Catégorie : Actualité

  • Le navire M/V Flying à vendre au plus offrant, sans imposition de prix plancher et de paiement de caution

    Le navire M/V Flying à vendre au plus offrant, sans imposition de prix plancher et de paiement de caution

    Antananarivo, 1er Mars, 8h10 – Le navire M/V Flying cherche toujours preneur. Le Conseil des ministres de mercredi a approuvé la réalisation de la vente au plus offrant de ce bâtiment. Mais cette fois-ci, cette vente se fera sans imposition de prix plancher et de paiement de caution, selon ce qui est décidé durant cette réunion de l’Exécutif.

    Un avis de vente aux enchères publiques au plus offrant de ce navire avait déjà été lancé au mois de juillet 2023 par la Commission ad hoc chargée de cette opération. Cette vente aux enchères devait à l’époque s’effectuer par soumission cachée de l’offre de prix. En ces temps-là, cette Commission avait fixé la mise à prix de ce navire à 325 000 dollars. Le MV/Flying avait été radié du registre panaméen depuis le 30 mai 2022 et les soumissionnaires avaient été avisés que le certificat de cette radiation ne leur sera délivré qu’après paiement de la somme de 29 000 dollars, prélevée en sus du montant de l’adjudication.

    Selon le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi, les offres pour cette prochaine vente aux enchères seront analysées non seulement par le prix d’achat proposé mais également selon la proposition d’utilisation par le soumissionnaire. Ainsi, le navire sera cédé au soumissionnaire ayant proposé l’offre la plus avantageuse. La commission ad hoc chargée de la vente collabore avec des techniciens du ministère chargé de l’Environnement et du département environnemental de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) pour l’évaluation des propositions.

    L’Etat entend ainsi vendre ce navire qui est déjà gravement endommagé en raison de son amarrage prolongé depuis décembre 2018, lorsqu’il a été saisi lors d’un transport illégal de bois de rose. Le compte rendu du Conseil des ministres annonce qu’ une campagne de communication sera lancée pour faire connaître cet appel à manifestation à tous les armateurs de la région de l’océan Indien.

    Ce navire, qui s’appelait Ming Feng auparavant et battant pavillon panaméen, avait été arraisonné par les autorités malgaches en Décembre 2018 pour suspicion de trafic de bois de rose. Il avait alors été remorqué jusqu’au port de Toamasina. Après le procès de l’affaire, le bâtiment avait été confisqué au profit de l’Etat malgache sur décision de justice en Novembre 2019.

    Le M/V Flying est un navire cargo, d’une longueur de 88,21m, d’une largeur de 17,4m et bâti par la Construction navale de Sanyo qui est mis en vente. Livré au mois de mai 1997, ce bâtiment avait effectué son premier mouvement le 12 juin de la même année, selon le rapport établi par Lloyd’s list intelligence en date du 07 octobre 2018. Ce sont les dernières informations concernant ce navire avant son remorquage au port de Toamasina.

  • INVESTISSEMENT – L’appel de l’ambassadeur du Japon pour un geste de soutien de l’Etat en faveur d’Ambatovy

    INVESTISSEMENT – L’appel de l’ambassadeur du Japon pour un geste de soutien de l’Etat en faveur d’Ambatovy

    Cela pourrait prendre n’importe quelle forme, mais Abe Koji, ambassadeur du Japon demande à l’Etat malgache un geste de soutien face à la situation difficile dans laquelle se trouve Ambatovy actuellement suite à la chute des cours du Nickel et du Cobalt sur le marché international. Le diplomate a profité de la célébration de la fête nationale japonaise à Ivandry ce jeudi pour lancer son appel à l’Etat pour soutenir ce projet qui compte pour 4 à 6 % du PIB de Madagascar.

  • ALTERNATIVE – L’Ecole de la destinée Ivato, l’école où les élèves sont 100% autonomes ou presque

    ALTERNATIVE – L’Ecole de la destinée Ivato, l’école où les élèves sont 100% autonomes ou presque

    Quelque part à Ivato, se trouve l’Ecole de la destinée, une école tout à fait spéciale car les élèves y sont presque totalement autonomes. L’École met en œuvre une méthodologie qui vise à autonomiser et à responsabiliser ses élèves. Keavan Rantoanina, derrière la création de cette école, ambitionne de dupliquer son concept dans tout Madagascar et même en Afrique pour une véritable révolution de l’enseignement dans la Grande île. Reportage.

