Catégorie : Actualité

  • ANTANANARIVO – 170 citernes à installer dans les quartiers privés d’eau 

    ANTANANARIVO – 170 citernes à installer dans les quartiers privés d’eau 

    Antananarivo, 7 Avril, 13h30 – Des mesures d’urgence. Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène et la Jirama prévoient d’installer 170 bonbones dans les quartiers où l’approvisionnement en eau connaît des difficultés. Et “ces bonbones seront ravitaillées au quotidien”, précise la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité. L’objectif, selon le ministère, est de “réduire autant que possible les problèmes d’approvisionnement en eau que connaît Antananarivo actuellement”. A l’en croire, “la Capitale et ses environs sont encore en pleine période de difficulté”, d’où ces mesures d’urgence.

    Des discussions avec les différents responsables des quartiers et des communes concernés par les problèmes de ravitaillement en eau ont eu lieu vendredi pour voir “les problèmes spécifiques à chaque localité et comment coordonner le ravitaillement des bonbones par les camions-citernes”, rapporte le ministère. C’était aussi l’occasion pour le ministre d’appeler au calme la population. “Descendre dans les rues n’est pas une solution”, a-t-il notamment souligné durant la réunion.

  • Un taux d’inflation supérieur à 10% en juin anticipé par près de 60% des banques territoriales

    Un taux d’inflation supérieur à 10% en juin anticipé par près de 60% des banques territoriales

    Antananarivo, 7 Avril, 12h20 – Un taux d’inflation à deux chiffres. C’est ce que prévoient 59,7% des banques territoriales qui ont répondu à l’Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire, effectuée par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) au dernier trimestre de 2023. Cette proportion de banques locales a prévu un taux d’inflation supérieur à 10% au mois de juin de cette année, d’après ce qu’a rapporté l’autorité monétaire.

    44,8% de ces banques territoriales avaient déjà avancé un taux d’inflation qui se situerait entre 9 et 10% en décembre 2023. La BFM rappelle toutefois que le taux d’inflation officiel à l’époque était de 7,5%. 32,9 % d’entre elles prévoyaient ensuite un taux d’inflation qui devait être entre 8,0 % et 9,0 % au mois de mars 2024 de cette année.

    Le taux d’inflation ne devrait pas en tout cas pas dépasser les 7,7% cette année, d’après ce qu’a avancé le ministère de l’Economie et des finances (MEF) au mois de février. Cette prévision du MEF tenait compte des risques au niveau international, comme les conflits géopolitiques entre la Russie et l’Ukraine, celui entre Hamas et Israël ou encore la crise du transport maritime en mer rouge.

    Ce taux d’inflation avancé par le ministère chargé de l’Economie est toutefois inférieur à la prévision de la Banque mondiale dans ses Perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne qui estime qu’après s’être maintenu à 10,5% en 2023, l’inflation à Madagascar devrait se modérer pour atteindre environ 8,5% en 2024-2025. La Banque africaine de développement (BAD) avait pour sa part avancé un taux d’inflation à 8,2% pour le pays cette année dans son Rapport pays 2023 pour Madagascar.

  • JIRAMA – La nomination du directeur général d réclamée d’urgence par le personnel de la compagnie

    JIRAMA – La nomination du directeur général d réclamée d’urgence par le personnel de la compagnie

    Antananarivo, 7 Avril, 9h45 – Le personnel de la Jirama réclame son « manager de redressement ». La nomination du directeur général, qui aura à piloter les activités de restructuration de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, doit se faire en urgence, exposent les syndicalistes de cette société d’Etat face à la presse vendredi.

    “C’est la survie de la société qui en dépend”, lance le porte-parole du personnel de la Jirama, Mario Randrianarivelo. Celui-ci explique que la compagnie ne fonctionne plus correctement en l’absence de dirigeant en mesure de prendre des décisions pour son bon fonctionnement. Jusqu’à présent, la direction générale de la Jirama est assurée par deux intérimaires.

