Catégorie : Actualité

  • La Jirama annonce le retour du délestage avec des coupures tournantes d’une heure dans les quartiers concernés

    La Jirama annonce le retour du délestage avec des coupures tournantes d’une heure dans les quartiers concernés

    Antananarivo, 17 Avril, 11h30 – La Jirama annonce de nouvelles perturbations dans l’alimentation en électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo. Elle se dit contrainte “d’effacer 10 à 12MW” sa production pendant une durée de deux heures en raison de la baisse du niveau de l’eau qui fait tourner le barrage hydroélectrique d’Andekaleka. “La pluie se fait de plus en plus rare, ces derniers jours”, regrette la compagnie nationale d’eau et d’électricité.

     

    Il y a une semaine, la Jirama a déjà dû recourir au délestage, en raison de la baisse du niveau d’eau à Andekaleka, mais aussi à cause de l’obstruction des conduites qui alimentent la centrale de Mandraka. Avec les pluies qui sont revenues ce week-end, la fourniture d’électricité est revenue à la normale pendant un ou deux jours, avant de connaître ces nouvelles perturbations. La Jirama rappelle que la centrale d’Andekaleka fournit le tiers de la production d’électricité sur le RIA.

  • INVESTISSEMENTS – Le décret Mecie n’est pas un frein au développement, selon le ministre Max Fontaine

    INVESTISSEMENTS – Le décret Mecie n’est pas un frein au développement, selon le ministre Max Fontaine

    Antananarivo, 17 Avril, 9h45 – Le décret sur la Mise en comptabilité des investissements avec l’environnement (MECIE) est souvent craint. C’est un fait exposé par le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine. Et pourtant, ce décret qui fixe les règles et procédures de l’évaluation environnementale et sociale d’un investissement est loin d’être “un frein au développement”, selon ce qu’a exposé ce membre du gouvernement durant la présentation de ce texte qui a fait l’objet de révision, ce mercredi.

     

    “Le décret MECIE est habituellement perçu négativement par certains acteurs du secteur public et du secteur privé. On le perçoit comme un facteur qui va retarder les projets ou qui va contraindre à des coûts supplémentaires”, rapporte Max Fontaine. Selon ce ministre, les règles et procédures qu’imposent ce texte pourraient être exigeantes, mais elles aideront les investisseurs à se concentrer dans la réalisation d’une étude d’impact environnemental et social bien faite. “Il permettra sur le long terme aux investisseurs d’éviter certains pièges ou d’avoir une certaine avance sur leurs concurrents”, soutient-il.

     

    Le décret Mecie qui était à sa cinquième mise à jour, devra assurer un développement économique durable et inclusif, en garantissant la transparence et la participation active du public dans la prise de décision environnementale. Sa révision avait suivi une approche participative, impliquant l’ensemble des parties prenantes à travers des consultations nationales et régionales.

     

    Des améliorations stratégiques ont pu être introduites dans ce nouveau décret. C’est le cas par exemple de son alignement avec les normes internationales ou le renforcement des mécanismes de suivi et de contrôle. Il y a également l’introduction de l’Evaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) qui est un outil permettant d’intégrer les enjeux environnementaux en amont des décisions de politiques, de plans et de programmes. D’autres points essentiels, comme l’implication renforcée des parties prenantes dont les communautés ou la société civile, y sont également tenus en compte.

     

    Ce nouveau décret sur les évaluations d’impact environnemental pour remplacer le décret de 2004 relatif à la Mise en compatibilité des investissements avec l’environnement figurait par ailleurs parmi les mesures de réformes proposées au titre du programme sur la Facilité sur la résilience et de la durabilité (FRD) avec le Fonds monétaire international (FMI). Il devait s’accompagner de l’adoption et la publication des critères de hiérarchisation et de sélection des projets d’investissement, comprenant des éléments liés au changement climatique.

