Catégorie : Actualité

  • COMPÉTITIONS – 12 étudiants en lice pour les finales du concours Miss et Mister Smatchin 2024

    COMPÉTITIONS – 12 étudiants en lice pour les finales du concours Miss et Mister Smatchin 2024

    Antananarivo, 17 Mars, 9h40 – Les chouchous des facebookers ne sont plus dans la liste. Giovanni Jimalson de la Faculté d’Economie, de gestion et de sociologie (EGS), plus de 5 600 réactions sur Facebook, et Hardy Randrianjaka de la Faculté des Lettres et des sciences humaines (FLSH), plus de 4 500 réactions sur Facebook, ne sont pas en finale du concours de Mister Smatchin 2024. La liste des finalistes au concours Miss et Mister de l’événement a été publiée samedi et la grande finale est prévue ce dimanche. Et les photos des deux jeunes hommes ne sont plus postées.

    Les organisateurs ont publié six photos des finalistes du concours Mister samedi. Il s’agit donc de Luca Razafinjato de l’Ecole supérieure de management et d’informatique appliquée (Esmia), de Faneva Andriamanantsoa de l’Institut national du tourisme et de l’hôtellerie (INTH), de Mariano Randrianarivelo de l’Université Action pour la culture, l’enseignement et l’éducation à Madagascar (Aceem), de Mahefa Andriamandimby de la FLSH, de Sariala Andrianarivelo de l’Universitè catholique de Madagascar (UCM) et d’Avizara Anouardine de l’Institut universitaire de Madagascar (IUM).

    Pour la finale des Miss, les photos des six jeunes femmes finalistes ont également été publiées samedi. Il s’agit de Domoina Randriamifidy du Centre national de télé-enseignement de Madagascar (CNTEMAD), de Koloina Rasoazanakolona de l’ESMIA, de Tsaroana Rakotoarivelo de l’IUM, Ny Kanto Andriamasinaly de l’Institut national des sciences comptables et d’administration d’entreprise (Inscae), de Danyah Maryse Tsialiva de l’UCM et de Ryan Randrianarivony de l’Institut supérieur de la communication, des affaires et du management (Iscam).

  • JEUX AFRICAINS – Madagascar recule à la neuvième place faute de médailles depuis quatre jours

    JEUX AFRICAINS – Madagascar recule à la neuvième place faute de médailles depuis quatre jours

    Antananarivo, 17 Mars, 8h05 – La dernière médaille malgache aux Jeux africains remote bien à mercredi avec la médaille d’or de Laura Rasoanaivo en judo dans la catégorie des moins de 70 kg chez les dames. Depuis et en attendant les dernières disciplines, les athlètes alignés par la Grande ile n’en ont plus gagné.

     

    A la fin de la 13ème journée des compétitions samedi, Madagascar, resté à 14 médailles dont quatre en or, deux en argent et sept en bronze, recule alors à la neuvième place sur le tableau des médailles. Il s’est fait dépasser par l’Erythrée (six or, deux argent, cinq bronze) huitième et le Ghana (neuf or, 22 argent, 15 bronze), sixième, et reste toujours derrière Maurice (sept or, cinq argent, dix bronze) septième, et la Tunisie (dix or, 20 argent, 29 bronze) cinquième.

     

    Après Laura Rasoanaivo, Miora Rasoanaivo était encore en course en judo dans la catégorie des moins de 78 kg chez les dames. Mais la judokate ne combat qu’une fois dans sa catégorie le 14 mars. L’équipe nationale malgache ne combat non plus qu’une seule fois le 15 mars, laissant au judo avec un bilan d’une médaille d’or et d’une médaille de bronze.

     

    La dernière Malgache en lice en haltérophilie, Raima Vaniah Miadantsoa dans la catégorie des plus de 87 kg chez les dames, a aussi terminé sans aucune médaille le 14 mars. Elle a soulevé 67 kilos à l’arraché, bien loin derrière les 107 kilos de la médaillée d’or, et 80 kilos à l’épaulé-jeté, contre 130 kilos pour la médaillée d’or. Ce qui lui a fait un total olympique de 147 kilos face aux 237 kilos de la médaillée d’or.

