Catégorie : Actualité

  • ATHLETISME – Cynthia Félicité Namahako parmi les quatre athlètes recalés pour les Jeux africains

    ATHLETISME – Cynthia Félicité Namahako parmi les quatre athlètes recalés pour les Jeux africains

    Antananarivo, 27 Février, 12h46 – Un rêve brisé. Sauf changement, Cynthia Félicité Namahako, quadruple médaillée d’or de la dernière édition des Jeux des îles, ne participera pas aux Jeux africains à Accra. « J’étais dans la liste pour partir. On m’a informé qu’on a réduit le nombre d’athlètes dans la liste. Je suis parmi ceux qui vont rester », confie l’athlète malgache qui a récolté les plus nombreuses médailles aux Jeux des îles.

    C’est un coup dur pour la hurdleuse malgache qui s’est déjà préparée pour ces Jeux d’Accra. « Les sportifs malgaches n’ont plus de valeur. On joue sur nos sentiments », écrit la spécialiste de 400 mètres haies, émue. Elle appelle à la prise de responsabilité du président de la République.

    Cynthia Félicité Namahako n’est pas la seule athlète qui doit mettre une croix sur son rêve africain. Quatre athlètes qui figuraient dans la liste proposée par la Fédération malgache d’athlétisme aux autorités ne pourront pas partir à Accra. Il s’agit de Cynthia Félicité Namahako, Ralisinirina Tsiadino, Koloina Raherinaivo et Ny Aina Andianjafy.

    Joint au téléphone ce mardi matin, Dominique Raherison, président de la Fédération malgache de l’athlétisme (FMA) confirme que le quota de la FMA a été réduit à quatre athlètes seulement. A l’en croire, « il était difficile de choisir et ensuite d’annoncer cette mauvaise nouvelle aux athlètes ». « C’était au ministère de donner la liste finale », poursuit ce responsable.

    joint au téléphone lundi, le ministre Haja Resampa, avait expliqué le retrait de l’équipe masculine de rugby par la nécessité de miser sur les potentiels sûrs. Il avait parlé d’une question d’organisation et de stratégie.

    Le choix de la Fédération s’est donc tourné vers les deux pensionnaires du Centre international d’athlétisme de Dakar (CIAD), Sidonie Fiadanantsoa, sur 100 mètres haie et Claudine Nomenjanahary sur 100m plat. La première est actuellement l’athlète malgache qui a le plus de points et le plus en forme pour le moment. Et la seconde est la meilleure sprinteuse malgache de ces dernières années.

    Pour compléter la liste, Haingo Razanajafy sur 100 mètre plat et Florentine Razanamandroso s’aligneront en saut longueur. Outre les épreuves individuelles, ces quatre athlètes représenteront aussi la Grande île au 4x100m dames.

  • VOLLEYBALL – Quatre clubs malgaches sur 10 qualifiés en quarts de finale de la Coupe africaine des clubs de la Zone 7

    VOLLEYBALL – Quatre clubs malgaches sur 10 qualifiés en quarts de finale de la Coupe africaine des clubs de la Zone 7

    Antananarivo, 27 Février, 12h04 – Il ne reste plus que quatre équipes malgaches en lice pour les quarts de finale de la Coupe africaine des clubs issus de la zone 7 Afrique : trois équipes chez les hommes, une équipe chez les dames. Il s’agit du GNVB dans les deux catégories, ainsi que du COSFA et du CVBF.

    Les quarts de finale se tiendront les 27 et 28 Février au Palais des Sports Mahamasina.
    Ce mardi, le club de volley-ball de Farafangana (CVBF) affronte le SDO de La Réunion à 16h. L’équipe masculine des gendarmes de Madagascar, le GNVB rencontrera ensuite à 18h le club mauricien FFC.

    Mercredi, le Cosfa entrera sur le terrain pour défier l’OMG de l’île Maurice. L’équipe féminine du GNVB, pour sa part, rencontrera le vainqueur du match entre le CTL des Seychelles et l’OSA de Maurice.

    Dix équipes malgaches avaient été engagées à ce tournoi qui se tient à Antananarivo depuis samedi jusqu’à ce samedi 2 mars.

