Catégorie : Actualité

  • LITTÉRATURE – La traduction de « Mitaraina ny tany » à paraître ce mois aux éditions Tsipika

    LITTÉRATURE – La traduction de « Mitaraina ny tany » à paraître ce mois aux éditions Tsipika

    Antananarivo, 7 Octobre, 10h45 – Un monument traduit. « De douleur la terre gémit » est le titre de la traduction française de « Mitaraina ny tany ». Traduit par Tefy et actuellement en cours d’impression, l’ouvrage est à paraître ce mois d’octobre aux éditions Tsipika selon Maradona Philipson, directeur d’édition chez Tsipika.

    Au format A5, le livre compte plus de 300 pages et est proposé à un prix concurrentiel de 32 500 Ariary. Ce prix est en dessous du prix moyen des romans malgaches qui se situe aux alentours de 60000 Ariary. Maradona Philipson, déclare que « les éditions Tsipika sont en mesure de proposer ce prix grâce à une dotation de l’Organisation internationale de la Francophonie(OIF) ». En effet, l’ouvrage a profité du projet Tempo Traduction de l’OIF.

    Notre source indique que le travail de traduction a été difficile et qu’il a fallu trois ans pour en venir à bout. Les droits sur la version Malagache de Mitaraina ny Tany de Andry Andraina quant à elle reste toujours aux éditions Mixte et après ce dur labeur, 500 exemplaires de la version française seront mis sur le marché pour le grand plaisir des lecteurs.

  • RUBGY – Ange Capuozzo, le rugbyman italien d’origine malgache en lice face à la France ce vendredi

    RUBGY – Ange Capuozzo, le rugbyman italien d’origine malgache en lice face à la France ce vendredi

    Antananarivo, 6 Octobre, 16h46 – Il y aura un Italien avec des origines malgaches sur le terrain ce vendredi soir lors de la rencontre entre la France et l’Italie. Il s’agit d’Ange Capuozzo, rugbyman de 24 ans, de père italien et de mère malgacho-française. Le match de ce vendredi est décisif pour l’Italie et la France qui disputent leur ticket pour les quarts de finale de la compétition. Ange Capuozzo devrait être titulaire.
    ⭕Ange Capuozzo, grand espoir du rugby italien joue pour l’Italie depuis 2019 en intégrant l’équipe junior. Bien qu’ayant aussi la nationalité française, il a décidé de jouer pour la Squadra azzurra. Il intègre l’équipe senior en 2021 et fait ses armes lors du tournoi des six nations de 2022. Ange Capuozzo évolue au poste d’arrière ou d’ailier.
    ⭕Ange Capuozzo est malgache de par son grand-père maternel. Sa mère a vécu à Madagascar durant son enfance et la famille Capuozzo passe régulièrement ses vacances à Madagascar. Ange fait aussi dans l’humanitaire à Madagascar, il a notamment visité l’association Pachamama, l’association initiée par Jeff Tordo, qui aide les enfants malgaches à travers le Rugby.
  • La Ceni appelle les parties prenantes « à laisser le peuple souverain à faire son choix le 9 novembre »

    La Ceni appelle les parties prenantes « à laisser le peuple souverain à faire son choix le 9 novembre »

    Antananarivo, 6 Octobre, 15h54 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) continue ses activités malgré la situation politique du pays. Son président Retaf Arsène Andrianarisedo Dama évoque la nécessité de tenir l’élection présidentielle à la date du 9 novembre comme prévu. « Quand vous aurez fini de vous exprimer, laissons le peuple souverain exprimer son choix le 9 novembre », déclare-t-il à la presse à l’issue du quatrième dialogue national organisé ce vendredi au siège de la Ceni.

    ⭕Pour le président de la Ceni qui affirme respecter la liberté d’expression de tout un chacun, il faut « aplanir les divergences de vue par le vote ». Il estime que « face aux contradictions qui assaillent la classe politique, il est primordial de laisser le peuple faire son choix et s’exprimer par la voix des urnes ». L’élection, rappelle-t-il dans son discours d’ouverture de la rencontre, est « l’expression de la volonté du peuple ».

    ⭕Le président de la Ceni affirme d’ailleurs que son organisation « poursuit sans désemparer ses démarches inclusives et transparentes ». Il assure que « en collaboration avec les partenaires techniques et financiers », l’organe de gestion des élections va « déployer tous les efforts pour que les élections puissent se dérouler dans les conditions optimales ».

