Catégorie : Actualité

  • ELECTION – Le Firaisankina dément l’existence d’un “deal” entre Ravalomanana et l’administration fiscale lors de l’élection présidentielle

    ELECTION – Le Firaisankina dément l’existence d’un “deal” entre Ravalomanana et l’administration fiscale lors de l’élection présidentielle

    Antananarivo, 17 Septembre, 16h55 – La plateforme de l’opposition Firaisankina répond aux déclarations de Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison. Ny Riana Andriamasinoro, secrétaire général du parti Tiako i Madagasikara assure qu’“aucun accord n’a été conclu avec la direction générale des impôts” et le candidat Marc Ravalomanana. “J’étais le mandataire du président Marc Ravalomanana”, avait-il souligné lors d’une conférence de presse tenue par cette plateforme de l’opposition dans les locaux de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), ce mardi. Cette déclaration a été effectuée, quelques heures après que la ministre avait révélé un “engagement de Marc Ravalomanana à régler ses arriérés fiscaux” avant la présidentielle de 2023. “S’il existe une lettre à la DGI, elle peut être publiée”, insiste le député élu dans le quatrième arrondissement d’Antananarivo.

    Ce mardi, Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances révèle un « engagement de Marc Ravalomanana à régler ses arriérés fiscaux » avant la présidentielle de 2023. “Avant la présidentielle, il a signé une lettre d’engagement reconnaissant ses arriérés fiscaux et dans laquelle il s’est engagé à les régler”, rapporte-t-elle, ce mardi, en marge d’une conférence de presse sur l’organisation de l’Assemblée générale des actionnaires du Groupe Africa 50. “Les services fiscaux n’ont jamais dit qu’ils délivreraient ou ne délivreraient pas le certificat de régularité fiscale. Ils attendent que Marc Ravalomanana honore les engagements qu’il a pris et la parole qu’il a donnée”, avait souligné la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • FOOTBALL – Six matchs pour la première journée de la ligue des champions européennes ce mardi

    FOOTBALL – Six matchs pour la première journée de la ligue des champions européennes ce mardi

    Antananarivo, 17 Septembre, 16h15 – Que la fête commence. Le coup d’envoi de la ligue des champions européenne avec son nouveau format sera lancé ce mardi soir. Pour cette première journée, les férus du ballon rond pourront suivre six rencontres, dont le premier choc entre Liverpool et l’AC Milan.

    A partir de cette année, 36 équipes participeront à la compétition, sans toutes s’affronter. Un classement unique permettra de hiérarchiser les équipes engagées qui disputeront chacune huit rencontres jusqu’au 29 janvier face à huit adversaires différents.

    À la fin des huit journées de ce mini-championnat, les huit premiers accèderont directement aux huitièmes de finale. Les 12 équipes les moins classées seront directement éliminées. Les 16 autres, classées de la 9e à la 24e position joueront les play-offs en février, selon un nouveau schéma défini par l’Uefa.

    Pour cette première journée, le Juventus accueillera le PSV Eindhoven, les Young Boys de Berne joueront contre l’Aston Villa. Le champion en titre, le Real de Madrid inaugurera ses matchs en recevant Stuttgart, alors que le Bayern de Munich accueillera le Dinamo Zagreb. Les deux derniers matchs opposeront le Sporting Clube du Portugal au LOSC de Lille, et l’AC Milan à Liverpool.

     

  • ELECTION – Environ 150 candidatures aux communales et municipales reçues par les Ovec, selon la Ceni

    ELECTION – Environ 150 candidatures aux communales et municipales reçues par les Ovec, selon la Ceni

    Antananarivo, 17 Septembre, 14h00 – A deux jours de la clôture du délai non encore modifié de dépôt candidature, 10% des quelque 1 600 communes urbaines et rurales à Madagascar ont des candidats pour les élections communales et municipales du 11 Décembre. A en croire Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la commission électorale nationale indépendante, environ 150 dossiers de candidature ont été recensés auprès des organes de vérification et d’enregistrement de candidatures (Ovec) jusqu’à ce mardi à la mi-journée. Sauf prolongation du deadline validée par le gouvernement, il ne reste donc plus que deux jours aux aspirants pour se rendre auprès des Ovec afin de s’inscrire.

