et les conseillers municipaux ou communaux. La loi organique sur le Sénat prévoit également que les chefs de régions et les conseillers régionaux ainsi que les chefs de province et les conseillers provinciaux fassent partie des grands électeurs, mais comme il n’y a pas encore eu d’élections régionales et provinciales, seuls les élus municipaux et communaux seront sur la liste électorale.
    ⭕️Par ailleurs, certaines communes pourraient ne pas être « suffisamment représentées » au sein du collège électoral. Ainsi, huit communes sans conseillers doivent encore organiser de nouvelles élections. Sauf décision contraire du Conseil d’Etat avant le bouclage de la liste électorale, des élections partielles devraient encore avoir lieu dans 24 communes où les tribunaux administratifs ont annulé des résultats. Il n’est pas non plus exclu que d’autres résultats soient annulés par le Conseil d’Etat dont le travail d’examen des demandes de cassation des résultats des communales a été suspendu par le confinement et l’urgence sanitaire.
    Photo d’illustration : Certaines communes ne seront pas représentées dans le collège électoral des sénatoriales
  • TRANSPORT AERIEN – Confinement obligatoire dans un site choisi par le CCO pour les passagers des vols intérieurs en provenance des provinces

    TRANSPORT AERIEN – Confinement obligatoire dans un site choisi par le CCO pour les passagers des vols intérieurs en provenance des provinces

    Antananarivo, 9 Septembre, 17h00 – Les passagers en provenance des provinces qui atterrissent à Ivato ne peuvent pas tout de suite rejoindre leur adresse de destination. « Il n’est plus question de faire comme avant à partir de maintenant », martèle le général Elack Andriakaja, coordonnateur du CCO, lors d’une intervention sur les chaînes audiovisuels publics ce mercredi. A l’entendre, les passagers doivent encore « entrer en confinement pendant 24, 48 ou au plus 72 heures dans un site qui a déjà été préparé en ce sens par le Centre de commandement opérationnel (CCO) »,
    ⭕️Selon celui qui est aussi directeur général du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), « ce délai est est nécessaire dans l’attente des résultats du test PCR effectué sur ces passagers ». Faute de tests PCR dans les provinces, les passagers qui en viennent, que ce soit en vol aller ou en vol retour, doivent se faire tester à leur arrivée à Ivato. En attendant la sortie des résultats qui pouvait prendre 72 heures, ceux-ci étaient invités à s’autoconfiner.
    ⭕️« Nous devons encore faire preuve de prudence et de vigilance », soulève de coordonnateur du CCO pour justifier la décision de l’organisation de ne plus opter pour l’autoconfinement des passagers des vols intérieurs. « L’épidémie n’est pas encore terminée », rappelle-t-il, insistant notamment sur le cas de la région de Diana, dans « le Nord qui est actuellement l’épicentre de l’épidémie ».
    ?Selon le coordonnateur du CCO Covid-19, les dispositions concernent aussi bien les passagers de la compagnie nationale en charge des vols domestiques que ceux des compagnies privées qui effectuent des liaisons intérieures. La descente et la sortie des passagers, quelle que soit la compagnie, doivent d’ailleurs se faire sur le même endroit où sont postées les équipes du contrôle sanitaire et du prélèvement.
  • TRANSPORT – Les départs matinaux des taxi-brousse encore interdits dans le Vakinankaratra, selon le CRCO

    TRANSPORT – Les départs matinaux des taxi-brousse encore interdits dans le Vakinankaratra, selon le CRCO

    Antananarivo, 9 Septembre, 11h40 – Quitter Antsirabe aux petites heures en transport public ne sera pas encore possible durant les premières journées de la reprise. Se faire récupérer par les taxi-brousse ou les prendre du côté d’Antsenakely non plus. La décision prise mardi par le Centre régional de commandement opérationnel (CRCO) Covid-19 indique que « pour l’instant, les départs matinaux sont encore interdits ». « De fait, il est interdit de racoler les clients et de remplir les véhicules à Antsenakely », poursuit le texte du CRCO, partagé par le groupement de la gendarmerie du Vakinankaratra.

