Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – 16 équipes devraient participer au championnat national PFL qui débutera le 21 décembre

    FOOTBALL – 16 équipes devraient participer au championnat national PFL qui débutera le 21 décembre

    Antananarivo, 3 Décembre, 9h50 – C’est parti pour la nouvelle saison du championnat national de football de première division, la Pureplay Football League (PFL). Seize équipes sont prévues pour participer à la saison 2025-2026 du championnat élite du football malgache, dont le coup d’envoi est fixé au 21 décembre.

    Selon Henintsoa “Tôta” Rakotoarimanana, président de l’Association des clubs élites de Madagascar (CFEM), l’organisateur du tournoi, les quatre équipes qualifiées pour la Poule des As du championnat national de deuxième division intégreront l’élite. Pour l’instant, deux d’entre elles sont déjà connues à l’instar du Club Omnisports de la Police Nationale (Cospn) et Antimo Records, respectivement premiers du deuxième tour de la Ligue des champions du site de Toliara. Les deux dernières places reviendront aux deux premiers du site d’Antananarivo.

    Le CFEM a maintenu les 12 équipes de la saison précédente. À ce jour, 11 de ces 12 clubs ont confirmé leur participation, tandis que la décision concernant l’Uscafoot est encore attendue. D’après le président du CFEM, l’équipe de la Commune urbaine d’Antananarivo se prépare déjà pour la compétition.

    Pour cette saison, le CFEM a décidé de revenir à l’ancienne formule, en divisant les 16 équipes en deux conférences : Nord et Sud. La conférence Nord regroupera les clubs de la partie nord de Madagascar, tandis que la conférence Sud rassemblera ceux du sud. Les play-offs opposeront ensuite les quatre meilleures équipes de chaque conférence.

  • BUDGET – Le projet de loi de finances initiales passe en adoption au Sénat vendredi

    BUDGET – Le projet de loi de finances initiales passe en adoption au Sénat vendredi

    Antananarivo, 3 Décembre, 7h55 – Plus d’une semaine après le vote des députés, les sénateurs vont statuer sur le projet de loi de finances initiales 2026. L’ordre du jour adopté lundi par la Chambre haute prévoit l’examen en séance plénière, puis l’adoption du texte ce vendredi après-midi. Avant cette séance, le ministère de l’Economie et des finances fera une séance de présentation du texte ce jeudi.

     

    Le projet de finances de 2026 avait été adopté par l’Assemblée nationale le mardi 25 novembre. Les députés ont consacré deux jours pour débattre et examiner le projet. Des amendements ont déjà été portés en travaux de commission, et si la plupart de ces amendements ont été retenus au moment de l’adoption, quelques-unes des propositions portées par les commissions ont été abandonnées.

    Les travaux de commission de Tsimbazaza ont, par exemple, décidé d’abaisser à 700 ariary par litre le droit d’accises sur la bière, la séance plénière a décidé de ne pas rajouter cette disposition dans le projet, maintenant le droit d’accises à 850 ariary déjà prévu depuis la loi de finances de 2025.

     

    Si les Sénateurs adoptent tel quel le projet voté par les députés, le texte pourra être transmis à la présidence de la République qui le soumettra au contrôle de constitutionnalité avant de le promulguer. Dans le cas contraire, le document devrait revenir à Tsimbazaza pour une deuxième lecture.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Fanja Razakaboana prend la présidence du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Fanja Razakaboana prend la présidence du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo

    Antananarivo, 3 Décembre, 6h35 – Du leadership global à l’enseignement supérieur. Fanja Razakaboana, présidente du Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM), prend une nouvelle fonction stratégique en étant nommée présidente du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo. Elle succède à Fredy Rajaonera à ce poste, la passation de service ayant eu lieu lundi.

     

    Cette nomination est le fruit d’une sollicitation ciblée, confie Fanja Razakaboana. Son nom aurait été proposé par la Présidence de l’Université d’Antananarivo et la désignation finalement officialisée aurait été précédée par d’intenses échanges avec les nouveaux dirigeants sur les problématiques de l’établissement, poursuit-elle.

     

    Nommée PCA pour un mandat de trois ans, Fanja Razakaboana devra apporter à l’institution académique son profil de leader en gouvernance et orientation stratégique. La nomination d’une personnalité du secteur privé à ce poste semble bien une tradition, vu les PCA qui se sont succédé à Ambohitsaina.

     

    En tant que PCA, son rôle est clairement défini comme étant celui de la supervision, du contrôle et de l’orientation stratégique, et non de la gestion exécutive quotidienne qui est assurée par le Président de l’Université. L’essence de sa mission c’est ainsi de garantir la qualité de la gouvernance, assurer l’éthique et la transparence, et définir la vision à long terme de l’établissement, souligne-t-elle. Et en tant que personnalité issue du secteur privé, il est attendu de celle-ci de veiller notamment à l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail pour les diplômés.