     

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  • ANALAMANGA – La fête pascale et le sommet de la Commission de l’océan Indien placés sous haute surveillance

    ANALAMANGA – La fête pascale et le sommet de la Commission de l’océan Indien placés sous haute surveillance

    Antananarivo, 17 Avril, 8h05 – À l’approche des festivités de Pâques, la sécurité sera renforcée. La police nationale a déjà mis en place des plans et des stratégies pour garantir le maintien de l’ordre avant, pendant et après les fêtes pascales.

     

    Dans la région d’Analamanga, le déploiement de policiers sur le terrain sera considérablement accru. Les patrouilles seront intensifiées grâce à une collaboration étroite entre la police nationale, la gendarmerie nationale et l’armée.

     

    D’après le directeur général de la police, le contrôleur général Dany Marius Rakotozanany, l’objectif principal est d’assurer le bon déroulement des festivités de Pâques tout en garantissant la sécurité sur l’ensemble du territoire.

     

    Par ailleurs, ce responsable annonce également le renforcement de la sécurité durant la tenue du sommet de la Commission de l’océan Indien (COI) prévu sé dérouler à Antananarivo le 24 avril prochain. “La police nationale joue un rôle crucial dans le maintien de la sécurité lors des visites officielles des chefs d’État étrangers à Madagascar, ainsi que pour le Sommet de la Commission de l’Océan Indien (COI), prévu à Antananarivo le 24 avril prochain”, indique -t-il.

     

    La police nationale invite également les citoyens à signaler toute situation d’insécurité aux commissariats ou aux policiers, afin de garantir un environnement sûr pour tous pendant ces célébrations.

  • TRAVAIL – Le gouvernement officialise que la journée du 23 avril est décrétée chômée et payée 

    TRAVAIL – Le gouvernement officialise que la journée du 23 avril est décrétée chômée et payée 

    Antananarivo, 17 Avril, 6h45 – Une semaine de trois jours. Voilà ce qui attend les travailleurs la semaine prochaine. Le gouvernement vient d’officialiser que la journée du 23 avril sera chômée et payée. Le décret correspondant a été pris en Conseil de gouvernement le 15 avril dernier, indique une note du ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique.

     

    Après le long week-end pascal, les activités professionnelles devraient encore faire une petite pause durant la visite d’Etat du président français Emmanuel Macron à Madagascar. Le locataire de l’Elysee est attendu à Antananarivo le 23 avril prochain avec un programme très chargé. Il devrait être reçu par le président malgache Andry Rajoelina au palais d’Andafiavaratra. Les portraits des deux personnalités ornent déjà les rues qui mènent vers ce palais depuis quelques jours.

     

    D’après le programme communiqué en conseil des ministres le 26 mars dernier, cette rencontre sera suivie de la signature de plusieurs protocoles d’accord dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de l’énergie et des infrastructures.

     

    Emmanuel Macron va participer le lendemain au sommet des chefs d’Etat de la Commission de l’océan Indien aux côtés des autres dirigeants de la région. Les communications officielles indiquent que tous les chefs de l’Exécutif des quatre autres pays membres sont attendus sur la Grande Ile. Outre Emmanuel Macron, président de la République française, le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani, le président des Seychelles Wavel Ramkalawan, et le Premier ministre mauricien Navin Ramgoolam sont prévus participer au Sommet.

  • ENTREPRENEURIAT – La gestion des productions des entreprises franches tributaire de la clarification des négociations engagées par le gouvernement avec les Etats-Unis

    ENTREPRENEURIAT – La gestion des productions des entreprises franches tributaire de la clarification des négociations engagées par le gouvernement avec les Etats-Unis

    Antananarivo, 16 Avril, 18h05 – Les entreprises franches travaillant sur le marché américain dans l’expectative. Pour le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), la clarification des négociations engagées par le gouvernement malgache avec les Etats-Unis permettra alors aux investisseurs de mieux orienter leurs décisions concernant la gestion de leurs productions. Celle-ci concerne non seulement les productions en cours mais également celles à initier dans un avenir proche. Le GEFP a fait part de cette situation dans une publication, mardi.

