? CAN 2019 – MADAGASCAR / RDC Retour sur la journée du 07 juillet 2019, les images d’ambiance d’avant match, une date à marquer dans l’histoire du football malagasy. ???
Catégorie : Actualité
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? CAN 2019 – MADAGASCAR / RDC APRÈS LA VICTOIRE DES BAREA DE MADAGASCAR
? CAN 2019 – MADAGASCAR / RDC Conférence de presse après-match avec Nicolas Dupuis. ??? Merci de la part de tout Madagascar !
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? CAN 2019 – MADAGASCAR / RDC – CONFÉRENCE DES JOUEURS APRÈS MATCH
? CAN 2019 – MADAGASCAR / RDC Conférence de presse après-match des joueurs des Barea de Madagascar face à la République Démocratique du Congo. « Jusqu’à la fin ! » ???, dixit les joueurs de l’équipe malgache !
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VOYAGE ORGANISÉ-CAN – Le déplacement en Égypte coûte 700 000 dollars
Les gros moyens ont été mobilisés pour permettre le déplacement du Président de la République, Andry Rajoelina, et les férus du ballon rond, pour supporter les Barea lors des 8èmes de finale de la CAN contre les Léopards congolais ce dimanche à Alexandrie.
Une course contre la montre. L’organisation du déplacement présidentiel pour assister au match des 8èmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) entre les Barea, l’équipe nationale malgache, et les Léopards de la République démocratique de Congo (RDC) du dimanche s’est préparée en moins d’une semaine.
Ambiance bon enfant samedi soir à l’aéroport d’Ivato. L’atmosphère d’un départ de colonie de vacances y régnait, avec les 471 personnes dans la liste des passagers, embarquant dans un Airbus A380 à destination de l’Égypte. Derrière le soulagement des férus du ballon rond, de pouvoir vivre en direct le match du dimanche à Alexandrie, s’est mise en place une véritable organisation. À entendre Besoa Razafimaharo, directeur général d’Air Madagascar, le coût du vol Antananarivo-Le Caire-Antananarivo, s’élève à 700 000 dollars.
« Si l’État engage cet appareil [Airbus A380] pour le voyage en Égypte, il devrait nous payer la location Tanà-Le Caire-Tanà. Et en plus de cela, la différence de prix entre le voyage Paris-Tanà-Paris, ainsi que la location d’un autre appareil pour remplacer l’A380 », détaille le patron de la compagnie aérienne nationale. Au départ, la location du gros-porteur était destinée à remplacer temporairement les Airbus A340 de la compagnie, faisant l’objet d’un entretien.
Outre la location de l’A380, les organisateurs prévoient dix cars pour transporter les passagers. En tant que chef d’État, le président Andry Rajoelina devrait faire l’objet d’une organisation particulière pour le trajet Le Caire-Alexandrie et Alexandrie Le Caire pour le retour. Besoa Razafimaharo confie avoir été contacté pour l’initiative, le 1er Juillet, alors qu’il était encore à Paris. Il fallait trouver une solution pour remplacer l’A380 pour Air Madagascar. La compagnie nationale, tout comme son partenaire stratégique, Air Austral, ont mis la main à la poche, en payant 70 000 dollars chacune pour boucler l’opération.
Travail de l’ombre
Parallèlement, les amoureux du ballon rond ont dû payer Ar 2,2 millions (soit environ 630 dollars) pour l’ensemble du voyage, y compris la restauration, les déplacements locaux ainsi que le ticket d’entrée. La Présidence a invité d’autres personnes pour le voyage, pour ne citer, entre autres, que le cas des membres de Zazakanto, des anciens footballeurs, des journalistes et des « supporters ». « Les 471 supporters crieront pour les 25 millions de Malgaches », souhaite le chef de l’État à l’aéroport d’Ivato avant l’embarquement.
En coulisses, le ministère des Affaires étrangères et celui de la Jeunesse et des sports ont également tourné à plein régime, du moins pour les parties qui les concernaient. Il fallait régler les questions protocolaire et sécuritaire, ainsi que la partie logistique, liées au déplacement d’un chef d’État, avec les autorités égyptiennes et avec la Confédération africaine de football (CAF). À entendre, Rinah Rakotomanga, directrice de communication à la Présidence, l’option de l’affrètement d’un deuxième avion n’était plus réalisable à cause des « problèmes techniques ». Le voyage a été ainsi limité aux 471 passagers.
Pour pouvoir réaliser ce voyage dans des conditions optimales, les organisateurs ont mis en place un dispositif particulier. Les passagers devaient se contenter de bagages à mains uniquement, ce afin de limiter la charge au décollage de l’avion. Selon le programme indiqué, les passagers et supporters particuliers sont arrivés au Caire ce dimanche matin, et rallié tout de suite Alexandrie. Ils partent pour le stade à 16h45 après un « déjeuner champêtre ». Juste après le match, il est prévu une rencontre avec les membres des Barea avant un départ pour l’aéroport du Caire et un retour au pays. L’A380 est programmé atterrir à Ivato lundi à 8h30.
