Catégorie : Actualité

  • Le Premier ministre demande l’avis de la HCC sur la démission du président de la République en exercice qui se présente à sa propre succession

    Le Premier ministre demande l’avis de la HCC sur la démission du président de la République en exercice qui se présente à sa propre succession

    Antananarivo, 5 septembre, 19h50 – A quel moment exactement le président de la République en exercice quittera ses fonctions en cas de candidature à sa propre succession ? Le Premier ministre Christian Ntsay a demandé l’avis de la Haute cour constitutionnelle (HCC) sur l’ « interprétation, l’étendue et la portée de l’article 46 alinéa 2 » le 4 septembre, selon la juridiction constitutionnelle sur son site web mardi.

     

    La Constitution, dans son article 46.2, dispose que « le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin ». Le décret de convocation des électeurs fixe la date du premier tour pour le 9 novembre. La Loi fondamentale ajoute que « dans ce cas, le Président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau Président ».

     

    De son côté, le chef de l’Etat prévoit quelques déplacements dans les prochains jours. Sauf changement, il devrait rallier la partie orientale de l’île dans les jours à venir. Le président de la République devrait, entre autres, se rendre dans la région d’Alaotra-Mangoro les 8 et 9 septembre. Il est attendu pour l’inauguration d’un pont sur la Route nationale 2 (RN2) à Moramanga le 8 et celle de la réfection et du bitumage d’une partie de la Route nationale 44 (RN44), à Ambatondrazaka le lendemain. Entre-temps sa présence est annoncée pour l’inauguration de l’« Auditorium et musée audiovisuel de Madagascar » vendredi en fin de journée.

     

  • Enseignement supérieur – Le Seces toujours en grève

    Enseignement supérieur – Le Seces toujours en grève

    Antananarivo, 5 Septembre, 18h30 – La situation est loin d’être résolue à Ankatso. Deux mois après le début du mouvement Université morte, le syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants section Antananarivo n’entend pas encore reprendre les cours. Du moins, pour l’instant. Ce mardi, les enseignants-chercheurs syndiqués intensifient même leur mouvement et s’engagent à maintenir l’Université morte.

     

    Revêtus de leur toge, ils ont manifesté devant le portail de l’Université d’Antananarivo ce mardi. Durant cette manifestation, le Pr Sammy Grégoire Ravelonirina, président du Seces, martèle que « les enseignants et les chercheurs sont entièrement prêts à reprendre les cours et les recherches dès que l’État répondra favorablement à leurs demandes ».

     

    Pour l’instant, le Seces Tana ne se dit pas encore satisfait des gestes de l’Etat. S’il reconnaît que certaines demandes ont déjà été satisfaites, telles que le paiement d’une partie des heures supplémentaires et des vacations de la seconde moitié de l’année 2018-2019, ainsi que la nomination des professeurs titulaires, les réponses restent incomplètes. « Cela ne couvre qu’une fraction minime de nos revendications. Donc, la grève se poursuit », martèle le président de la section.

    Parmi les revendications du Seces figurent le règlement des heures complémentaires des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants. Il y a aussi le paiement des vacations pour l’année universitaire 2019-2020 et 2021-2022.

  • TOURISME – Plus de 60 participants et un millier de spectateurs attendus lors de la deuxième édition du Festikite Madagascar

    TOURISME – Plus de 60 participants et un millier de spectateurs attendus lors de la deuxième édition du Festikite Madagascar

    Antananarivo, 5 Septembre, 16h41 – La deuxième édition de Festikite Madagascar, c’est dans deux jours. Du 7 au 10 septembre, les amateurs et professionnels du Kitesurf du monde entier se donnent rendez-vous dans la Baie du Sakalava à quelques kilomètres de Diego Suarez. “Plus de 60 participants et compétiteurs et un millier de visiteurs sont attendus à cet événement”, confie Panoel Razafindrasata de chez Mada Kite Bros, organisateur de la compétition.

    ⭕Côté compétition, on retrouvera plusieurs disciplines dont le Kitesurf Slalom, ouvert aux hommes, aux femmes et aux enfants, mais aussi le Kitesurf Big Air pour les hommes et les juniors et le Windsurf Slalom et le Wing foil Slalom. La compétition de Windsurf verra la participation de Maria Andrés, indiquent les organisateurs. Celle-ci est actuellement leader du classement mondial de la discipline.

    ⭕Côté divertissements, il y aura diverses animations et démonstrations de pro-riders. Stig Hoefnagle, l’un des meilleurs kitesurfeurs au monde est actuellement déjà à Madagascar pour participer aux diverses démonstrations. Il y aura aussi des compétitions de danses et des élections de miss et mister. Une grande fête de clôture sera organisée le dimanche 10 septembre sur la plage de Ramena.