  • INSÉCURITÉ – La Jirama s’inquiète de la sécurité autour de la centrale d’Andekaleka

    INSÉCURITÉ – La Jirama s’inquiète de la sécurité autour de la centrale d’Andekaleka

    Antananarivo, 29 Février, 18h05 – Une attaque à main armée avortée. Le fait s’est déroulé mercredi dans le village d’Andekaleka. D’après la Jirama, 18 individus armés de pistolets automatiques ont tenté d’attaquer ce village situé dans le district de Brickaville et qui abrite la plus grande centrale hydroélectrique du pays. Ce qui a beaucoup inquiété les responsables de la compagnie nationale d’eau et d’électricité. “Cet incident inquiète pour la stabilité du centre de production d’électricité de la Jirama à Andekaleka”, se plaint la société dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

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    Cette centrale avec ses 120 MW fournit la plus grande partie de la production d’électricité du Réseau d’interconnexion d’Antananarivo (RIA). Outre la capitale et ses environs, elle alimente plusieurs villes du pays. Le moindre incident sur cette centrale aura des conséquences importantes sur la vie économique du pays.

    Mais « grâce à la collaboration de la communauté villageoise, de la gendarmerie, dix individus ont été arrêtés et sont déjà entre les mains des autorités pour enquête », poursuit la Jirama. Huit autres suspects sont pourtant encore en fuite.

    En 2022, la centrale d’Andekaleka a été le théâtre d’un incendie. L’un des transformateurs a pris feu le 2 janvier. Les autorités avaient parlé d’un incendie criminel derrière cet incident. Le Président Andry Rajoelina avait même dit être convaincu de cette piste. « Ce n’est pas la première fois que des individus malintentionnés ont tenté de faire exploser cette centrale d’Andekaleka », avait-il déclaré à l’époque. Une enquête a été ouverte suite à cet incident.

  • EDUCATION – Une partie du budget de construction de bâtiments scolaires réaffectée à d’autres priorités

    EDUCATION – Une partie du budget de construction de bâtiments scolaires réaffectée à d’autres priorités

    Antananarivo, 29 Février, 15h05 – Le ministère de l’Education nationale réaménage son budget. Le Conseil des ministres a approuvé qu’une partie du budget qui devait être affectée à la construction des bâtiment scolaires et à l’équipement des établissements scolaires soit utilisée pour d’autres projets prioritaires à mettre en œuvre durant les 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina.

    Il s’agira, par exemple, de réaffecter le budget « à l’achat d’ouvrages et de manuels scolaires pour permettre l’autoformation des enseignants et des élèves, à la confection des blouses scolaires, et à la fabrication des tables bancs, ainsi qu’à leur transport. La réhabilitation de l’amphithéâtre d’Ampefiloha, l’équipement des entrepôts du ministère et l’envoi des kits scolaires dans tout le pays font également partie des projets à mettre en œuvre dans les prochains jours et qui devront être financés par une partie du budget destiné aux infrastructures scolaires.

    Lors de la présentation du programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat, le Premier ministre Christian Ntsay avait indiqué que l’Etat avait prévu de financer l’achat de 25 000 tables-bancs. La ministre de l’Education nationale Marie Michelle Sahondrarimalala, elle, avait estimé les besoins de la Grande île à 2 millions de tables-bancs contre seulement une capacité de financement de 45 000 unités par an pour l’Etat.

    Pour ce qui est des blouses scolaires, le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle avait parlé de 3 millions d’unités à faire confectionner par les femmes bénéficiaires des séances de formation de masse en coupe et couture organisées par le ministère.

  • JIRAMA– Près de 40 millions de m3 d’eau consommées durant le premier semestre 2023

    JIRAMA– Près de 40 millions de m3 d’eau consommées durant le premier semestre 2023

    Antananarivo, 29 Février, 13h45 – La Jirama avait produit 67,488 millions de m3 d’eau traitées durant le premier semestre de 2023. Il s’agit de la somme des productions en eau de tous ses centres d’exploitation eau, rapporte l’Institut national de la statistique (Instat), dans le dernier tableau de bord économique qu’il a publié.

