Catégorie : Actualité

  • EDUCATION – 89 668 candidats inscrits pour passer l’examen du CEPE dans l’Analamanga

    EDUCATION – 89 668 candidats inscrits pour passer l’examen du CEPE dans l’Analamanga

    Antananarivo, 17 Mai, 7h45 – Hausse de près 4,21% du nombre de candidats inscrits aux épreuves du certificat d’étude primaire élémentaire (CEPE) dans la région Analamanga. 89 668 candidats sont inscrits pour passer ce premier examen officiel cette année, soit 3 625 candidats de plus que lors de la session de 2024.

     

    La circonscription scolaire (Cisco) de Tana ville, avec 28 275 candidats inscrits, enregistre le plus grand nombre de candidats. Avec 4 168 inscrits, c’est dans la Cisco d’Andramasina qu’on compte le moins de candidats.

     

    L’examen du CEPE, encore maintenu pour les classes de la cinquième année du primaire (T5), est fixé au 17 juin cette année. Les candidats d’école de la direction régionale de l’éducation nationale Analamanga, comme ceux des 22 autres directions régionales de l’éducation nationale, ont passé les épreuves du CEPE blanc les 12 et 13 mai.

     

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  • SECTEUR EXTRACTIF – « L’heure n’est plus à l’attentisme », selon la Chambre des mines

    SECTEUR EXTRACTIF – « L’heure n’est plus à l’attentisme », selon la Chambre des mines

    Antananarivo, 16 Mai, 17h15 – L’Etat est appelé à agir. La Chambre des mines estime que Madagascar doit s’activer pour se repositionner, dans un contexte économique mondial instable. Il s’agit surtout de profiter de ce contexte pour valoriser le potentiel minier du pays, selon ce qui est exposé par cette association professionnelle des industriels miniers dans un communiqué qu’elle a publié ce vendredi. Et pour la Chambre des mines : « l’heure n’est plus à l’attentisme ».

    La Chambre des mines fait part d’une demande croissante de matières premières critiques que Madagascar dispose au niveau mondial. Elle note cependant que le pays reste à la traîne dans leur exploitation. La Grande île « n’a plus le luxe du temps », estime ce groupement, « au risque de manquer, une nouvelle fois de plus, le rendez-vous avec les marchés », souligne-t-il.

    Pour secouer les responsables, la Chambre des mines souligne que Madagascar n’est pas le seul pays à détenir des ressources minières. Mais elle ajoute que “c’est le pays même qui freine leur valorisation”. Elle met en avant “des explorations qui restent marginales”, “des grands projets suspendus” et “la prédominance de l’informel dans le secteur minier”.

    Les industriels du secteur extractif réclament alors des cadres propices à la valorisation du potentiel minier du pays. Clarté, cohérence, stabilité et compétitivité sont autant de conditions qui devraient permettre de poser les fondations d’un secteur minier moderne, encadré et attractif, estiment-ils. Ils regrettent que pour l’heure, les investisseurs vivent dans l’incertitude permanente.

    La Chambre des Mines dénonce des décisions qu’elle qualifie d’arbitraire et des règles qui, d’après ses explications, “changent au gré des humeurs administratives et politiques”. Ce groupement réitère que “le secteur minier peut et doit devenir un pilier du développement économique de Madagascar”.

    Les autorités reconnaissent le rôle important que pourrait jouer le secteur minier pour Madagascar. “L’exploitation minière est généralement le seul chemin permettant à notre pays de se démarquer et d’être en bonne position en matière de développement”, avait notamment expliqué le Président Andry Rajoelina, lors d’une de ses récentes sorties médiatiques. Le Chef de l’Etat avait soutenu que deux à quatre projets miniers comme Base Toliara contribueront non seulement à sortir Madagascar de la pauvreté mais propulseront également la Grande île parmi les pays puissants.

    En février, Madagascar avait annoncé vouloir mettre en avant son potentiel minier sur la table des négociations dans les discussions avec les Etats-Unis sur le renouvellement de l’African Growth Opportunity Act (Agoa). La possibilité d’intégrer le Minerals Security Partnership Forum avait également déjà été discutée avec l’administration américaine lors d’une visite d’une délégation malgache aux Etats-Unis en mars. Et l’idée de mettre cet atout dans le cadre des négociations sur les droits de douane imposés par l’administration Trump n’est pas exclue par les responsables.