    ⭕Pour montrer la volonté de la Ceni d’organiser une élection transparente et inclusive, il rappelle que les rencontres avec les candidats organisées depuis mars sont destinées à « offrir aux parties prenantes l’opportunité d’exprimer leurs inquiétudes et de soumettre leurs recommandations » sur les divers points relatifs aux échéances électorales. Il s’agit aussi, ajoute-t-il, de permettre à la Ceni de présenter les mesures prises pour les sujets qui relèvent de ses compétences.

    ⭕Le quatrième dialogue national organisé ce vendredi par la Ceni a été boycotté par le collectif des 11 candidats qui a poursuivi ses manifestations. Le candidat Daniela Sendrison Raderanirina a été présent tandis que le président sortant Andry Rajoelina s’est fait représenter. Des représentants du gouvernement ont également participé à la rencontre ainsi que des organisations de la société civile. Alors que les 11 candidats réclament une recomposition de la Ceni, le Premier ministre Christian Ntsay martèle que celle-ci est la seule entité légitime et légale pour conduire des concertations.

  • DIFFEREND PRE-ELECTORAL- Le collectif des candidats à la présidentielle lance un appel pour des manifestations à Antananarivo et en provinces pour ce samedi

    DIFFEREND PRE-ELECTORAL- Le collectif des candidats à la présidentielle lance un appel pour des manifestations à Antananarivo et en provinces pour ce samedi

    Antananarivo, 6 octobre, 15h15 – Un projet de mobilisation nationale dévoilé. Le collectif des candidats à la présidentielle exhorte l’opinion à l’organisation de rassemblements dans l’ensemble du pays ce week-end. « C’est quelque chose qui nous concerne tous à Madagascar. Les provinces doivent également se mobiliser demain [vendredi] », informe Auguste Paraina lors de la marche du collectif des candidats vendredi. « Nous ne reculerons plus du moment qu’on a décidé de le faire », renchérit l’ancien président Marc Ravalomanana.
    ⭕Dans son discours, le collectif des candidats tente de mobiliser ses partisans. « Il faut que nous soyons soit dix fois plus nombreux demain [samedi] (…) la communauté internationale est au courant que quelque chose cloche à Madagascar », lance Roland Ratsiraka au cours de la marche, avec comme point de ralliement du côté du Lycée Rasalama, en passant par Besarety et Ambodivona jusqu’à Ankorondrano. « Elle [communauté internationale] va nous scruter », argumente le parlementaire, soulignant le « caractère pacifique » de l’initiative.
    ⭕Le collectif, composé d’une dizaine de candidats, fustige ce qu’il considère comme un « coup d’Etat institutionnel » après la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de valider la candidature de Andry Rajoelina et de transférer des fonctions du chef de l’Etat au gouvernement. Il revendique plusieurs points concernant l’organisation de la présidentielle du 9 novembre, à savoir la disqualification du président sortant et candidat Andry Rajoelina et la restructuration des institutions et organe.
    ⭕Les autorités réfutent les accusations de partialité des institutions et organe étatique formulées par le collectif des candidats. Andry Rajoelina avait annoncé qu’il « n’y aura pas d’accord politique » et avait mis en garde « contre les provocations » qu’il « ne peut pas accepter ».
    ⭕Le Premier ministre assure qu’« on n’a pas besoin d’une médiation parallèle » et que son gouvernement « ne l’acceptera pas » au moment où le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) évoque une initiative pour faire dialoguer les 13 candidats. Le chef du gouvernement dénonce des « velléités de créer une crise » et martèle l’ « unique voie » débouchant sur le premier tour de la course à la magistrature suprême le 9 novembre.
  • SORTIE – Des rendez-vous variés en marge d’un week-end très politique

