Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Madagascar concède une défaite contre la Zambie à la Cosafa Cup U17

    FOOTBALL – Madagascar concède une défaite contre la Zambie à la Cosafa Cup U17

    Antananarivo, 16 Septembre, 15h20 – Fin de parcours pour les jeunes à la Cosafa Cup U17 2025. La sélection malgache des moins de 17 ans concède une nouvelle défaite face à la Zambie, 1 à 5, pour son troisième match de groupe, ce mardi en début d’après-midi à Harare Zimbabwe.

    C’est la troisième défaite malgache en autant de matchs dans cette compétition régionale, qualificative pour la coupe d’Afrique des nations pour les moins de 17 ans. Pour le premier match, les protégés d’Yvon Nambinina Randrianarisoa ont subi une défaite 1 à 3 face à la Malawi. Puis ils ont concédé un nouveau revers face à l’Afrique du Sud lors du deuxième match, 1 à 5.

    Avec 0 point gagné, 13 buts encaissés et trois buts marqués, Madagascar termine donc à la dernière position de son groupe. L’Afrique du Sud vainqueur du Malawi, 3 à 0 termine en tête du groupe B avec neuf points. Le Malawi est deuxième avec six points et la Zambie, troisième avec trois points.

  • CATASTROPHE – Une délégation gouvernementale dépêchée à Mananjary après l’incendie ravageur de lundi

    CATASTROPHE – Une délégation gouvernementale dépêchée à Mananjary après l’incendie ravageur de lundi

    Antananarivo, 16 Septembre, 15h15 – Une réponse qui se veut rapide. Le gouvernement se mobilise à la suite de l’incendie survenu lundi soir à Mananjary. Selon le général Elack Andriankaja, directeur général du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), la ministre de la Communication et de la Culture, en tant que coach de cette région, ainsi que la ministre de l’Intérieur conduiront une délégation gouvernementale dans cette ville du Sud-Est de Madagascar.

    Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi à Antanimora, le DG du BNGRC a souligné que l’urgence est de fournir des abris aux sinistrés. Les premiers bilans provisoires parlent de deux morts, de 300 à 400 habitations détruites. Pour l’instant, ces personnes vulnérables seront accueillies dans des établissements scolaires, a-t-il précisé.

    Pour l’aide d’urgence, « il y a déjà de la nourriture suffisante pour les familles de 300 à 400 toits » sur place indique l’officier général « Ce jour (mardi) 30 tonnes de riz quitteront Ifanadiana de la part du président de la République. (…) Des tôles, une centaine de tentes, des nourritures seront envoyés par le BNGRC. Le ministère de la Santé publique enverra également des moustiquaires et des médicaments » , détaille-t-il.

  • TRANSPORT MARITIME – Le navire AW reste introuvable trois mois après son départ de Mahajanga

    TRANSPORT MARITIME – Le navire AW reste introuvable trois mois après son départ de Mahajanga

    Antananarivo, 16 Septembre, 14h55 – Le 16 juin, le navire commercial Azfardah & Windio (AW) a quitté le port de Mahajanga avec à son bord 30 passagers ainsi que des membres d’équipage. Trois mois plus tard, l’embarcation n’est toujours pas arrivée à destination, aux Comores. Elle demeure introuvable.

    “Si au moins nous savions que le bateau avait coulé, nous pourrions faire notre deuil. Mais malheureusement, nous n’avons aucune information sur ce qui s’est passé ni sur l’endroit où il se trouve”, déplore Mokhtar Salim Andriantomanga, gouverneur de Boeny. Il était parmi les chefs de file dans la recherche de ce bateau trois jours après son départ à Mahajanga.

    Lors des premiers jours de recherches, une cellule de crise a été installée au niveau local. Madagascar a ensuite coopéré avec Maurice, Mayotte et les Comores afin d’élargir les zones de recherche.
    Après un mois de survols infructueux au-dessus du canal de Mozambique et des ratissages sur mer effectués par le patrouilleur Atsantsa, les recherches se sont étendues au-delà de la région de l’océan Indien.

    L’ancien ministre des Transports, Valéry Ramonjavelo, avait affirmé que le gouvernement n’avait “aucune intention d’arrêter les recherches tant que la vérité ne serait pas établie”. Depuis, l’hypothèse d’un acte de piraterie prend de plus en plus d’ampleur. Le gouvernement malgache a élargi la zone de recherche aux pays voisins, dont la Tanzanie, la Somalie et le Mozambique.