    « Nous réclamons donc la nomination d’un directeur général de la Jirama », lit à vive voix Justin Randrianaivomanana, tenant entre ses mains la déclaration commune d’une vingtaine de syndicats. Ce directeur général devra être un vrai décisionnaire mais qui saura avant tout piloter les activités de restructuration de la compagnie nationale, sur les plans stratégique, opérationnel, financier et social, détaille-t-il.

    La Banque mondiale, de son côté, avait déjà avancé la nécessité de mettre en place une équipe de redressement et de sortie de crise pour la Jirama. Cette équipe devra être dirigée par un nouveau directeur sélectionné de manière compétitive, transparente et équipé d’un mandat fort pour la mise en œuvre du plan d’urgence de la compagnie nationale, comme exposé par Idah Z. Pswarayi-Riddihough, la directrice des opérations de cette institution de Bretton Woods pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique.

    Habituellement, c’est au conseil d’administration de la Jirama que revient la proposition des candidats finaux au Conseil de ministres et au Président de la République. Et c’est au Chef de l’Etat de désigner celui qui va être nommé directeur général de cette société d’Etat.

    Le processus de recrutement du nouveau manager de redressement de la Jirama censé conduire la société vers le redressement a débuté au mois de mai l’année dernière. A l’issue de différentes étapes de sélection, deux candidats, tous de nationalité étrangère, sont arrivés dans la short-list finale en juillet 2023. Mais la nomination se fait toujours attendre.

  • Une hausse de plus de 70.000 ariary enregistrée sur les frais de taxi-brousse entre Antsiranana et Antananarivo

    Une hausse de plus de 70.000 ariary enregistrée sur les frais de taxi-brousse entre Antsiranana et Antananarivo

    Antananarivo, 6 Avril, 20h00 – Les frais de taxi-brousse entre Antsiranana et la Capitale passent de 110.000 ariary à environ 180.000 ariary. Les dégâts laissés par le cyclone Gamane ont presque isolé la partie Nord de Madagascar. De nombreux ponts sur la route nationale 6 (RN6), reliant Antananarivo à Antsiranana se sont effondrés. Les voyageurs doivent ainsi être transbordés pour arriver à destination.  »Les passagers doivent payer environ 180 000 ariary aux coopératives de transport. Tous les frais de transbordement sont inclus dans cette somme », indique Ibrahim Gamal, responsable de la gare routière de Antsiranana.

    Selon ses explications, les passagers sont transbordés au moins cinq fois avant d’arriver à Antananarivo.  »Le premier transbordement intervient à Ambilobe. Les passagers doivent prendre une vedette dont les frais peuvent aller jusqu’à 5 000 ariary. Il faut ensuite prendre le tuk tuk à 15 000 ariary puis la moto entre 10 000 et 20 000 ariary en fonction des bagages. Un quatrième transbordement à vedette se fait au niveau de l’Ifasy où lenpont s’est aussi effondré avant de prendre le taxi brousse régional pour rallier Ifasy à Ambanja.  »C’est à Ambanja qu’on prend les taxis brousses pour la Capitale. Et les frais de transport s’élèvent à 90.000ariary », ajoute notre interlocuteur.

    Le cyclone Gamane a aussi laissé des séquelles sur RN5A qui relie Ambilobe à Vohemar. Mais les dégâts ne sont pas aussi considérables que sur la RN6.  »Les passagers en partance d’Antsiranana pour Sambava doivent désormais payer 70 000ariary, contre 60 000ariary en temps normal. Ils sont transbordés à la première coupure à Maromokotra. Ils doivent ensuite prendre un tuktuk ou une voiture, pour se rendre au pont Daraina, là où il y a la deuxième coupure. Les taxis brousses pour Sambava attendent à Daraina. Les frais s’élèvent à 40 000 ariary », poursuit Ibrahim Gamal.

  • La possession d’une voiture privée limitée à 6% de la population pour Antananarivo

    La possession d’une voiture privée limitée à 6% de la population pour Antananarivo

    Antananarivo, 6 Avril, 13h45 – Une proportion qualifiée de « très faible ». La possession d’une voiture privée est encore généralement limitée à Madagascar. Pour Antananarivo, seuls 6% de sa population possèdent des voitures particulières, d’après ce qui est rapporté dans la Revue sur l’urbanisation de Madagascar, récemment publiée par la Banque mondiale.

