Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Elgeco Plus et AS Fanalamanga se lancet en Ligue des champions africaine et en Coupe de la CAF ce dimanche

    FOOTBALL – Elgeco Plus et AS Fanalamanga se lancet en Ligue des champions africaine et en Coupe de la CAF ce dimanche

    Antananarivo, 21 Septembre, 13h05 – Jour de match pour les deux représentants malgaches en compétitions africaines de clubs ce dimanche. Elgeco Plus entame son parcours au premier tour de la Ligue des champions africaine, tandis que l’AS Fanalamanga fait son entrée en lice au premier tour de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF).

     

    Sans terrain homologué, les deux équipes malgaches sont condamnées à jouer leurs matchs à domicile à l’étranger. Le champion de Madagascar 2025, l’Elegeco Plus, accueille le Silver Strikers de Malawi à Côte d’Or, Maurice pour le match aller.

     

    Pour le vice-champion de la Coupe de Madagascar, l’AS Fanalamanga, il joue face au Clube Ferroviário de Maputo. Le match aller se jouera à Maputo, Mozambique, ce dimanche. Le match retour aura également lieu dans cette ville mozambicaine.

  • SPORTS BOULES – Lova Rakotoarisoa et Fanantenana « Fana » Ravomanana sacrés champions du monde de pétanque en doublette mixte

    SPORTS BOULES – Lova Rakotoarisoa et Fanantenana « Fana » Ravomanana sacrés champions du monde de pétanque en doublette mixte

    Antananarivo, 21 Septembre, 12h05 – Un énième titre de champion du monde de pétanque pour Madagascar. En doublette mixte aux championnats du monde qui se tiennent en Italie, Lova Rakotoarisoa et Fanantenana “Fana” Ravomanana viennent de remporter la finale (13-6) face à la paire française Dylan Rocher et Audrey Bandiera. En demi-finale, l’équipe malgache s’est baladée face à l’équipe de Monaco, 13 à 0.

     

    Une autre finale est prévue ce dimanche à 14h, heure de Madagascar, pour Madagascar. Faralahy Urbain “Baloty” Ramantiaray, qui s’est qualifié en tête-à-tête hommes, affrontera l’Italien Diego Rizzi.

     

    Sur les cinq catégories jouées durant ces championnats du monde, Madagascar est arrivé en finale dans deux catégories. La doublette Lova et Baloty a été éliminée en demi-finale par la Suisse. C’est également le cas de la doublette dames Fana et Lalatiana Saholy “Tita” Nirinaniaina battue par la France.

  • PHOTOGRAPHIE – Rijasolo expose “Madagascar, terre des esprits” à l’IFM

    PHOTOGRAPHIE – Rijasolo expose “Madagascar, terre des esprits” à l’IFM

    Antananarivo, 21 Septembre, 8h55 – Une exposition qui explore les dimensions spirituelles de la société malgache contemporaine. Jusqu’au 12 octobre, Rijasolo présente à l’Institut français de Madagascar (IFM) un travail en noir et blanc qui raconte les pratiques ancestrales de Madagascar, telles que le “tromba” (rites de possession), le “famadihana” (retournement des morts), ainsi que les cultes aux ancêtres, les lieux sacrés et les scènes de recueillement. Les clichés, fruits de quinze années de recherches et de rencontres à travers la Grande île mettent en lumière la cohabitation entre tradition et modernité. Ils interrogent sur la place des rituels face aux mutations sociales et religieuses. Le vernissage, organisé le 19 septembre, a marqué l’ouverture officielle de l’exposition qui se présente déjà comme l’un des événements culturels majeurs de la rentrée.

  • MUSIQUE – Madagascar termine 8ème de l’Intervision, le Vietnam remporte le concours

    MUSIQUE – Madagascar termine 8ème de l’Intervision, le Vietnam remporte le concours

    Antananarivo, 21 Septembre, 7h30 – Madagascar dans le top 10 de l’Intervision. La Grande île, représenté par DLain et Denise termine à la huitième place au classement général de ce concours musical organisé par la Russie avec 338 points. C’est le chanteur vietnamien Duc Phuc, avec 422 points, qui rentre avec la Coupe de Cristal et les 30 millions de roubles, soit 305 000 euros ou 1,6 milliard d’ariary du vainqueur.