    L’évolution des discussions ainsi que des décisions prises entre les autorités des deux pays sera ainsi déterminante. Et elle ne manquera pas d’influencer les stratégies à long termes des entreprises concernées par la disposition douanière américaine, expose ce groupement.

    Les entreprises franches malgaches exportaient leurs produits vers le marché américain en franchise de droit. Une décision de taxation à hauteur de 47% sur les produits en provenance de Madagascar, à l’exception de quelques minerais avait pourtant été annoncée par l’administration Trump, et devait s’appliquer le 09 avril. Les États-Unis ont ensuite communiqué une nouvelle décision, réduisant la taxation à 10% pour de nombreux pays, dont Madagascar.

    Pour le GEFP, “ces mesures poussent à la fois les investisseurs et les donneurs d’ordre à réévaluer et ajuster leurs commandes produites à Madagascar à destination des États-Unis”. Ce groupement indique que “les conséquences de ces décisions varieront selon le contexte propre à chaque entreprise et s’étendront sur le court, moyen et long terme”.

    Ce groupement ne cache donc pas son inquiétude. Celui-ci indique en tout cas que le GEFP réitère son engagement à défendre les intérêts des 60 000 travailleurs concernés dans ce contexte difficile et incertain.

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  • COOPERATION – 14,53 millions de dollars du Japon pour soutenir des projets multisectoriels à Madagascar via les agences des Nations unies

    COOPERATION – 14,53 millions de dollars du Japon pour soutenir des projets multisectoriels à Madagascar via les agences des Nations unies

    Antananarivo, 16 Avril, 15h05 – Une coopération multilatérale renforcée pour un avenir plus résilient. A travers le Japan Supplementary Budget (JSB) et le JSB Ticad, le Japon injecte 14,53 millions de dollars, soit plus de 65 milliards d’ariary, dans des initiatives en faveur du développement durable, de la sécurité et de la résilience sociale sur la Grande Île. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse conjointe de l’ambassadeur du Japon présidée Abe Koji, et des représentants du gouvernement malgache ainsi que de six agences des Nations unies, mardi.

    Les projets soutenus reflètent la volonté du Japon de répondre aux défis interconnectés de Madagascar par des solutions innovantes, centrées sur les communautés. De la sécurité alimentaire à la santé reproductive, en passant par la gouvernance électorale, l’assainissement, la gestion des frontières ou encore la sécurité maritime, chaque initiative s’inscrit dans une logique de renforcement de la résilience, de lutte contre les inégalités et de transition vers un développement durable. “Le Japon reste un partenaire engagé pour le développement de Madagascar, à travers une coopération multilatérale solide, agile et tournée vers l’innovation”, souligne l’ambassadeur Abe Koji durant la rencontre avec la presse.

    Le soutien du Japon comprend six projets phares aux impacts concrets. En collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le projet “participation citoyenne renforcée vise à accroître l’implication des femmes et des jeunes dans le processus électoral, tout en modernisant la gestion biométrique des données électorales”. Financé à hauteur de 1,5 million de dollars, le projet est mis en oeuvre avec le soutien de la société japonaise Toppan.

    Afin de “donner aux communautés de Madagascar les moyens d’un assainissement résilient au changement climatique”, l’Unicef est dotée d’un montant de 1 million de dollars. Ce projet vise à “atténuer les infections d’origine hydrique et améliorer l’assainissement et l’hygiène grâce à la transformation des déchets plastiques et à la technologie des dalles de latrines à cuvette auto-fermantes”.

    Le Programme alimentaire mondiale (PAM), de son côté, bénéficiera de 2,03 millions de dollars pour renforcer la résilience des communautés du Sud, à travers des pôles solaires, des pratiques agricoles durables et des centres d’apprentissage en nutrition. Ce projet entend améliorer la sécurité alimentaire et la résilience climatique dans les localités affectées par El Niño dans le Sud de Madagascar.

