Catégorie : Actualité
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EGLISE CATHOLIQUE – La conférence des évêques appelle à l’unité à l’occasion du premier anniversaire de la visite du Pape à Madagascar
Antananarivo, 6 Septembre, 18h15 – Les évêques rappellent les messages d’unité du Pape François pour Madagascar. Dans son message à l’occasion du premier anniversaire de la visite du Pape à Madagascar, le bureau de la conférence épiscopale « appelle à la solidarité et au ‘fihavanana’ ». « Donnons-nous la main pour développer véritablement notre pays », souligne le message. Celui-ci revient sur l’un des messages du Pape qui disait que « les valeurs malgaches peuvent être un levier pour redresser la vie politique et la vie sociale de Madagascar ».
Dans leur message, les évêques invitent à « mettre de côté les conflits politiques, les attaques mutuelles et tout ce qui peut conduire à la division ». « Respectons-nous et aimons-nous les uns les autres », poursuivent-ils. « Considérons le développement de notre pays comme un honneur », ajoute encore le message.
Pour soutenir leur appel, les évêques mettent en avant « les dispositions de l’Eglise catholique à apporter sa contribution à la construction d’une vraie fraternité qui met en avant le ‘fihavanana’ ». L’objectif, souligne le message de la conférence épiscopale est de « faire place au développement de tout l’homme dans le cadre d’un dialogue avec toutes les catégories de personnes ».
La conférence des évêques saisit la commémoration du premier anniversaire de la visite papale pour faire une observation sur la recrudescence de l’insécurité qui se manifeste de façon très violente aussi bien en zones urbaines qu’en zones rurales. « Nous appelons les autorités à trouver des stratégies pour combattre l’insécurité parce que la population vit dans la peur », souligne le message des évêques.Photo d’archives -

ECOTOURISME – Réouverture officielle des parcs nationaux après plusieurs mois de fermeture pour cause d’urgence sanitaire
Antananarivo, 12h00 – Les visites peuvent reprendre au sein des parcs nationaux. Une cérémonie officielle de réouverture des parcs nationaux s’est déroulée samedi à Andasibe. Madagascar national parks (MNP) a réuni pour l’occasion certains acteurs du tourisme et de l’environnement.
L’après-cérémonie a été l’occasion pour le MNP de présenter aux opérateurs touristiques les différentes mesures prises dans le cadre du protocole sanitaire spécial Covid-19 afin de « régir l’organisation sans faille des visites et protéger la biodiversité, les visiteurs et les personnes travaillant aux services d’accueil des parcs et réserves ». La visite d’un circuit du parc d’Analamazaotra a permis d’appliquer « les consignes élaborées pour réduire au maximum la propagation du coronavirus ».
Les différentes mesures classiques de protection, tels que le port de masque, le lavage des mains, le passage sur pédiluve ou encore la prise de température sont appliquées auprès des parcs nationaux. D’autres dispositifs, comme la désinfection obligatoire des petits sacs et appareils des visiteurs ou encore la limitation du nombre de personnes à quatre par guide, sont également obligatoires.Photos : Confédération du tourisme de Madagascar

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INFRASTRUCTURES – Le président de la République promet le désenclavement de Vohilengo et ses environs dans l’Analanjirofo
Antananarivo, 6 Septembre, 10h45 – Un bac à moteur « moderne et facile d’entretien » pour permettre aux véhicules de transport de marchandise de traverser le fleuve Maningory. Une piste de 17 km à bitumer pour faciliter la circulation des personnes et des marchandises entre les communes de Miorimivalana, Saranambana et Vohilengo. Andry Rajoelina promet de « désenclaver Analanjirofo » et les différentes communes qui la composent.
« Il est temps que cette région et ses communes bénéficient du développement », déclare le chef de l’Etat lors de sa descente à Vohilengo, commune rurale accessible par la Route d’intérêt provinciale (RIP) n°13, située à 28km au nord ouest de Fénérive Est, sur la rive ouest du fleuve Maningory. « Cela fait huit ans qu’il n’y a plus de bac pour transporter les camions de marchandises à Vohilengo », souligne-t-il lors de la cérémonie de remise du bac qu’il dit avoir promis lors d’une précédente visite il y a un an.
Le président de la République annonce également « la réhabilitation de plus de 15 km de pistes reliant les communes de Vohilengo, Saranambana et Miorimivalana, en les recouvrant de goudron pour améliorer le quotidien des populations locales et pour permettre la circulation des produits afin de développer la région ». « La région n’a que trop longtemps souffert de l’état des routes », souligne-t-il.Photos : Présidence de la République

