Catégorie : Actualité

  • COUPURE D’ELECTRICITE – Le calme revient à Ambatondrazaka après une matinée de manifestation

    COUPURE D’ELECTRICITE – Le calme revient à Ambatondrazaka après une matinée de manifestation

    Antananarivo, 20 Février, 16h12 – Avec le retour du courant électrique, la situation revient à la normale à Ambatondrazaka. La capitale de l’Alaotra a été secouée par une manifestation populaire ce mardi matin. En cause : une longue coupure de l’électricité dans la ville. Il a fallu attendre que le camion citerne transportant le carburant de Morarano Chrome pour faire fonctionner la centrale hybride de la localité arrive pour que les esprits se calment.

    D’après le lieutenant-colonel Rakotonirina commandant du groupement de la gendarmerie d’Alaotra Mangoro, l’électricité a été coupée dans à Ambatondrazaka depuis lundi à 3h du matin. En colère, la population est sortie dans la rue pour manifester son mécontentement. D’après la gendarmerie, la population avait pris, soit la direction de la Jirama, soit celle de la préfecture. Ils ont cependant été arrêtés du côté d’Antsahatanteraka par les forces de l’ordre, gendarmes et policiers qui ont entamé les négociations.

    Au même moment, la gendarmerie a envoyé des éléments pour aller à la rencontre du camion qui transportait le carburant de façon à le faire venir plus rapidement et éviter ainsi que la situation ne dégénère. Le cortège a été accueilli par la population en liesse et le courant a pu être rétabli vers midi indique toujours la gendarmerie.

  • Afrobasket 2025 – Jerry Pépin Rabibisoa et Sitraka Raharimanantoanina rejoignent les Ankoay

    Afrobasket 2025 – Jerry Pépin Rabibisoa et Sitraka Raharimanantoanina rejoignent les Ankoay

    Antananarivo, 20 Février, 15h05 – C’est officiel. Jerry Pépin Rabibisoa, du BCM Gravelines et Sitraka Raharimanantoanina de l’ALM Evreux sont parmi les Ankoay qui vont participer à la phase aller de la qualification à l’Afrobasket 2025. Ce tournoi se tiendra en Egypte du 23 au 25 Février. La liste officielle de l’équipe malgache a été publiée par la Fédération malgache de basketball ce mardi.

    Ces deux basketteurs qui évoluent au sein des championnats nationaux français seront des renforts de poids pour l’équipe nationale malgache qui jouera contre l’Egypte, la Côte d’Ivoire et la Centrafrique dans le groupe D. Ils rejoindront ainsi les deux autres expatriés qui étaient déjà présents lors de la pré-qualification en janvier, Rija Lahontan et Kiady Mijoro Razanamahenina.

    12 joueurs formeront les Ankoay pour ce déplacement en Egypte. Outre ces quatre joueurs expatriés, Jeannot Ravonimbola et Ndranto Rakotonanahary peuvent aussi compter sur des joueurs expérimentés comme Elly Randriamampionona, Livio Ratianarivo ou encore Arnol Solondrainy.

    La délégation malgache formée par les joueurs locaux et le staff technique quitte la Grande Île ce mardi après-midi après avoir passé un stage bloqué au Complexe sportif de la Caisse nationale de la prévoyance sociale à Vontovorona. Les joueurs expatriés de leur côté rejoindront directement l’équipe en Egypte indique Jimmy Randriamandimby, membre du staff technique.

  • Reprise des travaux de mise en place du Switch national de paiement avec la fintech suisse BPC

    Reprise des travaux de mise en place du Switch national de paiement avec la fintech suisse BPC

    Antananarivo, 20 Février, 13h45 – Neuf mois. C’est le temps que se donnent les acteurs engagés dans la mise en place du Switch national de paiement pour l’opérationnaliser. La reprise des travaux pour ce projet a été officialisée à travers la signature du contrat entre le coordonnateur national du Projet de transformation économique pour une croissance inclusive (PIC3) Ladislas Adrien Rakotondrazaka et le directeur général de la société Banking payment context (BPC) Daniel Paltrinieri, vendredi.