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    Sur ces quelque 67,5 millions de m3 d’eau produites par la Jirama durant les six premiers mois de l’année dernière, 39,6 millions de m3 avaient été consommées. Il s’agit des consommations en eau de tous les compteurs des abonnés de la société d’État. La consommation domestique s’élevait à 27,9 millions de m3 durant cette période. La consommation a été de 4,9 millions de m3 pour les bornes fontaines.

    Un peu plus de 4 millions de m3 ont été consommées par les gros consommateurs et 2,5 millions de m3 par les collectivités et autres administrations. D’autres consommations s’élevant à 238 000 m3 viennent les compléter.

    Selon ce qui est indiqué dans ce tableau de bord de l’Instat, le prix moyen de l’eau de la Jirama était à 998 ariary par m3 à l’époque. Bien que le niveau de production de la Jirama paraisse ainsi supérieur au volume consommé, plusieurs localités se plaignent toujours de la perturbation de l’approvisionnement en eau potable de cette compagnie. La Jirama met souvent en avant la vétusté de ses réseaux de distribution pour expliquer les problèmes d’approvisionnement.

  • Le Conseil des ministres rapporte une baisse jusqu’à 40% des ordures à ramasser à Antananarivo

    Le Conseil des ministres rapporte une baisse jusqu’à 40% des ordures à ramasser à Antananarivo

    Antananarivo, 29 Février, 11h32 – Le Conseil des ministre rapporte les premiers résultats de l’opération coup de poing effectué dans la Capitale face à l’accumulation des déchets. Selon le communiqué publié mercredi soir, le volume des déchets ménagers ramassé au quotidien serait passé de 1 500 m3 à 900 m3, soit une baisse de 40%. Le gouvernement reconnaît toutefois que de nombreux défis restent encore à relever pour que la capitale devienne une ville propre.

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    Le Conseil des ministres rapporte de nombreuses difficultés auxquelles la société municipale d’assainissement (SMA) fait face, ne lui permettant de fonctionner en pleine capacité. Cette société municipale est, par exemple, confrontée à l’insuffisance des véhicules. La SMA ne dispose actuelle que de 21 camions alors qu’elle a besoin de 30 camions pour pouvoir accomplir ses tâches.

    Un gap de 3 500 litres de carburant par jour était aussi évoqué par le Conseil des ministres. La SMA ne peut utiliser que 1 500 litres de carburant alors que ces véhicules auraient besoin de 5 000 litres par jour. Au-delà de ces manques de matériels, il y a aussi un problème de gestion et d’organisation au niveau du SMA, note le rapport du conseil des ministres.

    L’opération de coup de poing de ramassage d’ordures dans la capitale a été lancée au début de ce mois. L’objectif était de faire le maximum pour enlever les déchets ménagers qui débordent des bacs à ordures et perturbent souvent la circulation.

  • RIZICULTURE – Moins de 10% des ménages agricoles à Madagascar utilisent des machines agricoles

    RIZICULTURE – Moins de 10% des ménages agricoles à Madagascar utilisent des machines agricoles

    Antananarivo, 29 Février, 10h40 – Un facteur limitant. La Banque mondiale estime que seuls 5 à 10% des ménages utilisent des machines agricoles telles que les tracteurs et des motoculteurs dans la riziculture. La grande partie de ces riziculteurs qui utilisent ces outils de production sont principalement dans l’Alaotra Mangoro, indique cette institution de Bretton Woods dans sa note d’évaluation de la pauvreté et de l’équité à Madagascar, présentée officiellement la semaine dernière.

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    Ce sont surtout les bovins qui sont utilisés pour le travail du sol dans les autres régions. Les ménages agricoles plus aisés ont, pour leur part, tendance à embaucher de la main d’œuvre pour le repiquage et la récolte. Le riz est par ailleurs généralement encore cultivé selon des pratiques traditionnelles, soit en rotation avec du maïs, des légumes ou des légumineuses, soit en double culture lorsque des systèmes d’irrigation sont disponibles.

    Un grand projet de mécanisation avait pourtant été avancé par l’Etat, notamment lors du face-à-face entre le gouvernement et les députés au mois de juin 2022. Le ministre en charge de l’Agriculture de l’époque avait annoncé l’intention du gouvernement malgache de procéder à l’importation de matériels agricoles qui seront déployés au niveau des districts. Ce ministre avait entre autres parlé de tracteurs, de motoculteurs ou encore des repiqueuses motorisées. Des équipements qui devaient permettre de mieux exploiter les terrains et d’améliorer le rendement des producteurs, avait-il soutenu.