    Par rapport aux élections de 2019, les candidatures sont rares cette année. Lors des derniers scrutin, 6 303 dossiers ont été enregistrés au niveau national pour les maires et 4 942 dossiers pour les conseillers communaux et municipaux.

    La Ceni évoque des procédures complexes dans la confection des dossiers de candidatures pour expliquer la faiblesse du nombre de candidatures. Elle évoque, entre autres, les difficultés d’obtention de l’état 211 bis, mais aussi d’autres documents comme le certificat de nationalité.

  • ELECTIONS – « Les services fiscaux en attente du règlement de ses arriérés fiscaux par Marc Ravalomanana », selon Rindra Rabarinirinarison

    ELECTIONS – « Les services fiscaux en attente du règlement de ses arriérés fiscaux par Marc Ravalomanana », selon Rindra Rabarinirinarison

    Antananarivo, 17 Septembre, 12h10 – L’administration soulève l’existence d’une lettre de reconnaissance d’arriérés fiscaux signée par Marc Ravalomanana mais non honorée jusqu’ici pour justifier le défaut de délivrance d’un certificat de régularité fiscale à l’ancien président de la République. “Les services fiscaux n’ont jamais dit qu’il délivrerait ou ne délivrerait pas le certificat de régularité fiscale. Ils attendent que Marc Ravalomanana honore les engagements qu’il a pris et la parole qu’il a donnée”, précise la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, ce mardi, en marge d’une conférence de presse sur l’organisation de l’Assemblée générale des actionnaires du Groupe Africa 50.

    Pour la ministre de l’Economie et des finances, “le fait que Marc Ravalomanana n’a pas payé des impôts n’est plus une nouvelle”. Dans ses réponses à la presse, la ministre en charge des Finances a plutôt tenu à expliquer “pourquoi Marc Ravalomanana a pu obtenir un certificat de régularité fiscale avant la présidentielle et n’en a pas pu se faire délivrer avant les municipales”. “Avant la présidentielle, il a signé une lettre d’engagement reconnaissant ses arriérés fiscaux et dans laquelle il s’est engagé à les régler”, rapporte-t-elle. “Comme c’est un adulte qui a signé et qui a donné sa parole, l’administration fiscale lui a fait confiance et lui a délivré son certificat”, poursuit-elle.

    Pour les municipales de 2024, la ministre soulève que le certificat ne sera délivré que si l’ancien chef d’Etat honore ses engagements. A l’entendre, l’administration fiscale a déjà rappelé son engagement à Marc Ravalomanana. Elle indique même que la “lettre de rappel” qui lui demandait de respecter la parole donnée et d’honorer ses engagements a été accompagnée de six titres de perception. Elle met également en avant les conditions d’obtention du certificat de déclaration fiscale : la déclaration d’impôts et le règlement des arriérés fiscaux.

    Dans le camp de Marc Ravalomanana, il est plutôt mis en avant le caractère individuel et personnel des obligations fiscales. Une note de consultation juridique publiée par l’ancien président sur sa page Facebook indique, entre autres, que “en tant que Marc Ravalomanana, personne physique, il est en règle vis-à-vis de ses obligations fiscales”. “Marc Ravalomanana ne saurait être tenu responsable des éventuelles obligations fiscales des sociétés commerciales bien qu’il soit actionnaire desdites sociétés”, poursuit la note. Celle-ci reconnaît que l’ancien président avait reçu une notification de titres de perception des sociétés appartenant à l’ancien président le 8 août.

  • SECTEUR EXTRACTIF – La gestion du Fonds minier d’investissement social et communautaire confiée au Fonds souverain Malagasy

    SECTEUR EXTRACTIF – La gestion du Fonds minier d’investissement social et communautaire confiée au Fonds souverain Malagasy

    Antananarivo, 17 Septembre, 8h50 – Un autre fonds à gérer pour le Fonds souverain malgache (FSM). Celui-ci sera chargé de gérer le Fonds minier d’investissement social et communautaire (FMISC), fonds constitué par la contribution du secteur minier dédiée au développement social et communautaire, et prévu par le nouveau code minier.