     

    Le duo Denise et DLain avec “Tiako Hanjeky” n’a pourtant pas démérité. Deux membres du jury, celui du Kazakhstan et celui du Kyrgyzstan lui ont décerné la note maximale, donc la première place dans leur classement. Denise et DLain ont également été classés deuxième dans la notation du juge kenyan du concours, et troisièmes dans celle du juge cubain.

     

    Des membres du jury, comme ceux du Brésil, de la Colombie, des USA, de la Serbie ou du Tajikistan n’ont cependant pas placé Madagascar dans leur top 10. Mamy Gotso, le représentant de Madagascar au sein du jury, pour sa part, ne pouvait pas noter ses compatriotes.

     

    23 pays étaient en compétition durant cette édition 2025 de l’Intervision que la Russie a relancé trois ans après son exclusion de l’Eurovision. Le chanteur censé représenter les Etats-Unis n’a finalement pas pu concourir tandis que celui de la Russie n’a pas été classé.

  • DÉLESTAGE – Un gap de production entre 30 et 50 MW sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo 

    DÉLESTAGE – Un gap de production entre 30 et 50 MW sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo 

    Antananarivo, 20 Septembre, 20h30 – Un gap difficile à combler. La Jirama indique avoir un gap de production de plus de 30 MW, jusqu’à atteindre 50 MW, sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) dont les besoins tournent entre 200 et 250 mégawatts. C’est ce gap qui explique le délestage que cette société d’Etat est contrainte d’entreprendre actuellement, selon le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. C’était en marge d’une descente au complexe électrique d’Ambohimanambola ce samedi.

     

    Ce membre du Gouvernement attribue cette situation à un double déficit de production, tant hydraulique que thermique. En pleine période d’étiage, les centrales hydroélectriques tournent à peine à 25% de leur capacité. Des pannes survenues auprès de quelques installations thermiques, censées compenser le manque d’énergie hydroélectrique avaient également été signalées. L’incendie qui est survenu à la centrale d’Antsirabe au mois de juillet a, par exemple, mis cette installation hors service.

     

    La centrale thermique d’Aksaf Power qui devrait normalement produire jusqu’à 60 MW ne fournit également que 40 MW à l’heure actuelle. L’utilisation ces derniers temps de fioul lourd de mauvaise qualité avait endommagé certains moteurs et équipements de la centrale. Et bien que l’utilisation de fuel lourd adéquat ait amélioré la situation, les réparations sont toujours en cours pour cette centrale.

     

    Le déficit de production généré par cette situation est donc entre 30 et 50 MW. Ce qui contraint la Jirama à procéder à des délestages tournants qui peuvent durer jusqu’à cinq heures. Il y a même des quartiers qui subissent deux coupures en une journée, regrette le ministre Olivier Jean-Baptiste.

     

    “Je suis conscient que c’est extrêmement difficile, aussi bien pour la population que les entreprises de supporter cela, mais nous avons un certain nombre de solutions que nous allons mettre en œuvre”, lance le ministre en charge de l’Energie. Des mesures immédiates sont en cours, à commencer par les réparations des machines endommagées et l’importation de pièces de rechanges pour les centrales thermiques où des pannes ont été signalées.

     

    La Jirama procèdera également à l’opérationnalisation de ses Turbines à combustion (TAC) à Ambohimanambola pour réduire le gap actuel. Sa mise en service devra ajouter environ 15 MW supplémentaires pour le RIA. La compagnie nationale est également en discussion avec des producteurs privés pour obtenir une puissance supplémentaire de 4 à 12 MW à partir de leurs groupes électrogènes. Le ministre Olivier Jean-Baptiste espère ainsi l’amélioration de la capacité de production de la Jirama, afin de réduire progressivement le délestage.