    SORTIE – Des rendez-vous variés en marge d’un week-end très politique

    Antananarivo, 6 Octobre, 14h32 – La fin de semaine est de nouveau là avec son lot de temps libre pour profiter des sorties culturelles. Voici, pour tous, une liste de dates qui pourraient être sujet à changement si le contexte politique ne s’y prête pas.
    ⭕• Vendredi 6 octobre. Dès ce vendredi soir, à 19h, Festen, un groupe renommé par sa musique aux multiples influences montera sur la scène de l’IFM, et en Guest Fanaiky et son groove.
    ????– A 20h30, toujours ce vendredi, Olombelo Ricky est en mode Accoustic pour enchanter le Piment Café de ses chansons intemporelles.
    ????– Avant-première. La Pat’Patrouille, le film, sera diffusé pour une première fois à Madagascar, au Cinépax, ce vendredi à 15h30 .
    ⭕• Samedi 07 octobre. La journée commence avec de la littérature avec la présentation de l’ouvrage « Jacques Rabemananjara, oeuvre poétique, présentée et annotée par Dominique Ranaivoson », par Elie Ramanankavana, notre journaliste culturel, à l’IFM
    ????– Toujours à l’IFM, Scène Slam, pour de la poésie déclamée par les divers talents du genre, et cela à 14h ce samedi à la Médiathèque.
    ????– A la Galerie Mozaik, notre Michèle Rakotoson National sera en discussion avec Raoto Andriamanambe autour de l’ouvrage « Ambatomanga, Le silence et la douleur », de 17h à 19h samedi.
    ????– A partir de 16h30, samedi, dans un concert rock’n roll, Tselatra remonte sur scène pour le plus grand plaisir de ses fans, au PK0, Soarano.
    ????– Au Kudeta, revivez la musique de Jeneraly avec ce concert qui débute à 20h samedi.
    ⭕•Dimanche 8 octobre, Sunday jazz vous attend à partir de 16h avec Faniah, Vatsiahy Ravaloson, Mananjara Angelo, Mahery Rabiazamaholy, Koro Rakotozafiarison, Miantsa Randriamiharisoa, pour une fin d’après-midi en douceur, toujours dans le cadre de Madajazzcar.
  • La représentante de la France sacrée championne 2023 du concours « Ma thèse en 180s », pas de podium pour Francine Famenoantsa Ramahavalisoa, la représentante de Madagascar

    La représentante de la France sacrée championne 2023 du concours « Ma thèse en 180s », pas de podium pour Francine Famenoantsa Ramahavalisoa, la représentante de Madagascar

    Antananarivo, 6 Octobre, 13h58 – Clap de fin pour la 9ème édition du concours « Ma thèse en 180s ». Au bout de plus de deux heures de compétition, Camille Lakhlifi, la représentante de la France, remporte le premier prix du jury lors de la finale internationale qui s’est tenue jeudi à Rabat Maroc. La gagnante est doctorante à l’Université Paris Cité, et ses recherches portent sur les « Capacités métacognitives des clinicien.ne.s : quels liens entre la justesse objective des choix des (futur.e.s) médecins et leurs jugements de confiance subjectifs dans leurs connaissances et décisions sous incertitude ? ».
    ⭕Madagascar représenté par Francine Famenoantsa Ramahavalisoa ne figure pas dans la liste des lauréats de cette compétition. La lauréate nationale n’a pas pu réussir à convaincre les membres du jury avec ses recherches sur les « paramètres génétiques et environnementaux influençant la propagation propagation et la croissance initiale du Tsiperifery. »
    20 doctorants, issus de quelques pays francophones, ont participé à cette finale du concours « Ma thèse en 180s ».
    ⭕Le 2ème prix revient à Maëlle Bottin, représentante de la Belgique et Tégawindé Vanessa Rosette Boro, représentante de Burkina Faso a décroché la 3ème place. Les femmes ont fait un carton plein à Rabat. Elles ont raflé toutes les places sur le podium. Le prix du public a également été décerné à Hajar Akhoutir, représentante du Maroc.
    ⭕Le concours « Ma thèse en 180s » est un concours de communication scientifique, où les doctorants devraient résumer en trois minutes chrono leurs recherches.
    Photo d’illustration
  • FONCTION PUBLIQUE – Environ 77 000 agents non encadrés de l’Etat EFA éligibles à l’intégration, selon la direction générale du budget et des finances qui prévoit de traiter 300 dossiers par jour

    FONCTION PUBLIQUE – Environ 77 000 agents non encadrés de l’Etat EFA éligibles à l’intégration, selon la direction générale du budget et des finances qui prévoit de traiter 300 dossiers par jour

    Antananarivo, 6 Octobre, 12h50 – Ils sont déjà 17 736 agents non encadrés de l’Etat, notamment des agents appelés à occuper des emplois normalement dévolus à des fonctionnaires (EFA) à faire partie de la première vague de contractuels concernés par la procédure d’intégration décidée en Conseil des ministres du 20 septembre 2023. La vague suivante est en cours de vérification et fera l’objet d’une autre liste qui sera également soumise ultérieurement à cette réunion hebdomadaire de l’Exécutif, indique la direction générale du budget et des finances (DGBF). Celui-ci précise, en passant, que 77 000 agents environ sont éligibles à cette intégration.

