Catégorie : Actualité

  • Les services de consultants pour les travaux en amont de l’appel d’offres sur le fly-over Maki réservés aux bureaux d’études arabes, africains ou arabo-africains

    Les services de consultants pour les travaux en amont de l’appel d’offres sur le fly-over Maki réservés aux bureaux d’études arabes, africains ou arabo-africains

    Antananarivo, 10 Février, 9h25 – Un appel à manifestation international limité. L’Agence routière réduit son appel à manifestation d’intérêt en vue des services de consultants pour les études et les travaux en amont de l’appel d’offres sur le fly-over Makis aux bureaux d’études arabes, africains ou arabo-africains. Seuls les établissements répondant à ces critères de “nationalité” et “intéressés” par la mission sont invités à “produire les informations montrant qu’ils sont qualifiés et expérimentés” pour réaliser ladite mission.

     

    La nationalité africaine ou arabe du bureau d’études à retenir pour assurer les études des avant-projets, l’assistance à l’administration et l’analyse des appels d’offres est une exigence de la Banque arabe pour le développement en Afrique, bailleur de fonds du projet de construction du fly-over Makis. Les mêmes critères ont déjà été appliqués sur les travaux relatifs au fly-over Anosizato, qu’il s’agisse des travaux liés aux études, à l’assistance et aux contrôles que des travaux de construction. L’appel d’offres relatif aux travaux de construction du fly-over Ansizato avait même dû être relancé, parce que les soumissions issues d’un premier appel n’ont pas répondu à ces exigences.

     

    Pour le fly-over Anosizato, le gouvernement bénéficie de l’assistance d’un consortium composé de l’entreprise marocaine Conseil ingénierie et développement (CID), du cabinet malien Geci Expert Conseil et du bureau d’études malgache Sert dans les diverses étapes de réalisation de ce projet. L’appel à manifestation pour les services de consultants relatifs au projet d’aménagement du fly-over Maki invite d’ailleurs les organisations à se mettre en association pour augmenter leurs chances de qualification.

     

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  • Jean Luc Djavojozara indique avoir déposé une demande de sursis à exécution de la nomination d’un PDS à Antsiranana

    Jean Luc Djavojozara indique avoir déposé une demande de sursis à exécution de la nomination d’un PDS à Antsiranana

    Antananarivo, 10 Février, 6h50 – Une autre affaire impliquant Jean Luc Djavojozara devant les tribunaux. Mais cette fois-ci, c’est le maire élu d’Antsiranana qui est le requérant. Jean Luc Djavojozara indique dans une vidéo publiée sur le réseau social Facebook qu’il avait déposé une requête en annulation de la décision de nomination d’un président de délégation spéciale à la tête de la commune urbaine d’Antsiranana. Une demande de sursis à exécution a également été déposée, ajoute-t-il.

     

    Dans sa vidéo, Jean Luc Djavojozara assure avoir déjà pris son travail de maire après avoir été notifié de son élection à la mairie d’Antsiranana par le tribunal administratif une semaine après la proclamation officielle des résultats. Indiquant ne pas pouvoir être présent en raison de ses inquiétudes sur sa propre vie, il affirme avoir mis en place une équipe pour pouvoir effectuer le travail. Il dit que bien qu’il soit lui-même absent, il peut diriger la ville à distance.

     

    Le préfet par intérim d’Antsiranana Jean Marc Andriamamonjisoa, pour sa part, explique, dans une vidéo diffusée sur la chaîne publique locale TVM Antsiranana, la nomination d’un PDS par la nécessité de service. Il souligne que les pouvoirs d’un maire par intérim sont limités aux affaires courantes, que l’administration municipale est bloquée et que les citoyens ne peuvent pas bénéficier des services auxquels ils ont droit.

     

    Photo : Page Facebook Jean Luc Djavojozara

  • PORT DE TOAMASINA – La vente eux enchères des équipements de la Jirama annulée

    PORT DE TOAMASINA – La vente eux enchères des équipements de la Jirama annulée

    Antananarivo, 9 Février, 18h30 – La vente aux enchères publiques sous conditions prévues se dérouler le 29 janvier dernier et relative aux matériels, appareils et équipements de la Jirama avait été annulée. Cette décision d’annulation avait été annoncée la veille du jour où cette vente devait s’effectuer, selon la note publiée par la direction générale des Douanes (DGD), et qui est visible sur son site web.

    La vente aux enchères de ces marchandises avait été annulée “pour des raisons d’utilité publique et technique”, avait souligné cette note de l’administration douanière. Et ce, avant de faire part d’une déclaration en douane « DAU IM8 n°T828 » en date du 28/01/2025.