  • SOCIÉTÉ D’ÉTAT – 50 employés de la Jirama soupçonnés d’implication dans des affaires de corruption licenciés

    SOCIÉTÉ D’ÉTAT – 50 employés de la Jirama soupçonnés d’implication dans des affaires de corruption licenciés

    Antananarivo, 20 Septembre, 16h20 – La Jirama se veut intransigeante contre la corruption. Dans un communiqué publié vendredi, la société de distribution d’eau et d’électricité rapporte 50 licenciements et 30 détentions préventives depuis un an. Ceux-ci sont soupçonnés de corruption et/ou de “comportements inappropriés”, allant de demandes d’argent lors des installations électriques au détournement de fonds dans les caisses, en passant par les vols de carburant, indique la compagnie.

     

    Dans son communiqué, la Jirama rappelle que “aucun paiement n’est effectué en dehors de la caisse de la Jirama ou des moyens de paiement officiels acceptés par la société”. Les employés de la compagnie ont également fait plusieurs fois l’objet de rappels par rapport aux mauvaises pratiques. Une rencontre récente de la structure anticorruption (Stac) de la compagnie avec les responsables des 192 fokontany de la Capitale a été une nouvelle fois l’occasion pour les dirigeants de la compagnie de prévenir ses agents que tout individu qui est tenté de verser dans des actes frauduleux sera sanctionné par l’application stricte de la loi, pouvant aller du renvoi jusqu’à l’emprisonnement.

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    La rencontre avec les chefs de fokontany de la capitale est une des initiatives visant à renforcer la coopération et à sensibiliser les autorités locales sur les dérives constatées. La société rapporte avoir relevé de nombreux cas de corruption au niveau des Fokontany, notamment lors du traitement des dossiers de branchements d’électricité et d’eau. Outre les agents, les individus usurpant des fonctions au sein de la Jirama pour extorquer de l’argent aux usagers ont également été avertis. “Il est crucial d’améliorer la collaboration entre les Fokontany et la structure anti-corruption (STAC) pour une meilleure compréhension de la situation actuelle et afin d’apporter des améliorations.

  • CLIMAT DES AFFAIRES – L’insécurité juridique demeure une réalité pour les entreprises selon le Syndicat des industries de Madagascar

    CLIMAT DES AFFAIRES – L’insécurité juridique demeure une réalité pour les entreprises selon le Syndicat des industries de Madagascar

    Antananarivo, 15h15 – Un point à améliorer. L’environnement juridique dans lequel elles évoluent ne permet pas aux entreprises de se fier pleinement à la stabilité des lois et des réglementations qui régissent leurs activités. “L’insécurité juridique demeure une réalité”, et ce, “malgré les efforts du gouvernement”, expose le Syndicat des industries de Madagascar (SIM). C’était en marge du lancement de la collection Madagascar-Ohada du Centre de recherche juridique de Madagascar (CRJ) ce vendredi.

     

    La loi sur la signature électronique qui reste difficilement applicable au pays, avait été prise comme exemple par le SIM. De même que la lenteur de publication des décrets qui continue de freiner l’activité économique, selon cette association professionnelle.

     

    Des pistes avaient alors été avancées par le SIM pour pallier ces lacunes. Et elle qualifie l’adhésion de Madagascar à l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) de “solution prioritaire”. Intégrer l’Ohada offrirait, selon le SIM, un cadre juridique clair et harmonisé pour garantir une justice plus prévisible et équitable, tout en renforçant la confiance des investisseurs et en favorisant la création d’entreprises et de partenariats. Cette disposition permettrait également à la Grande île de consolider sa place dans l’espace africain des affaires, a exposé cette association.

