Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – La délégation malgache rejoindra le Maroc ce week-end pour les éliminatoires de la CAN 2025

    Antananarivo, 1er Octobre, 20h50 – Sans bruit et dans la discrétion. A moins d’une semaine du début de la fenêtre internationale pour ce mois d’Octobre, aucune information officielle n’a été publiée sur la liste des joueurs convoqués pour les deux matchs des Barea de Madagascar face aux Scorpions de la Gambie, les 11 et 14 octobre. Une source auprès de la Fédération malgache de football (FMF) souligne que les “joueurs concernés ont déjà tous reçu leur convocation”. Pour l’instant, la FMF a choisi de ne pas dévoiler leurs noms.

    La FMF reste discrète sur la préparation des Barea. Une source auprès du comité exécutif confie par ailleurs que le départ de la délégation malgache pour cette double confrontation face à la sélection gambienne est programmé pour ce week-end. Ces deux matchs comptant pour la troisième et la quatrième journées auront lieu au Maroc.

    Depuis lundi, Romuald Rakotondrabe a regroupé quelques joueurs locaux et expatriés qui sont encore à Madagascar pour les maintenir en forme. Il y a entre autres Njiva Rakotoharimalala, El Hadary Raheriniaina, Zakanirina Rakotoasimbola, Rado Rabemanantsoa ou encore Tendry Randrianarijaona.

    Le sélectionneur avait évoqué à la fin de la deuxième journée de cette éliminatoire à la CAN 2025, le mois dernier qu’un nouveau joueur devrait rejoindre la sélection pour ce mois-ci. Jusqu’ici, le technicien malgache n’en a pas dévoilé l’identité.

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  • ENERGIE ET EAU – Andry Rajoelina convoque le directeur général de la Jirama

    ENERGIE ET EAU – Andry Rajoelina convoque le directeur général de la Jirama

    Antananarivo, 1er Octobre, 19h55 – Ron Weiss, le directeur général de la Jirama, convoqué à Ambohitsorohitra. Le numéro un de la Jirama s’est réuni ce jeudi avec le président de la République Andry Rajoelina mais également les ministres chargés de l’Energie et de l’Eau afin de faire un point sur la situation de la Jirama. Après cette première réunion, Andry Rajoelina indique que des réunions seront tenues toutes les semaines pour superviser les actions qui seront entreprises.

    “Nous savons que nous sommes en période sèche et cela provoque la baisse de la production d’électricité et d’eau. Nous devons trouver des solutions rapidement et c’est pour cela que j’ai réuni les responsables”, indique le président de la République dans une courte vidéo partagée à la presse ce mardi. “Toutes les semaines on va faire des réunions pour apporter des solutions et superviser ces solutions que nous allons apporter”, ajoute le chef de l’Etat.

    La réunion de ce lundi à Ambohitsorohitra a porté sur deux axes selon les explications de Andry Rajoelina. La première concerne le redressement de la gestion de la Jirama. La deuxième a pour sa part porté sur la mise en œuvre des grands projets relatifs à la transition énergétique que la compagnie nationale doit mettre en oeuvre.

    S’adressant au directeur général de la Jirama en début de réunion, le président a invité son interlocuteur à se mettre aux parfums de toutes les études réalisées pour le redressement de la Jirama et à prendre connaissance des projets déjà en cours et ceux encore à réaliser. “On ne s’est pas encore rencontré mais je vous souhaite la bienvenue à Madagascar pour ce grand challenge”, indique le président de la République à son interlocuteur. “Nous avons besoin de votre expertise et nous avons besoin d’améliorer le quotidien des Malgaches en ce qui concerne la Jirama”, ajoute-t-il. “Je sais que nous sommes dans une situation insoutenable actuellement mais je suis convaincu qu’on peut transformer les problèmes et les défis en une opportunité pour transformer Madagascar”, conclut le locataire d’Iavoloha.

  • INTÉGRATION RÉGIONALE – L’accès de Madagascar au marché régionaux facilité grâce aux trois projets compris dans le Programme Indicatif Régional financé par l’Union Européenne

    INTÉGRATION RÉGIONALE – L’accès de Madagascar au marché régionaux facilité grâce aux trois projets compris dans le Programme Indicatif Régional financé par l’Union Européenne

    Antananarivo, 1er Octobre, 18h30 – Outre les projets de développement locaux, l’Union Européenne met en oeuvre depuis 2018 de nombreux projets pour faciliter l’intégration régionale des acteurs de l’économie malgache. Ces différents projets ont été regroupés dans le Programme indicatif régional (PIR) signé entre l’Union Européenne et les différentes organisations sous-régionales de l’Afrique et de l’Océan Indien tels que la Commission de l’Océan Indien, la Communauté de développement de l’Afrique Australe ou encore le marché commun de l’Afrique Orientale et l’Afrique Australe (Comesa) pour un financement de plus d’un milliards d’euro compris dans le 11ème FED.