    Des milliers de véhicules sont pourtant importés à Madagascar chaque année. La direction générale des douanes (DGD) rapporte par exemple 3 886 véhicules neufs mis à la consommation durant les dix premiers mois de 2023. Ce qui était inférieur aux 4 066 véhicules neufs mis à la consommation durant la même période de 2022. Et il faut également encore compter d’autres véhicules importés au pays.

    Dans une précédente étude effectuée par la Banque mondiale, ce sont les motos et les vélos qui sont les plus répandus à Antananarivo. Ceux qui possèdent des motos sont estimés à 17% de sa population si le taux est de 17% pour les vélos, avance ce document.

    Bien que la moitié des habitants du Grand Antananarivo marchent pour se rendre au travail, le « taxibe », minibus de transport en commun, est le moyen de transport le plus utilisé, avec environ 60 000 passagers par jour. Selon l’une des enquêtes auprès des ménages de la ville, environ la moitié des employés formels utilisent les minibus pour se rendre au travail. 37 % se rendent à leur lieu de travail à pied. Les travailleurs indépendants sont, pour leur part, plus susceptibles de marcher.

    Les services de transport urbain sont par ailleurs pour la plupart «informels» et faiblement réglementés, souligne la Banque mondiale dans sa Revue sur l’urbanisation. «Les services de transport informels sont souvent surconcentrés là où la demande est forte, ce qui accroît les embouteillages dans les zones urbaines, tandis que les zones moins peuplées ou les banlieues éloignées ne sont pas desservies », explique cette institution de Bretton Woods. Or, le manque de coordination entre les deux autorités de régulation dans le Grand Antananarivo entraîne la duplication géographique des services de bus, ce qui ajoute à la congestion du trafic, expose-t-elle.

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  • ASSAINISSEMENT – Un expert japonais à Madagascar pour la vulgarisation de la méthode Fukuoka

    ASSAINISSEMENT – Un expert japonais à Madagascar pour la vulgarisation de la méthode Fukuoka

    Antananarivo, 6 Avril, 8h05 – Une nouvelle technique de traitement de déchets bientôt utilisée à Andralanitra. Le Dr Yasushi Matsufuji, expert japonais à l’origine du développement de la méthode d’enfouissement de déchets Fukuoka, est actuellement à Madagascar, sur invitation de l’agence japonaise de la coopération internationale (Jica) et du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, pour vulgariser ce concept.

    D’après le colonel Tiana Razafimanahaka, directeur général de la société municipale d’assainissement (SMA), « cela entre dans le cadre du deuxième volet du projet de gestion des déchets solides à Antananarivo (Gesda), une coopération avec le Japon ». Une démonstration a eu lieu au site de la décharge d’Andralanitra, ce vendredi.

    La méthode de Fukuoka, une technique japonaise d’enfouissement des déchets respectueuse de l’environnement, est très importante pour la gestion des déchets poursuit ce responsable. « Cette méthode accélère la réaction chimique, et favorise la décomposition des déchets en permettant activement à l’air de pénétrer dans la décharge, par un système de ventilation », explique le colonel.

    Des agents de la société municipale d’assainissement, suivent depuis mardi, une formation sur ce concept. La méthode Fukuoka donne également “plus de temps pour le rangement des déchets” Mais également, “de donner une forme à Andralanitra, une fois arrivé le moment de fermer la décharge”, poursuit-il.

     

    Photo : JICA

  • 521 comptes bancaires gelés pour un montant total 6,305 milliards d’ariary par l’ARAI

    521 comptes bancaires gelés pour un montant total 6,305 milliards d’ariary par l’ARAI

    Antananarivo, 5 Avril, 21h30 – L’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) à l’heure du bilan. Dans son tout premier rapport d’activité annuel pour le compte de l’année 2023, la dernière agence du système anti-corruption a avoir été mise en place indique avoir reçu 228 décisions de justice concernant la saisie, gel et confiscation d’avoirs illicites. Elle a exécuté 204 de ces décisions, soit un taux de 89,5%. L’Arai a également reçu 97 décisions ordonnant le recouvrement des avoirs dans le cadre de détournement de biens et deniers publics et en a exécuté 86.