     

    Madagascar était également engagé en bras de fer les 15 et 16 mars mais les trois ferristes alignés par la Grande île ne sont pas allés loin. Iaritsaroana Randrianantoandro, dans la catégorie des 75 kg et Etahina Rakotonirina, dans la catégorie des 85 kg ont concouru dans les compétitions de bras gauche et dans celles de bras droits mais ont été éliminés précocement des combats. Andrianantenaina Rakazoniaina, dans la catégorie des 65 kg, uniquement inscrit dans les compétitions de bras gauche a combattu jusqu’au deuxième round avant d’étre éliminé.

     

    Les autres disciplines restantes dans lesquelles Madagascar a encore des chances de médailles sont le tennis dont la première journée a eu lieu samedi, le taekwondo dont le début des compétitions est prévu ce dimancje, ainsi que l’athlétisme et le basketball 3×3 qui doivent commencer lundi.

     

  • PRODUITS MINIERS – 39 300 tonnes de nickel et de cobalt exportés  en 2023

    PRODUITS MINIERS – 39 300 tonnes de nickel et de cobalt exportés  en 2023

    Antananarivo, 16 Mars, 18h50 – La Grande île avait exporté 39 300 tonnes de nickel et de cobalt en 2023. La valeur de ces produits miniers exportés l’année dernière s’élève à 4 150,8 milliards d’ariary, d’après les chiffres publiés par la direction générale des douanes (DGD). Ce qui les positionne en tant que premiers produits d’exportation de Madagascar, en termes de valeur.

    Le volume des nickel et cobalt exportés en 2023 est en hausse par rapport au 38 600 tonnes exportés en 2022. Cependant, ce qu’avaient rapporté ces produits miniers l’année dernière était inférieur à ce qui était enregistré l’année précédente passant de 4 606,5 milliards d’ariary en 2022 à 4 150,8 milliards d’ariary en 2023.

    La Banque mondiale avait rapporté dans sa note de conjoncture économique que des manques à gagner dans les exportations de cobalt et de nickel avaient été enregistrés en 2023. Ils été respectivement de 48,2 % et de 5,8 %, principalement attribuables aux baisses respectives de leurs prix à l’international de 50,4 % et de 7,0 %.

    Côté production, la compagnie Ambatovy avait rapporté avoir produit 36 000 tonnes de nickel et environ 3 300 tonnes de cobalt en 2023. Ce volume exporté, qui avoisine les 40 000 tonnes, se trouve dans la moyenne exportée par cette compagnie ces dernières années. Sumitomo Corporation, l’actionnaire majoritaire dans ce projet minier avait toutefois déjà revu ses estimations et prévoit une production d’environ 30 000 tonnes cette année. Et ce, contre les 40 000 avancées par cette société japonaise au mois de novembre de l’année dernière.

    Cette compagnie minière se trouverait par ailleurs en difficulté. Son usine était victime de dysfonctionnement d’équipements et de problème au niveau de sa centrale électrique vers la fin de l’année dernière. Elle est également confrontée à la baisse des prix à l’international de ce qu’elle produit.

    L’ambassadeur du Japon à Madagascar, Abe Koji, est intervenu en demandant à l’Etat du soutien en faveur de la compagnie minière, quelle que soit la forme. Le diplomate japonais parlait entre autres du remboursement du crédit de TVA que l’Etat doit à Ambatovy. La situation d’Ambatovy ainsi que la conjoncture économique à Madagascar avaient en tout cas été discutées dernièrement être cet ambassadeur et le premier ministre malgache Christian Ntsay.

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  • L’importation de riz affiche son plus bas niveau des quatre dernières années

    L’importation de riz affiche son plus bas niveau des quatre dernières années

    Antananarivo, 16 Mars, 14h49 – L’importation de riz revient en dessous de la barre des 500 000 tonnes. Le volume de ce produit importé à Madagascar en 2023 est évalué à 424 008 tonnes. Soit une différence conséquente de 320 838 tonnes par rapport au volume d’importation en 2022, d’après les chiffres de l’Institut national de la statistique (Instat), repris par la cellule de l’Observatoire du riz (ODR) dans son dernier bulletin.

    Le volume du riz importé à Madagascar passait ainsi de 479 359 tonnes en 2020 pour augmenter à 629 414 tonnes en 2021. Une tendance haussière qui s’est poursuivie à 744 846 tonnes en 2022 pour finalement s’établir à 424 007 tonnes en 2023. Pour l’ODR, c’est la bonne production rizicole de la campagne 2022-2023 qui a contribué à la disponibilité du riz local et qui a conduit ainsi à la réduction du volume de riz importé l’année dernière.

    Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage avait avancé une augmentation de plus de 8% de la production rizicole en 2023 contre des hausses qui tournaient autour de 5% lors des précédentes campagnes. Pour cette année, l’Etat s’est engagé une production de 6 millions de tonnes de paddy dans le cadre de la première phase de la Stratégie nationale de développement de la riziculture. Cela implique l’extension des zones irriguées, la distribution d’engrais minéraux à combiner avec des engrais organiques aux agriculteurs, la fourniture de semences certifiées et améliorées.

    Comme souligné par le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine, le riz produit localement est l’aliment de base le plus important pour les ménages du nord et du centre de Madagascar. Le riz importé est un substitut moins préféré, mais souvent consommé par les ménages pauvres, car il est moins cher que le riz produit localement et augmente de volume pendant la cuisson.

    La production rizicole de la Grande île est par ailleurs destinée majoritairement à l’autoconsommation. 80% de cette production est consommée par les producteurs. Il n’y a que 20% de la production nationale qui est commercialisée, d’après ce qu’expose la Banque mondiale dans son rapport d’évaluation de la pauvreté et de l’équité qu’elle a dernièrement présenté.

     

  • Le général Richard Ravalomanana incite les militaires à ne pas faire de la politique ni à avoir d’aspiration politique mais plutôt à respecter les institutions en place

    Le général Richard Ravalomanana incite les militaires à ne pas faire de la politique ni à avoir d’aspiration politique mais plutôt à respecter les institutions en place

    Antananarivo, 16 Mars, 11h55 – Le président du Sénat lance un message à l’Armée. Durant la passation de commandement à la tête de l’Etat-major de l’Armée ce vendredi, le général à la retraite Richard Ravalomanana a appelé les militaires à faire leur devoir en respectant les déontologies militaires et à éviter de baigner en politique.

     

    “On voit aujourd’hui ce qui se passe en Afrique. On voit des militaires issus d’Académie militaire qui sont les acteurs principaux de coup d’Etat. On a vu avant ou ailleurs qu’il y a des militaires qui entrent dans les affaires politiques”, s’indigne le général à la retraite. “Ce que je veux vous dire c’est qu’il faut toujours voir l’institution et non la personne. On doit respecter les institutions en place”, ajoute-t-il. “Il faut suivre les ordres des chefs en place et ne pas chercher autre chose”, insiste le sénateur.

     

    Le président du Sénat insiste, “il ne doit plus entendre que les militaires ont des aspirations politiques que ce soit une politique pour l’Etat ou opposée à l’Etat”. “Il faut rappeler la déontologie militaire et le suivre afin protéger et développer notre chère patrie”, insiste l’officier général à la retraite.

     

    Mais le général Richard Ravalomanana demande aussi aux Forces armées de toujours garantir l’unité des trois forces de défense et de sécurité que sont la Police, la Gendarmerie et l’Armée. “Aujourd’hui notre défense doit se tourner plus vers la sécurité intérieur dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité”, lance l’ancien secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie. “Je félicite le général Sahivelo d’avoir toujours su travailler avec les autres acteurs de la défense, la Police et la Gendarmerie (…) je vous incite aujourd’hui comme l’a fait le général à toujours coopérer”, poursuit-il encore.. “Vous n’êtes pas des adversaires, travaillez ensemble et discutez. Faites passer l’ordre que vous êtes des frères d’arme et que vous devez travailler ensemble”, conclut-il.

     

  • ENVIRONNEMENT – La fiscalité verte basée sur le principe du « pollueur-payeur » en cours d’instauration

    ENVIRONNEMENT – La fiscalité verte basée sur le principe du « pollueur-payeur » en cours d’instauration

    Antananarivo, 15 Mars, 8h40 – Taxer les produits polluants d’un côté et exonérer de droits et taxes les projets en faveur de la préservation de l’environnement de l’autre. C’est le principe de la fiscalité environnementale que le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) entend instaurer avec l’appui du Programme des nations unies pour le développement (Pnud) à Madagascar, à travers le projet diversification horizontale et verticale de l’économie malgache. Cette fiscalité environnementale avait été exposée jeudi.

