Catégorie : Actualité

  • EPIDEMIE : 5 millions d’Euros de l’Union européenne pour aider le Grand Sud à faire face à la sécheresse et à la Covid-19

    EPIDEMIE : 5 millions d’Euros de l’Union européenne pour aider le Grand Sud à faire face à la sécheresse et à la Covid-19

    Antananarivo, 11 août, 14h27 – Une assistance alimentaire et des transferts monétaires pour 50 000 habitants de Tolagnaro affectés par les impacts socio-économiques de la Covid-19. Une formation des professionnels de santé à la prévention, au contrôle et à la prise en charge de la maladie. Un appui nutritionnel d’urgence pendant trois mois pour 304 800 personnes en situation de forte insécurité alimentaire. Des actions de prévention et de dépistage de la malnutrition aiguë, couplées avec une prise en charge des enfants en situation de malnutrition aiguë modérée.
    ✅Les 5 millions d’euros récemment alloués par l’Union auropéenne devraient aider les habitants du Grand Sud à affronter la double difficulté à laquelle ils font actuellement face. Outre « la sécheresse qui sévit dans les régions du Grand Sud depuis fin 2019 », et une période de soudure qui s’annonce difficile cette année, les régions de cette partie du pays sont également frappées par la Covid-19 cette année. Cette épidémie cause des bouleversements économiques qui devraient exacerber l’insecurité alimentaire avait indiqué un communiqué récent de l’USAID.
    ?Selon les données publiées par le Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19 lundi et mardi, la région d’Anosy cumule 79 cas depuis le début de l’épidémie et celle de l’Androy six cas, dont deux cas ont été recensés dans le Tsihombe selon le rapport de ce mardi. L’Atsimo Andrefana, région la plus touchée dans le Sud compte, pour sa part, un total de 137 cas.
    Photo : Union européenne
  • Un décès dû au coronavirus annoncé ce mardi 11 Août, survenu à Analamanga, portant à 152 le nombre de décès depuis le début de l’épidémie

    Un décès dû au coronavirus annoncé ce mardi 11 Août, survenu à Analamanga, portant à 152 le nombre de décès depuis le début de l’épidémie

    ?115 nouveaux cas
    ?43 nouveaux cas recensés à Analamanga,
    ?29 dans le Vakinankaratra (27 à Antsirabe, deux à Betafo)
    ?Un dans l’Itasy
    ?Un dans l’Atsinanana
    ?14 dans l’Alaotra Mangoro (Ambatondrazaka)
    ?Trois dans l’Amoron’i Manie (Ambositra)
    ?Dix dans le Boeny
    ?Un dans le Sofia
    ?Dix dans l’Atsimo Andrefana
    ?Un dans l’Anosy (Amboasary Atsimo)
    ?Deux dans l’Androy (Tsihombe)
    ?98 patients présentant la forme grave de la maladie :
    ✅265 guéris
    ?655 tests effectués (514 tests PCR, 141 tests GeneXpert)

     

  • DECONFINEMENT PROGRESSIF : JOUR 2

    DECONFINEMENT PROGRESSIF : JOUR 2

    Andavamamba
    Anosy
    Analakely
    Ambohidahy
    Behoririka
    Ampandrana
    Ambaranja
    Andrainarivo
    Fort Duschenes
    Andraisoro
    Ampasapito
    Ambatomainty

  • TRANSPORT AERIEN – Air Madagascar affirme ne recevoir aucune inscription pour les vols de rapatriement

    TRANSPORT AERIEN – Air Madagascar affirme ne recevoir aucune inscription pour les vols de rapatriement

    Antananarivo, 11 Août, 12h07 – Les passagers souhaitant rentrer à Madagascar ne doivent s’inscrire qu’auprès des ambassades et des représentations diplomatiques de Madagascar auxquelles ils sont rattachés. « Seules ces entités officielles sont habilitées à recueillir les inscriptions et à établir les listes de rapatriement », indique la compagnie aérienne malgache dans un communiqué. « Aucune inscription ne pourra être effectuée ou reçue au niveau des agences Air Madagascar », poursuit le communiqué.

