Catégorie : Actualité

  • Le Seces Antananarivo lance un ultimatum pour rétablir le paiement des salaires de certains membres du syndicat

    Le Seces Antananarivo lance un ultimatum pour rétablir le paiement des salaires de certains membres du syndicat

    Antananarivo, 20 Novembre, 15h46 – Le torchon brûle à nouveau entre le Seces Antananarivo et l’Etat. Alors que la section tananarivienne du Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces) Antananarivo a finalement décidé de reprendre les activités pédagogiques, elle indique que le salaire des leaders du syndicat a été coupé. Dans une publication publiée dimanche sur la page facebook du syndicat, ces derniers demandent le rétablissement de ces salaires avant 17h ce lundi. Le syndicat appelle aussi à une assemblée générale ce mardi pour décider de la suite du mouvement à prendre.
    ⭕Joint au téléphone ce lundi, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES) indique que la coupure du salaire, si coupure il y a, des leaders du Seces n’est pas de leur fait. “Jusqu’à maintenant, on n’a aucune preuve au sein du ministère qu’il y a eu une procédure de coupure”, indique le professeur Julien Salava, secrétaire général du ministère.“Est ce que c’est effectif, je ne pourrais le dire, c’est peut être un retard de virement”, ajoute-t-il.
    ⭕Toujours d’après le responsable, le ministère ne s’occupe que de la tutelle technique. La tutelle financière est pour sa part assurée par le ministère de l’Economie et des finances (MEF). “Le MEF serait davantage au courant si le salaire a été réellement coupé”, argue-t-il
    ⭕Le 13 novembre, le Mesupres avait sommé les grévistes de reprendre le travail sous peine de sanction disciplinaire. La suspension des salaires avait été brandi par ce département. Vendredi, le Seces Antananarivo a indiqué que les enseignants allaient reprendre leurs activités pédagogiques et terminer l’année universitaire. Cette décision a été prise à l’issue d’une Assemblée générale du syndicat afin de ne “plus laisser les étudiants malgaches livrés à eux-même”.
  • BASKETBALL – Les City Oilers de l’Ouganda au menu du COSPN pour son premier match à l’Elite 16 de la Road to BAL

    BASKETBALL – Les City Oilers de l’Ouganda au menu du COSPN pour son premier match à l’Elite 16 de la Road to BAL

    Antananarivo, 20 Novembre, 13h01 – Le coup d’envoi de l’Elite 16 de la Road to BAL sera lancé pour le Club omnisports de la Police nationale (COSPN), mardi. Le champion de Madagascar 2022 affrontera d’entrée les City Oilers de l’Ouganda à Ellis Park de Johannesburg en Afrique du Sud où se tient la dernière phase qualificative pour la ligue africaine de basketball (BAL) de la zone Sud.

    ⭕Dans un groupe très relevé, le COSPN doit faire des exploits pour se qualifier à cette BAL qui se tiendra au Rwanda. Après les Ougandais, Livio Ratianarivo et ses coéquipiers vont défier, mercredi, les Mozambicains du Ferroviario Da Beira. Pour leur dernier match, ce sont les Zimbabwéens du JBC qu’ils auront en face d’eux, jeudi.

    ⭕La délégation malgache a quitté la Grande Île ce week-end pour rejoindre l’Afrique du Sud. Comme durant la campagne de 2022, le COSPN s’est renforcé avec le meilleur joueur du championnat national, Elly Randriamampionona.

    Photo : COSPN.

  • ECHANGES COMMERCIAUX – Madagascar est le 70ème fournisseur et 77ème client de la France

    ECHANGES COMMERCIAUX – Madagascar est le 70ème fournisseur et 77ème client de la France

    Antananarivo, 20 Novembre, 11h33 – Un partenaire commercial modeste. Madagascar est le 77ème client de la France et son 70ème fournisseur, indique la direction générale du Trésor français. La situation des échanges commerciaux entre les deux pays fait également de la Grande île le 53ème déficit de l’Hexagone, selon ce service du ministère français de l’Economie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.

    ⭕Dans l’autre sens, la France est passée de premier à deuxième client de Madagascar en 2022, en recevant 15,7% des exportations malgaches. Elle est légèrement derrière les Etats-Unis qui accueillent 16,6% des exportations malgaches et devance la Chine avec ses 14,1% de part de marché. La France passe également de quatrième à cinquième fournisseur de la Grande île en 2022, avec ses 4,9% de part de marché. Elle est devancée par la Chine, l’Oman, l’Inde et l’Afrique du Sud, rapporte sa direction générale du Trésor.