    Un quatrième projet, mis en oeuvre par l’Organisation internationale de la migration (OIM), vise à “améliorer les voies de mobilité régulières et sûres, la connectivité et l’intégration grâce à la numérisation(OIM)”. Un montant de 3 millions de dollars est consacré à ce projet qui entend mettre en place des solutions numériques pour améliorer la gestion des frontières, faciliter la circulation des personnes et des biens, et renforcer la coopération entre les parties prenantes dans le domaine des migrations.

    Le cinquième projet, porte sur la “santé reproductive et filets sociaux” et concerne principalement les femmes dans le Grand Sud. Mis en oeuvre par l’UNFPA, il est financé à hauteur de 2 millions de dollars. Il intègre ** les questions de lanplanification familiale, lutte contre les violences basées sur le genre et aide en espèces, tout en utilisant des drones pour la livraison de fournitures médicales.

    Le sixième projet, enfin, porte sur la question de la sécurité maritime. Mené par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), il servira à améliorer la durabilité des services de police maritime en Afrique de l’Est. Doté d’un financement de 5 millions de dollars, le projet devrait apporter des réponses à l’afflux croissant de navires dans la région par un renforcement des capacités navales et l’introduction de technologies avancées.

    Au-delà des chiffres, cette coopération illustre une dynamique de partenariat stratégique ancrée dans les objectifs du développement durable. L’approche japonaise mise sur l’interconnexion entre action humanitaire, innovation technologique et autonomisation locale, en veillant à ce que femmes, jeunes et communautés vulnérables soient au cœur des dispositifs.

     

  • CIRCULATION – Les passages à gué d’Ifasy et de Mahavavy tous les deux opérationnels vers la fin de semaine

    CIRCULATION – Les passages à gué d’Ifasy et de Mahavavy tous les deux opérationnels vers la fin de semaine

    Antananarivo, 16 Avril, 14h45 – La circulation sur la route nationale RN6 devrait revenir à la normale à partir de la semaine prochaine. Les deux déviations installées au niveau de la rivière Ifasy et mahavavy entre Ambilobe et Ambanja seront de nouveau praticables vers la fin de cette semaine.

    Le ministère des travaux publics annonce la fin des travaux de réhabilitation du passage à gué au niveau de Mahavavy, par l’entreprise Colas, ce week-end. Selon un communiqué publié, ce mardi, les dalots sur cette déviation sont déjà tous installés.

    Au niveau de la rivière Ifasy, les voitures peuvent déjà passer sans emprunter le bac installer durant la saison de pluie. Les travaux de réparation du passage à gué ont été achevés depuis quelques jours, poursuit le communiqué du ministère des Travaux publics.

     

  • JUDO – Natacha Razafindrakalo maintient son titre de la catégorie des -48 kg au championnat de Madagascar

    JUDO – Natacha Razafindrakalo maintient son titre de la catégorie des -48 kg au championnat de Madagascar

    Antananarivo, 16 Avril, 12h45 – Indétrônable. Natacha Razafindrakalo, la jeune reine des catégories de moins de 48 kg dame a encore fait parler d’elle au championnat de Madagascar de judo, qui a débuté ce mardi. La judokate de 20 ans du FJA Vakinankaratra a décroché, pour la deuxième année consécutive, le titre en battant Rova Rakotonirina de l’Esca en Ippon.

     

    Dès son entrée sur le tatami du Palais des sports et de la culture de Mahamasina, Natacha Razafindrakalo a affiché une forte détermination. Cela a été récompensé par un waza-ari après seulement 10 secondes de combat.

     

    La combattante de de l’Esca a essayé de se rattraper, mais la médaillée de bronze aux Jeux africains avait déjà le destin en main. Elle a fini son duel à 1mn35s de la fin du temps par un kansetsu waza, une technique qu’elle maîtrise très bien.

     

    Comme Natacha Razafindrakalo, Laura Rasoanaivo a également remporté sans surprise l’or, pour une énième année consécutive de la catégorie des moins de 70 kg. L’olympienne, multiple championne d’Afrique a battu en finale la judokate du JCI Safidiniavo Ramiandrisoa.