    La Grande île n’a cependant pas encore exprimé un intérêt ni donné une réponse claire, ou du moins publique, à l’intérêt manifestée par la France sur le potentiel malgache en matière de minéraux stratégiques. Lors de sa visite d’Etat à Madagascar le 23 avril, le président français Emmanuel Macron avait clairement annoncé que la France “souhaite” être un “partenaire” de Madagascar dans la valorisation de ses terres rares et ses minerais stratégiques. Il avait même souligné la volonté française d’être un partenaire fiable dans un objectif de “sécuriser face aux prédations et provocations géopolitiques”.

  • INFRASTRUCTURES – La Banque mondiale insiste sur l’importance de l’entretien routier au lancement des travaux de réhabilitation de la RN10

    INFRASTRUCTURES – La Banque mondiale insiste sur l’importance de l’entretien routier au lancement des travaux de réhabilitation de la RN10

    Antananarivo, 16 Mai, 16h15 – “Protéger les routes”. Atou Seck, représentant de la Banque mondiale à Madagascar a insisté sur l’importance de l’entretien routier, ce vendredi, à Ampanihy. “Construire des routes, c’est essentiel. Mais cela ne suffit pas. Il faut aussi les entretenir régulièrement et les protéger des surcharges pour qu’elles durent”, soulève-t-il dans son allocution à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel des travaux sur la route nationale RN10, ce vendredi.

    Pour Atou Seck, “entretenir et protéger les routes, c’est prolonger leur durée de vie, protéger les investissements, et garantir un accès continu aux services”. Il évoque un “enjeu urgent” et met en avant l’engagement de la Banque mondiale “à accompagner le gouvernement pour bâtir et mettre en œuvre de solides stratégies d’entretien et de préservation du routier, efficaces, et adaptées aux réalités du pays”.

    A Ampanihy ce vendredi, le représentant de la Banque mondiale a rappelé que son organisation consacre un budget de plus de 1,1 milliard de dollars à la connectivité à Madagascar. Ce montant permet de construire ou de réhabiliter environ 1 300 kilomètres de routes, estime-t-il.

    Sur ces 1 300 kilomètres de routes, près de 450 kilomètres de constructions de routes neuves sont en cours ou déjà achevées. 550 kilomètres de routes sont pour leur part en cours de réhabilitation et 300 kilomètres prêts à démarrer. Pour la RN10 reliant Andranovory à Ambovombe, le projet couvre 416 kilomètres, dont 205 kilomètres déjà entamés et 211 kilomètres supplémentaires qui sont prévus démarrer d’ici la fin de cette année.

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  • COURSE AUTOMOBILE – Le rallye des Véhicules historiques de régularité (VHR) intègre une course sportive

    COURSE AUTOMOBILE – Le rallye des Véhicules historiques de régularité (VHR) intègre une course sportive

    Antananarivo, 16 Mai, 14h10 – L’édition 2025 du rallye de Véhicules historiques de régularité (VHR) connaîtra une évolution notable avec l’introduction d’un volet sportif. Outre les courses VHR, il y aura donc aussi le rallye VHRS. “À chaque fois, on essaie de chercher des nouveautés pour ne pas rester dans la routine. Donc pour cette année, on va intégrer le côté sportif”, explique Jimmy Rakotofiringa, directeur de course et conseiller technique de l’événement.

    Cette intégration du rallye VHRS entraîne plusieurs implications logistiques et organisationnelles, notamment la fermeture temporaire de certaines routes nationales. “Ce n’est pas facile parce que c’est un boulot supplémentaire”, reconnaît Jimmy Rakotofiringa. “Le côté sportif nous oblige à fermer les routes nationales”, signale-t-il alors.

    Des autorisations ont été obtenues auprès des autorités compétentes. Et ces fermetures feront l’objet d’une communication officielle, soulignent les organisateurs. Elles ne se feront cependant pas sur l’ensemble des 13 épreuves spéciales des zones de régularité. Les routes ne seront fermées que sur quatre épreuves spéciales.