  • BASKETBALL – 40 établissements d’enseignement supérieur confirment leur présence

    BASKETBALL – 40 établissements d’enseignement supérieur confirment leur présence

    Antananarivo, 27 Février, 9h37 – Engouement. La dixième édition du Smatchin Tournament verra la participation de 40 universités et instituts d’enseignement supérieur du pays cette année. Du 9 au 17 mars prochain, le Palais des sports et de la culture se transformera en un temple du basketball. 40 équipes hommes et 20 équipes dames se défieront pour arracher les titres cette année. Ces équipes ont déposé leurs dossiers de candidature et ont réglé ainsi leur droit d’engagement de 800.000 Ar pour la catégorie masculine et 600.000 Ar pour la catégorie féminine avant la deadline fixée le 21 Février dernier.

    Le tirage au sort des phases de groupes aura lieu ce mercredi 28 Février. Les équipes masculines seront réparties en huit groupes de quatre équipes chacune. Les deux meilleures équipes de chaque groupe seront qualifiées en huitièmes de finale, le 14 Mars. Pour les équipes féminines, elles se diviseront en cinq groupes de quatre équipes chacune. Les premières de chaque groupe, ainsi que les trois meilleures deuxièmes se qualifient pour les quarts de finale directement, le 15 Mars.

    Photo : Smatchin

  • RÉCLAMATION – Le ministère de la Justice lance un site internet de doléances

    RÉCLAMATION – Le ministère de la Justice lance un site internet de doléances

    Antananarivo, 27 Février, 7h20 – Quand les boîtes à doléances se digitalisent. Le ministère de la Justice a lancé lundi son nouveau site web appelé  » Fitsarana valio ny tarainako » dédié à recueillir les doléances du public et des usagers des services de la justice et des services pénitenciers. Le service peut être joint via le lien « www.fitsarana-valio-tarainako.mg ».

    Le site web « Fitsarana valio ny tarainako » est entièrement sécurisé indique le ministère. Il permet à une personne de déposer une doléance moyennant la somme de 500 ar via son téléphone ou un ordinateur. La plainte se fera après inscription du « plaignant » qui mentionnera son identité, ses adresses physique et électronique, ainsi que son numéro d’identification nationale. Elle sera reçue et traitée par un technicien, le seul qui échangera avec le plaignant, selon le ministère. Elle sera également analysée et une réponse sera apportée, promet encore le ministère.

    Comme l’ensemble de l’administration, le ministère de la Justice compte aussi digitaliser ses services pour plus d’efficacité mais aussi pour lutter contre la corruption. Le ministère indique bien avoir un service de doléance via courrier mais indique que celui-ci croule sous les lettres. Pour le ministère, ce service permettra au public de perdre moins de temps et d’argent en déplacement. Le service sera accessible même via l’étranger.

  • PROJETS VOLOBE ET SAHOFIKA – L’Union européenne annonce un don de 20 millions d’euros

    PROJETS VOLOBE ET SAHOFIKA – L’Union européenne annonce un don de 20 millions d’euros

    Antananarivo, 27 Février, 6h15 – L’Union européenne (UE) met la main à la poche. Elle prévoit de contribuer à hauteur de 20 millions d’euros au financement de l’entrée de l’Etat dans les capitaux de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) et du consortium Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive (Neho). Il s’agit d’une contribution sous forme de dons, dont 7 millions d’euros pour la prise de participation de l’Etat auprès du promoteur du projet hydroélectrique de Volobe et 13 millions d’euros pour l’actionnariat de Sahofika. C’est ce que l’ambassadrice de l’UE, Isabelle Delattre Burger, a indiqué à la presse lundi.

     

    Le directeur de la CGHV, Rémy Huber, avait expliqué vers la moitié de ce mois de février que la compagnie qu’il dirige s’était mis d’accord avec l’Etat pour l’aider à chercher le financement de cette prise de participation auprès des bailleurs de fonds. Le financement à trouver se situe entre 20 à 25 millions d’euros et devra être sous forme de dons, a-t-il confié, en indiquant que l’Etat peut être actionnaire de la CGHV jusqu’à hauteur de 20% au moment de la clôture financière du projet.