    ⭕La DGBF souligne que les agents éligibles à l’intégration devront répondre à trois critères. Ils doivent avoir atteint l’âge de départ à la retraite sans avoir fini la procédure d’intégration, ou avoir 55 ans et plus et à la veille de leur retraite, ou avoir effectué plus de 10 ans de service. Cette direction note toutefois que les agents remplissant ces critères mais qui ne sont pas inscrits dans le logiciel Augure ne figurent pas dans la liste préétablie. « Les dossiers des concernés sont en effet, traités avec le module « Intégration» déjà opérationnel dans l’application Augure 2 et les projets d’actes qui s’y trouvent », explique la DGBF.

    ⭕Le traitement des dossiers des 17 736 agents éligibles à l’intégration a déjà démarré mercredi auprès du guichet unique installé au niveau du ministère en charge de la Fonction publique (MTEFPLS) aux 67Ha pour les agents à Antananarivo et dans les directions régionales de la Fonction publique assisté par le Service Régional des Soldes et des Pensions du ministère de l’Economie et des finances (MEF) pour les agents en région. D’après toujours la DGBF, Il est prévu de traiter de 300 dossiers par jour, pour une période de trois mois.

    Photo : DGBF

  • DIFFEREND PRE-ELECTORAL – Le Premier ministre indique qu’ « on n’a pas besoin d’une médiation parallèle » et que le gouvernement « ne l’acceptera pas »

    DIFFEREND PRE-ELECTORAL – Le Premier ministre indique qu’ « on n’a pas besoin d’une médiation parallèle » et que le gouvernement « ne l’acceptera pas »

    Antananarivo, 6 octobre 11h19 – Le Premier ministre monte au front. « On n’a pas besoin d’une médiation parallèle. Le gouvernement ne l’acceptera pas, n’y assistera pas et ne prêtera pas main forte à une telle initiative. Seule la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) est acceptée par le gouvernement car c’est la voie légale », tonne le chef du gouvernement, Christian Ntsay lors de la pose de première pierre de la construction d’un barrage à Ampahitrosy, dans l’Atsimondrano jeudi.
    ⭕« On n’a pas besoin d’une médiation qui n’est pas prévue par les textes », argue le Premier ministre. « Il est clair que, la (Ceni) est la seule habilitée à organiser les rencontres entre les hommes politiques à discuter, et non personne d’autre (…) si on veut respecter la loi », précise-t-il.
    ⭕Christian Ntsay prévient que le « Gouvernement prendra ses responsabilités si certains insistent pour fomenter des troubles. Il ne l’acceptera pas ». « Les crises politiques créées: ça suffit. Celles-ci nous appauvrissent. Le pays est détruit. Il faut que la population malgache se lève pour dire qu’on n’a plus besoin de cela », enchaîne-t-il.
    ⭕Pour le chef du gouvernement, « la voie est claire pour nous conduire vers l’élection». Pour lui, la population « est souveraine sur son territoire ». « C’est son droit fondamental de pouvoir choisir d’une manière libre celui qu’elle veut pour diriger le pays pour les cinq prochaines années », ajoute celui qui martèle que l’élection constitue l’« unique voie possible » pour le processus électoral actuel.
    ⭕Le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) initie un dialogue entre les 13 candidats à la présidentielle du 9 novembre. Il s’est félicité ces derniers « d’avoir écouté et d’avoir accepté l’appel (..) d’avoir toujours montré une volonté de poursuivre les rencontres », selon le Docteur Pasteur Denis Rakotozafy, président de l’Eglise luthérienne de Madagascar (FLM) après la rencontre des chefs d’Eglise avec plusieurs prétendants à la course à la magistrature suprême. Ce dernier indique la « poursuite du dialogue » après la rencontre avec plusieurs de candidats et de leurs représentants jeudi.
  • SECTEUR PRIVÉ – Les coûts d’exploitation en hausse durant le second trimestre, surtout pour les secteurs primaire et tertiaire