  • FOOTBALL – Quatre clubs en lice pour le dernier ticket des quarts de finale du pureplay football league

    FOOTBALL – Quatre clubs en lice pour le dernier ticket des quarts de finale du pureplay football league

    Antananarivo, 16 Avril, 10h30 – Une dernière journée décisive. La dernière équipe qualifiée pour les quarts de finale du championnat de Madagascar de football première division, la Pureplay football league (PFL), sera connue ce week-end, lors de la 11ème et dernière journée de la première phase. Ils sont encore quatre clubs à prétendre au ticket, en l’occurrence l’Uscafoot, le Mama FC, le FC Rouge et l’US Avenir Sainte Anne.

     

    Actuellement huitième du classement après dix journées, l’Uscafoot (9 points) est le mieux placé pour ce dernier ticket. L’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo a encore un match en moins par rapport à ses adversaires face à Fosa Juniors. Une victoire face à l’AS Fanalamanaga, dans son jardin, au stade municipal d’Alarobia, ce samedi, propulsera directement les jaunes vers les quarts de finale.

     

    Si l’Uscafoot trébuche face à l’équipe d’Alaotra Mangoro et de Boeny pour ces deux derniers matchs, cela pourrait profiter à Mama FC, neuvième avec 9 points également. En cas de victoire face à l’Elgeco Plus, samedi, l’équipe de l’Assurance Mama se retrouvera en quarts de finale.

     

    Le FC Rouge et l’US Avenir Sainte Anne auront également des cartes à jouer. Les deux formations s’affrontent pour cette 11ème journée, ce samedi. Le premier a récolté sept points en dix journée et le second en a six.

    Pour le FC Rouge, la qualification dépendra des résultats de l’Uscafoot et du Mama FC. S’il gagne et ces deux derniers perdent, il pourra accéder à la seconde phase du PFL. Par contre, pour l’US Avenir Sainte Anne, la marche est plus que difficile, puisqu’elle devait en même temps, prier que ses trois autres adversaires perdent tous leurs matchs et il gagne avec un score fleuve d’au moins sept buts d’écart.

     

    Les sept équipes déjà qualifiées pour les quarts de finale sont l’AS Fanalamanga, Fosa Juniors, Disciples FC, Elgeco Plus, Cosfa, CFFA et l’Ajesaia. Pour cette dernière journée, sept matchs auront lieu le samedi à la même heure, à 14h30 et le dernier match aura lieu dimanche.

  • INFRASTRUCTURES – La voie rapide Ivato-Ambohitrimanjaka presque achevée

    INFRASTRUCTURES – La voie rapide Ivato-Ambohitrimanjaka presque achevée

    Antananarivo, 16 Avril, 9h10 – Les travaux de la voie rapide Ivato-Ambohitrimanjaka sont désormais achevés à 90%. C’est ce que le ministère des Travaux publics rapporte après une visite de chantier effectuée par le ministre Richard Théodore Rafidison. Les travaux de construction de cette route longue de 17km ont été confiés à la société chinoise China Road and Bridge Corporation (CRBC).

     

    Lors de l’inspection, “l’accent a été mis sur la qualité et la durabilité des travaux, conçus pour résister à l’épreuve du temps et bénéficier aux générations futures”. Actuellement, les efforts sont concentrés sur la mise en place des systèmes de drainage. À terme, cette voie rapide sera intégrée à l’extension à quatre voies du Rocade Tsarasaotra – Ivato, contribuant ainsi à une amélioration significative de la mobilité urbaine.

     

    La construction de cette infrastructure a pour objectif de fluidifier la circulation dans la capitale, en particulier pour les résidents d’Ivato, de Talatamaty et les usagers de l’aéroport international d’Ivato. Entamé en 2017, le chantier a pris du retard au niveau de la portion Andranotapahina Ivato. Le projet avait fait l’objet de contestation par les riverains touchés par le projet.

     

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