     

    Fanja Razakaboana, figure bien connue du secteur privé et des réseaux économiques nationaux et internationaux, ajoute ainsi une nouvelle casquette stratégique à son impressionnant portfolio. Au-delà de présider le Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM), elle occupe des postes de haut niveau au sein d’instances telles que la Comesa Federation Women in Business (Comfwb), le Réseau continental des associations de femmes d’affaires en Afrique (Conwobaa) ou encore les Femmes chefs d’entreprise mondiale (FCEM). Des multiples fonctions qu’elle assure parvenir à gérer du fait qu’elles sont toutes de nature stratégique et n’impliquent pas la gestion exécutive quotidienne.

  • JUSTICE – Maminiaina Ravatomanga transféré à la prison de haute sécurité de Melrose à Maurice

    JUSTICE – Maminiaina Ravatomanga transféré à la prison de haute sécurité de Melrose à Maurice

    Antananarivo, 2 Décembre, 18h00 – Maminiaina Ravatomanga ne s’est plus opposé à son transfert dans un établissement de haute sécurité pour sa détention. Le président directeur général du groupe Sodiat a ainsi été conduit à la prison de Melrose, ce mardi. Son transfert s’est fait “sous forte escorte policière, accompagné d’agents de la Financial Crimes Commission (FCC)”, écrit le quotidien mauricien Défimédia.

    La décision de le placer dans cette prison a été prise lundi par le tribunal de Port-Louis. Selon la police, citée par ce média mauricien en ligne, l’établissement en question “dispose des services nécessaires pour la prise en charge des détenus malades”, alors que l’homme d’affaires malgache s’est principalement trouvé en clinique depuis qu’il fait l’objet de poursuites à Maurice. Placé en état d’arrestation depuis le 24 octobre, il n’a été placé en cellule de détention policière que depuis le 28 novembre

    Avant ce transfert, Maminiaina Ravatomanga a subi plusieurs examens médicaux. Il a été conduit à l’hôpital Brown-Séquard pour un premier contrôle, puis à l’hôpital Victoria, où il a passé d’autres examens, avant d’être placé en observation dans l’attente des résultats.

    L’homme d’affaires malgache fait l’objet d’une procédure pour blanchiment de capitaux à l’île Maurice, enquête menée par la Financial Crimes Commission (FCC). Le 24 octobre 2025, il a été placé en état d’arrestation pour détournement de fonds et blanchiment d’argent par la justice mauricienne.

  • BASKETBALL – Le ticket d’entrée fixé à 5000 ar pour l’Africa Cup 3×3 2025 qui débutera vendredi

    BASKETBALL – Le ticket d’entrée fixé à 5000 ar pour l’Africa Cup 3×3 2025 qui débutera vendredi

    Antananarivo, 2 Décembre, 15h05 – L’Africa Cup 3×3 2025 débutera ce vendredi au Palais national de la culture et des sports de Mahamasina. Pour ceux qui souhaitent soutenir les Ankoay, hommes et dames, la Fédération malgache de basketball (FMBB) a fixé le prix du ticket d’entrée à 5 000 ariary.
     
    C’est la deuxième année consécutive que Madagascar accueille cette coupe continentale de basketball sur demi-terrain et qui se joue à trois. À partir de ce vendredi, les portails du Palais national de la culture et des sports ouvriront à 8h.
     
    Madagascar est le tenant du titre aussi bien chez les hommes que chez les dames. La FMBB compte beaucoup sur les supporters pour encourager les Ankoay afin que le titre reste à Madagascar, tant chez les hommes que chez les dames.
  • JUSTICE – Un agent de la Jirama condamné à cinq ans de travaux forcés pour détournement de fonds

    JUSTICE – Un agent de la Jirama condamné à cinq ans de travaux forcés pour détournement de fonds

    Antananarivo, 2 Décembre, 13h30 – Lourde peine pour un agent de la Jirama. La compagnie nationale d’eau et d’électricité rapporte la condamnation de l’un de ses employés à cinq ans de travaux forcés et à 40 millions d’ariary d’amende. L’individu, reconnu coupable de détournement de fonds par le pôle anti-corruption de Fianarantsoa, doit également verser 30 millions d’ariary à titre de dommages et intérêts à la Jirama. Le PAC a aussi prononcé la confiscation de plus de 28 millions d’ariary de ses biens et de son compte bancaire.

