Catégorie : Actualité
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ADMINISTRATION – Le ministère de la Santé publique assure que la note interdisant les rassemblements en lieu public concerne uniquement son personnel dans l’exercice de ses activités
Antananarivo, 12 Janvier, 8h10 – Le ministère de la Santé publique se veut rassurant. Il évoque une note interne plutôt qu’un communiqué public pour parler de la note »interdisant les rassemblements en lieu public » ayant circulé sur les réseaux sociaux jeudi. »Il s’agit d’une note de service, destinée à informer le personnel du ministère de la Santé sur la suspension des opérations de soins de proximité », explique le docteur Manuela Vololoniaina, directrice de la veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et riposte (DVSSER) dans une vidéo. »Cette note a été élaborée pour notre organisation interne au sein du ministère de la Santé », ajoute-t-elle.
La lettre signée par le secrétaire général du ministère de la Santé publique a fait le tour des réseaux sociaux jeudi. Certains responsables des localités touchées par l’épidémie de conjonctivite bactérienne ont largement partagé le document sur leur page Facebook mais la publication a été retirée depuis.
A en croire la responsable du ministère, la mesure ne devrait donc pas concerner le grand public. »Si vous ne faites pas partie du personnel du ministère, et que vous envisagez d’organiser une réunion ou une fête, vous n’êtes pas tenus par cette note. Nous vous invitons toutefois à prendre vos précautions sur les maladies qui circulent dans votre entourage », poursuit le docteur Manuela Vololoniaina.
Plusieurs villes malgaches font face actuellement à l’épidémie de conjonctivite bactérienne. La maladie s’est propagée durant les fêtes de fin d’année. Des mesures ont déjà été prises par les autorités locales pour endiguer l’épidémie dont la gratuité de la prise en charge des malades. Des dispositifs de lavage des mains sont aussi installés au niveau de différentes gares routières.Photo : Ministère de la Santé publique. -

La Banque mondiale avance un taux de croissance de 4,8% pour Madagascar
Antananarivo, 11 Janvier, 15h10 – Madagascar devrait enregistrer un taux de croissance de 4,8% cette année. C’est ce qu’avance la Banque mondiale dans sa dernière note sur les Perspectives économiques pour l’Afrique subsaharienne publiée en ce mois de janvier.
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Cette prévision de croissance de la Banque est légèrement plus élevée que celle des autorités malgaches qui tablent sur un taux de croissance de 4,5%. Cette performance dépendra davantage des principaux moteurs comme l’agriculture, les industries extractives, et le tourisme. Et elle devrait être atteinte grâce à la mise en application de la nouvelle loi sur les investissements adoptée en 2023, au nouveau code minier et à la refonte du cadre règlementaire du secteur des télécommunications ainsi qu’avec le redémarrage des investissements et la levée des incertitudes grâce à une meilleure visibilité du contexte national, selon le ministère en charge des Finances.
La Banque mondiale semble en revanche moins optimiste pour ce qui est de la situation macroéconomique en 2025. Cette institution financière avance un taux de croissance de 4,7% contre une prévision de 5,6% l’année prochaine. La Banque mondiale souligne néanmoins que ses prévisions sont fréquemment actualisées en fonction des nouvelles données et de l’évolution de la conjoncture mondiale.
Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) a également souligné que les perspectives qu’il a avancées sont soumises à des risques au niveau international, notamment les conflits géopolitiques, d’éventuelles nouvelles vagues de COVID-19, une hausse des prix des produits énergétiques et alimentaires ou encore des conditions financières mondiales plus strictes. A ceux-ci s’ajoutent des risques au niveau national tels que les chocs climatiques, et l’évolution de la situation sociopolitique dans le contexte des élections présidentielles de 2023.
Par ailleurs, la croissance en Afrique subsaharienne devrait s’accélérer pour atteindre 3,8 % en 2024 et se raffermir encore à 4,1 % en 2025, reprend la Banque mondiale. Et ce, à mesure que les pressions inflationnistes s’estompent et que les conditions financières s’assouplissent, expose-t-elle.
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FORCES DE L’ORDRE – Une inspectrice de police malgache intègre le « FBI National Academy Program »
Antananarivo, 11 Janvier, 10h00 – Une opportunité. Une inspectrice de police malgache a été sélectionnée pour la prestigieuse FBI National Academy à Quantico aux Etats-Unis. Sophie Ranjaharimalala Raharinoely intégrera ce premier centre de formation des forces de l’ordre des Etats-Unis. Elle va suivre, selon l’ambassade américaine qui a partagé l’information, une formation théorique et physique. Elle va aussi apprendre, au cours de son séjour au sein de cette académie américaine, la science comportementale et les instructions sur des armes à feu.
D’autres programmes sont également en vue comme la gestion des affaires judiciaires pour améliorer le département de police malgache et des renforcements sur l’application de la loi ainsi que la coopération internationale concernant cette application de la loi.
Avant son départ, Sophie Ranjaharimalala Raharinoely a été reçue Claire Pierangelo, l’ambasssadrice des Etats-Unis à Madagascar. “Elle a été choisie pour le leadership dont elle a fait preuve”, indique la représentation américaine à Madagascar. Elle va rejoindre 260 autres agents des forces de l’ordre venant des Etats-Unis et du monde entier.