  • PROCHE ORIENT – Une Commission d’enquête indépendante de l’ONU conclut à un génocide à Gaza

    PROCHE ORIENT – Une Commission d’enquête indépendante de l’ONU conclut à un génocide à Gaza

    Antananarivo, 16 Septembre, 14h05 – La communauté internationale appelée à agir. Des enquêteurs indépendants nommés par le Conseil des droits de l’homme ont établi ce mardi que les actions militaires israéliennes depuis le 7 octobre 2023 correspondent à la définition d’un génocide selon la Convention de 1948. La présidente de la Commission, Navi Pillay, a imputé la responsabilité de ces atrocités “aux plus hautes autorités israéliennes”, soulignant une intention délibérée de destruction.

    Le rapport détaille quatre des cinq actes génocidaires prévus par le droit international, à savoir meurtres de masse, atteintes graves à l’intégrité physique et mentale, imposition de conditions de vie destinées à anéantir la population, et mesures visant à entraver les naissances. Les enquêteurs mettent en lumière la famine imposée par le blocus israélien, le blocage systématique de l’aide humanitaire et la destruction des infrastructures vitales.

    Face à l’urgence, la commission appelle la communauté internationale à agir et rappelle l’obligation légale de tous les États à prévenir le génocide. Bien que l’ONU n’ait pas officiellement qualifié la situation de génocide, ce rapport constitue la condamnation la plus accablante à ce jour. L’accusation s’inscrit dans un contexte d’intensification des opérations militaires et fait suite à de multiples alertes de la part d’ONG et d’experts de l’ONU. L’Etat hébreu a catégoriquement rejeté ces conclusions.

  • CATASTROPHE – Un violent incendie fait deux morts et détruit des centaines d’habitations à Mananjary

    CATASTROPHE – Un violent incendie fait deux morts et détruit des centaines d’habitations à Mananjary

    Antananarivo, 16 Septembre, 11h35 – Scène de désolation à Mananjary, chef-lieu de la région de Vatovavy. Le feu a ravagé trois quartiers de cette localité du Sud-Est du pays. Et dans l’incendie qui a duré plusieurs heures, deux personnes ont perdu la vie. “Les deux victimes sont un couple résidant à Masindrano”, indique une source locale jointe au téléphone. “Ils ne sont pas sortis de leur maison. On ignore si c’est parce qu’ils n’ont pas pu s’échapper ou s’il y a d’autres raisons”, poursuit une autre source.

    Le nombre total des sinistrés est encore en cours d’évaluation. Les autorités font état de centaines d’habitations réduites en cendres dans les trois quartiers touchés par les flammes. Selon la gendarmerie locale, le feu s’est déclaré vers 16h30 à Anosinakoho avant de se propager à Ankadirano et Masindrano. Il a fallu près de six heures pour maîtriser les feux.

    Trois camions de pompiers, dont deux appartiennent à la Commune de Mananjary et un autre à une entreprise privée, appuyés par les éléments des forces de l’ordre et des habitants, ont combattu les flammes. Leur tâche a été compliquée par les rafales de vent et la nature des matériaux de construction. “La plupart des maisons détruites étaient en falafa (feuilles et tiges de ravinala). Certaines constructions en parpaing ont également été touchées”, rapporte notre interlocuteur qui assure que les enquêtes sont en cours pour déterminer l’origine de l’incendie.

  • JOURNÉE INTERNATIONALE – Transparency International Initiative Madagascar pointe du doigt les menaces qui pèsent sur le droit d’exprimer son opinion

    JOURNÉE INTERNATIONALE – Transparency International Initiative Madagascar pointe du doigt les menaces qui pèsent sur le droit d’exprimer son opinion

    Antananarivo, 16 Septembre, 9h45 – “Réduction des espaces qui permettent aux citoyens de s’exprimer”. “Interdiction des manifestations publiques sous des prétextes qui restreignent la liberté d’opinion”. “Des menaces à peine voilées, plus sournoises, qui sèment la peur dans la société”. Transparency International Initiative Madagascar (TI-MG) dénonce “la menace qui pèse sur le droit d’exprimer son opinion à Madagascar”. Il évoque de “multiples visages”, et s’inquiète que cela “pousse la population au silence par crainte d’arrestations arbitraires”.