    Autre nouveauté de la course cette année, les participants devront choisir une fourchette de vitesse moyenne. “Les concurrents vont être obligés de choisir une fourchette entre la basse, l’intermédiaire et la haute. Par contre, c’est nous les organisateurs qui allons mettre la vitesse réelle à chaque zone de régularité”, explique encore Jimmy Rakotofiringa.

    Pour les VHR, la moyenne basse est fixée entre 35 et 40 km/h, l’intermédiaire entre 41 et 45 km/h, et la haute entre 46 et 50 km/h. Les moyennes réelles seront communiquées uniquement après l’épreuve. Pour les VHRS, la moyenne basse est fixée entre 51 et 55km/h, l’intermédiaire entre 56 et 60km/h et ka haute entre 61 et 65km/h.

    Le parcours, cette année, couvre 542 kilomètres, répartis en trois étapes : 270 km, 153 km et 118 km. Deux « night stops » sont programmés : le premier à Antsirabe le vendredi soir, le second à Ampefy le samedi soir. Les inscriptions, quant à elles, se poursuivent jusqu’à ce vendredi à 17h, même si pour cette année, la participation sera limitée à 90 véhicules : 65 en VHR et 25 en VHRS.

  • RENCONTRE – Marson Moustapha discute du dispositif visa-talent avec le cabinet du ministre français délégué à la Francophonie lors de son passage à Paris

    RENCONTRE – Marson Moustapha discute du dispositif visa-talent avec le cabinet du ministre français délégué à la Francophonie lors de son passage à Paris

    Antananarivo, 16 Mai, 11h45 – Des avancées sur la question du visa-talent évoquée lors de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron à Madagascar en avril. Le sujet a été discuté à Paris mardi au cours d’une rencontre entre Marson Moustapha, ministre de la Jeunesse et des sports, et Marie Philippe, directrice de cabinet du ministre délégué à la Francophonie. En route vers le Maroc pour participer à la 40ème Conférence des ministres de la Jeunesse et des sports de la Francophonie, le ministre a fait un escale dans la capitale française pour discuter des axes prioritaires de la coopération entre Madagascar et la France en matière de jeunesse et des sports.

    Le dispositif visa-talent vise, entre autres, à faciliter la circulation des jeunes talents malgaches, qu’ils soient entrepreneurs, artistes, créateurs ou intellectuels, dans l’ensemble de l’espace de la Commission de l’océan Indien (COI), notamment vers La Réunion et la France hexagonale. Le président de la République Andry Rajoelina avait évoqué devant son homologue français le parcours de combattant que doivent effectuer les jeunes Malgaches pour obtenir un visa pour La Réunion, en particulier.

    En réponse à la sollicitation du chef d’Etat malgache, le président français a annoncé la création de visas talents simplifiés, destinés à stimuler les échanges économiques, culturels et intellectuels dans la région. “Nous allons drastiquement simplifier les voies et moyens de faire circuler nos talents réunionnais et mahorais chez tous leurs voisins, les talents malgaches et autres en France”, a-t-il notamment déclaré.

    Avec un visa-talent, la mobilité internationale des jeunes de Madagascar devrait être facilitée, ce qui devrait leur permettre de se former dans des centres d’excellence et de participer à des compétitions de haut niveau. Or, dans le cadre de son escale à Paris, Abdulah Marson Moustapha a discuté avec le président de la Fédération française de football de la possibilité de “mettre en place des tournois régionaux et un système d’échanges entre clubs malgache et français afin d’offrir aux jeunes talents de la Grande île un tremplin vers la scène internationale”.

     

  • ELECTION – 386 621 nouveaux électeurs dans la liste électorale après la révision annuelle

    ELECTION – 386 621 nouveaux électeurs dans la liste électorale après la révision annuelle

    Antananarivo, 16 Mai, 12h45 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a bouclé jeudi 15 Mai la révision annuelle de la liste électorale (Rale). Selon leur rapport, après cette clôture, 386 621 nouveaux électeurs sont introduits dans le registre électoral.