    ⭕️Les autorités du Vakinankaratra annoncent des mesures strictes contre ceux qui contreviennent à ces dispositions. Des postes de contrôle seront placés au niveau des habituelles zones de racolage. Les racoleurs qui jouent le rôle d’intermédiaires entre les véhicules et les passagers sont invités à intégrer le secteur formel et à venir travailler au sein des stationnements et des gares routières auprès des coopératives. Des barrages de sécurité seront également placés le long de la route nationale pour dissuader les taxi-brousse de faire monter des passagers en cours de voyage, mais aussi pour s’assurer que les mesures sanitaires préconisées sont respectées.

    ?A la veille de la réouverture des lignes nationales et régionales prévue ce 11 Septembre pour les taxi-brousse de l’axe RN7, le CRCO Vakinankaratra rappelle les règles à respecter dans le cadre de l’urgence sanitaire et entend faire preuve de fermeté. « Aucune intervention ne sera admise pour ceux qui se feront interpeller pour infraction à ces règles, quel qu’en soit le propriétaire ou quelle que soit la personnalité connue que l’on fera intervenir », martèle-t-il dans son communiqué. Il invite même les transporteurs à dénoncer leurs pairs qui ne respecteraient pas les règles.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les cours au titre de l’année 2018-2019 reprendront le 28 Septembre auprès des Universités publiques

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les cours au titre de l’année 2018-2019 reprendront le 28 Septembre auprès des Universités publiques

    Antananarivo, 9 Septembre, 9h40 – Les établissements d’enseignement supérieur qui n’ont pas encore terminé l’année universitaire de 2018-2019 auront cinq semaines pour boucler leur année. Selon une précision de Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur, la date de la reprise des cours est fixée au 28 Septembre. Il s’agira pour les dix établissements de finir éventuellement le programme, mais surtout de faire passer les examens ou de publier les résultats qui n’ont pas pu l’être avant la déclaration d’urgence sanitaire.

    ?« Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) fait de son mieux pour coordonner l’organisation de trois années universitaires », souligne Béatrice Assoumacou. Outre l’organisation de la fin d’année 2018-2019, il lui faut préparer l’année 2019-2020 dont la rentrée est prévue au 2 Novembre, et réfléchir déjà à celle de 2020-2021. « Ces trois années ont toutes été touchées et perturbées par l’épidémie de Covid-19 », souligne-t-elle.

    ?Les dix établissements concernés par la reprise des cours sont répartis au sein des universités d’Antananarivo, de Toamasina, de Toliara et d’Antsiranana. Pour les universités de Mahajanga et de Fianarantsoa, ainsi que les instituts supérieurs de la technologie d’Antsiranana, d’Antananarivo et d’Ambositra, les cours sont terminés à 100%. « Certains d’entre eux ont même déjà commencé l’année 2019-2020 avant le confinement », indique-t-elle.

  • RELIGION – Les dirigeants de l’Eglise catholique annoncent la réouverture des églises

    RELIGION – Les dirigeants de l’Eglise catholique annoncent la réouverture des églises

    Antananarivo, 9 Septembre, 7h50 – Les fidèles de confession catholique peuvent retrouver le chemin de leur paroisse. A Toamasina, une publication de l’archidiocèse fait part du « retour officiel à la normale de la possibilité de venir prier à l’église même si cela a déjà été le cas depuis quelques semaines dans le diocèse de Toamasina ». Mais symboliquement, « les cloches résonneront dans toute la ville de Toamasina et dans l’ensemble du diocèse de Toamasina ce dimanche 13 Septembre après s’être tues pendant plusieurs mois à cause de la fermeture des églises », poursuit la publication.