     

    Selon les explications de la Jirama, un audit a révélé qu’“une partie des sommes versées par les clients n’était pas parvenue ou était versée avec retard sur le compte bancaire de la société”. Ces constats ont permis à la société d’État de déposer plainte, ce qui a conduit au procès et à la condamnation. La Jirama précise qu’elle ne tolérera aucun comportement de ce type, qui entraîne d’énormes pertes pour la société. Pour prévenir de futurs détournements de fonds, la compagnie encourage ses clients à utiliser le paiement numérique comme le virement bancaire ou le mobile money pour régler leurs factures. Cette solution permet également d’éviter de longues files d’attente dans les agences.

  • CIRCULATION – Le passage sur le pont de Mahavavy en cours de réhabilitation interdit aux piétons durant les heures de travail

    CIRCULATION – Le passage sur le pont de Mahavavy en cours de réhabilitation interdit aux piétons durant les heures de travail

    Antananarivo, 2 Décembre, 10h52 – Des dispositions provisoires. Le pont de Mahavavy, actuellement en cours de réhabilitation, est strictement interdit aux piétons durant les heures d’intervention de l’entreprise. Une note du ministère des Travaux publics indique que les piétons ne peuvent pas circuler sur cet ouvrage de 8h à 12h puis de 14h à 17h.
     
    En dehors de ces créneaux horaires, les piétons peuvent circuler librement. Quant aux véhicules, leur passage demeure interdit jusqu’à l’achèvement complet des travaux.
     
    Selon un communiqué du ministère, l’entreprise Colas finalise actuellement les travaux de construction de l’accès au pont métallique destiné à remplacer l’accès au pont endommagé. Le pont métallique est déjà raccordé au résidu du pont en béton qui avait été endommagé en 2024 lors du passage du cyclone Gamane dans le Nord de la Grande île.
    Photo : Ministère des Travaux Publics
  • JUSTICE – Madagascar plaide pour la pénalisation de la “capture d’Etat” devant la Cour pénale internationale

    JUSTICE – Madagascar plaide pour la pénalisation de la “capture d’Etat” devant la Cour pénale internationale

    Antananarivo, 2 Décembre, 6h45 – Et si les velléités de certains intérêts privés à exercer des influences déterminantes sur les processus décisionnels de l’Etat pour les orienter en leur faveur, au détriment de l’intérêt général, devenaient un crime international ? Des entreprises, des groupes d’intérêt, des élites, des individus risqueraient alors d’être poursuivis, puis condamnés pour “capture d’Etat” par la Cour pénale internationale. Madagascar souhaite que les faits de ce type deviennent des infractions internationales reconnues par la Cour pénale internationale (CPI).

    La proposition a été portée par Fanirisoa Ernaivo, ministre de la Justice, durant son discours lors de la 24ème Assemblée des Etats parties (AEP24) de la Cour pénale internationale qui s’est ouverte lundi. Pour soutenir sa proposition, la garde des sceaux prend le cas de Madagascar qui, selon elle, “sort à peine d’une période très longue et douloureuse de capture d’Etat, qui a duré 16 années de 2009 à 2025”. Elle évoque “des conséquences pires que le génocide et toute forme de crime contre l’humanité”, indiquant que “durant cette période, des institutions ont été déviées, la souveraineté confisquée et les ressources publiques capturées au profit d’un politique économique”.

    Pour la ministre de la Justice, ce que Madagascar a subi ces 16 dernières années “n’est pas un simple abus de pouvoir, c’est une privatisation totale de l’Etat, un système tentaculaire de prédation et d’injustice”. Elle rapporte “une économie et une administration paralysées pour servir les intérêts de quelques individus”. “Les services publics se sont effondrés et Madagascar est actuellement le cinquième pays le plus pauvre du monde”, poursuit-elle encore. Pour Fanirisoa Ernaivo, il s’agit ainsi de s’attaquer juridiquement au système quand celui-ci est capturé parce que les infractions comme les abus de pouvoir, les détournements ou encore les corruptions ont été légalisés par les lois et les règlements.

    En proposant que la capture d’Etat devienne un crime international, Madagascar entend s’assurer une collaboration internationale pour que “justice soit faite dans notre pays et dans tous les pays du monde qui subissent la même chose”. Mais l’idée est aussi que “tout autre pays et n’importe quel autre pays qui en serait victime ne pourra plus subir la même chose que ce que notre pays a subi”, souligne-t-elle dans sa déclaration.

    Pour mettre en oeuvre la proposition, Madagascar se dit prêt à collaborer et à “soutenir pleinement les efforts techniques, politiques et législatifs de la Cour pénale internationale”. La Grande île affirme même pouvoir “proposer des magistrats, des techniciens et également des lois et des propositions”. Fanirisoa Ernaivo a d’ailleurs officiellement annoncé le soutien du nouveau pouvoir à Aimé Gilbert Raveloson, magistrat financier malgache qui est candidat pour siéger au sein du Comité de budget et de finance de la CPI.

