Catégorie : Actualité

  • Le Centre opérationnel des prévisions hydrométéorologiques à moderniser pour améliorer ses prévisions

    Le Centre opérationnel des prévisions hydrométéorologiques à moderniser pour améliorer ses prévisions

    Antananarivo, 21 Novembre, 8h45 – Bientôt de meilleures conditions de travail pour les prévisionnistes de Météo Madagascar. Le Centre opérationnel de prévisions hydrométéorologiques d’Antananarivo est en cours de modernisation grâce au Projet de développement urbain intégré et de résilience du Grand Antananarivo (Produir), financé par la Banque mondiale.

    Le bâtiment du centre, vétuste après plus de 40 ans d’existence, sera réhabilité selon les normes internationales. Les travaux incluent la rénovation de la salle des serveurs, la modernisation du système électrique et l’amélioration de la connectivité avec le système mondial de télécommunication de l’Organisation Météorologique Mondiale.

    Ces travaux face à l’état qualifié critique du Centre sont cruciaux. Avec une salle des serveurs en mauvais état et des équipements insuffisants, l’état de connectivité avec le système mondial de télécommunication de l’OMM s’est largement dégradé. “Les données disponibles, produits et autres informations utiles aux activités du centre de prévision sont très limitées”, signale la direction générale de la météorologie.

    Avec les travaux officiellement lancés mercredi, l’objectif est de renforcer les capacités de prévisions météorologiques pour une meilleure gestion des risques et catastrophes.

    Photo : Direction générale de la météorologie

  • FORCES DE L’ORDRE – 28 gendarmes terminent leur stage d’application d’officiers

    FORCES DE L’ORDRE – 28 gendarmes terminent leur stage d’application d’officiers

    Antananarivo, 21 Novembre, 7h10 – Prêts au service. Une nouvelle promotion d’officiers de la gendarmerie ont achevé leur formation. La 48ème promotion du cours d’application des officiers, composée de 28 hommes et femmes, est officiellement sortie mardi après neuf mois de formation. Le général Jean Herbert Rakotomalala, commandant de la gendarmerie nationale a dirigé la cérémonie de sortie de promotion qui s’est tenue au commandement des forces spécialisées (CFS) à Ivato. Leur formation achevée, ces officiers vont être envoyés aux quatre coins de l’île pour effectuer leur service.

    Les cours d’applications des officiers visent à renforcer mentalement et physiquement les officiers de la gendarmerie avant leur prise de fonction. Les cours se déroulent en deux étapes. Les sept premiers mois au niveau de l’école supérieure de la gendarmerie nationale à Moramanga tandis que les deux derniers mois se déroulent auprès du CFS Ivato.

    Durant leur période de formation, ces officiers ont également dirigé des éléments lors des opérations coup de poing contre les kidnapping dans le district d’Ankazobe et d’Anjozorobe. Ils ont pu saisir des armes utilisées par les bandits tels qu’un MAS36 ou encore des fusils de chasse, indique la gendarmerie nationale.

    Photo : Gendarmerie nationale

  • FISCALITÉ  – Pour Rindra Rabarinirinarison, la taxe sur les transactions mobiles est un “moindre mal” par rapport à d’autres

    FISCALITÉ – Pour Rindra Rabarinirinarison, la taxe sur les transactions mobiles est un “moindre mal” par rapport à d’autres

    Antananarivo, 21 Novembre, 6h15 – “Nous pourrions gagner plus en taxant le riz. Nous pourrions gagner plus en taxant les médicaments. Nous ne l’avons cependant pas fait”. Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, explique le choix du gouvernement de taxer les transactions mobiles plutôt que d’autres secteurs. Sur le plateau de la chaîne de télévision publique TVM, elle explique que l’Etat a choisi le “moindre mal” en instaurant cette nouvelle taxe.

    “Se faire taxer fait toujours mal, que l’on prélève peu ou beaucoup”, reconnaît la ministre. “Personne n’est content de se faire prélever de l’argent. Mais nous avons choisi le principe du moindre mal, de prélever là où cela ferait le moins mal”, ajoute-t-elle. Rindra Rabarinirinarison indique alors que l’Etat pourrait instaurer une taxe sur le riz ou encore sur les médicaments. Cela permettrait à l’Etat de gagner beaucoup d’argent selon elle. “Lorsqu’on a fait les calculs, on a vu que l’Etat pourrait gagner jusqu’à 730 milliards si on instaurait une taxe sur le riz mais on ne le fait pas, c’est cela le moindre mal”, confie-t-elle.