    ⭕Le Festikite est organisé conjointement par le ministère du Tourisme, l’Office National du Tourisme de Madagascar et Mada Kite Bros. Pour le ministère l’objectif est le même, diversifier les offres touristiques pour attirer toujours plus de monde dans la Grande île.

    ⭕La première édition s’était tenue du 22 au 28 mai 2022. Près de 80 compétiteurs et professionnels de la discipline du monde entier avaient répondu présent. L’évènement a été un véritable boost pour le tourisme local encore groggy de la Covid-19.

    Photo : Festikité Madagascar.

  • LITTÉRATURE – Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny obtient le plus grand nombre de voix du public au Prix des Jeunes écritures

    LITTÉRATURE – Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny obtient le plus grand nombre de voix du public au Prix des Jeunes écritures

    Antananarivo, 5 Septembre, 14h26 – C’est fait. Avec 930 voix obtenues, le jeune écrivain malgache Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny, et son texte intitulé « Prochain arrêt » sont en tête du classement du vote du public pour le Prix des jeunes écritures 2023, suivant les statistiques affichées par le site Short-editon où se déroulent ces votes virtuels. Sauf changement, Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny devrait être parmi les lauréats du prix même si à l’heure qu’il est, les résultats ne sont pas encore officiels.

    ⭕Dans ces votes, Margelly Danaev Jean, avec son « Chroniques d’une mante religieuse » est en seconde place. Et la troisième place revient à Fabien Kouinsou, avec son texte « L’Aphrodite noire dansait ». Des récits tout aussi méritants mais qui n’ont pas su séduire apparemment le public selon les chiffres obtenus.

    ⭕Les votes se sont achevés ce 31 août à 17 h, heure de Paris, soit 18h, heure de Madagascar. Les résultats officiels, eux, ne seront annoncés que du 31 octobre au 2 novembre lors de la semaine mondiale de la francophonie scientifique. Jusque là, les résultats ne sont pas officiels. Quant à Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny, s’il remporte le prix du jury, le prix du public reviendra au deuxième dans le vote du public, Margelly Danaev Jean.

  • ENTREPRENEURIAT – L’accès au financement des 300 entreprises soutenu par le Business Linkage program facilité auprès de deux établissements prêteurs locaux

    ENTREPRENEURIAT – L’accès au financement des 300 entreprises soutenu par le Business Linkage program facilité auprès de deux établissements prêteurs locaux

    Antananarivo, 5 Septembre, 12h05 – Les 300 Petites et moyennes entreprises (PME) soutenues par le Business linkage program (BLP) peuvent désormais prétendre à des crédits auprès de deux banques locales que sont la BNI Madagascar et la Société Générale. La facilitation de cet accès au financement est obtenue grâce au fonds de garantie d’environ 450 000 dollars de la Banque africaine de développement (BAD), domicilié auprès de ces deux établissements et géré par le fonds d’appui financier Solidis. Chaque PME soutenue par le BLP pourra demander jusqu’à 50 millions d’ariary, avance sa chargée de programme Sandrine Rakotovao.

    ⭕Lancé en octobre 2021, le BLP est une initiative innovante de la BAD destinée à soutenir les entreprises ayant plus de deux ans d’existence et un chiffre d’affaires inférieur à 600 millions d’ariary. Ce programme vise à créer un écosystème favorable à leur croissance et fonctionne avec un modèle en trois volets. Il part du renforcement de capacité à travers l’accès aux compétences, la facilitation d’obtention de marchés et l’accès au financement, rappelle sa chargée de programme.

    ⭕Comme soutenu par la directrice de la plateforme de développement des PME de la BNI Madagascar, Hanta Rakotovao, ce programme a été conçu pour identifier et aider les PME à fort potentiel qui pourraient servir de fournisseurs stratégiques pour les grandes entreprises malgaches. « En surmontant les obstacles traditionnels tels que l’accès au financement et la conformité aux normes, nous espérons encourager des partenariats fructueux entre ces deux segments essentiels de l’économie », lance-t-elle.

    ⭕Cette banque locale avait d’ailleurs été un partenaire de la BAD dans la promotion du développement du secteur privé, notamment dans le Projet jeunes entreprises rurales dans le Moyen-Ouest (Projermo) ou le Programme de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture et de l’agro-industrie (Pejaa), rappelle son directeur général Alexandre Mey.