  • COMPÉTITIVITÉ – Madagascar parmi les cinq pays les moins attractifs dans le monde pour les talents

    COMPÉTITIVITÉ – Madagascar parmi les cinq pays les moins attractifs dans le monde pour les talents

    Antananarivo, 1er Décembre, 15h35 – L’Indice mondial de compétitivité des talents (GTCI) 2025, publié par l’Institut européen d’administration des affaires (Insead) et l’Institut Portulans, classe la capacité des pays à gérer leurs talents. Pour cette édition évaluant 135 nations, Madagascar obtient un rang très bas, se positionnant à la 131e place mondiale. Ce classement situe le pays parmi les quatre derniers de l’indice. À l’échelle africaine, la situation est tout aussi délicate : Madagascar se classe 32e sur les 35 pays du continent mentionnés dans l’étude. Ces chiffres mettent en évidence une faible performance structurelle dans l’attraction, le développement et la rétention du capital humain.

     

    Ce classement s’inscrit dans un contexte où l’Afrique subsaharienne demeure globalement la région la moins performante du monde en matière de talents, affichant un score moyen d’environ 30,8 points. Cependant, la position de Madagascar au bas du tableau africain suggère que les défis sont plus marqués que chez ses pairs. Des nations comme l’Île Maurice (1ère en Afrique, 49e mondiale) et les Seychelles (2e en Afrique, 50e mondiale) dominent le classement continental, illustrant l’écart important qui sépare Madagascar des pays africains les plus attractifs.

     

    Le faible score de Madagascar reflète des lacunes dans les piliers fondamentaux évalués par le GTCI, notamment la capacité à “faciliter”, « attirer », « développer » et « retenir » les talents. Selon les données du rapport, les faibles résultats découlent de contraintes structurelles importantes. Celles-ci incluent notamment des difficultés liées à la réglementation du marché du travail et un investissement insuffisant dans les écosystèmes d’innovation. Ces facteurs limitent la création d’opportunités de carrière et le développement des compétences avancées.

     

    La 131e place mondiale met en lumière l’urgence d’orienter les politiques nationales vers une meilleure compétitivité. Des efforts doivent être menés pour renforcer l’environnement des affaires, simplifier la réglementation et investir dans la formation de la main-d’œuvre aux compétences numériques et technologiques. Améliorer la capacité du pays à développer et retenir ses talents, notamment les plus qualifiés, est une condition nécessaire pour améliorer significativement son classement et assurer sa position dans la compétition mondiale pour le capital humain.

  • AÉRONAUTIQUE – L’Eneam accueille une trentaine d’élèves pilotes et agents techniques d’exploitation pour sa nouvelle promotion

    AÉRONAUTIQUE – L’Eneam accueille une trentaine d’élèves pilotes et agents techniques d’exploitation pour sa nouvelle promotion

    Antananarivo, 1er Décembre, 17h00 – Ils sont plus d’une trentaine de jeunes à composer la nouvelle promotion de l’Ecole nationale d’enseignement de l’aéronautique et de la météorologie (Eneam). Ce sont des élèves pilotes (CPL) et des élèves agents techniques d’exploitation (ATE), comme indiqué par le directeur général de ce centre de formation aéronautique, Hugues Emmanuel Randriamifidy. La rentrée de cette promotion a eu lieu ce lundi.

    Cette nouvelle promotion n’est pas seulement composée de jeunes Malgaches intéressés par le secteur. Des jeunes Béninois se sont également déplacés au pays pour suivre les formations dispensées par l’Eneam. Ce qui, pour Hugues Emmanuel Randriamifidy, témoigne de la reconnaissance internationale du Centre. Il annonce d’ailleurs déjà l’arrivée de plus de dix jeunes Gabonais l’an prochain, témoignant d’une reconnaissance internationale solide de l’Eneam, d’après ses explications.

    L’Eneam dispense des formations principales théoriques et pratiques pour les futurs pilotes privés, pilotes professionnels, télépilotes ou encore agents techniques d’exploitation. Le Centre propose également des formations modulaires à la demande, notamment pour les professionnels opérant dans l’industrie aéronautique.

    Plusieurs jeunes ayant effectué leur formation théorique au sein de l’Eneam ont opté pour l’international dans la poursuite de leur formation. Néanmoins, le Centre indique que 80% de ses élèves sortants trouvent leur place au sein des compagnies aériennes nationales, faisant de l’école un acteur central du développement du secteur aéronautique à Madagascar.