    Comme rappelé par le ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala, le FMISC est une contribution qui sera perçue de tout opérateur minier au moment de la délivrance de son Permis réservé aux exploitants artisanaux (PREA) ou de son Permis d’exploitation (PE). Elle sera forfaitaire et devra encore être fixée par voie réglementaire pour les PREA. Pour les PE, elle équivaut à un taux de 3% du montant d’investissement direct prévu par l’étude de préfaisabilité déposée avec la demande du permis pour le développement et l’équipement initial de la mine.

    Le ministre en charge des Mines n’a pas, pour le moment, précisé l’utilisation réelle de ce FMISC. Les conditions et les modalités de perception, de mise en œuvre et de gestion de ces Fonds seront d’ailleurs encore fixées par décret pris en conseil du gouvernement, explique-t-il. “C’est pour éviter que les fonds perçus s’éparpillent que nous avons choisi de les déposer auprès du FSM”, avance-t-il, en rassurant que les FMISC seront gérés dans la transparence en partenariat avec les communautés et les autorités décentralisées.

    Le Fonds souverain malagasy est destiné à contribuer au financement et à la réalisation des projets de développement prioritaires initiés, dans le cadre de la réalisation de la Politique générale de l’Etat (PGE). Il est aussi créé pour investir dans des projets de développement stratégiques, prioritaires, rentables et créateurs d’emplois ainsi que pour constituer des réserves financières consistantes pour les générations futures. Et il sert à valoriser les ressources naturelles ou encore à fructifier par une gestion saine et prudente les participations et actifs confiés par l’Etat.

    Le Fonds monétaire international (FMI) avait toutefois estimé que l’opérationnalisation du FSM nécessite encore des clarifications. Les autorités malgaches avaient ainsi fait part à cette institution de Bretton Woods de leurs engagements à renforcer la transparence et à limiter les risques fiscaux liés à l’opérationnalisation de FSM.

    Un premier décret sur le taux de réserves à maintenir par le Fonds souverain Malagasy avait alors été adopté au mois de mai de cette année. Celui-ci fixe à un taux de 15% des résultats d’exercice du FSM, les réserves financières consistantes pour les générations futures. Celles-ci seront placées dans un compte ouvert auprès de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). La préparation du décret d’application de la loi créant le FSM avait également été évoquée dans la discussion avec le service du FMI.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • ELECTION – Une décision officielle de prolongation du délai de dépôt des dossiers de candidature aux communales et municipales attendue

    ELECTION – Une décision officielle de prolongation du délai de dépôt des dossiers de candidature aux communales et municipales attendue

    Antananarivo, 17 Septembre, 7h05 – Une semaine de rallonge attendue. La décision officielle du gouvernement pour prolonger le délai de dépôt des candidatures aux élections communales et municipales du 11 Décembre est attendue. La Commission électorale nationale indépendante indique qu’un « décret devait être publié d’ici mercredi validant la décision prise par la Ceni”.

    Soava Andriamarotafika, rapporteur général de l’organe de gestion des élections, souligne qu’il est possible de prolonger d’une semaine cette date après les études effectuées par les techniciens de la Ceni. Le gouvernement était déjà d’accord sur l’aspect technique de cette prolongation, précise le rapporteur général joint au téléphone, lundi.

    Un Conseil de gouvernement est prévu ce mardi et la décision est attendue à cette date. Si cette décision est validée par un décret , les prétendants aux élections communales et municipales pourront avoir jusqu’au 26 septembre pour déposer leur candidature.

    Jusqu’à ce lundi, il n’y a pas plus de 100 candidatures enregistrées dans les 120 organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) répartis dans tout Madagascar. Dans le district de Vohémar par exemple, un seul dossier est enregistré.

  • FOOTBALL – La CAF annonce la tenue du Chan 2024 en février 2025

    FOOTBALL – La CAF annonce la tenue du Chan 2024 en février 2025

    Antananarivo, 17 Septembre, 6h15 – Calendrier fixé. Le Championnat d’Afrique des nations de football aura lieu du 1er au 25 février 2025. L’annonce en a été faite lundi par la Confédération africaine de football à l’issue d’une réunion de son comité exécutif.

    Cette compétition réservée aux joueurs évoluant sur le continent africain est organisée conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda pour cette prochaine édition. Ce sera comme une sorte de répétition de la Coupe d’Afrique des nations pour les trois pays hôtes de l’édition 2027 de la plus prestigieuse des compétitions africaines.

