Catégorie : Actualité

  • CENI : 4 MONJA NY FITARAINANA

    CENI : 4 MONJA NY FITARAINANA

    Manoloana ireo hetsika maro samihafa manohitra ny voka-pifidianana dia nanambara ny filoha lefitry ny Vaomiera mahalaeotena mikarakara fifidianana (CENI), Thierry Rakotonarivo fa 4 monja ny fitarainana voaran’izy ireo, maro kosa ireo fitarainana am-bava.

    Mahakasika ireo kandida voatana any am-ponja izay mety ho voafidy ho solombavambahoaka indray, dia nanamarika ny filoha lefitry ny CENI fa amin’ny fotoana amoahana ny voka-pifidianana, dia ny anaran’izy ireo no tsy maintsy ho tononina fa lany.

  • ENVIRONNEMENT – L’exploitation durable de la forêt en question

    ENVIRONNEMENT – L’exploitation durable de la forêt en question

    Exploitée de manière rationnelle, la forêt peut être préservée. Une conférence-débat organisée par le Fonds mondial pour la nature (WWF) le 31 mai dernier, à Analakely , a permis de dégager plusieurs pistes de solutions pour une gestion durable des ressources forestières.

    Exploiter la forêt de manière rationnelle pour en percevoir directement des revenus, ou la préserver pour ses valeurs écologiques ? La question continue de se poser à Madagascar après des dizaines et des dizaines d’années de lutte pour la protection des ressources forestières. Car jusqu’à maintenant, les forêts ne sont toujours pas préservées des activités dévastatrices que l’homme exerce sur elles. « Il faut faire un choix : soit faire garder aux forêts leur valeur écologique en les préservant purement et simplement, soit leur accorder une valeur économique palpable et permettre aux communautés de percevoir directement les retombées des activités dépendant des forêts », souligne Fano Andriamahefazafy, chercheur en environnement.

    Au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, c’est la deuxième option qui a été retenue. Il s’agit d’exploiter les ressources de manière durable, permettant aux communautés de générer un revenu, tout en assurant leur préservation. D’autant plus qu’« une forêt en tant que telle a plus de valeur qu’en étant transformée en surface agricole », souligne encore Fano Andriamahefazafy. Njaka Ravelomanantsoa, responsable d’une entreprise productrice d’huile essentielle, rappelle entre autres, le rôle de la forêt dans la production de matières premières dans certaines industries. « C’est dans la nature que les grandes sociétés spécialisées dans la cosmétique, l’agro-alimentaire ou le bien-être se ressourcent et retrouvent les matières premières nécessaires à leurs produits », explique-t-il. À l’entendre, ces produits accessoires donnés par la forêt sont aujourd’hui de plus en plus recherchés, notamment à l’international. « Ce secteur a un grand avenir », poursuit-il.

    Mise en œuvre difficile

    La mise en œuvre de cette politique d’exploitation durable est pourtant loin d’être facile. Les communautés riveraines des forêts continuent à vouloir tirer directement profit des forêts en abattant et en exploitant les arbres, souvent de manière inconsidérée. « Elles ont besoin de la forêt pour les bois de chauffe et les bois d’œuvre », soulève Avotiana Randrianarisoa, chef du service Environnement auprès du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. La protection de la forêt n’étant pas la priorité des communautés riveraines, celle-ci a toujours été abusivement exploitée. Selon le WWF Madagascar, la Grande île a perdu 510.000 ha de forêts en 2017, soit l’équivalent de soixante fois la ville d’Antananarivo. La déforestation a concerné pratiquement la même superficie en 2018.

    La conférence qui s’est déroulée le 31 mai a été ainsi l’occasion de proposer les différentes pistes à mettre en œuvre, pour que l’exploitation par les populations locales se fasse dans une logique durable, de manière à ce que la forêt soit en même temps préservée. La première solution évoquée, porte sur l’incitation économique des localités riveraines des forêts sur les valeurs économiques non-palpables des forêts. La responsabilisation des communautés riveraines pour une gestion locale constitue également une alternative. Idem pour la répartition des forêts en différentes zones d’exploitation. Avec une population à grande majorité paysanne, un espace agrobusiness est nécessaire. Mais il doit également y avoir un espace pour la restauration et pour le paysage agroforestier, ainsi qu’un espace de conservation pure.

    Le reboisement, évidemment, reste la piste proposée prioritairement par les autorités gouvernementales. L’idée étant de recouvrir une partie du territoire de forêts en replantant jusqu’à 60 millions de pieds d’arbres. Mais « le reboisement ne peut remplacer les forêts naturelles », rappelle Nalimanitra Ravoson, présidente de la plateforme de la société civile Five dans le Menabe. La meilleure solution, comme l’a encore indiqué Jean jacques Jaozandry, directeur du programme de reboisement au sein du ministère de l’Environnement et du Développement Durable, est que « les habitants ne soient pas obligés de défricher la forêt ». Les forêts défrichées, à l’entendre, nécessitent plus de 300 ans pour être restaurées. Ce qui ramène, inévitablement, à la sensibilisation autour de l’exploitation rationnelle de la forêt.

