Catégorie : Actualité

  • DIFFÉREND TERRITORIAL – Andry Rajoelina se dit prêt à un compromis sur la question des Îles éparses 

    DIFFÉREND TERRITORIAL – Andry Rajoelina se dit prêt à un compromis sur la question des Îles éparses 

    Le président de la République Andry Rajoelina reconnaît que si la France et Madagascar campent chacun sur leur position sur la question des Îles éparses, aucune solution ne sera trouvée dans les 55 prochaines années. Il confie alors être prêt à trouver avec son homologue français une “solution commune”, voire un compromis pour « l’intérêt des deux pays ». Il se demande si Madagascar est suffisamment fort pour prendre les Îles éparses si elles ne sont pas obtenues par la voie diplomatique.

     

    Photo : Capture d’écran TVM

  • CARBURANT – Le prix du Brent devrait passer de 81 dollars en 2024 à 64 dollars en 2025, selon la Banque mondiale

    CARBURANT – Le prix du Brent devrait passer de 81 dollars en 2024 à 64 dollars en 2025, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 4 mai, 18h50 – Une projection de bon augure pour Madagascar, importateur de produits pétroliers ? L’offre pétrolière abondante devrait entraîner une baisse des prix mondiaux des matières premières à leur plus bas niveau depuis le début de la décennie, c’est-à-dire depuis 2020. C’est ce qui ressort de la dernière édition des Perspectives des marchés des matières premières de la Banque mondiale.

     

    S’agissant des hydrocarbures, les prix du Brent devraient avoisiner 64 dollars le baril en 2025, soit une baisse de 17 dollars par rapport à 2024. Ils pourraient même s’établir à 60 dollars en 2026, selon le même document.

     

    La Banque mondiale anticipe une baisse de la demande de pétrole, notamment en Chine, premier marché automobile mondial. Elle rapporte que plus de 40 % des nouvelles voitures achetées l’an dernier étaient des véhicules à batterie ou hybrides, soit trois fois plus qu’en 2021.

     

    À Madagascar, les prix des carburants appliqués au mois M se basent sur le cours international du mois M-2, c’est-à-dire les prix à l’international deux mois auparavant. La baisse enregistrée en avril sur les marchés mondiaux, qui devrait se poursuivre en mai, pourrait donc favoriser une diminution des prix à la pompe en juin et juillet, selon les récentes déclarations du ministre de l’Énergie et des hydrocarbures.

     

    Par ailleurs, les prix du charbon devraient également chuter de 27 % cette année, puis de 5 % supplémentaires en 2026, en raison du ralentissement de la consommation de ce combustible pour la production d’électricité dans les économies en développement. Ambatovy, entre autres, a recours à cette matière première.

  • INFRASTRUCTURES PORTUAIRES – Les études d’avant-projet détaillé pour l’extension et la modernisation du Port de Toliara en préparation

    INFRASTRUCTURES PORTUAIRES – Les études d’avant-projet détaillé pour l’extension et la modernisation du Port de Toliara en préparation

    Antananarivo, 4 Mai, 18h05 – Des études à affiner. Le ministère des Travaux publics vient de lancer un Avis à manifestation d’intérêt (AMI) pour des services de consultants chargés des études d’avant-projet détaillé en vue de l’extension et de la modernisation du port de Toliara. Ces services seront financés par un prêt accordé dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’aménagement de corridors et de facilitation du commerce (PACFC II), avec l’appui de la Banque africaine de développement (BAD).

     

    Les consultants, qui disposeront d’environ huit mois pour réaliser cette mission, devront produire les études techniques détaillées relatives au projet de réhabilitation et d’extension de ce port situé dans la région Atsimo Andrefana. Ces études, qui interviendront après l’actualisation des données préliminaires existantes, devront également estimer le coût du projet afin de déterminer la procédure de passation de marché la plus appropriée, précise l’AMI publié.

     

    Ces études d’avant-projet, menées en collaboration avec la BAD, devraient ensuite être suivies d’études d’impact environnemental et social, selon un responsable de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF). Celui-ci l’avait indiqué lors d’un panel sur les performances portuaires en Afrique, tenu dans le cadre du Forum des jeunes africains sur l’économie bleue (Fojaeb).