    ⭕Le volume des échanges bilatéraux entre Madagascar et la France atteint néanmoins un record de 1,1 milliard d’euros en 2022, soit une hausse de 28% par rapport à l’année 2021 durant lequel leurs échanges ont valu 875 millions d’euros. Cette évolution s’explique principalement par une hausse importante des achats français de produits agricoles, dont notamment la vanille et textiles malgaches.

    ⭕La direction générale du Trésor français rapporte cependant un déficit commercial de 268 millions d’euros que la France avait accusé vis-à-vis de Madagascar l’année dernière. Bien que les exportations françaises vers Madagascar aient augmenté de 20 % passant à 425 millions d’euros, les importations françaises depuis Madagascar ont également fortement augmenté de 32,9 % pour se situer à 692,2 millions d’euros en 2022.

    ⭕Pour ce qui est des exportations françaises vers Madagascar, près des trois-quarts des opérations sont concentrés sur quatre secteurs, rapporte ce service. Il y a d’abord les produits textiles, habillement, cuir et chaussures pour une valeur de 127 millions d’euros. Puis, il y avait les équipements mécaniques, les matériels électrique, électronique et informatique ayant valu 85,8 millions d’euros. S’ensuivent les produits agroalimentaires qui étaient à 55,8 millions d’euros. Et il y avait les produits pharmaceutiques dont la valeur des exportations s’élevait à 34,2 millions d’euros.

    ⭕Concernant les importations françaises depuis Madagascar, elles restent à 89% concentrées sur trois secteurs. La France a vu ses importations de produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l’aquaculture augmenter de 32%. Elle y a dépensé 224,8 millions d’euros. Ses importations de produits textiles, habillement, cuir et chaussures valaient 221 millions d’euros. Et puis, il y a les produits agroalimentaires valant 175 millions d’euros. Ils ont été en forte hausse de 23,4% en 2022 en raison notamment d’une augmentation importante des achats par la France de conserves de légumes et de crustacés, notamment les crevettes dite Label rouge en provenance de Madagascar.

    Photo d’illustration

  • SOCIETE A PARTICIPATION PUBLIQUE – L’Etat assure être vigilant par rapport aux risques budgétaires qui pourraient découler de la création du Fonds souverain malgache

    SOCIETE A PARTICIPATION PUBLIQUE – L’Etat assure être vigilant par rapport aux risques budgétaires qui pourraient découler de la création du Fonds souverain malgache

    Antananarivo, 20 Novembre, 9h37 – Un engagement. L’Etat avait assuré qu’il reste vigilant quant aux risques budgétaires qui pourraient éventuellement découler de la création du Fonds souverain Malagasy (FSM). Les autorités malgaches entendent les contenir grâce aux meilleures pratiques en matière de fonds souverains, avancent-elles dans le Mémorandum de politique économique et financière (MEFP) présenté dans le rapport de la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI).
    ⭕Les autorités malgaches se sont engagées dans ce Mémorandum à clarifier les objectifs, la stratégie d’investissement, le financement et la gouvernance du FSM. Cet engagement permettra d’« éviter le détournement des recettes budgétaires et l’augmentation de la dette publique ». Il servira aussi à « assurer la transparence des opérations du fonds, y compris la présentation annuelle et d’états financiers au Parlement et leur publication régulière », avancent ces responsables locaux dans ce document.
    ⭕Créé en 2021, le Fonds souverain est une société anonyme à participation publique qui est destiné à contribuer au financement et à la réalisation de projets de développement prioritaires et à investir dans des projets de développement stratégiques, prioritaire, rentables et créateurs d’emplois. Il devra aussi constituer des réserves financières consistantes, valoriser les ressources naturelles et fructifier par une gestion saine et prudente les participations et actifs confiés par l’Etat.
    ⭕Le Fonds est constitué par les ressources détenues transférées, cédées par l’Etat et par les Collectivités territoriales décentralisées (CTD). Il est également alimenté par des produits de valorisation des actifs incorporels comme les droits, les licences ou les crédits-carbone, des produits des placements financiers du Fonds, des excédents de ressources des organismes publics sous forme d’augmentation du capital, des emprunts auprès des organismes publics privés nationaux ou internationaux et toutes autres ressources appropriées nationales et internationales.
    ⭕Selon la loi portant sur sa création, la gestion des ressources qui vont alimenter le FSM sera confiée à une société ayant le statut de société anonyme à participation publique, dont le capital social sera détenu à 100% par l’Etat qui peut l’ouvrir à des organismes publics. Dans ce cas, la participation directe de l’Etat ne peut être inférieure à 70% du capital social de la société.
  • ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE – La mission electorale de la Francophonie appelle les acteurs malgaches à se concerter et à dialoguer afin de « créer les conditions de retour d’une vie politique apaisée »

    ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE – La mission electorale de la Francophonie appelle les acteurs malgaches à se concerter et à dialoguer afin de « créer les conditions de retour d’une vie politique apaisée »

    Antananarivo, 20 Novembre, 6h30 – L’Organisation internationale de la Francophonie se dit préoccupée par la situation politique et sociale à Madagascar. Micheline Calmy-Rey, ancienne présidente de la Confédération suisse et envoyée spéciale de la secrétaire générale de la Francophonie évoque « une tendance au fractionnement de la société malgache » et « des ruptures » au sein de cette société. A l’entendre, cette situation est « préoccupante pour la stabilité et la tranquillité de la période post-électorale » surtout qu’à l’entendre, « toutes les conditions d’inclusivité du processus électoral n’ont pas pu être réunies ».

     

    Ce sont les raisons qui l’ont ainsi amenée à appeler les parties prenantes malgaches à s’engager sur la voie du dialogue et de la concertation, samedi, lors de la lecture de la déclaration préliminaire de la mission électorale. Pour la mission de l’OIF, l’objectif de ces discussions est de « créer les conditions de retour d’une vie politique apaisée, gage de la préservation de la paix et de la stabilité, ainsi que du développement durable et intégral de Madagascar ». Elle estime que la préservation de la stabilité, de la paix et de la sécurité passe par le rétablissement de la confiance entre les différentes parties prenantes et par le renforcement de l’État de droit.

     

    Interrogée sur la manière de tenir et d’organiser ce dialogue, Micheline Calmy-Rey indique qu’il « ne revient pas aux missions d’observation électorale et aux missions électorales de définir le cadre et l’objet des concertations ». « Il appartient à Madagascar et à toutes les parties prenantes malgaches d’organiser cette concertation », ajoute-t-elle. Dans sa déclaration, samedi, elle souligne qu’il est « important que cet appel soit entendu par toutes les parties prenantes, que ce soit les membres de l’opposition, les membres du gouvernement, les organisations de la société civile ou les membres des différentes institutions ».

     

    La mission d’observation électorale de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a également encouragé la tenue d’un dialogue. « Le dialogue est clairement une chose positive et ne doit jamais cesser », souligne l’ambassadeur Lazarous Kapambwe, chef suppléant de la mission de la SADC lors de la présentation de la déclaration préliminaire de la mission. Il indique que « toutes les plateformes de dialogue et qui contribuent à la paix, à la stabilité et à l’unité du pays et tous les dialogues qui promeuvent une résolution pacifique des différends sont encouragés ».

     

    Photo : MAE

  • CARBURANT – Le plafond des passifs bruts de l’Etat vis-à-vis des pétroliers maintenu à 300 milliards d’ariary

    CARBURANT – Le plafond des passifs bruts de l’Etat vis-à-vis des pétroliers maintenu à 300 milliards d’ariary

    Antananarivo, 19 Novembre, 18h40 – Les engagements bruts de l’Etat envers les compagnies pétrolières, hors TVA, restent plafonnés à 300 milliards d’ariary. C’est ce qui a été convenu entre les autorités malgaches et le service du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Les engagements en question sont constitués par le passif de l’Etat envers les pétroliers, qui est le montant généré par le cumul des écarts entre le prix de référence calculé des carburants (PRC) et les prix affichés à la pompe (PMAP) avec l’administration des prix.

     

    La partie malgache explique dans ce rapport qu’en l’absence d’augmentation des prix à la pompe, tout excédent fera l’objet d’un transfert supplémentaire aux distributeurs de carburants afin de revenir en dessous du plafond.

     

    Ce plafond de 300 milliards d’ariary des passifs bruts de l’État vis-à-vis des distributeurs avait été dépassé en septembre 2022 en raison des retards dans la négociation d’un accord sur les dettes croisées entre les deux parties. Il avait cependant été respecté depuis avril 2023 avec le règlement par l’Etat de ses engagements envers les pétroliers après la conclusion d’un accord au mois de décembre de l’année dernière.