    80% des ménages agricoles cultivent du riz sue une superficie de 1,3 millions d’hectares, selon la note d’évaluation de la Banque mondiale. 79 % de la production est irriguée, 8,4 % est pluviale et 13 % provient de systèmes de culture sur brûlis, selon ce qui est exposé dans ce document.

    Le rendement national annuel moyen est d’environ 2,5 tonnes par hectare. Ce qui est similaire aux autres pays d’Afrique de l’Est, mais très faible par rapport aux principales régions productrices de riz en Asie, note la Banque mondiale. Les rendements sont les plus élevés dans les basses terres irriguées, compris entre 3,9 et 4,3 tonnes par hectare. Les rendements les plus faibles sont enregistrés dans les hautes terres pluviales, de 1,8 à 2,7 tonnes par hectare. L’Alaotra-Mangoro, la Sofia et le Vakinankaratra sont les régions les plus productives, rapporte ce partenaire technique et financier de Madagascar.

    La production rizicole de Madagascar est par ailleurs essentiellement destinée aux marchés locaux. Les chaînes d’approvisionnement sont, selon la Banque mondiale, courtes et ne comprennent généralement qu’un ou deux intermédiaires, à savoir les collecteurs et les grossistes.

  • Turkish Airlines prévoit de passer à trois vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul

    Turkish Airlines prévoit de passer à trois vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul

    Antananarivo, 29 Février, 8h30 – C’est dans l’air. Turkish Airlines qui opère actuellement deux vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul prévoit de passer à trois vols par semaine à partir du mois de juillet de cette année. Le projet a été discuté lors de la rencontre des représentants de cette compagnie aérienne et le ministre des Transports et de la météorologie (MTM), Valéry Ramonjavelo, mercredi.

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    Turkish Airlines avait déjà marqué sa présence à Madagascar, depuis son vol inaugural en décembre 2015. Cette compagnie était même parvenue à augmenter la fréquence, jusqu’à cinq vols hebdomadaires sur la liaison Antananarivo-Istanbul avant que la pandémie de la Covid-19 n’interrompe son envolée sur la Grande île. Ses opérations se sont rétablies après la crise due à cette pandémie. Depuis le mois de juin 2023, la compagnie turque opère deux vols hebdomadaires reliant Antananarivo et Istanbul.

     

    La rencontre entre les responsables de cette compagnie et le ministre Valéry Ramonjavelo portait sur le renforcement d’un partenariat à travers les liaisons existantes. Pour le ministère des Transports et de la météorologie, cette collaboration renforcée ouvre de nouvelles perspectives pour le développement économique de Madagascar. Ce, notamment en renforçant les échanges commerciaux et en facilitant les déplacements aériens, éléments essentiels à la croissance et au rayonnement international de la Grande île, d’après ce département.

  • Conseil des ministres-  Deux nouvelles nominations dans le rang des forces armées 

    Conseil des ministres-  Deux nouvelles nominations dans le rang des forces armées 

    Antananarivo, 29 Février, 8h30 – Les successeurs des deux ministres en charge des Forces armées à leurs anciens postes respectifs nommés. Le Conseil des ministres de mercredi a désigné le général Manantsoa Rakotoarivelo Deramasinjaka chef d’état-major des Armées. Il remplace à ce poste le général Monja Delphin Sahivelo promu ministre des Forces armées en janvier.

     

    La même réunion de l’Exécutif a aussi confié le poste de commandant de la gendarmerie nationale au général Andriantahiana Jean Herbert Rakotomalala. Celui-ci succède au général Andry Rakotondrazaka, nommé ministre délégué en charge de la Gendarmerie nationale en janvier.

     

    Le général Manantsoa Rakotoarivelo Deramasinjaka a été directeur général des organismes de défense auprès du ministère de la Défense nationale avant cette nomination. Il avait déjà aussi été commandant de la région militaire numéro 5 et commandant de l’école militaire Semipi. Le général Andriantahiana Jean Herbert Rakotomalala, pour sa part, avait été auparavant chef d’état-major du commandant de la Gendarmerie nationale.