    La déclaration de la ministre intervient après la réaction des trois opérateurs en mobile banking qui avaient dénoncé que taxer à hauteur de 0,5% les transactions mobiles au-dessus de 150 000 ariary serait un “fardeau pour les 23 millions de Malgaches qui utilisent leur service” et “met en péril l’économie nationale ainsi que l’avenir de l’inclusion financière”. Mais Rindra Rabarinirinarison indique que non seulement l’Etat est prêt à discuter, mais que son équipe est prête à faire face aux opérateurs. “Prélever les impôts nécessite un état d’esprit spécial. Ce n’est pas tout le monde qui a le mental pour faire face et pour prélever les impôts, les services des impôts sont prêts car il faut améliorer les recettes de l’Etat”, martèle-t-elle.

    Face à la presse lors de la présentation du projet de Loi de finances 2025 lundi, Rindra Rabarinirinarison avait indiqué que la décision d’instaurer cette taxe n’aurait pas d’impact sur l’inclusion financière au vu de son taux qui, selon elle, est particulièrement bas. Selon elle, cette taxe de 0,5% n’est qu’un geste symbolique alors que la taxe à Madagascar est de 20%.

    Photo : TVM

  • LALANIRINA RASOARIMANGA : “Le but du Madagascar Clean Cooking initiative est d’apporter une alternative au charbon de bois”

    LALANIRINA RASOARIMANGA : “Le but du Madagascar Clean Cooking initiative est d’apporter une alternative au charbon de bois”

    Presque tous les promoteurs de cuisson verte à Madagascar se sont regroupés au sein du Madagascar Clean Cooking Initiative (MCCI). La cuisson propre rassemble tous les modes de cuisson sensibles à la préservation de l’environnement tels que le biogaz, l’éthanol, le charbon écologique et autres. Le MCCI, soutenu notamment par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), ambitionne de promouvoir la cuisson verte à Madagascar afin d’en finir avec l’utilisation du charbon de bois, polluant et destructeur de forêt. Son souhait est qu’en 2030, 20% des Malgaches utilisent la cuisson propre contre 5% actuellement. Un défi immense selon Lalanirina Rasoarimanga, secrétaire général du MCCI. Interview.

     

     

    Les promoteurs de la cuisson verte sur la Grande île se regroupent.
    Ils ont lancé, il y a quelques mois, le Madagascar Clean Cooking Initiative (MCCI).
    Leur objectif: promouvoir les modes de cuissons sensibles à la préservation de l’environnement.
    Cela inclut le biogaz, l’éthanol, le charbon écologique et autres.

    Qu’est-ce que le MCCI ?
    “Le MCCI (Madagascar Clean Cooking Initiative) est un acteur-clé créé il y a cinq mois. C’est une association qui regroupe les promoteurs de la cuisson propre à Madagascar. Elle rassemble actuellement 48 membres promoteurs éparpillés dans 13 régions de Madagascar”.

    Quel est le véritable enjeu de la cuisson propre ?
    “L’environnement est détruit, les forêts sont ravagées. Rien qu’à Antananarivo, on a besoin de 540 tonnes de charbon par jour. Le but de MCCI est d’apporter une alternative au charbon de bois pour les différents ménages”

    Quel est alors l’objectif du MCCI ?
    “Le défi est immense, car aujourd’hui il n’y a que 5% des Malgaches qui utilisent la cuisson propre. Le charbon écologique représente 1% et les autres modes de cuisson propre représentent 4%. Notre premier défi est d’atteindre 20%. Il faudra collaborer avec toutes les parties prenantes”

    Que comptez-vous faire pour y arriver ?
    “C’est l’Onudi qui nous a conseillé de créer l’association, de nous regrouper puis d’élaborer un plan stratégique. On a déjà réussi à mettre sur pied un plan stratégique dans les grandes lignes et qui est soutenu par l’Onudi. Depuis ces trois derniers mois, à partir de Juillet, le plan stratégique est développé et on dispose déjà d’un plan opérationnel pour un an”