    Initialement, des lots de matériels, appareils et équipements électriques de la Jirama, contenus dans huit conteneurs, étaient prévus être mis en vente aux enchères à Toamasina. Il s’agit de marchandises non dédouanées sous le régime de dépôt. Il était prévu une vente aux enchères “sous conditions”. Elle devait être réservée uniquement aux sociétés œuvrant dans le secteur de la production et de la distribution d’électricité au public.

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  • AGENTS DE L’ETAT – 42 nouveaux inspecteurs du travail intègrent la fonction publique 

    AGENTS DE L’ETAT – 42 nouveaux inspecteurs du travail intègrent la fonction publique 

    Antananarivo, 9 Février, 16h05 – De nouveaux fonctionnaires pour intervenir dans le milieu du travail. 42 inspecteurs du travail ont prêté serment vendredi à Anosy devant les magistrats de la Cour suprême. Après leur prestation de serment, ils vont pouvoir exercer leur fonction de contrôle et d’inspection des entreprises en matière de respect de la législation du travail. Mais ils se chargent aussi de “conseiller les entreprises dans la mise en oeuvre” des différents lois et règlements régissant le travail, souligne le ministère en charge du Travail, de l’emploi et de la fonction publique.

     

    Dans leurs tâches, ces nouveaux fonctionnaires vont aussi travailler pour la promotion de l’emploi et pour s’assurer que les emplois pourvus soient décents et respectent les normes internationales. A en croire le ministère, ils seront affectés dans les 23 régions du pays où des démembrements du département existent, précise le ministère.

     

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  • NECROLOGIE – Décès à 95 ans de Sam Nujoma, président fondateur de la Namibie

    NECROLOGIE – Décès à 95 ans de Sam Nujoma, président fondateur de la Namibie

    Windhoek, 9 février (Xinhua) — Le président fondateur de la Namibie, Sam Nujoma, est décédé samedi à l’âge de 95 ans, a annoncé le président actuel du pays Nangolo Mbumba, dans un communiqué publié dimanche matin.

     

    Ce dernier a indiqué qu’au cours des trois dernières semaines, le président fondateur avait été hospitalisé à Windhoek, la capitale, pour un traitement médical et une observation en raison de problèmes de santé.

     

    « Malheureusement, cette fois-ci, le plus valeureux des fils de notre pays n’a pas pu se remettre de sa maladie », a déploré Nangolo Mbumba. « C’est donc avec la plus grande tristesse que j’annonce ce matin du 9 février 2025 au peuple namibien, à nos frères et sœurs africains et au monde entier, le décès de notre vénéré combattant de la liberté et dirigeant révolutionnaire, S.E. le Dr Sam Shafiishuna Nujoma. Le président Nujoma est décédé à l’âge de 95 ans le 8 février à 23H45 à Windhoek, en Namibie », a-t-il poursuivi.

     

    Né le 12 mai 1929 dans le village d’Etunda, dans la région d’Omusati, dans le nord-ouest de la Namibie, Shafiishuna Nujoma a été le premier président du pays de 1990 à 2005. Il était également membre fondateur de l’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (SWAPO), le parti qui gouverne le pays depuis son indépendance.

     

    Tout en exprimant sa sympathie envers la famille du défunt sur les réseaux sociaux, Nangolo Mbumba a confirmé que son gouvernement mettrait en place une période de deuil national et des dispositions pour l’enterrement afin d’honorer le président fondateur.

     

    Textes et photo : Xinhua

  • EVALUATION – Le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar programmé la semaine prochaine

    EVALUATION – Le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar programmé la semaine prochaine

    Antananarivo, 9 Février, 11h40 – Dix ans après sa dernière évaluation, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) entreprendra le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar. Cet examen est programmé du 12 au 14 février, selon le programme d’examens pour 2025 publié par cette institution chargée de la fixation des règles régissant le commerce entre les pays.

     

    Les examens des politiques commerciales sont un exercice prescrit dans les Accords de l’OMC au cours duquel les politiques commerciales et les politiques connexes des pays Membres sont examinées et évaluées périodiquement. Tous les membres de l’OMC font l’objet d’un examen, dont la fréquence varie en fonction de la part du commerce mondial qu’ils représentent.

     

    Les examens de la politique commerciale auxquels Madagascar va être soumis portent sur quatre grands thèmes. Il y a d’abord l’appréciation de l’ensemble des politiques et pratiques commerciales du pays. Ils évalueront également les besoins économiques et de développement plus larges de Madagascar, y compris l’environnement extérieur. Ils examineront aussi dans ce cadre l’impact des politiques et pratiques commerciales du pays sur le fonctionnement du système commercial multilatéral ; et feront des commentaires généraux à titre d’appréciation et d’évaluation.