     

    Cet accord avait prévu le paiement par l’État de sa dette aux membres du Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) résultant de la différence entre le prix administré à la pompe et le prix du marché. Il prévoyait inversement le règlement par le GPM de toutes ses obligations fiscales envers l’État. L’accord couvrait également le paiement de toutes les réquisitions faites par l’État pour Jirama en 2022.

     

    Le service du FMI avait avancé dans le rapport sur la quatrième revue de la FEC que, sur la base des projections des prix du pétrole établies dans les Perspectives de l’économie mondiale (PEM), les passifs bruts vis-à-vis des distributeurs de pétrole devraient rester bien en dessous du plafond de 300 milliards d’ariary.

     

    Les autorités malgaches avaient toujours réitéré, dans le cadre des échanges avec le service du FMI pour cette quatrième revue, leur engagement à mettre en œuvre un mécanisme automatique de tarification des carburants d’ici le premier trimestre 2024. Elles s’emploient également à formuler une politique visant à atténuer l’impact des ajustements des prix des carburants sur les populations vulnérables.

     

    Les donnes pourraient cependant changer. Le Gouvernement et FMI se sont convenus de remettre à plus tard la cinquième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Une revue, dont l’achèvement, au vu du respect des critères de réalisation pour fin juin 2023 pour permettre le décaissement de 24,44 millions de DTS, était prévu le 15 novembre 2023.

     

  • JIU-JITSU – Madagascar rafle 28 médailles à l’Open Africa 2023

    JIU-JITSU – Madagascar rafle 28 médailles à l’Open Africa 2023

    Antananarivo, 19 Novembre, 13h15 – Razzia de Madagascar à l’Open Africa 2023 de Jiu-Jitsu. La Grande île a raflé en tout 28 médailles dans les différentes catégories de la compétition continentale qui s’est déroulée à l’île Maurice samedi.

     

    Parmi les 28 médailles empochées par la délégation malgache, 13 médailles sont en or, sept en argent et huit médailles de bronze. Chacun des 18 membres de l’équipe malgache a remporté au moins une médaille.

     

    Chez les femmes, on peut souligner la performance de Tatamo Randriamanantena double médaillée d’or, en Gi chez les moins de 68kg et en Nogi chez les moins de 66kg. On peut aussi souligner la performance de Arindra Ranaivoharivony, vice-Championne en Gi catégorie moins de 61 kg et aussi vice-Championne en Nogi chez les moins de 66kg.

     

    Chez les hommes, Zo Aina Randriamanga est champion Nogi chez les moins de 86kg et vice champion Gi chez les moins de 88kg. Andy Rasamy-Anoharana pour sa part a raflé l’or en Gi chez les moins de 88kg et le bronze en Nogi chez les moins de 86kg.

     

  • FOOTBALL – Romuald Rakotondrabe évoque un travail psychologique à faire pour galvaniser les Barea en vue du match face au Tchad lundi

    FOOTBALL – Romuald Rakotondrabe évoque un travail psychologique à faire pour galvaniser les Barea en vue du match face au Tchad lundi

    Antananarivo, 19 Novembre, 11h10 – Relever la tête et avancer. Suite au coup de massue reçu vendredi soir face au Ghana et cette défaite (1-0) amère en toute fin de match, il est primordial d’aider les joueurs à relever la tête, indique Romuald « Rôrô » Rakotondrabe d’autant plus que les Barea ont encore un match face aux Sao du Tchad ce lundi.

     

    « Ce qu’il faut faire c’est de conforter les joueurs afin qu’ils puissent être prêts pour le match de lundi », explique le coach à la fin du match. « Il faut trouver le moyen de relever le moral des joueurs, qu’on a encore un autre match lundi et qu’il ne faut pas être découragé, qu’il faut se battre », ajoute-t-il.

     

    Romuald Rakotondrabe explique le revers tardif par « la fatigue » des joueurs en fin de match. « Les joueurs étaient fatigués donc il y avait un peu de déconcentration », confie-t-il. « Durant les cinq dernières minutes, j’ai signalé les joueurs car souvent le Ghana marque dans le money time », ajoute-t-il. « Mais c’est ça le football donc on vit avec, je prends toutes mes responsabilités en tant que coach », poursuit-il encore.

     

    Le technicien malgache regrette aussi amèrement les nombreuses occasions des Barea notamment celles de la première mi-temps et surtout le poteau trouvé par Njiva Rakotoharimalala vers la fin du match. « C’est triste pour les joueurs car ils ont bien joué, si on avait marqué sur notre poteau et nos occasions en première mi-temps, le match aurait été différent », regrette le coach Rôrô. Selon le sélectionneur, les Barea n’ont pas pu concrétiser leurs temps forts notamment en première mi-temps alors que le Ghana a pris la mesure du match en deuxième période.