     

    Il est également prévu de relier le port de Toliara à celui de Beira, au Mozambique, indique ce même responsable de l’APMF. La BAD financera également les études sur le jumelage entre ces deux ports, précise-t-il.

  • INFRASTRUCTURES – Le démarrage des travaux de réhabilitation de l’axe Toamasina – Foulpointe annoncé pour juin

    INFRASTRUCTURES – Le démarrage des travaux de réhabilitation de l’axe Toamasina – Foulpointe annoncé pour juin

    Antananarivo, 4 Mai, 13h30 – Bientôt la fin du cauchemar pour les usagers de la portion de route Toamasina – Foulpointe? Le ministère des Travaux publics annonce la réhabilitation tant attendue de cet axe routier au mois de juin de cette année. “Toutes les conditions pour permettre le début des travaux entre Toamasina et Foulpointe seront réunies au plus tard début juin”, indique le ministre des Travaux publics, Richard Rafidison, vendredi, en marge du démarrage officiel du chantier Foulpointe – Fénérive Est.

     

    Si l’on en croit le ministère, les travaux sont confiés à l’entreprise chinoise CRBC et sont financés conjointement par l’État malgache et la Banque mondiale, dans le cadre du Projet de développement durable des routes (PDDR). Le contrat a déjà été signé et la société attend la libération du paiement initial pour démarrer le chantier, poursuit encore le ministère.

     

    Les travaux devraient cependant prendre du temps pour être terminés. Dans une déclaration transmise aux médias, le ministre des Travaux publics indique que “cela ne se fera pas en trois mois ni en cinq mois”. “Nous constatons tous que la route est en très mauvais état”, reconnaît-il. Il prévient donc que “les travaux se feront sur une longue période”.

     

    Richard Rafidison indique toutefois que des travaux prioritaires seront menés afin de maintenir la circulation. “Dès le début de sa mission, l’entreprise recevra un ordre de service pour cibler en priorité les nids de poule les plus gênants”, précise-t-il.

     

    En attendant le début du chantier Toamasina – Foulpointe, celui de Foulpointe – Fénérive Est a déjà démarré. Les travaux sur cet axe seront financés par le Fonds routier, et devraient durer cinq mois.

     

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  • EDUCATION – Le projet de Transformation de l’accès et de l’apprentissage à Madagascar (Talim) prend le relais du PAEB

    EDUCATION – Le projet de Transformation de l’accès et de l’apprentissage à Madagascar (Talim) prend le relais du PAEB

    Antananarivo, 4 Mai, 11h30 – Un nouveau souffle attendu pour l’éducation de base. Alors que le Projet d’appui à l’éducation de base (PAEB) arrive à son terme, la Banque mondiale et les partenaires de l’éducation devraient bientôt octroyer un nouveau financement à ce secteur à travers le projet de Transformation de l’accès et de l’apprentissage à Madagascar (Talim). Ce nouveau projet, qui est censé couvrir la période 2025-2029 a été officiellement présenté au Conseil des ministres de mercredi.

     

    Selon le Plan de mobilisation des parties prenantes bouclé en 2024, le gouvernement compte sur un financement de plus de 210 millions de dollars USD, mobilisé principalement auprès de la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA) et le Crisis Response Window, et du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE). S’articulant autour de cinq composantes principales, le projet Talim devrait principalement être axé sur le renforcement de la profession enseignante et sur la transformation de l’environnement scolaire pour soutenir l’apprentissage et le bien-être des élèves.

     

    Il s’agira donc, pour le futur projet, “d’élever la profession enseignante à Madagascar en modifiant la composition de la main-d’œuvre enseignante, en passant des FRAM non qualifiés à des enseignants contractuels licenciés et qualifiés”. Ce volet du projet prévoit alors l’intégration progressive des enseignants FRAM dans la fonction publique, et l’extension des formations pédagogiques à un plus grand nombre d’enseignants, afin de rehausser durablement la qualité de l’enseignement.