    Parmi les types de fiscalité environnementale proposée, il y a les redevances environnementales sur importation de produits polluants (RE2P) comme les piles et accumulateurs, les équipements électroniques et électriques, les produits pneumatiques ou encore les réfrigérateurs et les équipements frigorifiques. Il est également proposé des Redevances environnementales sur les sachets et les produits plastiques (RESP) ainsi que des redevances environnementales sur les huiles minérales usées (REH). Une taxe environnementale sur les assurances (TEA) et une taxe sur les engins électriques (T3E) sont également avancées.

    Des incitations fiscales sont parallèlement proposées. C’est le cas de l’exonération de droit et taxe à l’importation sur les projets de lutte contre le changement climatique et des alternatives d’usage domestique écologique. Les programmes de gestion intégrée des paysages pour des chaînes de valeurs de production saine devraient également bénéficier de cette exonération. Et cette disposition sera prise pour inciter aux investissements sur la transformation des déchets.

    La mise en place d’un mécanisme de financement innovant est indispensable et la fiscalité environnementale constitue l’une des formes principales des instruments économiques favorable à l’environnement, selon le ministre Max Fontaine. Les ressources financières domestiques générées par cette fiscalité devraient par ailleurs augmenter la capacité du MEDD à financer ses interventions dans le domaine de l’environnement et du développement Durable, explique-t-il. Lui d’indiquer que le financement alloué par l’Etat destiné à la préservation de l’environnement tourne autour de 1% du budget national durant les quatre dernières années.

    « Nous nous rapprochons de l’étape finale », lance la représentante du Pnud à Madagascar, Natasha Van Rijn. Diverses concertations et consultations de tous les acteurs concernés, accompagnées des études techniques et juridiques avaient déjà eu lieu. L’atelier de restitution nationale de jeudi leur a permis de se pencher sur les côtés techniques et juridiques nécessaires pour rendre opérationnel ce nouveau mécanisme de financement en faveur de l’environnement. Les prochaines étapes seront la présentation des documents cadres juridiques à différents niveaux aux fins de l’adoption en Conseil de gouvernement, en Conseil des ministres et au niveau des institutions législatives.

  • FOOTBALL – 10 000 ariary à 100 000 ariary pour assister aux matchs des Barea face au Burundi et Rwanda les 22 et 25 mars

    FOOTBALL – 10 000 ariary à 100 000 ariary pour assister aux matchs des Barea face au Burundi et Rwanda les 22 et 25 mars

    Antananarivo, 16 Mars, 7h15 – Billetterie ouvertes pour les rencontres amicales des Barea. La Fédération malgache de football publie les prix des tickets d’entrée pour les matchs de la sélection nationale durant ses matchs amicaux prévus les 22 et 25 mars. Le tarif des places situées au niveau du gradin s’élève à 10 000 ariary. Celles situées au niveau de la tribune supérieure sont à 30 000 ariary, tandis que celles qui sont situées au niveau de la tribune latérale sont légèrement plus chères, s’élevant à 50 000 ariary. Enfin, les places en tribune centrale s’élèvent à 100 000 ariary. Les tickets pourront être réservés sur le site de la plateforme en ligne Ticketplace.

    Les Barea disputeront deux matchs le 22 et le 25 Mars. Le premier opposera les hommes de Romuald Rakotondrabe face au Burundais, tandis que et le deuxième verra la sélection malgache face à l’équipe rwandaise. Le stade des Barea Mahamasina accueillera deux autres rencontres lors de ces deux journées à savoir Botswana – Rwanda et Burundi – Botswana. Les résultats récoltés par chaque équipe auront un impact sur son rang lors du classement des nations établi par la FIFA.

     

  • DROIT DES FEMMES – Le « misintaka », un droit particulier reconnu à l’épouse malgache

    DROIT DES FEMMES – Le « misintaka », un droit particulier reconnu à l’épouse malgache

    Quand l’homme, considéré comme le chef de famille, manque de façon grave à ses obligations et devoirs résultant du mariage, la femme malgache a le droit de quitter temporairement le domicile conjugal. L’homme a ensuite l’obligation de la chercher là où elle se trouve. Le droit de « misintaka » de la femme et l’obligation de « fampodiana » de l’époux par Jedi Gaël Andrianantenaina, enseignant vacataire à la Faculté de droit et des sciences politiques de l’Université d’Antananarivo.