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CONFÉRENCE DE PRESSE MADAGASCAR RDC
? BAREA DE MADAGASCAR – CAN 2019 : Nicolas Dupuis de déclarer « On a pas de crainte de jouer contre la RDC, aucune », déclaration faite en conférence de presse d’avant match Madagascar – République Démocratique du Congo, pour les 8èmes de finale de la Coupe Afrique des nations.
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BAREA GOODIES ET PRODUITS DÉRIVÉS
? CAN 2019 – BAREA DE MADAGASCAR : Depuis la qualification de l’équipe nationale malgache à la 1/8 finale, plusieurs goodies sont apparus sur le marché. Des t-shirts à bas prix par rapport aux produits originaux officiels, et des sandales sont également proposés sur les marchés. Reportage.
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Fandaharana Manokana CAN 2019 – MADAGASCAR / RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
?Fandaharana Manokana CAN 2019 – BAREA DE MADAGASCAR ??
MADAGASCAR/ RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
Co-production Les Decrypteurs/www.2424.mg 06 jolay 2019 -

LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR
? LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR : Loin de l’engouement identique à la CAN, les Barea participants au CHAN et aux JIOI préparent leurs compétitions
Loin des yeux de la population, loin des projecteurs des médias, d’autres joueurs de football sont actuellement dans des compétitions continentales et régionales pour représenter dignement et fièrement Madagascar. Outre les Barea pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN), les « autres Barea » rentrent également en compétition pour défendre le drapeau malgache. D’un côté le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) pour la formation « locale », dédié exclusivement aux joueurs locaux ( sans expatriés), et les Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI).
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BNGRC – TOE-TANY AMIN’NY LA HAUTE VILLE
Nojeren’ny teo anivon’ny Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes na BNGRC ny toe-tany teny amin’ny La Haute Ville sy ny manodidina ny 5 jolay teo, ary aharitra eo amin’ny iray volana ny asa. Izany no atao dia ahafahana mandray fanapahan-kevitra mahakasika ireo vato izay ataorana ny hitera-doza ho an’ny mponina.
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CONSOMMATION – Les sacs en plastique de retour sur le marché
Les sacs en plastique n’ont finalement jamais quitté les marchés d’Antananarivo. Quatre ans après l’interdiction de certains formats, ils prolifèrent de plus en plus dans tous les lieux commerciaux du pays, marchés à ciel ouvert, grands magasins ou boutiques.
Certains marchands ne savent plus si ces outils, très pratiques pour certains clients, sont toujours prohibés. « Je sais qu’avant, les sacs plastiques étaient interdits et nous avons arrêté d’en utiliser. Mais je ne pense plus que ce soit encore le cas, et donc nous ne faisons plus attention », confie Lise, vendeuse de légumes au marché d’Analakely.
Lalaina, marchande ambulante de sacs plastiques arrivent à en écouler une trentaine d’unités par jour en moyenne. « Je subviens aux besoins de ma famille en vendant des sachets », glisse-t-elle. « L’interdiction ne semble plus aussi rigide qu’avant », ajoute-t-elle. Ces sacs, du moins ceux qui ont une épaisseur inférieure à 50 micron, restent pourtant interdits de commercialisation et d’utilisation à Madagascar. Un décret publié en 2017 a même renforcé l’interdiction en étendant la mesure à tous les sacs, quels que soient leurs dimensions, leurs formes et qu’ils soient à bretelles ou à poignée.
Non réutilisables, les sacs plastiques fins sont interdits en raison du danger qu’ils représentent pour l’environnement, et de la pollution qu’ils causent. À Madagascar, les zones urbaines subissent de plein fouet les impacts de l’utilisation inconsidérée des sacs plastiques. « Les canaux d’évacuation d’eau sont bouchés par les sachets et les bouteilles en plastique, on ne voit que des sachets partout », regrette madame Lala, employée à la voirie du marché d’Anosibe.
Lorsqu’ils ne bouchent pas les canaux d’évacuation, les sacs qui ne sont pas biodégradables vont polluer les océans. Ils constituent un vrai danger pour la vie aquatique et sous-marine. Ils présentent également des risques pour la santé humaine. À Madagascar, l’importation et/ou la fabrication des sacs en plastique constitue un délit passible d’une amende allant 10 000 000 à 100 000 000 d’ariary et d’un emprisonnement de 6 mois à 3 ans. La réexpédition au pays de provenance dans un délai de trente jours au maximum, ainsi que la suspension des activités, sont également prévus pour les importateurs et/ou producteurs de sachets et de sacs en plastique inférieur ou égal à 50 microns d’épaisseur. Il en est de même de la fermeture de l’établissement, la saisie des marchandises, ainsi que le retrait de l’agrément.