    La liste électorale révisée totalise 12 078 427 électeurs. Cela représente une augmentation de 3,31% par rapport à la révision annuelle de 2023-2024, qui était de 11 691 806. C’est dans la province d’Antananarivo qu’il y a le plus grand nombre d’électeurs (3 721 743), suivie par Fianarantsoa (2 300 273), Toliara (1 852 891), Toamasina ( 1 815 278), Mahajanga ( 1 477 059) et Antsiranana (911 183).

    La révision annuelle de la liste électorale a débuté au début du mois de décembre selon la loi. La Ceni procède à l’arrêtage définitif le 15 mai de l’année suivante.

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  • CONSERVATION – Le site « Tendro Atsimon’ny Nosy » désigné Zone clé pour la biodiversité

    CONSERVATION – Le site « Tendro Atsimon’ny Nosy » désigné Zone clé pour la biodiversité

    Antananarivo, 16 Mai, 8h15 – Madagascar compte une nouvelle Zone clé pour la biodiversité (ZCB). Il s’agit du site « Tendro Atsimon’ny Nosy », dont la désignation a été finalisée en mars. Sa publication dans la base de données mondiale des ZCB est prévue pour le mois de juin, annonce le projet “Élargir et Consolider le Réseau des Aires Marines Protégées de Madagascar”, GEF6/AMP.

     

    Le « Tendro Atsimon’ny Nosy » est désormais la plus grande ZCB marine et côtière de la Grande Île, avec une superficie de 17 058,42 km². Elle est située au large des régions Androy et Anosy, s’étendant d’Androka au sud-ouest à Taolagnaro au sud-est.

     

    Cette zone revêt une grande importance écologique et présente un fort potentiel pour la conservation dans le pays. Ce sont ces atouts qui ont motivé sa proposition en tant que ZCB. Sa confirmation est l’aboutissement d’un processus scientifique mené par le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), à travers le projet GEF6 AMP.

     

    La protection du « Tendro Atsimon’ny Nosy » est jugée essentielle pour préserver ses écosystèmes uniques et les espèces qu’elle abrite. Elle représente également une opportunité pour Madagascar de tenir son engagement de tripler la superficie de ses Aires marines protégées.

     

    Une étude d’actualisation des ZCB marines et côtières de Madagascar avait déjà été menée. Douze propositions de sites ont été soumises par la Grande Île au Secrétariat mondial des Zones clés pour la biodiversité, dont le site « Tendro Atsimon’ny Nosy », désormais confirmé. Onze sites restent encore en attente de validation.

  • ENERGIE – Trois majors en lice pour la construction de la centrale hydroélectrique de Sahofika

    ENERGIE – Trois majors en lice pour la construction de la centrale hydroélectrique de Sahofika

    Antananarivo, 15 Mai, 17h55 – Le consortium Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive (NEHO) indique avoir déjà reçu et accepté trois offres pour la construction de la centrale hydroélectrique de Sahofika. Trois candidats sont ainsi en lice pour être le constructeur de cette grande infrastructure énergétique à Madagascar, dont les identités avaient déjà été dévoilées il y a quelques jours par Marc Mandaba, le directeur des Investissements de Themis.

     

    Il s’agit de trois majors et leaders sur le marché des grandes constructions dans le monde, dont l’entreprise chinoise d’ingénierie internationale CNEEC qui assure des prestations énergétiques sur mesure. Dans la liste figure également le turc ERG qui offre toutes sortes de services d’infrastructure tels que la construction d’aéroports, de routes ou encore de barrages et de centrales hydroélectriques. Il y a enfin l’entreprise portugaise de BTP Mota-Engil, qui est spécialisée dans la construction d’infrastructures et de génie civil.

     

    Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, se dit exigeant par rapport à la sélection du constructeur de cette centrale hydroélectrique. “Toutes les offres reçues feront l’objet d’étude technique pour nous assurer que celles-ci cadrent réellement avec les termes de références. Il ne s’agit pas seulement d’évaluer les prix mais surtout de veiller à ce que le constructeur à sélectionner puisse effectuer les travaux selon les spécifications du projet”, expose ce membre du gouvernement lors de la signature de l’entrée du Fonds souverain Malagasy dans le capital social de NEHO, mardi.