  • EID AL FITR

    EID AL FITR

    Araka ny fanazavana nomen’ny filohan’ny Fikambanan’ny Silamo Malagasy, Sheikh Abdoul dia efa hatrizay no nisy nankalaza ny Eid al-Fitr amin’ny daty roa. Ary misaotra ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina, sy ny fitondrana tamin’ny nanaovana ho andro tsy fiasana ny Eid al Fitr. Io andro io moa dia manamarika ny fiafaran’ny volan’ny ramadany. Ny eo anivon’ny fikambanana misy azy kosa dia hankalaza azy io ny alarobia fahadimy ny volana jiona ho avy izao eny amin’ny Gymnase couvert Mahamasina. Nosafidina manokana ity toerana ity ahafahana mandray ny mpino sy ny Malagasy rehetra te hankalaza izany fety izany miaraka amin’izy ireo.

  • ÉLECTIONS – Vague de protestations autour des législatives

    ÉLECTIONS – Vague de protestations autour des législatives

    Tensions post-électorales dans quelques districts. Comme lors de la présidentielle, des candidats, ainsi que leurs partisans, expriment publiquement leur mécontentement au moment de la collecte et du traitement des résultats des législatives.

    Maroantsetra avait été la première ville à descendre dans la rue après le scrutin du 27 Mai. Sous la pluie, des habitants avaient brandi des banderoles de contestation. Mais l’expression d’une contestation, du moins d’une revendication, parfois avec violence, ne s’arrête pas à Maroantsetra. Bealanana, Mahajanga, Bekily, Maevatanana, en passant par Ambositra, Amboasary Atsimo, Morafenobe, voire Ambilobe, sont touchés par le phénomène.

    Dans le district de Maroantsetra, une source jointe par téléphone explique que « ces manifestants suspectent des actes de corruption autour de cette élection au niveau leur district. Dans plusieurs bureaux de vote, le nombre des votants a été supérieur au nombre des électeurs inscrits dans la liste électorale », croit-elle savoir.

    À Toliara, la situation avait pris une autre tournure. Un bureau de la Section Recensements Matériels de Votes (SRMV) a été incendié. Tous les documents électoraux collectés et traités au niveau du site sont partis en fumée.

    La capitale n’est pas épargnée par cette vague de réactions. Les candidats issus de la plateforme autour du Tiako i Madagasikara (TIM), de l’ancien président Marc Ravalomanana, sont montés au créneau pour assurer qu’ils « ne comptent plus se laisser faire », selon Maître Hanitra Razafimanantsoa, candidate au 1e arrondissement. Elle promet le dépôt de plaintes auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC), mais, en attendant, elle interpelle les autorités. L’avocate remonte plus loin en pointant du doigt l’ « utilisation des puissances publiques » matérialisée par les tournées présidentielles aux côtés des candidats de la plateforme des partis au pouvoir « qui impactent sur les résultats ».

    Face à ces événements, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait lancé un appel au respect des procédures, après avoir rappelé le caractère sensible des sites abritant les SRMV. Les responsables de l’ordre publique au sein du gouvernement se sont également réunis au bureau du Premier ministre vendredi. Christian Ntsay, le chef du gouvernement, a exhorté les candidats afin que ces derniers « respectent la loi ». « Il faut porter les doléances auprès de l’instance compétente (Haute cour constitutionnelle) », lance-t-il avant de prévenir que « les autorités prendront leur responsabilité » pour que « les égos de certains ne troublent pas » le pays.

    La CENI dispose jusqu’au 15 Juin pour publier la tendance finale des résultats officieux des législatives, alors que la publication des résultats officiels et l’examen des requêtes incombe exclusivement à la HCC.

  • Féminin Singulier : MARIE-ZÉNAÏDE LECHAT RAMAMPY

    Féminin Singulier : MARIE-ZÉNAÏDE LECHAT RAMAMPY

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°5 : MARIE-ZÉNAÏDE LECHAT RAMAMPY

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • AMERICAN SCHOOL OF ANTANANARIVO

    AMERICAN SCHOOL OF ANTANANARIVO

    La remise de diplômes de la 19ème promotion de l’American School of Antananarivo s’est tenue ce 31 mai à Ivandry. 10 élèves ont eu leur diplôme de fin d’étude de secondaire. Reportage.

  • SOLUTIONS PÉRENNES POUR LA FIN DU DÉLESTAGE

    SOLUTIONS PÉRENNES POUR LA FIN DU DÉLESTAGE

    « Le problème du délestage est en passe d’être résolu » a indiqué le SG du ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures dans la matinée du 31 mai, ce dans le cadre du lancement du salon des énergies renouvelables. Des entreprises dans le secteur de l’énergie présentent leurs services durant l’évènement « Energy Expo » qui se tient au parvis de la gare de Soarano, du vendredi 31 mai au 02 juin 2019.