    ⭕️Les tarifs des vols seront également communiqués aux passagers à rapatrier par les ambassades et les consulats. « S’agissant des vols spéciaux de rapatriement et donc non-commerciaux, des tarifs spécifiques seront établis en fonction des liaisons effectuées », précise le communiqué d’Air Madagascar. Une source au courant du dossier indique que même ceux qui disposent d’un billet retour doivent payer ce tarif spécifique. Celui ci est d’ailleurs unique sur un même vol de rapatriement et ne fait aucune distinction sur les classes et les niveaux de confort sur le vol.

    ?Les passagers classés prioritaires par le ministère des Affaires étrangères seront contactés par Air Madagascar pour les modalités liées au voyage. Le paiement des billets se fait également au niveau des agences d’Air Madagascar une fois la confirmation d’inscription effectuée.

  • SANTE PUBLIQUE – 106 millions d’ariary de médicaments pour la prise en charge des patients de la Covid-19 au CHU Befelatanana d’Avril en Juillet

    SANTE PUBLIQUE – 106 millions d’ariary de médicaments pour la prise en charge des patients de la Covid-19 au CHU Befelatanana d’Avril en Juillet

    Antananarivo, 11 Août, 10h43 – Au moins 106 millions d’ariary ont été dépensés par l’Etat pour acheter les médicaments nécessaires au traitement des patients atteints de la Covid-19 admis au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHUJRB) d’Avril en Juillet, indique le ministère de la Santé publique. La consultation et le traitement des malades atteints de la Covid-19 étant gratuits, ainsi que le rappelle le ministère sur sa page Facebook, le coût des médicaments a été pris en charge par l’Etat.

    ?Pour le ministère de la Santé publique, cet exemple montre que « l’Etat et le ministère de la Santé publique ne minimisent pas la santé du public ». Les dépenses engagées pour le CHUJRB ne constituent qu’un échantillon, indique d’ailleurs ministère. « Ce qui est dépensé pour la prise en charge des malades dans les autres centres de santé n’est pas moins important », poursuit le communiqué.

    ✅Aux dépenses liées aux médicaments s’ajoutent les dépenses nécessaires à l’oxygénothérapie et aux repas des patients. Des témoignages recueillis auprès de quelques patients atteints de la Covid-19 admis au sein de ce CHUJRB font état d’une « prise en charge professionnelle et satisfaisante, jusque dans les repas ». Ce CHU compte un peu plus de 50 lits et prend principalement en charge les malades présentant la forme grave de la maladie.

    Photo : Ministère de la Santé publique

  • ENVIRONNEMENT – Toutes les aires protégées terrestres de Madagascar vulnérables au changement climatique, évalue le WWF

    ENVIRONNEMENT – Toutes les aires protégées terrestres de Madagascar vulnérables au changement climatique, évalue le WWF

    Antananarivo, 11 Août, 10h05 – Le changement climatique affecte les aires protégées terrestres de Madagascar. Si des mesures d’adaptation ne sont pas prises, celles-ci risquent de perdre une partie, voire une grande partie de leur biodiversité, d’ici à 2050, estime un rapport publié lundi par le Fonds mondial pour la nature (WWF) Madagascar.

    ⭕️Dans son étude, le WWF a évalué les impacts potentiels du changement climatique sur 72 aires protégées parmi les 122 que compte le pays. A l’issue de l’étude, il apparaît que 47% des aires protégées sont considérées comme vulnérables au changement climatiques, 53% évaluées comme très vulnérables.

    ⭕️Parmi les aires protégées hautement vulnérables se trouvent l’aire protégée de Vohidefo, le parc national de Zahamena, le parc national Mikea, le parc national d’Andohahela, le parc national Zombitse Vohibasia, le parc national de l’Isalo et celui d’Ankarafantsika. Ces vulnérabilités se traduisent par des changements des types d’habitats qui concernent plus de la moitié des aires protégées étudiées, et par la perte des espèces. Selon l’évaluation de WWF, 21% d’entre elles perdraient plus de 33,3% des espèces.

    ⭕️Le changement climatique peut également amener les hommes à exercer de fortes pressions sur la biodiversité. Plus la densité de la population aux alentours de ces aires protégées augmente, plus les pressions anthropiques sont fortes. « Les personnes vivant autour des aires protégées sont pauvres et la plupart dépendnet de pratiques agricoles destructrices et de la collecte de ressources naturelles ppur leurs moyens de subsistance », explique le WWF.