    Pour Madagascar, le financement a été regroupé en trois projets pour un montant total de plus de 20 millions d’euros. Le premier projet est le Programme d’appui au développement des exportations et à l’intégration régionale (Padeir) signé en 2019. Ce programme a permis de donner accès au marché international à des milliers de producteurs malgaches via le renforcement de la compétitivité des produits locaux et la simplification des processus d’exportation. Ce programme a permis de faciliter l’intégration de Madagascar chaînes de valeur régionales à travers le Comesa ou encore la Sadc et a ainsi permis d’accroître les revenus des acteurs économiques.

    Le deuxième programme est le programme de sécurité maritime (Mase), un programme destiné à transformer la gestion des zones côtières malgaches. Grâce à Mase, Madagascar a pu sécuriser son espace maritime contre les menaces de piraterie et d’activités illicites ce qui a permis de protéger les communautés locales et les échanges commerciaux.

    Le dernier programme est le programme Clim’invest qui a pour objectif de soutenir l’accès au financement et la promotion des pratiques agricoles et industrielles plus durables. Ce soutien direct aux entreprises a permis de booster la productivité et d’améliorer la résilience des chaînes de valeur face aux défis climatiques et économiques et a eu un impact sur la création d’emplois et la croissance des PME malgaches.

    Depuis le début de sa mise en œuvre, le Programme PIR a dispensé des formations et des appuis techniques aux exportateurs et aux institutions telles que l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar). Ce qui a permis de renforcer la compétitivité de l’économie malgache sur la scène internationale. De nombreuses missions organisées en coopération avec le Ministère de l’Industrialisation et du Commerce (MIC) et les divers accompagnement des acteurs locaux dans la mise en œuvre des accords commerciaux régionaux, ont par ailleurs permis de multiplier l’impact du projet sur le terrain.

  • ECHANGES – Baomiavotse Vahinala Raharinirina à la Conférence sur les Dynamiques de la croissance africaine de Paris

    ECHANGES – Baomiavotse Vahinala Raharinirina à la Conférence sur les Dynamiques de la croissance africaine de Paris

    Antananarivo, 1er Octobre, 16h45 – Une place d’honneur accordée à la rigueur scientifique malgache. Le Dr Baomiavotse Vahinala Raharinirina figurait parmi les intervenants à la conférence consacrée aux Dynamiques de la croissance africaine. Ce grand rassemblement a été organisé par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE-Sciences Po) à Paris la semaine dernière, avec le soutien de la Société financière internationale (SFI) du groupe de la Banque mondiale.

    Baomiavotse Vahinala Raharinirina y avait été invitée pour sa double casquette de Docteur en économie, spécialiste des sujets de changement climatique et gouvernance environnementale, ainsi qu’en tant que responsable ayant conduit des politiques publiques et des négociations climatiques à l’international et au nom de l’Afrique. L’enseignante-chercheure à l’Université de Fianarantsoa avait abordé le sujet du « Changement climatique : Opportunités pour repenser la croissance de l’Afrique, ou menaces pour son émergence ? ».

    Durant la conférence, l’ancienne ministre malgache de l’Environnement et du développement durable a partagé cette conférence ses expériences dans les coulisses des négociations climatiques de haut niveau pour l’Afrique durant deux COP Climat et les défis des économies des Pays les moins avancés (PMA). Elle a également soulevé le cas particulier de Madagascar et de ses réalités de quatrième pays le plus vulnérable au changement climatique, cinquième pays le plus pauvre et d’un pays avec un haut potentiel de transformation.

    Deux invités de marque sont aussi intervenus durant cette conférence organisée par l’OFCE. Il s’agit du Pr François Bourguignon, un éminent économiste qui a reçu au cours de sa carrière plusieurs distinctions scientifiques et qui dispose d’une riche expérience de conseil auprès de plusieurs gouvernements et d’organisations internationales. Il a déjà été l’économiste en chef et le premier vice-président de la Banque Mondiale à Washington.