    Ce Chan, censé être celui de 2024, a été initialement prévu pour cette année. Mais Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football évoque un “calendrier congestionné du football africain” pour expliquer le décalage du tournoi.

    “Les éliminatoires auront lieu entre octobre et décembre”, annonce alors le Camerounais Seidou Mbombo Njoya, quatrième vice-président de la CAF. Les premières qualifications démarreront entre le 21 et le 27 octobre.

    Pour cette édition, les sélections pourront faire appel à n’importe quel joueur évoluant sur le continent africain. Ainsi, Madagascar, pourra sélectionner ses joueurs évoluant dans les îles voisines et en Afrique continental.

    Troisième de la dernière édition qui s’était déroulée en Algérie, les Barea A’, alors dirigés par Romuald Rôró Rakotondrabe auront l’occasion de rééditer cet exploit, mais il leur faut d’abord passer par les phases qualificatives. La Fédération malgache de football devrait également choisir celui qui dirigera la sélection.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • TRANSPORT AERIEN –  Emirates lance le recrutement de personnel de cabine et d’agents de service aéroportuaire à Madagascar

    TRANSPORT AERIEN –  Emirates lance le recrutement de personnel de cabine et d’agents de service aéroportuaire à Madagascar

    Antananarivo, 16 Septembre, 20h30 – Vous avez toujours voulu être steward ou hôtesse de l’air? La compagnie aérienne Emirates vous offre la possibilité de réaliser vos rêves. Si vous mesurez 1,60m et êtes capables d’atteindre une hauteur de 212cm. Si vous êtes âgé d’au moins 21 ans et parlez et écrivez couramment l’anglais, vous avez peut-être une chance. Mais il faut aussi que vous ayez un an d’expérience en hôtellerie ou en service client, et n’ayez pas de tatouages visibles lorsque vous êtes en uniforme.

    La compagnie émiratie s’était engagée à recruter du personnel sur la Grande île. Le processus est désormais lancé. Des événements sont lancés les 23 et 24 septembre prochains pour accueillir les candidats malgaches aux postes recherchés. Outre le personnel de cabine, Emirates recrute aussi des agents de service aéroportuaires ainsi que des agents des services du centre de contact.

    Les inscriptions pour obtenir une invitation aux événements organisées par la compagnie se font en ligne sur le site de la compagnie. Via le lien http://www.emiratesgroupcareers.com/cabincrew pour le personnel de cabine, et via le lien https://www.emiratesgroupcareers.com/search-and-apply/375305 pour les agents des services clients.

    Pour attirer les candidats, la compagnie met en avant de multiples avantages. Elle souligne que “les postes sont basés dans la dynamique ville de Dubaï”. Elle fait également miroiter “un style de vie cosmopolite”, un travail avec “avec 200 nationalités dans une ville réputée pour ses hôtels, ses restaurants, sa gastronomie, ses activités de loisirs, et ses technologies de pointe”. Elle n’oublie pas le “salaire compétitif, non imposable” ainsi que la “participation aux bénéfices et les tarifs réduits sur les voyages et le fret”. A cela s’ajoute “les congés annuels, les billets de congés annuels, l’assurance médicale et les billets d’avion à prix très réduits pour les amis et la famille, garantissent aux employés la possibilité de voyager avec leurs proches”.

     

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • SECTEUR EXTRACTIF – La réouverture de Base Toliara annoncée par l’administration minière pour 2025

    SECTEUR EXTRACTIF – La réouverture de Base Toliara annoncée par l’administration minière pour 2025

    Antananarivo, 16 Septembre, 19h20 – Déblocage en vue pour Base Toliara. Ce projet est l’une des deux grandes exploitations minières prévues ouvrir en 2025, dans le Programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat (PGE). L’information avait été communiquée par le ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala, lors d’une rencontre avec la presse ce lundi.

    “Nous nous devons de lancer des projets de cette envergure. Nous devons toutefois nous assurer que toutes les parties y trouvent leur compte, à savoir les communautés hôtes de ces exploitations, le pays ainsi que les investisseurs promoteurs de ces projets. C’est ce que l’Etat s’est toujours efforcé de défendre dans le cadre des discussions”, soutient le membre du gouvernement. Pour le cas de Base Toliara, le ministre Herindrainy Rakotomalala indique que des études ont déjà été menées. L’Etat entend désormais œuvrer pour l’entrée en opération de ce projet.