     

    “L’adhésion à l’Ohada permettrait d’offrir aux entreprises malgaches un environnement plus sûr et plus fluide, ouvrant ainsi la voie à une meilleure compétitivité et à une intégration régionale renforcée”, lance le président du SIM, Tiana Rasamimanana. Il estime d’ailleurs que “l’harmonisation du droit des affaires constitue une condition essentielle afin de soutenir l’activité industrielle, sécuriser les transactions et faciliter les échanges commerciaux”.

     

    Photo : SIM

  • FOOTBALL – Francis Coquelin “pas très ouvert” pour intégrer les Barea, Lilian Raolisoa “suit de près les résultats de l’équipe”, selon Corentin Martins

    FOOTBALL – Francis Coquelin “pas très ouvert” pour intégrer les Barea, Lilian Raolisoa “suit de près les résultats de l’équipe”, selon Corentin Martins

    Antananarivo, 20 Septembre, 13h25 – Malgré un effectif déjà bien fourni, Corentin Martins continue de cibler les meilleurs joueurs d’origine malgache évoluant à l’étranger afin de renforcer les Barea. Mais convaincre certains d’entre eux reste difficile, à l’image de Francis Coquelin.

     

    L’ancien joueur de Villarreal est suivi depuis quelques années par la Fédération malgache de football (FMF). Le sélectionneur indique l’avoir rencontré, mais “il n’était pas très ouvert, pour dire les choses simplement”, confie le technicien français.

     

    En revanche, Lilian Raolisoa, défenseur du SCO Angers, semble attentif au parcours de la sélection. “Je l’ai eu en début de semaine. Il fait partie des joueurs qui suivent nos résultats et qui se réjouissent de nos victoires”, rapporte Corentin Martins. Pour l’instant, le joueur “veut encore rester concentré sur son club”, précise-t-il.

     

    Pour le cas des jeunes joueurs, comme Sahya Seha et son frère, “ce n’est pas encore possible de l’intégrer dans l’équipe”, souligne le sélectionneur. Par contre ces joueurs sont suivis de près par les scouts de l’équipe nationale malgache. “Il faut aussi prouver leur qualité et leur niveau dans les clubs où ils jouent”, insiste-t-il.

     

    Le sélectionneur Corentin Martins demande de la patience avec les joueurs expatriés. “Il faut être sans cesse en contact avec eux, pour qu’à un moment donné, ils décident de venir jouer pour les couleurs de Madagascar”, raconte-t-il. Andy Pelmard par exemple a été sollicité depuis des années, mais c’est en septembre qu’il a décidé de répondre à l’appel de la sélection.

  • REVENDICATION – Faniry Alban “Babà” Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina placés sous contrôle judiciaire suite à une plainte du Sénat

    REVENDICATION – Faniry Alban “Babà” Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina placés sous contrôle judiciaire suite à une plainte du Sénat

    Antananarivo, 20 Septembre, 10h55 – C’est le Sénat, son directeur de la sécurité et sa directrice de la législation et études en l’occurrence, qui a porté plainte contre les conseillers municipaux d’Antananarivo, Faniry Alban “Babà” Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina. L’institution invoque “des actes de violation de la loi susceptibles de provoquer des troubles et des violences devant le Sénat” pour justifier ses plaintes.

     

    Dans un communiqué publié sur Facebook, le Sénat rappelle le déplacement des deux conseillers municipaux auprès du Sénat jeudi matin. Il parle notamment d’“incitation à la haine contre un sénateur”, de “tentative de pénétrer de force dans l’enceinte du Sénat afin de contraindre le sénateur en question à descendre dans la rue”, ainsi que de “propos injurieux et humiliants à l’encontre du directeur de la sécurité du Sénat”. Le Sénat évoque alors des “infractions à la loi” qui ont eu comme “objectifs clairs et voulus de causer des troubles”. C’est ce qui a amené les responsables de l’institution à porter plainte, poursuit-il.