    Vera Songwe, la présidente et fondatrice de la Liquidity & Sustainability Facility (LSF) y a également été conviée. L’institution qu’elle dirige avait été créée en novembre 2021 lors de la COP26 à Glasgow. La LSF a un double objectif de soutenir la liquidité des euro-obligations souveraines africaines et d’inciter les investissements liés aux ODD tels que les ODD et les obligations vertes sur le continent africain.

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  • Mananjary – L’administration pénitentiaire confirme le décès de six détenus pour malnutrition

    Mananjary – L’administration pénitentiaire confirme le décès de six détenus pour malnutrition

    Antananarivo, 1er Octobre, 13h05 – La malnutrition tue à Mananjary. Six détenus au sein de la maison centrale de cette ville du Grand Sud-Est ont perdu la vie en l’espace d’un mois et demi à cause de la malnutrition, confie Arsène Ralisaona, directeur général de l’Administration pénitentiaire (DGAP) joint au téléphone. Selon les explications du responsable, ces prisonniers étaient déjà en situation de malnutrition avant leur incarcération. “Leur état s’est aggravé en prison”, souligne-t-il.

    Pour lutter contre la malnutrition dans la prison de Mananjary, un camion transportant des vivres et des médicaments a été envoyé dans la région, indique une source auprès du ministère de la Justice. L’aide alimentaire comprend du riz, de l’huile, des médicaments, mais aussi des compléments alimentaires Plumpy’nut, envoyés grâce à une collaboration avec le ministère de la Santé publique. Mais cette cargaison constitue une solution d’urgence, souligne Arsène Ralisaona. Le responsable soulève l’exploitation du camp pénal de Mananjary pour permettre aux prisonniers de produire eux-mêmes les produits destinés à leur alimentation.

    Selon le cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire, Mananjary est en phase 2 d’insécurité alimentaire aiguë entre mai et septembre 2024. Plus de 165 000 habitants sont en phase de stress tandis que plus de 33 000 habitants sont en phase de crise.

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  • ELECTIONS – Rivo Rakotovao se présente finalement au nom du HVM aux municipales à Mahajanga

    ELECTIONS – Rivo Rakotovao se présente finalement au nom du HVM aux municipales à Mahajanga

    Antananarivo, 1er octobre, 13h45 – La scission de la plateforme Firaisankina actée à Mahajanga. L’ancien président du Sénat Rivo Rakotovao choisit de se présenter aux élections municipales du 11 décembre au nom de son parti, Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM).

    En fin de semaine, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) l’a officiellement notifié de ne pas porter le nom de la plateforme de l’opposition suite à une requête déposée par Siteny Randrianasoloniaiko, chef de l’opposition au Parlement et un des leaders de la plateforme. Celui-ci avait notamment reproché au président national du HVM de ne pas avoir respecté le règlement intérieur du parti en présentant une candidature dans l’aval du co-leader du mouvement.

    Les partisans de celui qui est également vice-président de l’Assemblée nationale au titre de l’opposition, présentent, pour leur part, un autre candidat sous les couleurs du groupement Pro-Siteny. Il s’agit de Fabien Rabezafy, deuxième vice-président en exercice de la délégation spéciale de la ville. Celui-ci est notamment soutenu par le député élu à Mahajanga, Christian Afakandro.

  • ELECTRICITE – Andry Rajoelina confirme la construction de centrales solaires de 350MW pour les chefs-lieux de provinces

    ELECTRICITE – Andry Rajoelina confirme la construction de centrales solaires de 350MW pour les chefs-lieux de provinces

    Antananarivo, 1er Octobre, 10h55 – Une solution intermédiaire. Le président de la République Andry Rajoelina confirme la construction dans les prochains mois de centrales solaires pour produire de l’électricité dans les chefs-lieux de province. Il prévoit des parcs solaires totalisant une puissance de 350MW dont les 100MW seront affectés à Antananarivo et les 250MW aux autres chefs-lieux de province.

    A en croire le Président, ces centrales devraient être opérationnelles dès l’année prochaine. Il rappelle d’ailleurs, durant son passage sur la chaîne de télévision publique, que c’est pour ce projet qu’il a invité à Madagascar la délégation de la société chinoise Longi, leader dans la production de centrales solaires, la semaine dernière.