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SANTE PUBLIQUE – 130 réfrigérateurs solaires offerts par la Banque mondiale pour conserver les vaccins dans cinq régions du pays
Antananarivo, 5 Septembre, 19h23 – Là où l’électricité fait défaut, le soleil pourra aider à la conservation des vaccins. Du moins dans les 15 districts des cinq régions bénéficiaires des 130 réfrigérateurs solaires remis vendredi à l’État malgache par la Banque mondiale.
Mais en plus de conserver, les réfrigérateurs devraient aussi garantir une meilleure qualité des vaccins, assure le secrétaire général du ministère de la Santé publique, le Professeur Gaëtan Duval Solofomalala. Il parle, entre autres, de la possibilité de faire un « suivi à distance du fonctionnement des équipements », ainsi que d’une « isolation thermique de grande qualité ».
La garantie de dix ans offerte par le fournisseur choisi par les partenaires constitue également un avantage souligné par le Professeur Gaëtan Duval Solofomalala. « D’autant plus que la plupart des centres de soins utilisent encore des réfrigérateurs à pétrole qui ne sont plus homologués, en plus du problème de pétrole et des pièces de rechanges », indique un communiqué conjoint des donateurs et du ministère de la Santé publique.
Tous les ans, le ministère de la Santé publique vise la vaccination de près d’un million d’enfants et de plus d’1,228 million de femmes enceintes. Les réfrigérateurs solaires sont surtout destinés aux zones enclavées, difficiles d’accès et n’ayant pas accès à l’électricité. Alaotra Mangoro, Analamanga, Bongolava, Itasy et Vakinankaratra sont les régions de destination de la dotation de la Banque mondiale.Photo : Ministère de la Santé publique -

TRANSPORT AERIEN – Les tests PCR pour les passagers de Tsaradia continueront à se faire à Ivato la semaine prochaine
Antananarivo, 5 Septembre, 15h25– Changement de programme chez Tsaradia. Les prélèvements des échantillons à tester sur les voyageurs ne se feront finalement pas auprès du Laboratoire d’analyses médicales de Madagascar (LA2M) à partir de lundi. Selon un communiqué publié par la compagnie, les tests pour les vols du 8 au 12 Septembre continueront de se faire à l’aéroport d’Ivato, dans la zone d’arrivées des vols nationaux.
A partir des vols du 10 Septembre, les tests PCR se feront par ailleurs 72 heures avant le vol et non 48 heures comme cela a été le cas les jours précédents. Ainsi, ceux qui prendront les vols du 9 et du 10 Septembre se feront prélever les échantillons le lundi 7 Septembre à partir de 8h, « à l’aéroport d’Ivato et non au laboratoire LA2M comme annoncé antérieurement », indique la compagnie.Pour les autres dispositions, la compagnie n’annonce aucun changement :
Les tests restent toujours payants, à hauteur de 100 000 ariary pour chaque test effectué.
Les passagers seront convoqués par SMS la veille du jour de leur test.
Les résultats, si négatifs, leur seront communiqués par téléphone la veille du départ mais l’attestation leur sera remise à l’enregistrement.
Si les résultats sont positifs, les passagers sont contactés par téléphone pour être pris en charge et ne pourront pas embarquer. Ils seront testés 15 jours plus tard, et cette fois-là, le test sera gratuit.
Pour les passagers en provenance des provinces, les tests sont effectués à leur arrivée à Ivato, et il leur est demandé d’observer un autoconfinement de 24 à 48 heures en attendant les résultats de leur test.
Aucune information n’est pour l’instant disponible pour les vols à partir du 13 Septembre. Mais « la compagnie Tsaradia ne manquera pas d’aviser sa clientèle sur les dispositions pour les vols à compter du 13 Septembre », souligne-t-elle dans son communiqué.Photo d’illustration -