  • FINALE – Ligue des champions de l’UEFA

    FINALE – Ligue des champions de l’UEFA

    La finale du C1, opposant le club de Tottenham à celui de Liverpool se tiendra ce 1er juin. La rencontre sera diffusée sur un écran géant à La City Ivandry. Diverses animations seront prévues, avec des lots à gagner, venez soutenir votre équipe préférée pour ce grand match !

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    Raha nahatsikaritra tsy fanarahan-dalàna ireo kandidà na ny olom-pirenena tsotra, hoy ny mpiandraikitra ara-teknikan’ny Sampana Anarahamaso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (Safidy), Stella Razanamahefa, dia tokony hanaraka ireo fenitra voafaritry ny lalàna mahakasika ny fitoriana. Miantso ny tsirairay ho tony hatrany ny Safidy eo am-piandrasana ny voka-pifidianana.

  • LITIGE TERRITORIAL : La question des « Iles Éparses » à régler avant Juin 2020

    LITIGE TERRITORIAL : La question des « Iles Éparses » à régler avant Juin 2020

    Une nouvelle commission et une échéance. Pour la première fois, Madagascar et la France établissent une échéance pour régler le différend entre les deux pays concernant les « îles Éparses ».

    « Au nom du peuple malagasy (que) je demande officiellement et solennellement à Monsieur le président [Emmanuel Macron] de trouver une solution pour la gestion ou la restitution des îles Éparses à Madagascar », a lancé le président Andry Rajoelina, mercredi après-midi à Paris. C’était lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français, à l’issue d’un entretien entre les deux hommes. Le président de la République, en visite officielle en France, « espère (…) qu’on puisse trouver une solution par rapport à la gestion ou à la restitution de ces îles Éparses (…) avant la célébration de notre 60e anniversaire du retour de l’ indépendance ». Autrement, une issue avant le 26 Juin 2020.

    Andry Rajoelina évoque une démarche « par étape » pour gérer le dossier. « Il a été convenu que nous allons mettre en place une commission mixte pour trouver une solution », soutient le chef de l’État qui espère la mise sur pied de ladite commission « le plus tôt possible ». Emmanuel Macron trouve le délai pour la recherche de solution « légitime ». « Ce que nous lançons aujourd’hui c’est un travail conjoint, totalement partenarial, politique et administratif, sur ce sujet afin de bâtir une solution commune », détaille le président français.

    C’est la première fois que Madagascar et la France fixent une échéance pour régler le différend qui accompagne l’histoire des relations entre les deux pays. Le président de la République avait promis de « faire ce que les autres n’ont pas fait depuis 60 ans » avant son départ pour Paris. Par contre, l’idée d’une mise en place de commission mixte n’est pas nouvelle. « Je l’ai remis sur la table l’année dernière en discutant avec le président François Hollande. On s’est convenu qu’on se réunira autour d’une table, à travers des commissions, pour discuter, pour voir l’issue ou les issues dans l’intérêt de tout le monde. Surtout dans l’intérêt de notre pays », avait lancé l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina en 2015.

    Sur le fond, Andry Rajoelina évoque une « solution pour la gestion ou la restitution des îles Éparses ». Le chef de l’État donne ainsi l’impression de ne pas être ferme sur une restitution pure et simple des « îles Éparses », prenant pourtant soin de ne pas prononcer le terme « co-gestion ».

    Mais c’est quoi « îles Éparses » ? Il s’agit des îles, composées des îles Glorieuses, de Juan de Nova, d’Europa, de Bassas da India et Tromelin, éparpillées dans l’océan Indien, le Canal de Mozambique et se trouvent dans le voisinage immédiat de Madagascar. Au total, il s’agit de près de 40 km² de terres émergées. Mais les intérêts de ces territoires sont ailleurs. Elles représentent des enjeux géopolitiques majeurs. Ces îles sont synonymes de près de 640 000 km² de zones économiques exclusives (ZEE) pour le pays qui les possède. Il s’agit en fait d’un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources, selon le droit maritime, et ces îles sont réputées pour leur biodiversité et pour leurs potentialités en matière d’hydrocarbures et de gaz.

    L’histoire des « îles Éparses » est inséparable de l’histoire des relations entre Madagascar et la France. En 1979, l’assemblée générale des Nations unies, dans ses résolutions, « invite le Gouvernement français à entamer sans plus tarder des négociations avec le Gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées, qui ont été séparées arbitrairement de Madagascar ».

    Des amorces de discussions entre les deux pays avaient continué. Entre-temps, la France avait renforcé sa position en votant une loi rattachant les « îles Éparses » en tant que 5ème district des Terres Australes et Antarctiques françaises (TAAF) en 2007. Des bateaux de pêcheurs malgaches, qui se sont livrés à des activités de pêches, avaient même été interceptés aux alentours des îles.