    Lors d’une rencontre avec la presse la semaine dernière, le directeur général de la Jirama, Ron Weiss avait déjà annoncé la préparation d’un appel d’offres sur ce projet solaire de 350 mégawatts. Pour le responsable de Jirama, cette disposition devrait permettre d’avoir une puissance additionnelle à moyen terme, en attendant l’opérationnalisation des grands projets hydroélectriques qui mettra encore du temps à se réaliser. Il souligne que “la mise en place d’un parc solaire met moins de temps que l’implantation d’une centrale hydroélectrique”.

    Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures Olivier Jean-Baptiste avait aussi évoqué “une solution pour la période intermédiaire avant l’entrée en service des projets hydroélectriques”. “Cela réduira également le recours aux carburants dans la production d’électricité”, avait-il alors soulevé.

    En attendant les centrales solaires annoncées dans un an, et les centrales hydroélectriques dont la construction qui nécessite trois ans et demi à cinq ans n’a pas encore commencé, la Jirama est contrainte de miser davantage sur le thermique. Lundi encore, le président de la République avait assumé le recours aux centrales thermiques, dont celles de Mandroseza, grosses consommatrices de carburants, pour combler le gap de production, du moins durant les heures de pointe.

  • EVALUATION – Le prix du carburant et le budget 2025 au menu de la première revue du programme sur la Facilité élargie de crédit du FMI

    EVALUATION – Le prix du carburant et le budget 2025 au menu de la première revue du programme sur la Facilité élargie de crédit du FMI

    Antananarivo, 1er octobre, 9h15 – Les autorités malgaches au tableau. La première revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) et de celui sur la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD) a démarré lundi. Une délégation du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Fréderic Lambert, est à Madagascar pour effectuer cette évaluation vis-à-vis des critères de performance attendus pour la FEC et de la mise en œuvre des réformes que l’Etat s’est engagé à entreprendre pour la FRD.

    Les missionnaires de Bretton Woods effectueront le suivi des réformes macroéconomiques essentielles dont dépend la réalisation des objectifs de ces programmes. Et ceci, sur la base des repères structurels convenus entre l’Etat et le service du FMI. Ce sont les progrès accomplis par rapport à ces repères qui sont évalués lors de cette revue. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) indique que les sujets brûlants comme la mise place du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants ou encore le budget 2025 seront particulièrement discutés dans le cadre de cette revue.

    Pour la première revue de la FEC, Madagascar devra entreprendre, de manière continue, plusieurs actions. C’est le cas de la communication auprès du service du FMI d’un tableau de bord mensuel sur des indicateurs clés de performance des administrations fiscales et douanières. Les autorités malgaches auront également à fournir au FMI un tableau de bord mensuel sur les recettes et les coûts de la Jirama, ainsi que les détails de tout transfert budgétaire aux fournisseurs de la Jirama. De même pour la publication des appels d’offres, les résultats de ces appels d’offres et les contrats d’achat de carburant de la Jirama.

    D’autres mesures sont à entreprendre cette année suivant des dates d’échéance précises. Parmi ces mesures figure l’opérationnalisation et de l’approvisionnement, au mois d’octobre, de 10 banques alimentaires avant le début de la période de soudure. Il y a également la finalisation et l’approbation par le Conseil des ministres du plan de relance de la Jirama préparé par sa nouvelle équipe de direction, pour le mois de novembre.

    L’achèvement de ce premier examen par le Conseil d’administration du FMI sur la base du respect des critères de performance pour fin juin 2024 est prévu vers la fin du mois de novembre de cette année. Et l’Etat malgache espère un décaissement de 36,66 millions de DTS.

    Pour la première revue de la FRD, Madagascar s’est engagé à mener deux réformes visant à renforcer la gouvernance et intégrer le programme d’action climatique dans les procédures de Gestion des finances publiques (GFP) et Gestion des investissements publics (GIP). La première mesure de réforme est l’adoption d’un décret précisant que le mandat du Comité interministériel pour l’environnement (CIME) couvre toutes les politiques climatiques.

    La seconde mesure de réforme consiste en l’adoption d’un nouveau décret sur les évaluations d’impact environnemental pour remplacer le décret de 2004 relatif à la mise en compatibilité des investissements avec l’environnement (Mecie) et la publication des critères de hiérarchisation et de sélection des projets d’investissement comprenant des éléments liés au changement climatique. Chacune de ces deux mesures de réformes de la FRD devra permettre le décaissement de 20,366 millions de DTS.