     

    Le premier examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar avait eu lieu au mois de Février 2001. Le second s’est tenu au mois d’avril 2008, suivi du troisième effectué au mois de juillet 2015. Et le quatrième examen sur Madagascar va donc être entrepris d’ici quelques jours.

     

    16 membres de l’OMC sont soumis à cet examen de politiques commerciales de l’OMC pour 2025 et c’est Madagascar qui ouvrira le bal. Viendront ensuite ceux de l’Ukraine, de l’Australie, du Cambodge, du Royaume-Uni ou encore du Cambodge.

     

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  • SECTEUR PRIVÉ – Les industriels locaux soulignent la nécessité de mesures protectionnistes pour leur développement

    SECTEUR PRIVÉ – Les industriels locaux soulignent la nécessité de mesures protectionnistes pour leur développement

    Antananarivo, 9 Février, 9h15 – Tiana Rasamimanana plaide pour des dispositions permettant aux branches de production nationale (BPN) d’être protégées de la concurrence extérieure. Ce président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) avait souligné la nécessité de mesures protectionnistes en faveur des industriels locaux, face à l’envahissement du marché domestique par des produits importés. Ces mesures devront permettre à ces BPN de se développer davantage, a-t-il exposé, en marge du lancement du Portail économique et social de Madagascar, mardi.

     

    Pour l’heure, plusieurs facteurs font que les industriels locaux ne sont pas “très compétitifs” par rapport aux produits importés qui entrent à Madagascar, soutient le président du SIM. Il parle entre autres du coût de l’énergie, amplifié par les charges supplémentaires en carburant pour les industriels avec le délestage d’électricité. Mais il évoque également le problème de transport des produits avec la dégradation des routes.

     

    Des mesures de sauvegarde ont déjà été appliquées en faveur de quelques branches de production locale, comme l’imposition de droit additionnel pour les produits importés en concurrence avec ce qu’elles produisent localement. “Cette disposition avait permis de limiter les importations qui envahissent le marché national que nous sommes en mesure de satisfaire avec ce que nous produisons localement”, explique Tiana Rasamimanana du SIM. Il indique que d’autres BPN demandent également l’application d’une telle mesure.

     

    Madagascar figure parmi les pays enregistrant le plus grand nombre de BPN qui se sont plaintes de l’accroissement massif des importations ces derniers temps. Selon le Rapport annuel 2024 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), 12 nouvelles enquêtes de sauvegarde avaient été ouvertes en 2023 par cinq de ces membres, dont cinq enquêtes pour l’Indonésie, quatre pour Madagascar, une chacune pour l’Inde, les Philippines et la Turquie.

     

    Durant cette année, des mesures avaient été imposées, dont trois par Madagascar, deux pour l’Inde et une pour la Tunisie. L’OMC rappelle que ses membres peuvent en effet prendre une mesure de “sauvegarde”, c’est-à-dire limiter temporairement les importations d’un produit, s’il est constaté que l’accroissement des importations du produit cause ou menace de leur causer un dommage grave.

     

    Les industriels locaux assurent par ailleurs être en mesure de couvrir les besoins du pays. Le président du SIM estime que “nous avons largement la capacité de couvrir ces besoins, si nous ne prenons que l’exemple des savons ou encore de la farine”. D’ailleurs, “nous avons des produits de très bonne qualité. Les machines de production exploitées au pays n’ont rien à envier à celles utilisées dans les pays développés”, martèle-t-il.

     

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  • DIPLOMATIE – Le général Monja Delphin Sahivelo représente Madagascar au sommet conjoint de la SADC et de l’EAC sur la situation en RDC à Dar Es Salam

    DIPLOMATIE – Le général Monja Delphin Sahivelo représente Madagascar au sommet conjoint de la SADC et de l’EAC sur la situation en RDC à Dar Es Salam

    Antananarivo, 9 Février, 7h30 – Madagascar poursuit ses engagements dans la résolution des problèmes en Afrique. Pour le Sommet conjoint des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe, le président de la République Andry Rajoelina a été représenté par le ministre des Forces armées, le général Monja Delphin Sahivelo.

     

    Le Sommet fait suite aux Sommets organisés respectivement le 29 janvier par l’EAC et le 31 janvier par la SADC qui avaient tous deux discuté de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Insistant sur “l’importance d’une concertation politique et diplomatique” comme étant la solution la plus viable pour la résolution du conflit sévissant dans l’Est de ce pays”, le Sommet conjoint a “exigé la reprise des négociations et du dialogue directement avec l’ensemble des parties étatiques et non étatiques, militaires et non militaires, y compris le M23”.