     

    Selon le Conseil des ministres, ce volet est d’autant plus prioritaire qu’actuellement “seuls 12 % des enseignants du préscolaire, du primaire et du collège ont suivi une formation pédagogique dispensée par l’Institut national de formation pédagogique (INFP). A cela s’ajoute la part encore importante – 60% – des enseignants communautaires non fonctionnaires (Fram), qui constitue “une charge financière importante supportée par les parents d’élèves”. “L’un des objectifs du projet est donc d’alléger cette charge en intégrant ces enseignants au sein de la fonction publique”, poursuit le Conseil des ministres qui reconnaît que cet aspect a constitué “un argument majeur pour l’obtention du financement de ce projet”.

     

    Dans le cadre de l’amélioration globale de l’environnement scolaire, le projet envisage d’étendre et de réhabiliter les infrastructures scolaires, de doter les élèves et les établissements de manuels scolaires puis de financer les cantines scolaires de façon à améliorer la nutrition et le taux de rétention des élèves. En tout, selon toujours le plan de mobilisation des partenaires, le projet est prévu toucher 4.7 millions d’élèves en primaire et bénéficier à 140 000 enseignants dans les écoles primaires publiques. Par ailleurs, “27 000 écoles primaires publiques devraient bénéficier de travaux de réhabilitation de leurs bâtiments, incluant la construction de nouvelles salles de classe”.

     

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  • LITTÉRATURE – “Une reine sans royaume” de Hella Feki raconte en roman l’exil de Ranavalona III

    LITTÉRATURE – “Une reine sans royaume” de Hella Feki raconte en roman l’exil de Ranavalona III

    Antananarivo, 4 Mai, 9h25 – La reine Ranavalona III revient sur le devant de la scène. Cette fois, c’est Hella Feki qui nous plonge dans la vie méconnue de la dernière souveraine de Madagascar avec son deuxième roman historique, “Une reine sans royaume”. À paraître en août aux éditions JC Lattès, l’ouvrage de 224 pages promet une immersion inédite dans un pan oublié de la vie de Ranavalona III, reliant Madagascar à la Tunisie.

     

    Mais ce livre ne se limite pas à l’histoire : il nous invite dans l’intimité d’une reine déchue. Amour, avec la rencontre de Ranavalona III et du magicien Marius Cazeneuve que le roman présente comme son amant ; amitié, à travers les figures marquantes du paysage politique, culturel et médiatique de la Tunisie coloniale… Tout s’entremêle pour évoquer un exil tombé dans l’oubli.

     

    Hella Feki, professeure de lettres, a publié son premier roman, “Noces de Jasmin”, en 2020. Cette fois, elle s’intéresse à Ranavalona III et à “sa renaissance le temps d’un séjour à Tunis, en 1907”, selon le communiqué des éditions JC Lattès.

  • CARBURANTS – Olivier Jean-Baptiste prévient d’une hausse des prix à la pompe pour ce mois de mai

    CARBURANTS – Olivier Jean-Baptiste prévient d’une hausse des prix à la pompe pour ce mois de mai

    Antananarivo, 4 Mai, 7h – Des hausses de prix à prévoir pour les consommateurs. Les facteurs influençant la fixation des prix des carburants indiquent une tendance à la hausse pour ce mois de mai. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, sur la chaîne de télévision publique samedi soir.

     

    Comme rappelé par le membre du gouvernement, les prix appliqués au mois M sont établis en fonction des cours internationaux du mois M-2. Autrement dit, les tarifs de mai tiennent compte des prix internationaux du mois de mars, période durant laquelle les produits ont été importés.

     

    Or, à entendre le ministre, les cours internationaux avaient augmenté en mars, notamment en raison du contexte économique mondial, des incertitudes et de la décision des producteurs de pétrole de réduire leur production, ce qui a fait grimper les prix. Une hausse est donc à prévoir pour ce mois de mai, ajoute-t-il.

     

    Le ministre ne donne cependant pas de détails sur les prix à venir. Il indique que les tarifs applicables en mai font actuellement l’objet de discussions avec les hautes autorités, notamment le Président de la République et le Premier ministre. Il rappelle néanmoins que les ajustements se font entre le 1er et le 5 du mois, soit au plus tard dans la nuit de ce dimanche à lundi.