    Pensez-vous pouvoir changer les habitudes de consommation des Malgaches ?
    “Le changement du comportement des consommateurs est le prochain grand défi. C’est très difficile pour nous Malgaches de changer d’habitude et de migrer vers quelque chose de nouveau. On ne pourra pas tout de suite débarrasser les Malgaches de l’habitude d’utiliser du charbon de bois ou du bois de chauffe mais au moins d’ici 2030 on espère réduire à 70% le taux d’utilisation du charbon de bois et que la cuisson propre atteigne au minimum 20%”

    Le prix peut-il rivaliser avec celui du charbon de bois ?
    “En termes de coût, lorsque la solution est faite main, le prix est moitié moins cher que celui du charbon de bois. Cependant, plus c’est industriel, soit plus de production, plus de taxe à payer, plus de coût de production, le prix va aussi augmenter. Donc le prix va se rapprocher du prix du charbon de bois et les ménages préfèreront continuer à utiliser du charbon de bois au lieu de la cuisson propre”.

    L’Etat est-il associé à la démarche, pour quelles raisons ?
    “Nous avons déjà réalisé un plaidoyer auprès de l’Etat mais nous allons le poursuivre, surtout en termes de taxe douanière qui est très élevée pour les promoteurs du clean cooking à Madagascar, de même pour la taxe sur les revenus. Nous demandons ainsi tout ce qui est exonération de ces taxes mais aussi toute forme de coopération afin de promouvoir le « clean cooking”.

  • Alexandre Georget : “Il s’agit d’une gestion intérimaire de deux mois”

    Alexandre Georget : “Il s’agit d’une gestion intérimaire de deux mois”

    Alexandre Georget, nouvellement nommé président de la délégation spéciale d’Antananarivo, sait que son mandat à la tête de la Capitale ne durera que deux mois, le temps d’élire le nouveau maire. L’ancien ministre de l’Environnement et du développement ne promet donc pas de grands changements. Il se dit néanmoins prêt à assumer les responsabilités qui lui sont confiées dans l’objectif d’améliorer le quotidien de la population. Nos jeunes reporters francophones ont assisté à la prise de fonction du nouveau PDS.
    En partenariat avec la FES Madagascar

    Alexandre Georget est un ancien ministre de l’Environnement et du développement durable. Il vient juste d’être nommé président de la délégation spéciale (PDS) d’Antananarivo. Il remplace à ce poste Harilala Ramanantsoa.
    Celle-ci est démissionnaire pour cause de candidature aux municipales. Son mandat ne devrait durer que deux mois. Le temps pour la Capitale de se choisir un nouveau maire. Il a officiellement pris ses fonctions ce 20 Novembre.

    « Je remercie le président Andry Nirina Rajoelina et le gouvernement central qui ont placé leur confiance en moi en me désignant pour assumer cette responsabilité temporaire dans la gestion de la commune urbaine d’Antananarivo, c’est un grand honneur. Je m’engage à accomplir cette mission afin de ne pas faillir et je suis pleinement prêt à relever la tâche sacrée qui m’est confiée. Ce n’est pas seulement un honneur, mais aussi une grande responsabilité, une responsabilité que j’accepte et que je mènerai à bien par affection pour cette commune d’Antananarivo, la capitale. C’est une grande responsabilité, car de nombreux travaux doivent être entrepris pour organiser et améliorer la vie de la population ici à Antananarivo. Nous travaillons ensemble pour environ deux mois dans cette commune urbaine d’Antananarivo, et ce, jusqu’à ce qu’un maire élu prenne ses fonctions »

    « Les changements ne seront pas très importants, car il s’agit d’une gestion intérimaire de deux mois. Le travail entamé par les précédents responsables continue, notamment en ce qui concerne la réfection des rues, la gestion des canaux en vue de la saison des pluies, ainsi que la sécurité et la vie communautaire ici. Il n’y aura donc pas de grands changements, mais nous attendons l’élection du maire, qui prendra ses fonctions dans environ deux mois. »

    « La vision est assez simple : d’abord, il s’agit de rénover les routes, d’examiner les infrastructures qui ne sont pas en bon état, de préparer la saison des pluies à venir, et de prendre en compte les besoins des employés de la commune, car ce sont eux les premières personnes concernées. Ce sont eux que nous devons soutenir d’abord pour leur donner la motivation nécessaire à la réussite de nos actions. »

  • FOOTBALL – Sept nations de la zone Cosafa qualifiées à la CAN 2025

    FOOTBALL – Sept nations de la zone Cosafa qualifiées à la CAN 2025

    Antananarivo, 20 Novembre, 12h20 – Les 24 nations qualifiées pour la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations 2025 sont toutes connues. Le Conseil des associations de football en Afrique australe (Cosafa), la zone dont Madagascar est membre, a pu qualifier sept nations. Il y a les pays les plus habitués comme la Zambie avec 18 participations, l’Afrique du Sud et ses 11 participations et l’Angola avec neuf éditions. Sont également qualifiés le Zimbabwe et la Mozambique pour leur sixième participation. Les Comores et le Botswana en sont à leur deuxième participation chacun.