    Dans son communiqué publié à l’occasion de la Journée internationale de la démocratie, TI-MG pointe aussi du doigt “la propagation de la corruption et les violations des droits humains [qui] sont les symptômes d’une démocratie fragile”. Il déplore “les campagnes de dénigrement qui qualifient sans preuve celles et ceux qui osent parler de ‘mercenaires’ politiques”. Il parle d’une “pratique indigne, révélatrice d’une faible disposition à élever le dialogue, préférant minimiser ce qui fait vivre une démocratie : la liberté d’expression”.

    Relevant justement les propos ou les publications qui dénigrent et discréditent la mission de la société civile, l’organisation les assimile à du mépris adressé à des millions de personnes qu’elle dit représentées par la société civile et qui vivent dans une pauvreté extrême. “La société civile existe pour porter la voix des citoyens et des communautés diverses”, souligne-t-elle. Elle insiste sur le rôle de surveillance des politiques publiques, de proposition de recommandations, de critiques et de contre-arguments car “ces décisions touchent chaque Malgache”, poursuit-elle.

    Pour manifester contre ce qu’il qualifie alors de “situation inquiétante de la démocratie à Madagascar”, l’organisation a organisé lundi, journée internationale de la démocratie, une manifestation qu’il dit “pacifique”. Vêtus de noirs et brandissant des drapeaux noirs, les activistes de l’organisation se sont rendus à Ambohijatovo pour montrer qu’ils portent le deuil de la démocratie. Ils ont d’ailleurs intitulé leur mouvement de “Demokrasia mainty”.

    Dans la foulée de la manifestation, TI-MG appelle alors à l’ouverture permanente d’espaces où chacun peut s’exprimer sans être relégué aux seuls réseaux sociaux. Il réitère également sa demande d’adoption d’une loi protégeant les lanceurs d’alerte et les défenseurs des droits. “Ces mesures ne devraient pas être un luxe, mais une évidence dans un pays qui se réclame de la démocratie”, conclut-il.

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  • PARTENARIAT – Madagascar en tournée pour rencontrer les bailleurs de fonds sur l’environnement en Europe

    PARTENARIAT – Madagascar en tournée pour rencontrer les bailleurs de fonds sur l’environnement en Europe

    Antananarivo, 16 Septembre, 7h45 – Mobiliser davantage de partenaires autour de la vision environnementale et climatique de Madagascar. C’est l’objectif de la tournée des bailleurs de fonds sur l’environnement effectuée par une délégation malgache en Europe. La mission a déjà démarré à Bruxelles, pour se poursuivre à Francfort avant de se clôturer à Berlin.

    Sur place, Madagascar présente les réformes qui sont engagées au pays, ses projets prioritaires ainsi que les opportunités d’investissement qu’il offre dans le domaine de l’environnement, du climat et de la biodiversité. Et c’est le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine qui s’en charge. Il est assisté notamment par des responsables de la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM), de Madagascar national parks (MNP), ou encore des représentants de la coopération allemande GIZ à Madagascar.

    La réunion de travail avec le responsable pour l’Afrique de la Direction générale des partenariats internationaux de l’Union Européenne (UE) avait alors été une occasion pour cette délégation malgache de démontrer que le climat, biodiversité et développement économique peuvent être des vecteurs de développement pour la Grande île. “Et nous voyons dans l’Union Européenne un partenaire stratégique pour y parvenir”, lance le ministre Max Fontaine.

    Les échanges entre les deux parties ont d’ailleurs porté sur la mise en place d’obligations vertes, ainsi que sur des instruments émergents. Il y a entre autres les crédits carbones, les crédits biodiversité ou les Paiements pour services écosystémiques (PSE).

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  • ELECTIONS – La Ceni et le Réseau électoral de l’océan Indien lancent une formation pilote en administration électorale

    ELECTIONS – La Ceni et le Réseau électoral de l’océan Indien lancent une formation pilote en administration électorale

    Antananarivo, 16 Septembre, 8h55 – Madagascar renforce les capacités de ses acteurs électoraux. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et le Réseau électoral de l’océan Indien ont lancé une formation pilote en administration électorale. La cérémonie officielle s’est tenue ce lundi à l’École nationale d’administration de Madagascar (Enam) à Androhibe.