    Base Toliara devrait donc rouvrir l’année prochaine, après avoir été suspendue en 2019. L’Etat avait pris cette décision à l’époque car “les problématiques engendrées par les mésententes entre le projet et les communautés locales l’avaient obligé à suspendre le projet ». L’objectif pour l’Etat était alors de “revoir la coordination de toutes les actions, et de continuer les échanges et les réflexions avec les porteurs de projet”.

    Base Resources, la maison-mère de Base Toliara, rapporte dans son rapport trimestriel d’activité au mois de juillet des avancées sur l’accord de principe concernant les principales conditions fiscales qui devraient s’appliquer à l’ensemble de son projet d’extraction de sables minéraux et de monazite à Ranobe. Cette compagnie a indiqué qu’elle se concentrait désormais sur la finalisation du protocole d’accord qui donnera effet à cet accord de principe. Selon Base Resources, “la levée de la suspension du projet de Toliara sur le terrain devrait intervenir dès l’entrée en vigueur du protocole d’accord”. Ce que cette compagnie estime “réalisable à court terme”.

    Entre-temps, Base Resources avait été racheté par l’entreprise américaine Energy Fuels. La Cour fédérale d’Australie a approuvé ce projet d’acquisition par le biais d’un plan d’arrangement la semaine dernière. Dans cet accord, Energy Fuels va acquérir 100% des actions émises par Base Resources. Ce, en contrepartie d’une émission de 0,026 actions ordinaires Energy Fuels pour chaque action Base. Un dividende spécial (de 0,065 dollar australien par action) devrait également être versé aux actionnaires de Base Resources le 1er octobre 2024. La mise en œuvre du plan devrait avoir lieu le 2 octobre 2024.

  • MINES – Environ 3000 demandes de permis miniers en instance à traiter avant la réouverture de la réception de nouvelles demandes de permis, selon Olivier Rakotomalala

    MINES – Environ 3000 demandes de permis miniers en instance à traiter avant la réouverture de la réception de nouvelles demandes de permis, selon Olivier Rakotomalala

    Antananarivo, 16 Septembre, 19h20 – La réforme du code minier et la publication de ses décrets d’application touchent à leur fin. L’État se penche maintenant vers son application, indique Olivier Herindrainy Rakotomalala, ministre des Mines. Parmi les actions à entreprendre, le traitement des demandes de permis miniers en instance. “Nous avons actuellement 1 305 demandes de renouvellement, de cession et de transformation en instance”, indique le ministre en conférence de presse ce lundi. “Nous avons également 1 650 demandes de nouveaux permis en instance”, ajoute-t-il. Le ministre indique que l’Etat va d’abord se pencher sur les demandes en instance avant de rouvrir prochainement la réception de nouvelles demandes.

    Durant sa sortie médiatique de ce lundi, Olivier Herindrainy Rakotomalala expose notamment les différents changements liés à l’obtention de permis minier comme édicté dans le nouveau code minier. Il parle notamment de la digitalisation totale de la procédure d’obtention du permis minier, de sa demande à sa délivrance. “Si avant il fallait faire trois exemplaires du dossier de demande puis les apporter physiquement, lorsque le nouveau système sera en place on pourra faire la demande entièrement en ligne”, explique le ministre. Le ministre indique aussi que le permis minier ne sera plus imprimé en version carton comme ce fut le cas avant afin d’éviter les faux ou les cessions non encadrés. “Tout cela fait partie du plan d’assainissement”, explique-t-il.

    Finalement le ministre met en avant les nouvelles conditionnalités qui seront imposées aux demandeurs de permis miniers. L’Etat impose notamment l’établissement d’un cahier de charge précis pour chaque permis minier qui sera délivré, ceci afin de faire en sorte qu’il y ait des résultats dans les exploitations. Chaque exploitant devra également également avoir un plan de responsabilité sociétale pour garantir sa contribution à son milieu et chaque détenteur de permis minier devra également contribuer au “Fonds minier d’investissement social et communautaire” à hauteur de 3 % pour les grandes mines et d’un montant forfaitaire pour les détenteurs du permis réservés aux exploitants artisanaux.