Il ne s’agit pas du premier séjour de notre inspecteur de police au pays de l’oncle Sam. Elle fait partie des jeunes leaders malgaches de la promotion 2022 du programme Yali Mandela Washington Fellowship. Ce programme lui a permis d’acquérir des compétences dans l’action policière et civile et dans le domaine d’application de la loi au sein du service de police de Philadelphie.
L’inspectrice de police maîtrise parfaitement l’anglais. Elle possède un diplôme académique dans ce sens obtenu à l’Université d’Antananarivo et un diplôme de maîtrise en droit privé délivré par le Centre national de télé-enseignement de Madagascar.
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FOOTBALL – La Pro-League, rebaptisée Pure play football league, débutera le 4 Février avec une formule modifiée
Antananarivo, 11 janvier, 7h50 – Des changements pour le championnat de Madagascar de première division de football. « La Pro-League devient la Pure play football league», informe Henintsoa Rakotoarimana, dit « Tôta », président de l’association des clubs de football élite de Madagascar (CFEM), organisateur de la compétition, mercredi. Ce changement a été « décidé à l’issue de la réunion des clubs membres du CFEM et sur recommandation de la Fédération internationale de football association (Fifa) après une réunion avec l’Arabie Saoudite », indique le rapport de la réunion du 10 janvier.
Le changement de nom de la compétition est accompagné de quelques modifications au niveau de la formule. Le nombre des clubs participants devient 18 au lieu de 16 comme c’était le cas lors de la précédente édition du championnat. Pour la saison 2023-24, les deux promus, le KFCA Diana intègre la conférence Nord tandis que le FC Inate Vakinankaratra évoluera au sein de la conférence Sud, précise le président du CFM.
A entendre Tôta, la phase des conférences, qui débutera le 4 février, ne comprend plus de phase intégrale d’aller-retour. «Les neuf équipes de chaque conférence joueront quatre matchs à domicile et autant à l’extérieur. Les quatre premiers de chaque groupe seront qualifiés pour la Poule des As. Ces demi-finales se joueront en aller-retour», détaille-t-il. Les dix autres formations joueront la « Poule des Out » à l’issue de laquelle les quatre dernières formations du classement seront reléguées à l’étage inférieur.
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La Paositra Malagasy indique avoir vendu 1 200 000 timbres-poste en 2023
Antananarivo, 11 Janvier, 6h35 – Les utilisateurs des timbres-postes en augmentation. Fanomezatiana Rivomanitra, chef de centre d’approvisionnement postal, rapporte que la Paositra malagasy (Paoma) a vendu environ 1 200 000 timbres en 2023. Une nette amélioration par rapport à la vente d’il y a 20 ans. « Au début des années 2000, le tirage de timbres tourne autour de 800 000 par an », poursuit ce responsable qui évoque une augmentation des tirages depuis dix ans.
Le tirage tourne actuellement autour de 1 000 000 à 1 400 000 timbres par an. « Cela prouve que les Malgaches utilisent encore le timbre malgré l’évolution de la technologie de communication », souligne-t-il. A en croire notre interlocuteur, ce nombre reste néanmoins faible par rapport à celui des années 1970 et 1980.
Cette année, Paoma a confectionné des nouveaux timbres se focalisant sur les espèces de faunes et flores endémiques de Madagascar. Leur dernière collection qui date de Décembre, est un timbre à l’effigie du célèbre poète malgache, Rado.
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Les maires et les conseillers communaux en fin de mandat « restent en fonction » en attendant la décision du gouvernement, selon l’Exécutif
Antananarivo, 10 janvier, 19h17 – Le statu quo avant la décision du gouvernement. « Pour l’instant, les maires, les conseillers municipaux et communaux restent en fonction », indique une source autorisée auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, mercredi, pour évoquer la fin de mandats des élus locaux.
Pour faire face à la situation, « une procédure est en cours pour déterminer le statut de ceux qui vont diriger les communes », confie la même source. « Une procédure est déjà engagée en ce sens », poursuit-il sans préciser la date de la décision.
Le mandat des élus locaux expire si l’on tient compte de la proclamation des résultats des municipaux et des communaux par le tribunal administratif le 10 janvier 2020. Mais aucune date n’a été fixée pour la tenue des élections municipales et communales après la fin de leur mandat de quatre ans. « Il y aura une décision que le gouvernement va prendre », confie une source autorisée auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation dans la journée.
En fin décembre, Arsène Andrianarisedo Retaf Dama, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avait avancé la tenue d’une réunion des membres du bureau permanent de l’organe qu’il dirige « en début d’année ». L’idée est de se pencher sur les propositions de dates pour les communales et les législatives. Ces propositions devraient ensuite être transmises au gouvernement pour validation en vue de la convocation des électeurs.
Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la Ceni, confirme la tenue d’une réunion de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections ce mercredi. « Le sujet a été évoqué mais rien n’a encore été arrêté », affirme-t-il concernant les communales. « La confection du rapport de l’élection présidentielle et du rapport de déroulement de la révision annuelle de la liste électorale était au cœur du rendez-vous », précise-t-il.
Le gouvernement en place vaque aux affaires courantes après sa démission, à la suite de l’investiture du président Andry Rajoelina. La formation de la nouvelle équipe du Premier ministre Christian Ntsay sera bouclée « en fin de semaine », précise le communiqué de la Présidence de la République de ce mercredi.