    Cette formation vise à consolider les capacités institutionnelles, à assurer l’organisation d’élections libres et transparentes, et à promouvoir une culture de paix, indique un communiqué de l’Ambassade de France à Madagascar. Elle a également pour objectif de favoriser le dialogue et le respect des citoyens.

    Pour cette phase pilote, ils seront plus de 130 participants à bénéficier de modules sur les modes de scrutin, les standards internationaux, le rôle des médias et des observateurs, la transparence, la proclamation des résultats, ainsi que la gestion des contentieux. 35 d’entre eux seront ensuite retenus pour suivre des formations plus approfondies, précise la Ceni.

    Cette initiative est financée par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre du projet « Gouvernance, Paix et Stabilité ». Les formations seront assurées par les experts en cycle électoral et en gouvernance, paix et stabilité du REOI, ainsi que par des formateurs issus de la Ceni et de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de Madagascar.

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  • INFRASTRUCTURES – Le montant total des indemnités d’expropriation sur les zones de construction du parc solaire du côté de Lac Iarivo approuvé par le Conseil des ministres

    INFRASTRUCTURES – Le montant total des indemnités d’expropriation sur les zones de construction du parc solaire du côté de Lac Iarivo approuvé par le Conseil des ministres

    Antananarivo, 15 Septembre, 18h15 – Les propriétaires des terrains sur lesquels sera construit le parc solaire de 100MW du projet Lac Iarivo devraient bientôt être indemnisés. Le Conseil des ministres de la semaine dernière indique avoir approuvé “la communication verbale relative à la demande de validation de l’état des sommes pour les zones 3 et 4 du Projet de Parc solaire 100 MW à Lac Iarivo”. Ces sommes, selon le compte-rendu de la réunion de l’Exécutif du 10 août, devraient “indemniser les personnes concernées par les travaux de construction de la centrale solaire”.

    Le communiqué du Conseil des ministres rappelle que le projet de parc solaire est “un projet initié par le président de la République visant à augmenter la production d’électricité dans la capitale”. Initialement, le chef de l’Etat avait annoncé la construction de la centrale sur le lac d’Ivato afin d’en faire “le plus grand parc solaire flottant d’Afrique”. Les autorités ont néanmoins revu le projet après avoir reçu une première offre. C’est ainsi que le projet de parc solaire a dû être transféré non loin du point kilométrique PK0 de l’autoroute Antananarivo-Toamasina.

    Le gouvernement avait annoncé depuis le début de l’année 2025 que les travaux de préparation des terrains destinés à accueillir la centrale solaire étaient déjà en cours. De nombreuses rizières sont actuellement en cours de remblayage autour du PK0.

  • ELECTIONS – Une caution de 60 millions d’ariary pour les candidats aux élections sénatoriales

    ELECTIONS – Une caution de 60 millions d’ariary pour les candidats aux élections sénatoriales

    Antananarivo, 15 Septembre, 15h45 – Multiplié par quatre. Le gouvernement décide de quadrupler la caution dont les candidats doivent s’acquitter pour les élections sénatoriales prévues le 11 décembre prochain. Selon Volamiranty Donna Mara, ministre de la Communication et de la culture, les partis politiques ou associations souhaitant participer à ce scrutin devront payer la somme de 60 millions d’ariary.

    La porte-parole du gouvernement précise, au cours d’une rencontre avec la presse ce lundi, qu’il s’agit d’une caution par liste de candidature. En 2020, ce montant avait été fixé à 15 millions d’ariary. Cette révision figure dans un deuxième décret adopté en Conseil du gouvernement le 9 septembre, a-t-elle ajouté.

    S’agissant des modalités d’organisation du scrutin, un troisième décret a été évoqué. Le dépôt des candidatures est prévu du 9 octobre à 9h jusqu’au 23 octobre. La campagne électorale se déroule du 19 novembre au 9 décembre. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) publie la liste définitive des candidats vers le 12 novembre, poursuit la ministre. Le scrutin, comme déjà annoncé, est prévu le 11 décembre et le collège électoral sera uniquement composé des maires et des conseillers communaux et municipaux en exercice.