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    C’est cette fintech dont le siège est installé en Suisse, qui sera le fournisseur de la solution clé en main du Switch national de paiement de Madagascar. Le PIC3, de son côté, assurera le financement de l’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la mise en place de ce système, ainsi que les prestations du fournisseur de la plateforme proprement dite. La société BPC va donc collaborer étroitement avec le projet PIC dans la mise en œuvre de ce projet, avec l’implication technique des équipes de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Ces parties prenantes se sont engagées à respecter les délais pour garantir le succès de cette initiative, souligne le projet PIC3.

    L’avis d’appel d’offres de système d’information pour la conception, la fourniture, l’installation et la mise en œuvre de cette infrastructure financière avait été lancé en 2021. Elle aurait déjà dû être achevée fin décembre 2022, mais un retard dans la livraison de certains des matériaux qui composent la plateforme avait été rapporté par les autorités malgaches, notamment dans le cadre de leurs échanges avec le Fonds monétaire international (FMI). L’opérationnalisation de ce système annoncé pour 2023 n’a pas été effective.

    Le ministère de Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) estime dans le Plan stratégique du numérique (PSN) 2023-2028 que 25% des instituts financiers devront déjà être interconnectés au Switch national cette année. Et 100% de ces entités devraient être interconnectées d’ici 2028.

    Comme expliqué par le projet PIC, le Switch national de paiement est bien plus qu’une simple infrastructure financière. « Ce mécanisme centralisé est conçu pour faciliter les transactions électroniques entre les différents acteurs du système financier malgache. Son rôle est d’acheminer, traiter et sécuriser les paiements électroniques effectués par les entreprises, les banques, les Etablissements de monnaie électronique, les Institutions de microfinance, et autres acteurs financiers », précise encore ce projet financé par la Banque mondiale.

    Ce Switch national de paiement offre plusieurs avantages, notamment dans l’amélioration de l’environnement des affaires par la réduction des délais de paiement et la facilitation des transactions. Il permet plus d’efficacité opérationnelle pour les banques, avec des coûts transactionnels réduits et une gamme élargie de services financiers. Cette infrastructure financière est également bénéfique pour les Etablissements de monnaie électronique avec l’innovation dans le domaine des technologies qu’elle apporte. Et ce Switch national de paiement offrira de nouvelles opportunités d’expansion vers des zones peu desservies pour les institutions de microfinance, selon toujours le projet PIC3.

     

    Photo : Projet PIC

  • PECHE ILLÉGALE AUX SEYCHELLES – Plusieurs individus dont les propriétaires des bateaux arrêtés

    PECHE ILLÉGALE AUX SEYCHELLES – Plusieurs individus dont les propriétaires des bateaux arrêtés

    Antananarivo, 20 Février, 12h26 – Les arrestations se poursuivent dans le cadre des enquêtes liées à l’arrestation et au rapatriement de 164 pêcheurs illégaux de concombre de mer des Seychelles la semaine dernière. D’après Paubert Mahatante, plusieurs personnes dont des propriétaires des bateaux utilisés ou encore des ressortissants étrangers suspectés d’avoir financé les opérations ont déjà été arrêtés. D’autres personnes sont toujours recherchées, ajoute le ministre de la Pêche et de l’économie bleue. « Des élus sont aussi mentionnés comme étant derrière ces opérations mais l’affaire est entre les mains de la justice », a-t-il précisé.

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    Le membre du gouvernement parle d’une organisation bien rôdée quant aux opérations de pêche illégales menées dans la zone maritime seychelloise. « Il y a des recrutements en amont de pêcheurs”, révèle -t-il avant de soutenir l’existence “des recruteurs qui repèrent les bons plongeurs en apnée et parfois de très loin ». Parmi les 164 pêcheurs rapatriés la semaine dernière, 80 viennent d’Analalava, 13 viennent de Nosy Be, d’autres de Mahajanga, d’Ambanja et d’Ambilobe.