    A la suite de ces opérations, l’agence a gelé 521 comptes bancaires pour un montant total de 6,305 milliards d’ariary. Elle a saisi jusqu’à 93 véhicules, ils ne sont plus que 45 à la fin de l’année. Le directeur général explique la fluctuation des véhicules saisis par l’évolution des affaires et des décisions de justice mais aussi par les ventes aux enchères avant condamnation destinés à conserver la valeur des biens. Les ventes aux enchères effectuées par l’agence des véhicules saisis ont par ailleurs jusqu’ici permis de récolter 388 millions d’ariary. L’Arai a aussi saisie un navire, deux biens immobiliers et 16 meubles.

    Les responsables précisent également que les confiscations effectuées jusqu’ici restent des confiscations provisoires en attendant le verdict définitif des juridictions anti-corruptions. “C’est une fois réellement confisqué que les avoirs saisis deviennent la possession de l’Etat” explique le DG. Si la personne n’est pas coupable, l’Arai rend les biens à leur propriétaire.

    “Toutes les décisions de justice qui sont arrivés entre nos mains des deux pôles anti-corruption ont été exécutées” s’est réjoui d’emblée Aimé Rasoloharimanana, le directeur général de l’agence.

    Toujours selon le rapport d’activité 2023 de l’Arai, l’abus de confiance caracole en tête d’ infractions ayant conduit à la saisie des biens soit 48% d’entre eux. Les auteurs sont majoritairement des personnes physiques, à hauteur de 83%. “La majorité sont des responsables étatiques mais il y a également des civils”, poursuit le rapport.

     

  • FORUM – Qu’attendent les jeunes de la politique et qu’attendre des jeunes en politique?

    FORUM – Qu’attendent les jeunes de la politique et qu’attendre des jeunes en politique?

    Quand les jeunes rencontrent la classe politique, cela donne des échanges et des séances de partage riches et passionnés. L’événement Focus Démocratie, organisé conjointement en mars par la Fondation Friedrich Ebert (FES) et l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA), a permis aux jeunes d’avoir un autre aperçu de ce que peut être la politique. Mais aussi aux hommes politiques et à leurs partis de montrer un visage qui n’est pas toujours mis en évidence.

     

  • FORÊT – Quatre parcs nationaux appuyés grâce à la poursuite de la coopération entre Madagascar National Parks et le projet PIC

    FORÊT – Quatre parcs nationaux appuyés grâce à la poursuite de la coopération entre Madagascar National Parks et le projet PIC

    Antananarivo, 5 Avril, 15h35 – Madagascar National Parks et le projet Pôle intégré de croissance (PIC) poursuivent leur partenariat. Les deux parties ont signé mardi la poursuite de leur coopération dans le cadre de la troisième phase du projet PIC dénommée “Projet de Transformation Économique pour une Croissance inclusive” (PIC3). Quatre parcs nationaux vont bénéficier d’appui dans le cadre de cette troisième phase, en l’occurrence Analamazaotra, Mantadia, la Montagne d’Ambre et Ranomafana.

    De nombreux projets sont prévus dans le cadre de cette coopération. Il s’agit, entre autres, de la remise aux normes des infrastructures touristiques, de la diversification et de l’amélioration de la qualité des services touristiques, de la promotion des investissements ou encore de la promotion et de la visibilité.

    Madagascar national Park fait partie des entités soutenues par le Projet PIC depuis ses débuts en 2008. Cela a été fait à travers le soutien aux activités touristiques afin de développer l’écotourisme au sein du Parc national de Nosy Tanihely. Quatre aires protégées, l’Ankarana, la Montagne d’Ambre, Nosy Hara et Tsimanampesotse ont ensuite été appuyées dans le cadre du PIC2.