    ⭕Les partenariats conclus avec la BNI Madagascar et la Société Générale devront aider à faciliter les financements des PME soutenues par le BLP dans leurs investissements, dans leur croissance et dans leur développement, reprend Sandrine Rakotovao. Solidis, qui est un partenaire de ces établissements prêteurs, va de son côté proposer des dispositifs de garanties sur mesure et fiable en faveur de ces PME. Ce fonds d’appui financier assure disposer de l’expertise nécessaire, en ayant géré plus de 215 milliards d’ariary en vue de développer une approche innovante pour l’inclusion financière des ménages et MPME à Madagascar à fin 2022.

  • EDUCATION – Plus d’un million d’élèves bénéficiaires de cantine scolaire en 2023, les écoliers des régions Anosy et Androy sont les principaux bénéficiaires

    EDUCATION – Plus d’un million d’élèves bénéficiaires de cantine scolaire en 2023, les écoliers des régions Anosy et Androy sont les principaux bénéficiaires

    Antananarivo, 5 Septembre, 11h05 – Le nombre d’élèves bénéficiaires de l’alimentation scolaire revu à la hausse en quatre ans. Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale, fait état de 1.262.000 élèves ayant bénéficié de cantine scolaire en 2023. « En 2019, ils étaient environ 90.000 élèves à avoir bénéficié de l’alimentation scolaire », indique la membre du gouvernement ce lundi, lors de son intervention au Forum national sur l’alimentation scolaire à Madagascar. Le forum a été l’occasion pour le ministère de l’Education nationale de présenter la situation actuelle de l’alimentation scolaire à Madagascar.

    ⭕Le forum, baptisé « vers la mise à l’échelle d’un programme national d’alimentation scolaire basée sur la production locale », se tient les 4 et 5 septembre à Antananarivo. Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, le Programme alimentaire mondial (PAM) et des producteurs prennent également part à ce forum avec le ministère de l’éducation. L’objectif étant de pouvoir étendre le programme d’alimentation scolaire dans tout Madagascar.

    ⭕Selon la ministre de l’Education, les élèves des régions Androy et Anosy sont les principaux bénéficiaires du programme cantine scolaire. « Dans l’Anosy et l’Androy, tous les élèves des EPP, des collèges et des lycées, bénéficient des repas à la cantine scolaire », précise-t-elle.

    ⭕La mise en place des programmes de cantine scolaire a aussi permis de réduire le taux d’abandon scolaire. « Sur le terrain, on constate que certains élèves viennent à l’école pour prendre ces repas », poursuit Marie Michelle Sahondrarimalala.

  • HALTEROPHILIE – Rosinah Randafiarison vice-championne du monde des moins de 45kg

    HALTEROPHILIE – Rosinah Randafiarison vice-championne du monde des moins de 45kg

    Antananarivo, 5 Septembre, 7h55 – Rosina Randafiarison brille à l’internationale. L’haltérophile malgache décroche la deuxième place mondiale de la catégorie des moins de 45kg dames. La triple médaillée d’or aux récents Jeux des îles a soulevé 77kg en arraché, 93kg en épaule jété avec un total olympique de 170kg au championnat du monde à Riyad en Arabie Saoudite.

     

    « Elle l’a fait », écrit Tojo Andriantsitohaina sur Facebook, pour annoncer les premières médailles mondiales de Rosina.  » Tu es tout simplement la meilleure », se réjouit celui qui prétend aussi le titre pour ce rendez-vous mondial des leveurs de fonte dans sa catégorie.

     

    A Ryiad, Rosina Randafiarison améliore encore son dernier exploit aux Jeux des îles où elle a battu le record des îles en soulevant 75kg à l’arraché, 90 kg à l’épaulé jeté et 165 au total olympique.

     

    La première place a été décrochée par la Thailandaise Siriwimon Pramongkhol, 78kg en arraché, 101kg en épaule jeté et 179kg pour le total olympique. C’est la Turque Cansu Bektas qui décroche la médaille de bronze en soulevant 75,kg en arraché, 87 kg en épaule jeté et 162kg pour le total olympique.

     

    Outre Rosina Randafiarison et Tojo Andriantsitohaina, Ricardo Elarion Ramiaramanana et Eric Andriantsitohaina sont aussi présents à ces mondiaux. Les meilleurs athlètes seront qualifiés pour les Jeux olympiques de Paris en 2024.