     

    A en croire le communiqué du Sénat, toujours, l’insistance des deux conseillers municipaux à entrer de force dans l’enceinte, ainsi que le rassemblement de curieux que cela a entraîné, ont “provoqué un embouteillage devant le Sénat, d’autant que c’était jour de marché à Mahamasina et que la circulation était dense”. Il rappelle également le caractère “sensible” du site qui, en tant que tel, est régi par “des règles et des conditions spécifiques d’accès”.

     

    Suite à cette plainte du Sénat, Faniry Alban Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina ont été arrêtés vendredi dans la matinée, juste après avoir déposé leur demande d’autorisation de manifestation auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo. Comparaissant en fin d’après-midi devant la justice, les deux conseillers municipaux ont été placés sous contrôle judiciaire jusqu’à leur procès annoncé pour le 30 septembre.

     

    Jeudi, les deux “prévenus” et un autre conseillère municipale se sont rendus au Sénat, munis de bidons jaunes et de lampes solaires, pour “demander aux sénateurs de prendre leur responsabilité face notamment aux problèmes de délestage et de coupures d’eau que subissent les populations d’Antananarivo et ses environs. Diffusant des propos tenus il y a quelques années par Lalatiana Rakotondrazafy, actuelle sénatrice, dans lesquels elle indiquait être prête à descendre dans la rue pour contester le délestage, les conseillers municipaux se sont adressés à l’ancienne journaliste pour qu’elle vienne manifester avec eux le 25 septembre prochain.

     

    Dénonçant ce qu’ils qualifient d’“arrestation arbitraire de deux citoyens qui se sont exprimés”, des membres de la société civile ont organisé une manifestation spontanée du côté d’Ambohijatovo. “Nous nous tenons debout aujourd’hui dans un pays qui se dit démocratique, Etat de droit et respectueux du droit de chacun à s’exprimer”, indique Mialisoa Randriamampianina, directrice exécutive de Transparency International Initiative Madagascar, leader du mouvement “Demokrasia mainty”. “Cette restriction de l’espace civique d’expression en dit long sur le manque de volonté de défendre les droits humains et les droits de citoyens”, déplore-t-elle dans une vidéo diffusée par son organisation.

  • APPROVISIONNEMENT EN EAU – Un appel d’offres international lancé pour travaux de remplacement des conduites d’eau à Antananarivo

    APPROVISIONNEMENT EN EAU – Un appel d’offres international lancé pour travaux de remplacement des conduites d’eau à Antananarivo

    Antananarivo, 20 Septembre, 8h05 – Un grand chantier en perspectives. Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, à travers l’Unité de Gestion du Projet PAAEP-Jirama, vient de lancer la semaine dernière un appel d’offres international pour le remplacement des conduites d’eau dans le Grand Antananarivo. Il s’agit d’une étape importante dans l’amélioration de l’approvisionnement en eau dans la capitale et ses environs.

     

    Les travaux prévoient le remplacement de 64 km de conduites en PEHD et en fonte dans la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) ainsi que dans plusieurs communes périphériques. Le délai d’exécution est fixé à 18 mois, un calendrier ambitieux au regard de l’ampleur du chantier. “ Comme je le dis toujours, c’est un chantier d’envergure. Le tracé des tuyaux passe parfois sous les maisons d’habitation, sous leurs terrains ou même sous les chaussées”, avait confié Lalaina Andrianamelasoa, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène.

     

    Conformément aux normes de la Banque mondiale, la passation de marché se fait par mise en concurrence internationale. L’appel d’offres est ouvert à toutes les entreprises, locales comme étrangères, qui répondent aux critères techniques et financiers. Ces dernières peuvent envoyer leur offre au plus tard le 3 novembre prochain.

     

    Ce chantier représente un enjeu important pour l’accès à l’eau. Antananarivo connaît depuis plusieurs années une forte pression sur ses réseaux d’eau, confrontés à une demande croissante et à une infrastructure vieillissante. Le remplacement des conduites vétustes est considéré comme une étape essentielle pour améliorer la distribution, réduire les fuites et renforcer la résilience du système d’approvisionnement.

     

    Photo d’illustration Jirama