    Lors de l’édition 2021, la zone Cosafa n’a été représentée que par deux nations à savoir les Comores et la Mozambique tandis que pour l’édition 2023, en Côte d’Ivoire, il y avait l’Afrique du sud, la Zambie, le Mozambique, l’Angola et la Namibie. La CAN marocaine est donc l’édition où cette zone est très représentée au cours des cinq dernières éditions.

    Les grandes nations du football africain seront presque tous présents sauf le Ghana. Outre le Maroc pays hôte, la Côte d’Ivoire vainqueur de la dernière édition, le Cameroun, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, le Nigéria ou encore le Mali seront tous au rendez-vous.

  • Les opérateurs de mobile money s’insurgent contre l’introduction de la taxe sur les transactions mobiles

    Les opérateurs de mobile money s’insurgent contre l’introduction de la taxe sur les transactions mobiles

    Antananarivo, 20 Novembre, 14h45 – Les opérateurs mobile money haussent le ton. Ils s’inquiètent pour l’avenir de l’inclusion financière à Madagascar. Airtel Money, Mvola et Orange Money s’insurgent contre le projet du gouvernement d’introduire une taxe indirecte dénommée taxe sur les transactions mobiles (TTM). “Cette taxe constituera un fardeau pour les 23 millions de Malgaches qui utilisent nos services et met en péril l’économie nationale ainsi que l’avenir de l’inclusion financière”, indiquent les trois opérateurs dans un communiqué conjoint.

    Selon le projet de loi de finances 2025, cette nouvelle mesure fiscale vise à appliquer une taxe de 0,5% sur les transactions mobiles au-dessus de 150 000 ariary. Les opérateurs dressent ainsi un tableau noir sur les conséquences de cette mesure fiscale au niveau des ménages ou de l’économie nationale. A en croire leur communiqué, l’application de cette nouvelle taxe ne fait que pénaliser les utilisateurs finaux avec une possible hausse des frais de transactions pouvant aller jusqu’à dix fois pour certains paiements. Ils évoquent aussi une réduction du pouvoir d’achat des ménages et les revenus des 164 000 agents de distributions. MVola, Airtel Money et Orange Money alertent aussi sur les impacts économiques graves avec le retour au cash, le recul de la digitalisation, la hausse de l’économie informelle et même le découragement des investissements.

    « Il y aurait un impact sur l’inclusion financière si le taux avait été de 20% »

    Pour Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, l’introduction de la TTM ne devrait pourtant pas avoir d’impacts sur l’inclusion financière. “Il y aurait un impact sur l’inclusion financière si le taux avait été de 20% et cela serait très pesant si c’était au même niveau que les autres taxes. Ce n’est qu’un geste, cette taxe à 0,5%”, a-t-elle déclaré à l’issue de la présentation du projet de loi de finances devant les députés à Tsimbazaza lundi. Le gouvernement espère récolter 143 milliards d’ariary de recettes avec l’application de cette nouvelle mesure fiscale.

    @2424.mg

    Le projet de loi de finance initiale 2025 prévoit l’instauration d’une taxe à hauteur de 0,5% sur les transactions mobiles au-dessus de 150.000 ariary. Selon Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, cette taxe est symbolique et ne devrait pas affecter les concernés.

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    Recettes obtenues inférieures aux prévisions

    Du côté des opérateurs, la mesure est loin d’apporter les recettes fiscales attendues. “Les recettes obtenues à la suite de la mise en place de cette taxe se révéleront bien inférieures aux prévisions, ne dépassant pas les 50 milliards d’ariary”, indiquent-t-ils. MVola, Orange Money et Airtel Money parlent ainsi des expériences dans d’autres pays africains où le nombre d’utilisateurs ou encore de valeur de transactions ont enregistré une baisse considérable après l’application d’une telle taxe. Les trois opérateurs invitent ainsi l’Etat malgache à “soutenir le secteur du mobile money pour accélérer son adoption à grande échelle”. Pour eux, “le développement libre et sans entrave du secteur en 2025 devrait générer d’office plus de 50 milliards ariary de recettes fiscales additionnelles”.