    Paubert Mahatante précise que cette opération n’est pas une première. Ce n’est pas non plus la première fois que des Malgaches sont arrêtés et rapatriés pour avoir effectué des pêches illégales de concombre des mer dans les eaux seychelloises. La première fois, 36 pêcheurs avaient été rapatriés, la seconde fois ils étaient 54 et dernièrement, c’était 164. Et pour mettre fin à tout cela, les autorités ont suspendu la pêche de concombre de mer dans la partie Nord de Madagascar.

    Photo : MPEB

  • JUSTICE – Un carnet de suivi à installer dans tous les tribunaux du pays, selon le ministère de la Justice

    JUSTICE – Un carnet de suivi à installer dans tous les tribunaux du pays, selon le ministère de la Justice

    Antananarivo, 20 Février, 10h15 – Du nouveau au niveau des tribunaux. A en croire un communiqué du ministère de la Justice, publié lundi, un carnet de suivi sera mis en place dans tous les tribunaux du pays. Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, Garde des sceaux et ministre de la Justice a remis lundi au tribunal de première instance d’Antananarivo ce nouvel outil de travail.

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    Ce carnet qui conservera toutes les informations utiles sur une affaire, du nom de la personne poursuivie ou objet de la requête jusqu’au numéro de porte du service qui s’occupe de l’affaire, en passant par les diverses dates d’audience ou encore le coût de traitement des dossiers.

    Ce carnet permettra de lutter contre les rabatteurs et la corruption au niveau de la justice, indique le communiqué du ministère. Il agira comme une sorte de guide pour les individus qui ont des affaires au niveau du tribunal. Selon la ministre, l’installation de ce carnet de suivi entre dans le cadre de l’accélération des affaires judiciaires.

    Photo : Ministère de la Justice

  • L’observatoire Safidy rapporte une hausse de 11,7% des électeurs inscrits après la révision de la liste électorale

    Antananarivo, 20 Février, 9h10 – « Participation accrue ». L’observatoire Safidy note dans son rapport d’observation de la clôture de la révision annuelle de la liste électorale (Rale) « une augmentation notable de 11,7% de l’effectif des électeurs enregistrés » par rapport à la liste issue de la refonte en 2023. Ce constat a été tiré des rapports d’enquêtes effectuées par les observateurs de l’organisation dans 772 fokontany répartis dans 240 communes des 109 districts répartis dans les 23 régions.

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    Selon ce rapport, c’est la région d’Analamanga qui a le plus grand nombre d’électeurs nouvellement inscrits avec 51 423 nouvelles inscriptions. Cela représente près de 35% de l’ensemble des inscriptions observées. Par contre, dans les régions de Vatovavy, d’Ihorombe et de Betsiboka, l’observatoire Safidy constate « un faible nombre d’inscrits, avec respectivement 628, 704, et 724 personnes nouvellement inscrites ».

    Safidy note également dans son rapport que « le taux des femmes nouvellement inscrites, 42%, reste insuffisant ». La participation des jeunes « reste timide, nécessitant des efforts supplémentaires pour les impliquer davantage dans le processus électoral », poursuit encore l’organisation d’observation du processus électoral.

    Arsène Retaf Andrianarisedo Dama, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avait déjà évoqué une augmentation d’environ 377 929 sur tout le territoire national. Ce qui donne une hausse d’environ 3,42% par rapport à la liste issus de la refonte.

  • VOLOBE – Combien la CGHV vendra le kilowattheure à la Jirama ?

    VOLOBE – Combien la CGHV vendra le kilowattheure à la Jirama ?

    Antananarivo, 20 Février, 9h16 – Client unique. L’ensemble de la production de la future centrale hydroélectrique de Volobe sera acheté par la Jirama. C’est ce qui est convenu dans le contrat d’achat d’électricité signé entre la société d’Etat et la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV), confie le directeur général de ce consortium, Rémy Huber, à la presse vendredi.