    SECTEUR PRIVÉ – Les coûts d’exploitation en hausse durant le second trimestre, surtout pour les secteurs primaire et tertiaire

    Antananarivo, 6 Octobre, 10h09 – Une période caractérisée par une hausse globale des coûts. 43,3% des entreprises questionnées par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) ont indiqué avoir enregistré une augmentation de leurs coûts d’exploitation durant le second trimestre de cette année. Cette situation avait surtout touché les microentreprises des secteurs primaire et tertiaire, soulignent les résultat de l’Enquête sur la conjoncture économique (ECE) menée par la BFM auprès de 182 entreprises dans tout Madagascar.

    ⭕Plusieurs entreprises interrogées avaient également indiqué avoir observé une hausse des coûts unitaires de production durant le second semestre de cette année. Le secteur primaire avait été le plus concerné par cette situation, selon la BFM. Ce, contrairement aux entreprises du secteur secondaire qui pour la plupart aurait confié avoir enregistré une baisse des coûts unitaires de production.

    ⭕Une hausse a par ailleurs été constatée pour ce qui est des charges liées à la rémunération du personnel. Et une nouvelle fois, c’est le secteur primaire qui avait été le plus touché par cette augmentation des charges si les secteurs secondaire et tertiaire en étaient moins concernés. L’accroissement des charges de rémunération a été plus important au niveau des entreprises de taille moyenne et des grandes entreprises, rapporte la BFM.

    ⭕Selon les résultats de l’ECE, la hausse de l’ensemble de ces coûts a contribué à réduire les bénéfices réalisés au cours du deuxième trimestre. Une proportion non négligeable des entreprises enquêtées ont déclaré une diminution des bénéfices, dont la baisse la plus évidente était au niveau des secteurs primaire et tertiaire. Le secteur secondaire a été le seul à avoir constaté une hausse des bénéfices au cours du trimestre sous-revue, d’après la Banque centrale.

    ⭕L’enquête sur la conjoncture économique est réalisée quatre fois par an auprès des entreprises dans tout le pays. Les réponses pour le second trimestre avaient été recueillies auprès de 182 entreprises entre le 19 juin et le 03 août 2023.

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  • La Paositra Malagasy obtient son agrément pour les activités d’octroi de microcrédits, de distribution de monnaie électronique et d’offres de services financiers numériques

    La Paositra Malagasy obtient son agrément pour les activités d’octroi de microcrédits, de distribution de monnaie électronique et d’offres de services financiers numériques

    Antananarivo, 6 Octobre, 7h15 – La Paositra Malagasy (Paoma) peut désormais exercer en tant qu’institution de microfinance (IMF) et d’établissement de monnaie électronique (EME). La Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) lui a accordé l’agrément pour les activités d’octroi de microcrédits, de distribution de monnaie électronique et d’offres de services financiers au mois de septembre. C’est ce qu’a confié le ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications, Tahina Razafindramalo dans le Plan stratégique du numérique 2023-2028.

     

    Avec son autonomie financière et de gestion, et ses 250 agences répartis sur tout le territoire malgache, la Paoma entame ainsi sa transformation qui conduira à la création d’une banque postale. Il est souligné dans ce document que ce réseau d’agences « restera un relais important pour offrir des services diversifiés à la population et constituera un véritable levier pour l’inclusion financière de la population malgache ».

     

    La Paoma entend développer des activités au-delà des activités postales. L’Etat, à travers le MNDPT, s’est d’ailleurs fixé comme objectif de déployer la Banque postale dans 28 agences de la Paoma qui sont dans les grandes villes pour cette année 2023, pour couvrir l’ensemble des 250 agences de la poste vers la fin de l’année 2024.

     

    Le MNDPT avait déjà soulevé la nécessité d’un changement organisationnel pour la gestion du capital humain de la Paositra Malagasy dans ce projet. C’est également le cas pour les formations qui devaient être dispensées aux agents de la poste qui seront redéployés dans la Banque postale.

     

    Le Gouvernement avait déjà approuvé en Conseil des ministres le business model de la Banque postale en avril de cette année. Il avait été indiqué à l’époque que la Paoma est actionnaire à 65% de sa filiale. Les 35% restant des actions sont détenues par la Société nationale de participations (Sonapar).