     

    La sélection du remplaçant d’Eiffage, qui était initialement chargé de la construction de cette centrale mais qui a été écartée du projet, est donc attendue. Ce groupe européen de BTP avait été sorti de ce projet suite à sa proposition d’augmenter de 40% les coûts de construction, compte tenu de l’évolution des prix à l’international, d’après ce qu’avait avancé à l’époque le ministère de l’Energie et des hydrocarbures.

     

    Le projet d’investissement public relatif aux travaux de construction de la route Antanifotsy-Sahofika avait déjà été présenté en Conseil des ministres au mois de mars. Cette route permettra donc l’accès à la centrale hydroélectrique de Sahofika, d’une capacité de 192 mégawatts.

     

    Photo : ORE

  • ÉVÉNEMENT – La jeunesse malgache mobilisée autour du concert de Tiakola prévu le 11 juin à Madagascar

    ÉVÉNEMENT – La jeunesse malgache mobilisée autour du concert de Tiakola prévu le 11 juin à Madagascar

    Antananarivo, 15 Mai, 18h00 – Tiakola, l’une des figures montantes de la scène afro-urbaine francophone, se produira pour la première fois à Madagascar le 11 juin prochain au Palais des Sports de Mahamasina. En première partie de cet événement, cinq jeunes talents malgaches auront l’opportunité de monter sur scène. Leur sélection est actuellement en cours, indiquent les organisateurs de l’événement, Nas Prod et KP Event.

     

    Parallèlement à ce concert, les organisateurs lancent le programme Horizon Madagascar, un dispositif visant à valoriser la jeunesse à travers l’art, la culture et l’engagement citoyen. L’événement ne se limite donc pas à une performance musicale où des jeunes artistes malgaches auront un tremplin pour briller. Il fait partie d’un ensemble d’initiatives conçues pour offrir des opportunités concrètes aux jeunes.

     

    Dans ce cadre, une masterclass dédiée aux métiers de l’événementiel est prévue le 23 mai. Conçue pour les jeunes, elle permettra aux participants d’en apprendre davantage sur les coulisses de l’organisation de grands événements et de bénéficier d’échanges avec des professionnels du secteur. Au-delà du spectacle, il s’agit surtout de mobiliser la jeunesse malgache autour de la créativité, de la professionnalisation et de l’action collective.

  • LUTTE ANTI-CORRUPTION – Mamitiana Rajaonarison reconduit à la tête du Samifin

    LUTTE ANTI-CORRUPTION – Mamitiana Rajaonarison reconduit à la tête du Samifin

    Antananarivo, 15 Mai, 17h35 – Le président Andry Rajoelina a décidé de reconduire Mamitiana Rajaonarison à la direction générale du Service des renseignements financiers (Samifin). Cette décision a été prise mercredi, lors du Conseil des ministres délocalisé à Toliara. Ancien officier de gendarmerie, il poursuivra ainsi son mandat à la tête de l’institution chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme à Madagascar.

    Directeur général sortant, Mamitiana Rajaonarison venait d’achever son mandat. Il entame donc un nouveau mandat de quatre ans, à la suite de la décision prise lors de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif. Une quinzaine de candidats avaient postulé, sélectionnés par un comité ad hoc présidé par le président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité. Le chef de l’État a tranché en faveur de la continuité et de l’expérience.

    Administrateur civil et officier de gendarmerie de formation, Mamitiana Rajaonarison a travaillé de longues années dans la lutte contre la corruption, au sein du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), de 2004 jusqu’à sa nomination à la tête du Samifin en 2021. Passé par l’Académie militaire, l’École supérieure de la Gendarmerie nationale et l’École des officiers de la gendarmerie de Melun, il a notamment dirigé la section des recherches criminelles de la gendarmerie nationale, puis commandé un escadron d’élèves-gendarmes. Il a également étudié à l’École nationale d’administration, où il s’est spécialisé en « lutte contre la corruption ».