     

    Olivier Jean Baptiste évoque néanmoins une possible baisse en juin et en juillet. Il rapporte que les pays producteurs de pétrole ont décidé d’augmenter leur production en avril et que les cours internationaux ont commencé à baisser. Cette tendance à la baisse se poursuit selon les données actuelles, précise le ministre.

     

    Un autre facteur influent dans la fixation des prix est le taux de change, actuellement favorable pour Madagascar. Le dollar, qui valait 4 650 ariary début avril, s’échange désormais autour de 4 450 ariary.

     

    Les consommateurs peuvent donc s’attendre à des révisions à la baisse des prix à la pompe pour les mois de juin et juillet, anticipe le ministre. Il rappelle que l’ajustement convenu avec le Fonds monétaire international reste encadré dans une bande de variation, avec une limite de -200 ariary par litre en cas de baisse et de +200 ariary en cas de hausse.

     

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  • LIBERTE DE LA PRESSE – Le ministère de la Communication et de la culture attribue le recul de Madagascar sur le classement RSF au contexte international 

    LIBERTE DE LA PRESSE – Le ministère de la Communication et de la culture attribue le recul de Madagascar sur le classement RSF au contexte international 

    Antananarivo, 3 Mai, 9h15 – “Pour la première fois, la situation de la liberté de la presse devient difficile à l’échelle mondiale”. Le ministère de la Communication et de la culture emprunte un extrait de l’analyse globale du classement 2025 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF) pour expliquer le score et la position occupée par Madagascar sur le même classement.

     

    Le ministère met également en avant le recul de six pays sur dix, et les conditions difficiles voire très graves des conditions d’exercices du journalisme dans la moitié des pays du monde pour justifier que Madagascar soit classé 113ème contre la 100ème place du classement en 2024. “C’est dans ce contexte que le rang de Madagascar dans le classement mondial de la liberté de la presse 2025 établi par RSF a connu un recul de 13 places”, souligne-t-il dans un communiqué publié ce samedi.

     

    Comme 111 pays sur 180, Madagascar voit donc son score régresser, passant de 54,07 à 50,8 sur 100. La moyenne mondiale, elle, est aussi passée au-dessous de 55, cette année, souligne RSF, avec près de 89 pays notés en dessous de 55. Comme Madagascar, 47 pays sont dans une situation difficile tandis que 42 autres sont dans une situation très grave, avec une “liberté de la presse totalement absente” et où “exercer le journalisme est particulièrement dangereux”.

     

    Malgré cette baisse du score de Madagascar, le ministère en charge de la Communication insiste qu’à Madagascar, “aucun journaliste n’est injustement poursuivi et condamné du fait de ses activités professionnelles ni pour des délits de presse, ni pour des délits d’opinion”. Il martèle également “qu’à aucun moment les restrictions communément admises à la liberté d’expression ne sont utilisées de manière abusive par le Gouvernement pour restreindre la liberté de la presse”. Selon les notes attribuées par RSF, l’indicateur politique pour Madagascar connaît une baisse, passant de 41,99 en 2024 à 37,99 en 2025.

     

    Insistant sur les indicateurs politiques de la liberté de la presse, le ministère n’évoque pas les indicateurs économiques, présentés par RSF comme étant l’obstacle numéro un à la liberté de la presse en Afrique. Dans son analyse globale de la situation de la liberté de la presse dans le monde, RSF souligne qu’au-delà des exactions physiques qui constituent l’aspect de le plus visible des atteintes à la liberté de la presse, ce sont les “pressions économiques, plus insidieuses, [qui constituent] une entrave majeure”. RSF évoque un “indicateur économique du classement mondial de la liberté de la presse [qui] continue de chuter et atteint un niveau critique inédit”.

     

    Le score économique est le score le plus faible pour Madagascar. De 34,03 en 2024, il a continué à baisser jusqu’à 30,70 en 2025. C’est aussi sur cet indicateur que la Grande île est la plus mal classée : 145ème en 2024, 153ème en 2025. C’est d’ailleurs depuis que l’indicateur économique est intégré dans le calcul des notes que la Grande île a dégringolé sur le classement RSF en 2022. Depuis cette année où RSF a mis en place une nouvelle méthodologie de classement, l’indicateur économique de Madagascar s’est toujours trouvé dans la situation “très grave”, en dessous de 40 points.