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le campus universitaire de Sahorana à Analanjirofo opérationnel à la prochaine rentrée
Antananarivo, 5 Septembre, 14h45 – Le campus universitaire de Sahorana, à Analanjirofo, devrait sortir définitivement de terre en Novembre. Selon l’entreprise en charge de la construction des différentes infrastructures, les travaux sont achevés à 37,5%. « La réception provisoire devrait se faire en Novembre », promet l’entreprise. Le campus devrait être prêt de façon à accueillir les étudiants dès la prochaine rentrée, estime le président de l’Université de Toamasina, université de rattachement du campus de Sahorana à Analanjirofo.
Pour l’instant, deux filières, l’agronomie et la gestion, seront ouvertes au sein de ce campus, indique la présidence de la République dans son communiqué. « Mais nous ne tarderons pas à renforcer les filières dispensées au sein de cette université », insiste le président de la République, Andry Rajoelina, lors d’une visite de chantier vendredi.
« La formation de nos jeunes sera aussi de haut niveau », poursuit le chef de l’Etat. Plutôt que d’envoyer quelques étudiants à l’étranger, il pense « faire venir trois ou quatre enseignants de l’étranger pour enseigner à l’université ». « Comme ça, de nombreux étudiants pourront bénéficier d’un enseignement de qualité », soutient-il.
Pour le président de la République, le nouveau campus, avec les infrastructures aux normes « n’aura rien à envier aux autres Universités africaines ». Il demande ainsi à l’entreprise de « travailler vite et bien ». « Il faut allier vitesse et qualité », précise-t-il, recommandant « des soins particuliers à la finition ». « La prochaine fois que je reviendrai ici, les travaux seront terminés et nous marquerons cela avec faste avec les étudiants », conclut-il.Photos : Présidence de la République

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DEVELOPPEMENT – 1,1 million de dollars offerts par la Norvège pour satisfaire les besoins en eau, hygiène et assainissement de 100 000 habitants d’Antananarivo et de Toamasina
Antananarivo, 5 Septembre, 13h00 – Des tickets prépayés pour permettre à 20 000 ménages tananariviens et tamataviens, soit 100 000 personnes, d’avoirs accès à l’eau potable auprès des bornes fontaines publique. Deux camions citernes et 20 réservoirs d’eau d’une capacité de 5m3 mis à la disposition de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité pour approvisionner 10 000 individus dans les zones non desservies par une borne fontaine publique. Des infrastructures à réhabiliter dans la capitale pour faciliter l’accès en eau continu de 5 000 personnes.
Les interventions financées par l’appui norvégien qui s’élève à 1,1 million de dollars se veulent urgentes. Très ciblées, elles visent surtout à satisfaire les besoins en eau , hygiène et assainissement de populations majoritairement affectées par la Covid-19 dans les villes d’Antananarivo et de Toamasina. Les besoins sont d’autant plus urgents que selon l’Unicef, « le manque d’accès à l’eau, associé avec l’absence de pratiques d’hygiène représente un grand risque pour la santé, spécialement celle des ménages, et engendre un effet direct sur la nutrition des enfants.
L’accès à l’eau potable et aux services d’hygiène et d’assainissement de bas est encore plus important en ces temps de Covid-19 dans la mesure où la pratique du lavage des mains avec du savon constitue l’un des principaux gestes barrières permettant d’éviter la propagation du coronavirus.
Aux mesures d’accès à l’eau potable, l’appui de la Norvège, mis en œuvre par l’Unicef et le gouvernement, devrait aussi permettre à cinq écoles, cinq centres de santé et cinq marchés de bénéficier d’installation de toilettes publiques écologiques. Il permettra de piloter des toilettes écologiques au sein de 312 ménages, et d’appuyer la Commune urbaine d’Antananarivo et la Service d’assainissement et de maintenance de la ville d’Antananarivo.Photo : UNICEF