    Le projet PIC 3 qui s’élève à 150 millions de dollars fait partie du portefeuille d’aide d’un montant total de 490 millions de dollars accordé par la Banque mondiale à Madagascar en juillet 2021. PIC 3 ou le projet de transformation économique pour la croissance inclusive ambitionne de soutenir davantage la diversification économique pour une croissance inclusive tout en appuyant la reprise économique après le passage de la pandémie.

    Le projet appuie particulièrement les petites et moyennes entreprises (PME) et les entrepreneurs dans les secteurs du tourisme, agribusiness et numérique dans les régions de Diana, d’Anosy, d’Atsimo-Andrefana, ainsi que sur l’île de Sainte-Marie. La région d’Analamanga fait également des zones appuyées dans le secteur numérique.

  • ENSEIGNEMENT – Plus de 8 0000 candidatures pour 196 places dans la première promotion de l’Ecole 42 d’Antananarivo

    ENSEIGNEMENT – Plus de 8 0000 candidatures pour 196 places dans la première promotion de l’Ecole 42 d’Antananarivo

    Antananarivo, 5 Avril, 13h40 – Un engouement. L’ouverture du campus de l’Ecole 42 à Antananarivo a suscité l’engouement des jeunes malgaches. D’après les informations fournies par les responsables, plus de 8 000 dossiers de candidature ont été reçus lors de l’inscription pour la première promotion de cette école gratuite en informatique. Mais près de 200 d’entre eux seulement ont pu intégrer le campus à l’issue de différentes étapes de sélection dont la fameuse piscine.

    “Pour atteindre le statut d’étudiants, les candidats passent par plusieurs phases de sélection dont la fameuse piscine, test grandeur nature de la pédagogie 42 pendant 26 jours. Près de 600 candidats se sont immergés et 196 ont rejoint les rangs de la première promotion dont 30 femmes”, indique le communiqué de l’Ecole 42 Antananarivo qui fait partie du réseau d’écoles informatique fondé par le milliardaire français Xavier Niel en 2013.

    « Déployer une école 42 ici a été une évidence car Madagascar est une terre de talents. Grâce à sa méthode d’apprentissage plus que disruptive, nous contribuons à répondre favorablement à la demande croissante d’experts en informatique à travers le monde. Et voir l’engouement des jeunes malgaches durant les inscriptions en 2023 n’a fait que confirmer cette évidence”, se réjouit Hassanein Hiridjee, le patron du Groupe Axian lors de l’inauguration officielle du campus mardi dernier à Andraharo. Pour lui, c’est une immense avancée de considérer Madagascar comme un des pionniers de l’innovation en Afrique.

    Grâce à l’initiative du Groupe Axian, le partenaire de l’Ecole 42, Madagascar devient le deuxième pays africain après le Maroc et juste avant l’Angola à intégrer le réseau de l’École 42. Un établissement qui incarne l’excellence et l’innovation dans l’enseignement de l’informatique avec son approche disruptive. Intégrer l’école 42 ne revêt aucune condition d’âge ni de diplôme. La formation est 100% gratuite, sans professeur avec une méthode d’apprentissage peer-to-peer basée sur la collaboration et l’entraide.

    « Aujourd’hui, avec l’ouverture de 42 Antananarivo, nous offrons de nouvelles perspectives aux Malgaches, quels que soient leur genre, leur situation sociale, leur parcours scolaire ou encore leur parcours professionnel », souligne Sophie Viger, directrice générale 42 Paris.

    Bâti sur une surface de 1 000 m2 au sein de Galaxy Andraharo, le campus est “un lieu où les rêves prennent vie, où les talents peuvent s’exprimer et où l’ingéniosité et la créativité sont encouragées et récompensées”, ajoute Sophie Viger. L’inauguration du campus a vu la présence de la communauté tech du pays, du ministre chargé des Télécommunications, Tahina Razafindramalo, ainsi que de l’ambassadeur de France, Arnaud Guillois. Des chefs d’entreprises ou encore des présidents de certains groupements économiques étaient aussi aperçus sur place.

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