  • Le général Manantsoa Rakotoarivelo Deramasinjaka prend le commandement de l’État-major de l’armée

    Le général Manantsoa Rakotoarivelo Deramasinjaka prend le commandement de l’État-major de l’armée

    Antananarivo, 15 Mars, 19h20 – Passation de commandement effectuée. Le général Manantsoa Rakotoarivelo Deramasinjaka prend officiellement le commandement de l’État-major de l’armée ce vendredi après une cérémonie militaire de passation de commandement qui s’est tenue ce vendredi au Stade Mahamasina avec son prédécesseur le général Delphin Monja Sahivelo, devenu ministre des Forces armées. Suite à sa prise de commandement le nouveau chef d’Etat Major de l’armée galvanise ses troupes en les incitants à prendre les armes pour le bien de la population.

    “C’est un ordre que je donne. Levez-vous et soyez toujours prêts à accomplir votre devoir sacré. Ne cherchez que l’intérêt collectif et le bonheur du peuple car nous venons du peuple et nous reviendront vers le peuple”, lance-t-il aux troupes. “Vous avez un devoir et une redevabilité envers nos concitoyens”, ajoute-t-il.

    Pour sa part, le nouveau chef d’Etat major de l’armée (Cema) indique être prêt à accomplir sa tâche. “Je vous promets que je ne vais pas vous décevoir mais faire tous les efforts pour le bien de la patrie”, indique-t-il dans son discours. “J’ai fait le serment depuis longtemps de défendre l’honneur de la patrie et de protéger le peuple”, poursuit-il.

    Sous son commandement, l’armée va œuvrer pour la réalisation des objectifs de développement de l’Etat. “Le ministère des Forces armées a de nombreuses visions pour mettre en place une défense au niveau local dans le pays, et parmi cela la poursuite de la réforme de l’armée et l’amélioration de la façon de travailler d’une façon rapide et efficace qui font partie des objectifs des 100 jours de l’Armée”, indique-t-il.

    Le général Monja Delphin Sahivelo, ministre des Forces armées, pour sa part, insiste sur l’unité des forces armées. “L’unité fait la force dit un adage malgache, cela nous pousse à avoir une vision unie afin de mettre en œuvre avec ferveur les politiques fixés par l’Etat”, indique-t-il à son successeur. Il invite le CEMA a agir sans attendre et à ne pas tergiverser.

     

  • LEGISLATURE – Le seuil d’attribution d’un siège supplémentaire à l’Assemblée nationale fixé à 310 000 habitants, sauf pour Antsirabe selon Lalatiana Rakotondrazafy

    LEGISLATURE – Le seuil d’attribution d’un siège supplémentaire à l’Assemblée nationale fixé à 310 000 habitants, sauf pour Antsirabe selon Lalatiana Rakotondrazafy

    Antananarivo, 15 mars, 18h22 – Le gouvernement a fait un choix. Face à la hausse de la population, le gouvernement a décidé de fixer à 310 000 habitants le seuil d’attribution d’un siège supplémentaire à l’Assemblée nationale. Sauf pour Antsirabe qui a droit à deux sièges malgré un nombre moins important de la population, et pour les chefs-lieux de province, tous les districts de plus de 310 000 habitants selon les estimations du dernier recensement général de la population (RGPH3) ont droit à deux sièges. Ce choix a été fait principalement pour des raisons économiques, indique Lalatiana Rakotondrazafy, porte-parole du gouvernement sur la chaîne nationale ce vendredi.

    “Il fallait trouver un équilibre”, explique Lalatiana Rakotondrazafy. Elle estime qu’avec la hausse du nombre de la population, il fallait augmenter le nombre de députés. Mais “on ne pouvait pas non plus fixer un nombre trop élevé de députés en raison des impacts économiques que cela aurait, et des impacts que cela aurait sur les dépenses à l’Assemblée nationale”, explique-t-elle encore. A en croire Lalatiana Rakotondrazafy, plusieurs scénarios avaient été envisagés pour fixer le nombre des députés par circonscription. “Nous avons retenu le scénario où il y a eu le moins de députés à pourvoir”, poursuit-elle encore.

    Pour Antsirabe où le nombre estimé de la population est de près de 276 500 habitants en 2024, le gouvernement a choisi de lui donner “deux sièges compte tenu de son poids économique dans le pays”, souligne encore la porte-parole du gouvernement. Celle qui n’écarte pas une éventuelle candidature dans cette circonscription ou dans le district de Faratsiho a d’ailleurs remercié le président de la République et le Premier ministre d’avoir tenu compte de cette “importance économique d’Antsirabe en tant que capitale économique de Madagascar”.