     

    A Madagascar, RSF rapporte un “niveau de concentration des médias qui crée des positions dominantes”. L’ONG évoque “la faiblesse de la manne publicitaire”, mais aussi des “salaires très faibles laissant les journalistes vulnérables à la corruption” et une “généralisation de la pratique du felaka”. A cela s’ajoute “le cumul d’emplois par certains reporters qui se retrouvent en situation de conflit d’intérêt en travaillant en parallèle auprès de responsables politiques”, ou encore “la tendance à l’autocensure principalement due aux lignes éditoriales imposées par les hommes politiques propriétaires des médias” et “l’interdiction de critiquer les annonceurs”.

     

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  • FORUM ÉCONOMIQUE : Les opportunités d’affaires à Madagascar présentées aux investisseurs français en Afrique

    FORUM ÉCONOMIQUE : Les opportunités d’affaires à Madagascar présentées aux investisseurs français en Afrique

    Antananarivo, 3 Mai, 8h30 – Madagascar poursuit ses offensives sur la scène internationale. Cette fois, c’est au Forum « Investir en Afrique » du Conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN), tenu à Paris, que les représentants malgaches ont mis en avant le potentiel et les opportunités d’investissement du pays.

     

    Le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa, a notamment présenté les perspectives offertes par Madagascar dans le secteur agricole lors d’une table ronde de haut niveau consacrée à l’agrobusiness, en marge du Forum. Ce thème est non seulement une priorité pour le pays, mais il répond aussi aux objectifs de sécurité alimentaire de la région Océan Indien et du continent africain.

     

    L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) a également profité de l’occasion pour dévoiler sur la scène internationale le rapport économique Yearbook Madagascar 2024-2025. Ce document présente les opportunités économiques et industrielles du pays, tout en mettant en avant les réformes menées par le gouvernement malgache en matière d’investissement et les projets structurants dans différents secteurs.

     

    La participation à ce Forum est stratégique pour Madagascar, d’autant plus que la France est le deuxième investisseur en Afrique. Plus de 5 000 entreprises françaises y sont déjà présentes, avec des flux d’affaires annuels de 100 milliards d’euros. L’EDBM rappelle que Madagascar s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’attractivité des capitaux, s’appuyant sur la vision du pays de devenir un hub de production, de transformation et d’innovation dans la région de l’océan Indien.

     

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  • DRAME AUX 67HA – Les autorités évoquent une suspicion de déversement de substances toxiques comme à l’origine du décès de quatre agents de l’Apipa ce samedi

    DRAME AUX 67HA – Les autorités évoquent une suspicion de déversement de substances toxiques comme à l’origine du décès de quatre agents de l’Apipa ce samedi

    Antananarivo, 3 Mai, 15h05 – Une enquête approfondie sollicitée suite au décès de quatre agents de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa). Pour le ministère de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire, autorité de tutelle de l’organisme, il s’agit de découvrir l’origine réelle de l’incident même s’il évoque une “suspicion de déversement de substances toxiques ayant entraîné une asphyxie soudaine”.

     

    A en croire un communiqué publié à la mi-journée par le ministère, toutes les normes de sécurité exigées par l’opération de maintenance de regards temporaires effectuée par l’équipe étaient respectées. “L’ensemble de l’équipe était équipé d’équipements de protection individuelle (EPI) réglementaires : casques, bottes et combinaisons” et “un temps d’aération est systématiquement respecté à chaque point d’arrêt avant toute descente dans l’ouvrage”, explique le ministère dans son communiqué. Il parle également d’une “opération officielle, conduite selon les procédures en vigueur”.

     

    A en croire le ministère, l’intervention assurée par les agents de l’Apipa consistait à “effectuer des vidanges par pompage et le curage des boues accumulées” dans les ouvrages d’eaux pluviales. Ce type d’opération vise notamment à “protéger les conduites d’eaux usées enterrées en fonte”. Les travaux d’entretien des regards temporaires sont menés deux fois par an, indique encore le ministère.

     

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