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    La centrale hydroélectrique de Volobe est prévue fournir à elle seule 120 mégawatts, avec une moyenne de 750 Gigawattheure par an, soit près de 40% de la production électrique de Madagascar. Son opérationnalisation devra permettre un accès à l’électricité à près de 2 millions de personnes.

    La capacité de la Jirama à absorber la totalité de cette production a fait l’objet de débat, notamment en 2022. Les responsables du ministère de l’Energie avaient souligné à l’époque que même avec le besoin croissant en électricité de Toamasina et les zones environnantes ainsi que celui du port qui fait actuellement l’objet d’extension, la production de la CGHV pourrait ne pas être totalement absorbée par la Jirama. Il avait alors été évoqué que la société d’Etat risquerait de devoir payer de l’énergie qu’elle ne consommerait pas.

    La Jirama et la CGHV sont finalement parvenues à un contrat d’achat d’énergie, signé au Palais d’Etat d’Iavoloha au mois de mai de 2023. Bien qu’aucun tarif n’ait été communiqué lors de cette signature, la CGHV indique qu’elle va vendre son électricité à un prix moins cher que le coût de production de la Jirama. Rémy Huber parle d’un tarif qui sera autour de 10 centimes d’euros par kilowattheure.

    « Nous allons considérer les coûts des travaux et du financement ; et ce, par rapport à la quantité de l’électricité sur laquelle la Jirama s’engage dans la fixation de notre tarif de vente », expose ce directeur général de la CGHV. « Nous travaillons pour l’instant sur un champ d’hypothèses que nous allons confronter avec l’appel d’offres pour les travaux que nous allons lancer ou les conditions de prêts que nous allons avoir. Nous allons également voir avec la Jirama comment optimiser ses obligations d’achat », poursuit Rémy Huber.

    Il est indiqué dans le rapport sur la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit que le coût moyen de production de l’électricité par la Jirama était estimé à 1 272 ariary par kilowattheure en 2022, soit plus de deux fois le prix de vente moyen qui est de 550 ariary par kilowattheure. La Jirama ne peut donc pas poursuivre ses activités sans soutien public.

  • Suspension de la pêche de concombre de mer pour la partie Nord de Madagascar

    Suspension de la pêche de concombre de mer pour la partie Nord de Madagascar

    Antananarivo, 20 Février, 8h35 – Il est désormais interdit de pêcher les concombres de mer dans la partie Nord de Madagascar. L’annonce a été faite ce lundi par Paubert Mahatante, ministre de la pêche et de l’économie bleue lors d’une conférence de presse à Ampandrianomby. Les régions Boeny, Sofia et Diana et la Sava sont concernées par cette décision.

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    D’après le ministre, la décision a été prise vendredi lors de la réunion de l’Organe mixte de conception élargie dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay qui s’est tenue à Nosy Be. Le cas des pêcheurs malgaches illégaux arrêtés à Providence dans la zone maritime seychelloise a bien évidemment pesé dans la décision. L’une des raisons évoquées pour justifier la suspension est notamment l’épuisement de stocks de concombre de mer dans la zone. « On en trouve de moins en moins dans nos eaux. Ce qui pousse les pêcheurs à aller dans les eaux étrangères », explique le ministre. « Nous allons reconstituer les stocks », ajoute-t-il.

    D’après les données fournies par le ministère, Madagascar a exporté 384 tonnes de concombre de mer en 2012 contre seulement 196 tonnes en 2023, d’une valeur de 9 milliards d’ariary. Ce qui, selon le ministère prouve « la surexploitation et la baisse des ressources disponibles ». Le ministère précise cependant que c’est la pêche sauvage qui est suspendue. Les élevages quant à eux sont toujours autorisés et même encouragés.

    Ces mesures sont aussi prises pour lutter contre la pêche illégale non déclarée et non réglementée (INN), indique le ministre. Pour Madagascar, la pêche INN cause des pertes de l’ordre de l’ordre de 14 à 16 millions de dollars. En Afrique c’est environ 1,2 milliard de dollars de perte et près de 24 milliards de dollars dans le monde.