    ?Lundi, au lendemain de la déclaration présidentielle autorisant la réouverture des églises, temples et mosquées, l’archevêque d’Antananarivo, Odon Razanakolona, a déjà évoqué cette réouverture. Les différents messages insistent néanmoins sur la nécessité pour chaque paroisse de respecter les différentes mesures sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus. « La Covid-19 est encore là mais n’est pas tout à fait partie », rappelle la publication de l’archidiocèse de Toamasina.

    ?Dans la plupart des districts, le nombre de fidèles pouvant assister aux messes n’est plus limité, sauf par la nécessité de respecter la distanciation sociale de 1m. Cependant, dans certaines régions comme Analamanga, l’Alaotra Mangoro, le Diana, la Sava ou le Vakinankaratra, l’assemblée doit être limitée à 100 personnes. Le rite de la paix liturgique devrait par ailleurs se faire par d’autres signes et gestes que celui de se donner la main comme il est de tradition à Madagascar.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Reprise des cours de l’année universitaire 2018-2019 avant le 2 Novembre

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Reprise des cours de l’année universitaire 2018-2019 avant le 2 Novembre

    Antananarivo, 9 Septembre, 6h50 – Les étudiants qui n’ont pas encore bouclé l’année universitaire 2018-2019 peuvent revenir en cours avant la rentrée de 2019-2020 prévue au 2 Novembre. « Il a été décidé au cours de la visio-conférence des présidents et des recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur (Visio-Copries) que le bouclage de l’année universitaire 2018-2019 commencera avant le 2 Novembre », annonce Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de l’enseignement technique, à l’issue de sa réunion avec les dirigeants des universités publiques et des Instituts supérieurs de la technologie (IST).
    ?A en croire la ministre, quelques départements et facultés des universités d’Antananarivo, de Toamasina, de Toliara et d’Antsiranana n’ont pas encore terminé l’année universitaire 2018-2019. Ces établissements ont encore des examens à terminer ou des résultats d’examens à publier, indique-t-elle. « Ils ont demandé un peu de temps pour clôturer l’année de façon à être prêts pour la date du 2 Novembre », poursuit encore la ministre. Les autres, telles que les universités de Mahajanga et de Fianarantsoa ainsi que les IST, qui ont bouclé à 100% l’année 2018-2019, « n’ont plus qu’à attendre le 2 Novembre », ajoute-t-elle.
    ?Aucun détail n’a pourtant encore été donné sur les dates de la reprise. Béatrice Assoumacou met surtout en avant la nécessité de « donner du temps aux étudiants, aux enseignants et aux parents pour préparer la rentrée du 2 Novembre ». « Il faut donner aux étudiants qui sont pour la plupart rentrés chez eux et aux enseignants le temps de revenir auprès des universités, et aux parents le temps de préparer les provisions de leurs enfants pour affronter l’année universitaire à venir », conclut-elle.
    Photo : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique
  • INSECURITE – Un gendarme blessé par balle à Miandrivazo évacué à Antananarivo par un hélicoptère de l’Armée

    INSECURITE – Un gendarme blessé par balle à Miandrivazo évacué à Antananarivo par un hélicoptère de l’Armée

    Antananarivo, 8 Septembre, 22h02 – Un gendarme de deuxième classe blessé par une balle artisanale a été évacué d’urgence par un hélicoptère de l’Armée à Antananarivo ce mardi. Il a été admis à l’hôpital militaire (HOMI) de Soavinandriana pour les soins.

    ⭕️Le gendarme a été blessé à la poitrine lors d’une altercation avec des prétendus dahalo à Manandaza Miandrivazo lundi, confie le général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie. Il s’agit, selon le SEG, du quatrième élément de la gendarmerie blessé par balle cette année, et le troisième en moins d’un mois.

    ?Le 15 août dernier, deux gendarmes ont été blessés lors d’un affrontement sanglant à Miandrivazo, dans le Menabe. Les deux éléments ont également été évacués dans la capitale à bord d’un hélicoptèr de l’Armée.