     

    Photo : MEF

  • TRAVAUX PUBLICS – Circulation coupée ce mardi matin du côté d’Ampandrana et toutes les nuits jusqu’au 6 octobre

    TRAVAUX PUBLICS – Circulation coupée ce mardi matin du côté d’Ampandrana et toutes les nuits jusqu’au 6 octobre

    Antananarivo, 1er octobre, 8h10 – Perturbation de la circulation sur la route circulaire ce mardi. Avec le démarrage des travaux de réfection des rues entre le rond-point d’Ampandrana-Besarety et la bifurcation vers Ampahibe, la route sera coupée sur cet axe à partir de 9h30 jusqu’à midi. Mais comme les travaux auront surtout lieu la nuit, la coupure sera quotidienne à partir de 20h jusqu’à dimanche. Les usagers de cet axe sont invités à passer par Besarety et Ampahibe pour aller vers Antsakaviro-Ankorahotra ou vers Andravoahangy-Antanimena.

    Comme annoncé par le ministère des Travaux publics, les travaux de réfection de cette portion de la route circulaire ont effectivement démarré dans la nuit du lundi 30 septembre. Le ministre des Travaux publics, Richard Rafidison, accompagné de la présidente de la délégation spéciale d’Antananarivo et candidate de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) à la mairie, Harilala Ramanantsoa, sont venus sur place assister au lancement des travaux. Ceux-ci sont assurés par l’entreprise Magic et sont financés par les ressources propres internes (RPI) de l’Etat.

    A en croire le ministère, les travaux devraient durer deux mois et devraient se faire avant l’arrivée de la saison des pluies. Ils se feront principalement la nuit pour réduire les perturbations. L’année dernière, cet axe avait déjà commencé à faire l’objet de travaux mais son état a très vite connu une dégradation.

    Photo : CUA

  • AGRICULTURE – 22  fonds de développement agricole régional opérationnel  dans toute l’île grâce au programme Rindra

    AGRICULTURE – 22 fonds de développement agricole régional opérationnel dans toute l’île grâce au programme Rindra

    Antananarivo, 1er Octobre, 7h45 – L’Union européenne continue à faire le bilan de ses activités à Madagascar. Parmi ces programmes, il y a le programme de renforcement institutionnel vers le développement de la résilience agricole ou Rindra. Mis en œuvre depuis 2017, ce programme avait pour objectif de renforcer le secteur agricole malgache via la mise en place d’infrastructures agricoles et environnementales, tout en renforçant les capacités institutionnelles des acteurs clés du développement rural. Parmi les réalisations phares du projet il y a la mise en place des Fonds de développement agricole régional (FDAR). Grâce au programme, 22 FDAR sont opérationnels dans toute l’île si il n’étaient que 15 avant l’intervention du projet.

    Les FDAR sont des organismes régionaux qui octroient des fonds destinés à soutenir largement les producteurs agricoles dans tout le pays. Sous la supervision du Fonds de développement agricole (FDA), ces structures permettent notamment une meilleure répartition des ressources pour tous les paysans de l’île tout en soutenant les initiatives agricoles locales.

    Outre l’opérationnalisation des FDAR, le programme Rindra a également soutenu la réhabilitation de nombreuses infrastructures clés pour les secteurs agricole, environnemental et de la pêche. On peut citer la réhabilitation des bâtiments du ministère de l’environnement et du développement durable, ceux du ministère de l’Agriculture et de l’élevage ou encore la construction de la Maison de la diplomatie verte à Antsahavola. Le programme a également fourni des équipements roulants, audiovisuels et informatiques, incluant des voitures et motos-cross pour faciliter la mobilité sur le terrain, ainsi que des ordinateurs pour moderniser les opérations au ministère de l’Agriculture et à d’autres entités gouvernementales.

    Outre les infrastructures, le capital humain a également été soutenu. Le programme a permis de renforcer les capacités de gestion des acteurs du développement rural à travers diverses subventions. Cela a permis une meilleure coordination entre les différents intervenants dans le secteur rural et une gestion plus efficace des projets sur le terrain indique les porteurs du projet.

    Le programme Rindra a été financé à hauteur de 40 millions d’euros par l’Union Européenne
    à travers le Programme indicatif national (PIN) du 11ème Fonds européen de développement. Le programme continue aujourd’hui d’apporter des changements positifs pour les populations malgaches, notamment “en améliorant la gestion des ressources naturelles, en modernisant les infrastructures et en renforçant la gouvernance environnementale”.