  • MINES – Madagascar exporte légalement ses premiers kilos d’or

    MINES – Madagascar exporte légalement ses premiers kilos d’or

    Antananarivo, 20 Février, 6h25 – Ça y est. Les autorités officialisent la mise en place des toutes les conditions pour reprendre l’exportation légale de l’or à Madagascar. Le ministère des Mines et des ressources stratégique a présenté lundi le guichet unique d’exportation d’or du pays installé au Mining Business center a Ivato. Durant la présentation, deux kilos du métal jaune de l’un des six comptoirs agréés par l’Etat ont traversé toute les étapes à suivre au niveau du comptoir avant d’être exportés.

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    « La réouverture de l’exportation légale est importante car ily a beaucoup de trafic. On doit encourager les exportateurs légaux », se réjouit Olivier Rakotomalala, ministre chargé des Mines.

    Au niveau du guichet unique d’Ivato, l’or est pesé et sa qualité est identifiée. Après cela, il est poinçonné afin d’inscrire les différentes informations sur le métal de façon à plus facilement le tracer. « Les informations sont inscrites dans un QR code afin que le métal jaune ne se volatilise pas en chemin », précise le membre du gouvernement. Puis finalement il y a le scellage.

    C’est aussi à ce niveau qu’est défini le taux de redevance à payer à l’État selon la taille et la qualité du produit. « Avant, la redevance à payer était fixée par decret, (..) Aujourd’hui cela varie selon le cours de l’or sur le marché international » a précisé Olivier Rakotomalala.

    La quantité minimum ou maximum à exporter n’est pas limitée par l’Etat, selon le ministre. Il en est de même pour la destination. « La destination dépend des clients des comptoirs et ce n’est pas l’Etat qui la fixe. La majorité des exportations, avant, allait à Dubai mais certains partent aussi pour l’Inde », précise encore Olivier Rakotomalala.

    Avec ce nouveau système, l’Etat compte favoriser les exportations légales d’or dans le but d’équilibrer la balance commerciale de Madagascar. Selon le cahier des charges des exportateurs, le rapatriement de devise est exigé après chaque exportation. Le comptoir ne pourra exporter à nouveau que lorsque les devises de la précédente exportation sont rapatriées. Le non rapatriement des devises peut entraîner la licence d’agrément, indique le ministre.

    L’Etat avait suspendu l’exportation de l’or en 2020 après la multiplication des trafics illicites d’or et le non rapatriement des devises issues des exportations légales. Ce n’est que l’an dernier que l’Etat a de nouveau autorisé l’exportation légale mais après avoir adopté de nouvelles mesures pour réguler le secteur.

    Madagascar ambitionne déjà d’exporter légalement 500 kilos d’or dans les 100 prochains jours. Le volume du métal jaune qui seront expédiés pour l’exercice 2024 devrait atteindre six tonnes, avait aussi annoncé le Premier ministre lors de la présentation du programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat devant l’Assemblée nationale en début février.

    Dans sa politique générale, l’Etat table également sur une exportation légale de 75 tonnes d’or dans les cinq prochaines années. Ce qui équivaut à une exportation moyenne annuelle de 15 tonnes, avait aussi indiqué le Premier ministre Christian Ntsay devant l’Assemblée nationale en début du mois.

    Mais c’est loin d’une mince affaire, admet le ministre Olivier Rakotomalala. Pour l’atteinte de ces objectifs, il annonce que son département va travailler d’un côté sur la professionnalisation des mines artisanales, et va également de l’autre côté promouvoir l’ouverture des mines industrielles de l’or dans le plus bref délai. Son departement aura également à finir l’étude de faisabilité sur la mise en place de la raffinerie d’or ainsi que les différents textes y afférents, durant les 100 premiers jours du second mandat du président de la République.

    Image par Erik de Pixabay

  • ROMUALD « RORO » RAKOTONDRABE  – « Je prends la déroute face au Ghana sur mon dos »

    ROMUALD « RORO » RAKOTONDRABE – « Je prends la déroute face au Ghana sur mon dos »