     

    Le coach a aussi souligné la performance de Melvin Adrien auteur de nombreux arrêts décisifs. « Nous remercions Melvin, il est clairement en forme », note le coach.

     

    Lundi, les Barea affronteront les Sao du Tchad pour le compte de la deuxième journée des qualifications au Mondial 2026. Le match se tiendra au Maroc. Les Barea sont actuellement quatrième du groupe I à l’issue de la première journée.

     

  • Le Centre du commerce international estime à 78 millions de dollars le potentiel d’exportation d’huiles essentielles inexploité par Madagascar

    Le Centre du commerce international estime à 78 millions de dollars le potentiel d’exportation d’huiles essentielles inexploité par Madagascar

    Antananarivo, 19 Novembre, 9h35 – Une filière qui pourrait percer davantage. Le Centre du commerce international (ITC) estime à 140 millions de dollars le potentiel d’exportation d’huiles essentielles de Madagascar et les exportations réelles du pays à 74 millions de dollars. La Grande île dispose ainsi d’un potentiel d’exportations inexploité estimé à 78 millions de dollars, d’après les données livrées par cet organisme de coopération technique conjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

     

    Les marchés avec le potentiel d’exportation le plus élevé d’huiles essentielles, déterpénées ou non, de Madagascar sont les Etats-Unis, la France et l’Inde, indique l’ITC. Les Etats-Unis constituent le marché avec le potentiel de demande le plus élevé pour Madagascar, avec un potentiel inexploité de 22 millions de dollars, avance le Centre du commerce international. Le potentiel inexploité par les opérateurs de la Grande île est de 11 millions de dollars pour leurs exportations vers la France et de 2,4 millions de dollars pour celles vers le marché indien, d’après toujours l’ITC.

     

    Les huiles essentielles figurent parmi les secteurs considérés par l’Etat et le secteur privé comme étant porteurs d’avantages comparatifs pour le pays. Ils seront boostés à travers le Pacte sur l’industrialisation signé par les deux parties au mois de juillet.

     

    Les signataires de ce Pacte sur l’industrialisation ambitionnent de faire de Madagascar un producteur d’huiles essentielles et d’extraits de plantes qui soit non seulement reconnu pour son professionnalisme mais qui soit également capable de développer de nouveaux produits vers des nouveaux marchés. Ils se sont alors convenus sur quelques orientations stratégiques, dont celles touchant la structuration, la professionnalisation et l’uniformisation des procédures requises dans le cadre de la règlementation. Il y a également celles sur la qualification et la normalisation des produits, la promotion de la filière ou encore la création de valeur ajoutée sur les matières au niveau national.

     

    L’adoption du décret sur la mise en place du Conseil national des huiles essentielles (CNHE) prévue au mois de septembre de cette année avait été avancée dans ce document. Des conseils régionaux des huiles essentielles devraient également être mis en place au mois de décembre 2024, selon le Pacte sur l’industrialisation.

     

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  • IMPORTATION – 1 088 véhicules dont 455 véhicules neufs mis à la consommation durant le mois de septembre

    IMPORTATION – 1 088 véhicules dont 455 véhicules neufs mis à la consommation durant le mois de septembre

    Antananarivo, 18 Novembre, 13h20 – Il y avait eu 1 088 véhicules importés « mis à la consommation » au mois de septembre de cette année. 455 d’entre eux étaient des véhicules neufs, d’après le Tableau de bord de la direction générale des Douanes (DGD) pour ce mois sous revue. La mise à la consommation étant le régime douanier par lequel toute importation, à l’exception des opérations privilégiées prévues par le Code des douanes, est subordonnée à l’acquittement des droits et taxes, pour pouvoir disposer librement de la marchandise sur le territoire douanier.

     

    Le montant CAF de ces véhicules neufs importés avait été de 48,5 milliards d’ariary, s’il était de 13 milliards d’ariary pour les autres véhicules. Ce sont les prix de ces biens à la frontière du pays avant acquittement de tous les impôts et droits sur les importations et paiement de toutes les marges commerciales et de transport.

     

    La quantité des véhicules importés mis à la consommation au mois de septembre et inférieure aux 1 426 véhicules importés au mois d’août, dont 481 véhicules neufs. Elle est également en dessous des 1 284 véhicules importés au mois de septembre de 2022.