     

    Pour ce qui est du projet Sahofika, un accord avait déjà été conclu entre la République de Madagascar et le Fonds africain de développement en 2020, portant sur un financement s’élevant à 3,125 millions d’UC soit environ 4 millions d’euros. Dans cet accord, il était proposé de financer la participation de l’Etat au capital de Neho par cette allocation du FAD mais également par l’intermédiaire d’autres partenaires de développement comme la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). L’Etat est censé apporter 30 millions d’euros qui équivalent entre 10 et 15% de participation au capital de cette société selon la BAD bien que la Présidence ait indiqué au mois de novembre 2021 que la prise de participation stratégique était consentie à 20%.

     

    La CGHV comme Neho auront par ailleurs encore à finaliser le tour de table des bailleurs de ces projets hydroélectriques. Celui-ci permettra entre autres de connaitre les partenaires, les financiers et les besoins de financements encore à trouver. Pour l’ambassadrice Isabelle Delattre Burger, il y aura nécessairement un besoin de prêts souverains et un besoin de prêts privés. Cette diplomate se veut alors rassurante. « Dès que les négociations entreprises par les consortiums seront finalisées, la BEI se positionnera en termes de prêts », confie-t-elle, en soulignant toutefois que le montant de ce financement de la BEI n’est pas encore précisé.

     

    L’UE réitère son implication dans ces projets hydroéléctriques. « Nous espérons pouvoir nous engager avec le gouvernement et la CGHV pour aller de l’avant. Ce, afin de construire le barrage de Volobe et d’augmenter considérablement la fourniture d’électricité pour la population », lance l’ambassadrice Isabelle Delattre Burger. « Nous sommes également tout à fait prêts à accompagner la construction du barrage de Sahofika » ajoute-t-elle.

     

    Même si ces projets prendront du temps à se concrétiser, cette diplomate de l’UE insiste pour qu’ils soient lancés. « Ces projets sont des facteurs de développement humain ainsi que de développement économique. Il est urgent de les mettre en chantier », suggère-t-elle.

     

    La durée de concession du Consortium Neho qui est le promoteur du projet Sahofika, d’une capacité de 192 mégawatts, est de 25 ans à compter de la date de mise en service commerciale de sa centrale. C’est également la durée de concession de la CGHV qui est le promoteur du projet Volobe d’une capacité de 120 MW.

     

    Par ailleurs, ces deux projets hydroélectriques seront accompagnés de construction de ligne de transmission électrique. Isabelle Delattre rappelle qu’elle était déjà venue à Madagascar en 2019 pour annoncer la mise à disposition d’une enveloppe de 26 millions d’euros pour ce projet. L’UE espère signer l’accord de financement correspondant avec la BAD d’ici quelques mois ; pour que ces 26 millions soient vraiment engagés dans le démarrage des travaux sur cette ligne qui va relier le Réseau interconnecté de Toamasina (RIT) au Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).

     

  • Diego Ayala : « Depuis 2015, il y a une augmentation de 40 % du nombre de cas de paludisme à Madagascar. »

    Diego Ayala : « Depuis 2015, il y a une augmentation de 40 % du nombre de cas de paludisme à Madagascar. »

    Le paludisme reste encore un problème de santé publique à Madagascar. La Grande île enregistre même l’une des plus fortes augmentations de cas de paludisme dans le monde. Une augmentation de 40 % du nombre est révélée depuis 2015 à Madagascar, selon Diego Ayala, chercheur-entomologiste médical à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) à Madagascar et responsable de l’unité d’entomologie médicale à l’Institut Pasteur de Madagascar. La transmission de la maladie est toutefois très hétérogène. La propagation est pérenne sur la côte Est et saisonnière dans certaines régions de la partie Ouest. Une presque absence de transmission est constatée sur les Hautes terres. Entretien.