     

    Sur la question de l’implication éventuelle du Rwanda dans le conflit, le Sommet conjoint recommande que “les modalités de retrait des forces armées étrangères non invitées du territoire de la RDC soient élaborées et mises en oeuvre”. Il appelle par ailleurs à la mise en oeuvre du concept d’opérations (Conops) du plan harmonisé conçu par les experts en sécurité du Rwanda et de la RDC dans le cadre du processus de Luanda pour “neutraliser les Forces de libération du Rwanda (FDLR) et suspendre les mesures défensives du Rwanda”, accusé par les Nations unies de soutenir le M23.

     

    Par ailleurs, le Sommet conjoint convoque une réunion des chefs d’Etat major des deux organisations pour fournir, entre autres, des directives sur l’instauration d’un cessez-le-feu et la cessation des hostilités, immédiates et sans conditions. Cette réunion devrait également discuter de l’acheminement d’une assistance humanitaire, de l’élaboration d’un dispositif de sécurisation de la ville de Goma et des zones environnantes et de l’ouverture des principales voies d’approvisionnement de la région ainsi que de l’aéroport de Goma.

     

    Photo : SADC

  • AMERIQUE DU NORD – Justin Trudeau estime que la menace de Donald Trump d’annexer le Canada est « réelle »

    AMERIQUE DU NORD – Justin Trudeau estime que la menace de Donald Trump d’annexer le Canada est « réelle »

    Ottawa, 7 février (Xinhua) — Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a estimé vendredi que la menace du président américain Donald Trump d’annexer le Canada était « une chose réelle », ont rapporté les médias locaux. Selon la chaîne CBC News, il a déclaré à des chefs d’entreprise lors du Sommet économique Canada-Etats-Unis à Toronto que cette menace serait motivée par un accès aux minéraux essentiels du Canada.

     

    “Donald Trump a en tête que la manière la plus facile de le faire est d’absorber notre pays et c’est une chose réelle », estime Justin Trudeau. Le Premier ministre canadien ajoute que Donald Trump était motivé par le fait que les Etats-Unis pourraient bénéficier des ressources minérales essentielles du Canada.

     

    Justin Trudeau a tenu ces propos après avoir prononcé un discours d’ouverture à ce sommet vendredi matin, soulignant les principaux problèmes auxquels le pays était confronté en matière de relations commerciales avec les Etats-Unis, rapporte CTV News. Il estime alors que le Canada avait besoin à la fois d’une réponse tactique aux menaces tarifaires de Donald Trump à court terme et d’une stratégie pour faire face à des Etats-Unis moins coopératifs à long terme.

     

    La semaine dernière, l’administration Trump a annoncé qu’elle imposerait des droits de douane sur les importations en provenance du Canada. Ottawa a riposté en imposant des droits de douane de 25% sur 155 milliards de dollars canadiens (107 milliards de dollars US) de produits américains.

     

    Les deux pays ont ensuite mis en pause ces menaces tarifaires pendant au moins 30 jours. M. Trump a suggéré que si le Canada voulait éviter des droits de douane élevés, il pourrait devenir le 51e Etat américain.

     

    Texte et photo : Xinhua

  • CARBURANT – Trois locomotives et 36 wagons nécessaires pour le transport de fuel lourd par voie ferroviaire

    CARBURANT – Trois locomotives et 36 wagons nécessaires pour le transport de fuel lourd par voie ferroviaire

    Antananarivo, 8 Février, 9h45 – Le transport par voie ferroviaire du fuel lourd est en projet. Mais un grand défi logistique s’impose. Ce projet nécessitera trois locomotives et 36 wagons d’une capacité entre 40m³ et 45m³ chacun. Et ils devront être exclusivement dédiés à cette opération, selon l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).

     

    L’objectif dans ce projet est de parvenir à acheminer 7 000 m³ de fuel lourd par mois dans un premier temps. Un groupe de travail pour mener les études nécessaires est déjà constitué, rassemblant des représentants de l’OMH, du ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), du ministère des Transports et de la météorologie (MTM) de la LPSA ainsi que de la Jirama.

     

    Ce groupe de travail s’est déjà penché sur plusieurs points, dont l’étude de faisabilité ainsi que les matériels et infrastructures nécessaires à ce projet. Ses membres avaient par ailleurs déjà réalisé une visite préliminaire, leur ayant permis de se convenir que ce soit l’ancien site d’Aggreko à Ambohimanambola qui sera le site à approvisionner dans le cadre de ce projet.

     

    La Société financière internationale avait déjà avancé que l’utilisation de la ligne ferroviaire permettrait d’obtenir un écart de prix significatif par rapport au transport routier, estimé à 8,3 dollars par tonne entre Antananarivo et Toamasina. Les entreprises pourraient par ailleurs économiser jusqu’à 3,7 millions de dollars par an, en passant du transport par camion sur la route entre la Capitale et le port de Toamasina au transport ferroviaire.

     

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