    ⭕️Les diverses menaces rapportées par le WWF sont la collecte de produits forestiers, les défrichements, le braconnage, les feux, les coupes illicites, les extractions minières, la carbonisation, les installations humaines, les prélèvements de plantes médicinales etc. Pour le WWF, les actions à mener auprès de ces aires protégées doivent ainsi à la fois viser l’adaptation des écosystèmes et des espèces et celle des populations locales.

    ⭕️Les principales mesures recommandées sont ainsi :
    ?la création d’un réseau de corridors de conservation,
    ?la promotion des efforts importants de conservation,
    ?l’amélioration de la protection au sein des aires protégées,
    ?la réduction des pressions sur les aires protégées,
    ?l’investissement dans le tourisme pour accroître les revenus des parcs,
    l?e renforcement de la gestion directe des espèces,
    ?le renforcement du suivi de la biodiversité,
    ?l’intégration des préoccupations en matière de biodiversité dans les politiques sectorielles, et
    ?le renforcement de l’importance de la biodiversité et des aires protégées dans les référentiels d’adaptation au changement climatique.

  • TRANSPORT AERIEN – La liste des passagers à rapatrier en priorité établie par le ministère des Affaires étrangères

    TRANSPORT AERIEN – La liste des passagers à rapatrier en priorité établie par le ministère des Affaires étrangères

    La priorité sur les premiers vols de rapatriement des Malgaches bloqués à l’étranger sera accordée à ceux qui sont dans des situations précaires, qui sont vulnérables et qui se sont inscrits en premier, indique Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, ministre des Affaires étrangères ce lundi. Ces passagers prioritaires seront par ailleurs choisis parmi la liste de 1600 ressortissants malgaches qui se sont déjà signalés auprès du ministère et des ambassades, poursuit-il. Tous les passagers prendront en charge les frais liés au rapatriement, mais l’achat du billet ne sera pas le critère principal.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 10 aogositra

    VAOVAO – MINUTE FLASH 10 aogositra

    – VALANARETINA : Niampy telo ireo namoy ny ainy noho ny coronavirus, 116 ireo tranga vaovao
    – SEHATRA TSY MIANKINA : Tsy tokony hisokatra ny orinasa tsy mikarakara ny fitaterana ho an’ny mpiasany, hoy ny minisitra misahana ny Asa
    – FAMPODIANA AN-TANINDRAZANA – Mihoatra ny 1600 ireo teratany malagasy mihitsoka any ivelany mila haverina eto Madagasikara

  • SECTEUR PRIVE – Reprise du travail conditionnée par le transport du personnel par les entreprises

    SECTEUR PRIVE – Reprise du travail conditionnée par le transport du personnel par les entreprises

    La réouverture des entreprises est conditionnée par l’organisation par les entreprises elles-mêmes du transport du personnel, a indiqué ce lundi Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales. Le non-respect de cette obligation devrait impliquer la fermeture des entreprises, a laissé entendre la ministre.Mais les propos passent mal auprès de la Confédération des travailleurs syndicats qui met en avant les difficultés déjà traversées par le secteur privé et qui estime que l’Etat doit s’impliquer dans l’organisation du transport des travailleurs.
    La ministre est intervenue sur les chaînes audiovisuelles publiques pour faire écho à la déclaration du président de la République dimanche. Celui-ci avait annoncé que le secteur privé pouvait travailler jusqu’à 17h, mais qu’en l’absence du service de transport en commun public, il revient aux entreprises d’organiser le transport de leurs employés.

  • SECTEUR PRIVE – Reprise du temps plein conditionnée par l’organisation par les entreprises du transport de leur personnel

    SECTEUR PRIVE – Reprise du temps plein conditionnée par l’organisation par les entreprises du transport de leur personnel

    La réouverture des entreprises est conditionnée par l’organisation par les entreprises elles-mêmes du transport du personnel, a indiqué ce lundi Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales. Le non-respect de cette obligation devrait impliquer la fermeture des entreprises, a laissé entendre la ministre.Mais les propos passent mal auprès de la Confédération des travailleurs syndicats qui met en avant les difficultés déjà traversées par le secteur privé et qui estime que l’Etat doit s’impliquer dans l’organisation du transport des travailleurs.
    La ministre est intervenue sur les chaînes audiovisuelles publiques pour faire écho à la déclaration du président de la République dimanche. Celui-ci avait annoncé que le secteur privé pouvait travailler jusqu’à 17h, mais qu’en l’absence du service de transport en commun public, il revient aux entreprises d’organiser le transport de leurs employés.