     

     

  • Environ 80 dossiers de candidatures reçus pour les postes de direction auprès du Stade Barea

    Environ 80 dossiers de candidatures reçus pour les postes de direction auprès du Stade Barea

    Antananarivo, 26 Février, 17h35 – Des vrais intérêts. Le Conseil d’administration de la société de patrimoine Kianja Barea S.A indique avoir reçu environ 80 dossiers de candidature pour les postes de direction qui ont fait l’objet d’un appel au début de ce mois. D’après Adrianna Rakotomalala, présidente du Conseil d’administration de la société, la procédure de dépouillement est en cours. “Nous effectuons actuellement le traitement des dossiers et nous procédons à l’évaluation des candidatures reçues”, explique la directrice de cabinet du secrétariat d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH).

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    Les candidatures reçues concernent aussi bien le poste de directeur général que les postes de directeur administratif et financier, de directeur commercial et de partenariat et de directeur technique. Pour l’instant aucune date de la publication des résultats de l’appel n’a été fixée, confie la responsable.

    Au 1er Février, le département chargé des Nouvelles villes et de l’habitat a lancé un appel à candidature pour ces quatre postes de direction de la société de patrimoine Stade Barea S.A. Le but de l’appel est la mise en place d’une équipe de direction qui se chargera de l’exploitation, de la gestion des infrastructures, de l’entretien et de la maintenance du stade. L’objectif est de rendre le stade autonome dans sa gestion, avait alors indiqué le SENVH.

    Les autorités veulent faire du stade Barea un pôle d’attraction dans la ville d’Antananarivo avec des restaurants, un hôtel, des box commerciaux et bien d’autres activités à y mettre en place. L’utilisation de cette infrastructure pour le sport mais pour des évènements culturels ou cultuels d’envergure fait aussi partie de la stratégie

  • Un écart salarial de 28.9 points dans le salaire médian entre homme et femme à Madagascar, selon une étude de la Banque mondiale

    Un écart salarial de 28.9 points dans le salaire médian entre homme et femme à Madagascar, selon une étude de la Banque mondiale

    Antananarivo, 26 Février, 16h15 – La situation des femmes dans le monde du travail à Madagascar reste problématique. Une étude menée par la Banque mondiale et présentée ce lundi à Anosy montre que les hommes et les femmes sont encore loin d’être égaux dans le monde professionnel à de nombreux niveaux. Le rapport indique, par exemple, que l’écart de salaire entre homme et femme à Madagascar est encore important, avec un salaire mensuel médian de 28,9 points inférieur à celui des hommes.

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    La participation des femmes dans le monde du travail est certes élevée à Madagascar, indique cette étude basée sur les dernières enquêtes relatives aux diverses caractéristiques statistiques sociodémographiques disponibles dans le pays et des enquêtes approfondies sur terrain. Mais avec un taux de 71%, elle reste moins importante que pour les hommes. Sans parler du fait que « la plupart des femmes qui travaillent sont concentrées dans des emplois précaires et mal rémunérées ».

    Les femmes rencontrent aussi plus de difficulté à entrer dans le monde professionnel par rapport aux hommes selon l’étude et ceci à presque toutes les étapes. Dans la phase de recherche d’emploi, les femmes ont des possibilités d’emploi limitées, en particulier dans les zones rurales et souffrent aussi d’un manque de qualifications requises sur le marché du travail. Le problème se complique au niveau du recrutement où les femmes souffrent de corruption et de manque de transparence dans le processus de recrutement mais aussi d’une discrimination physique et d’une ségrégation professionnelle entre hommes et femmes.

    Et quand elles ont un travail, les conditions ne sont pas toujours faciles, notamment dans le secteur informel où les femmes sont toujours victime de violence basée sur le genre et de harcèlement sexuel sur le lieu de travail. Il y a aussi la question de la faiblesse et de l’instabilité du revenu faible.
    Face à tout cela, la Banque mondiale recommande l’amélioration de l’accès des femmes à des emplois de meilleure qualité notamment via la formation des jeunes femmes. L’institution de Bretton Woods incite aussi à éliminer toute forme de discrimination dans le processus de recrutement et l’améliorer les conditions de travail des femmes dans l’économie informelle. Ceci par exemple en appliquant la législation contre les différentes formes de violence liées au genre et d’autres formes de violence.