    Photo : Ministère de la Défense nationale

  • EDUCATION – Les parents désemparés face aux dépenses de la rentrée

    EDUCATION – Les parents désemparés face aux dépenses de la rentrée

    Après plusieurs mois de confinement, certains parents ne semblent pas encore prêts pour la rentrée scolaire. Alors que les arriérés de frais de scolarité de l’année scolaire 2019-2020 ne sont pas encore réglés, les frais de réinscription doivent déjà être payés, les fournitures scolaires achetées. La rentrée, cette année, s’annonce encore plus difficile que les années précédentes.

  • MINES – La Cour des comptes estime qu’une partie du processus d’octroi des permis miniers et de certification environnementale de Base Toliara n’a pas respecté les règles et les normes

    MINES – La Cour des comptes estime qu’une partie du processus d’octroi des permis miniers et de certification environnementale de Base Toliara n’a pas respecté les règles et les normes

    Antananarivo, 8 Septembre, 21h37 – Un permis d’exploitation octroyé dans des formes et des conditions qui ne respectent pas la réglementation en vigueur. Des autorisations administratives ignorant les risques d’empiètement de la route minéralière sur l’aire protégée. Des droits fonciers des occupants traditionnels ignorés. Des insuffisances dans la procédure de consultation publique. L’audit de la Cour des comptes sur le processus de l’octroi des permis miniers et la certification environnementale du projet Base Toliara met à nu les divers manquements des ministères en charge des Mines et de l’Environnement, leurs démembrements et les collectivités territoriales décentralisées dans leurs rôles et responsabilités respectifs.
    ⭕️Dans ses conclusions, la Cour des comptes parle par exemple d’un permis d’exploitation qui a été délivré au projet par le Bureau des cadastres miniers (BCMM) en 2012 malgré le gel décidé par les autorités publiques à l’époque. Elle constate également que la route minéralière du projet touche en partie la nouvelle aire protégée NAP PK32 et empiète sur des sites sensibles qui devraient faire l’objet de conservation. A cela s’ajoute l’absence de contrats et d’autorisations entre les titulaires des droits fonciers et celui du permis minier. « Ce qui constitue l’une des causes des contestations de l’exploitation par les populations locales », estiment les auditeurs.
    ⭕️Malgré les irrégularités, la Cour des comptes précise néanmoins que l’objectif de l’audit n’est pas d’aboutir à des peines. « Un audit met en avant ce qui marche et ce qui ne marche pas, et émet des recommandations pour trouver des solutions et améliorer la gestion et la gouvernance », souligne le président de la Cour des comptes, Jean De Dieu Rakotondramihamina. « Au pire, des sanctions administratives peuvent être prises si les irrégularités sont particulièrement graves », poursuit-il, indiquant que « cette décision relève d’une décision de l’administration ».
    ?L’audit réalisé par la Cour des comptes entre dans le cadre de sa mission de contrôle des finances publiques et des ministères. Il a été mené de concert avec le projet d’amélioration de la surveillance de l’industrie extractive en Afrique francophone subsaharienne (Pasie), un projet qui a pour but « d’améliorer la gouvernance, la transparence et la reddition des comptes dans le secteur extractif ». Dans ce sens, le Pasie collabore avec les institutions supérieures de contrôles des finances publiques dont le mandat permet d’assurer le contrôle des ministère concernés par le secteur.
    Photo : Base Toliara
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 08 SEPTAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 08 SEPTAMBRA 2020

    – VALANARETINA : Niampy efatra ireo namoy ny ainy noho ny coronavirus, olona 83 vaovao no voalaza fa mitondra ny tsimokaretina
    – FANDRIAM-PAHALEMANA – Voampanga ho namono olona ilay polisy mpiana-draharaha voalaza fa nitifitra ny namany tany Isoraka
    – ANTENIMIERA – Amin’ny 11 Desambra ho avy izao no daty aroson’ny CENI hanaovana fifidianana loholona