     

    Le mobile money est un outil de paiement de plus en plus adopté par de nombreux foyers malgaches. Le nombre de transactions connaît une croissance accrue. D’après le rapport du service de coordination nationale de la finance inclusive (CNFI), une structure rattachée au sein de la direction générale du trésor, 211 millions de transactions ont été enregistrées en 2021 pour une valeur de 24 786 milliards d’ariary. En 2022, le nombre des transactions avaient augmenté à 273 millions en 2022, avec une valeur s’élevant à 31 408 milliards d’ariary. Et 342 millions de transactions financières ont été effectuées via mobile money en 2023. Ces opérations avaient valu 38 161 milliards d’ariary.

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  • JUDO – Trois judokates pour représenter Madagascar à l’Open de Dakar

    JUDO – Trois judokates pour représenter Madagascar à l’Open de Dakar

    Antananarivo, 20 Novembre, 14h15 – Des judokates malgaches seront en lice à l’open de Dakar, dans quelques jours. Elles seront trois à représenter les couleurs malgaches durant cette compétition qui se tiendra du 21 au 23 Novembre.

    Pour les moins de 57 kg, Roumaica Riantsoa Benandro Andriamahadisoa sera sur le tatami. Elle combattra dans la catégorie juniors et seniors dames. Idealisoa Miangalihanta, pour les moins de 52 kg combattra également dans la catégorie juniors et seniors. Dans cette même catégorie, Camille Andrianjafintsalama combattra chez les cadettes et chez les juniors.

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  • SINISTRE – Six aéronefs « non navigables » touchés par l’incendie de mardi à Ivato, selon l’ACM

    SINISTRE – Six aéronefs « non navigables » touchés par l’incendie de mardi à Ivato, selon l’ACM

    Antananarivo, 20 Novembre, 14h30 – Six aéronefs sinistrés. Le bilan de l’incendie survenu mardi sur une zone située côté piste de l’Aéroport d’Antananarivo, publié ce mercredi par l’Aviation civile de Madagascar (ACM), fait état de quatre avions Cessna, d’un avion PA23 et d’un hélicoptère Bell “touchés par le sinistre”. A en croire le communiqué de l’ACM, il s’agit de “six aéronefs non navigables (épaves) non opérationnels depuis 2012”.

    L’ACM précise par ailleurs que “ces aéronefs apportiennent à des exploitants privés et ne sont ni des aéronefs d’Etat ni des aéronefs militaires”. “Aucune infrastructure de l’aéroport n’a été endommagée”, poursuit encore l’ACM dans son communiqué.

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  • RUGBY A XV – Les Makis face aux Lions camerounais pour leur premier match au barrage de de l’Africa men’s cup

    RUGBY A XV – Les Makis face aux Lions camerounais pour leur premier match au barrage de de l’Africa men’s cup

    Antananarivo, 20 Novembre, 12h20 – Jour de match. Madagascar affrontera d’entrée le Cameroun pour le tournoi de barrage de rugby à XV pour la qualification au Top 8 africain. Cette rencontre se tiendra à Casablanca, Maroc, ce mercredi à 17h30, heure de Madagascar.

    Pour cette rencontre., la méfiance est de mise. “Certes c’est un adversaire qui est à notre portée mais nous n’avons plus joué depuis 2021 et notre adversaire a beaucoup évolué”, souligne Antsoniandro Andrianorosoa, directeur technique national de la fédération malgache de rugby. A l’en croire, par rapport au Makis, les Lions ont plus de gabarit et ont dans leur effectif de nombreux joueurs évoluant dans les ligues professionnelles en Europe. Il a toutefois indiqué que les protégés de Mamy Andriamaro ont des atouts pour contrer cette supériorité camerounaise.

    Le vainqueur de la confrontation entre Madagascar et le Cameroun jouera face au vainqueur de l’opposition entre le pays hôte, le Maroc et le Botswana. Celui qui sortira en premier de cette poule B défiera le premier du tournoi en Tunisie de la poule A pour la seule place du Top 8.

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