  • FILIERE AURIFERE – Le montant du droit d’agrément pour les comptoirs de l’or fixé à 20 millions d’ariary

    FILIERE AURIFERE – Le montant du droit d’agrément pour les comptoirs de l’or fixé à 20 millions d’ariary

    Antananarivo, 5 Septembre, 7h15 – Une entreprise qui opère dans la filière aurifère devrait verser 20 millions d’ariary pour avoir un agrément de comptoir de l’or. Ce montant, qui constitue une recette propre de l’Agence nationale de la filière or (Anor) devrait faire l’objet d’un ajustement annuel, suivant la valeur moyenne du Droit de tirage spécial entre le 1er janvier et le 31 octobre de l’année précédente, selon le régime de l’or.

     

    Par ailleurs, ce ne sont pas toutes les entreprises disposant de cette somme qui pourront obtenir cet agrément de comptoir de l’or. Le demandeur doit avant tout être une société de droit malgache, ayant un représentant légal qui réside en permanence à Madagascar, et qui a des statuts qui l’autorisent à exercer ces opérations dans la filière aurifère. Cette société devra également avoir un capital social « supérieur ou égal » à 50 millions d’ariary dont la libération de cette somme devra être justifiée avant la date de la demande de l’agrément. Cette entreprise devra par ailleurs être en règle vis-à-vis de l’Administration fiscale et douanière et par rapport à l’obligation de rapatriement de devises.

     

    L’agrément de comptoir de l’or confère à son titulaire le droit de procéder à l’achat, la vente, le traitement, la fonte, l’exportation et l’importation du métal jaune. En se référant à ces opérations énumérées, tout titulaire de permis de recherche ou de permis d’exploitation pour l’or ainsi que tout bijoutier, voulant exporter leur production, est tenu d’obtenir un agrément de Comptoir de l’or, souligne cette loi.

     

    L’agrément du comptoir de l’or est valide pour une durée d’un an à compter de sa date d’octroi, et est renouvelable une ou plusieurs fois pour la même durée. D’après le régime de l’or, le montant du droit à payer pour le renouvellement de cet agrément est le même que celui pour l’octroi initial.

     

    L’administration minière avait indiqué avoir déjà reçu des demandes de cet agrément au mois d’aout et avait annoncé le traitement de ces dossiers. Bien qu’un arrêté pour la levée de la suspension des exportations légales de l’or ait par ailleurs été pris en conseil de ministre au mois de mars de cette année, le ministère des Mines a souligné que plusieurs conditions devraient encore être remplies pour l’effectivité de cette décision.

     

     

  • PRESIDENTIELLE – Une deuxième mission électorale de l’Organisation internationale de la Francophonie à Antananarivo 

    PRESIDENTIELLE – Une deuxième mission électorale de l’Organisation internationale de la Francophonie à Antananarivo 

    Antananarivo, 4 septembre, 20h45 – Un suivi et un appui du processus électoral. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dépêche une mission d’information et de contact « pour le suivi de la situation à Madagascar », en vue de la présidentielle du 9 novembre, selon le communiqué de l’organisation lundi.

     

    Ladite mission, conduite par Micheline Calmy-Rey, envoyée spéciale de Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de l’organisation pour le suivi de la situation à Madagascar, devrait rencontrer « les hautes autorités du pays ». L’ancienne présidente de la Confédération suisse et son équipe auront également un rendez-vous avec « les acteurs politiques, ainsi que des représentants des partenaires bilatéraux et multilatéraux de Madagascar », indique toujours le communiqué.

     

    La délégation, qui séjourne dans la Grande île du 3 au 6 septembre, « aura pour objectif de s’enquérir de l’évolution du processus électoral ». Elle a aussi pour mission d’« informer les différentes parties prenantes sur la contribution de l’OIF » en matière électorale. A la fin de sa mission, elle aura « une séance de travail avec les membres du Groupe des ambassadeurs francophones ».

     

    C’est la deuxième fois que Micheline Calmy-Rey se trouve à Madagascar pour le processus électoral. Celle qui avait récemment été nommée envoyée spéciale de la Secrétaire générale de l’OIF pour le suivi de la situation à Madagascar, avait déjà conduit en mission dans la Grande île au mois de juin.

     

    L’ancienne présidente du conseil des ministres du Conseil de l’Europe avait alors des échanges avec Yvette Sylla, ministre malgache des Affaires étrangères, « sur la préparation des prochaines élections présidentielles », avait précisé le communiqué du ministère des Affaires étrangères du 12 juin. A l’époque, l’envoyée spéciale avait également prévu « de s’entretenir avec les institutions directement concernées par le processus électoral telles que la HCC, la CENI et d’autres départements ministériels ». Elle avait, entre autres, rencontré Herimanana Razafimahefa, président du Sénat, et l’ancien président Hery Rajaonarimampianina.

  • AFFAIRES NATIONALES – Les dirigeants du FFKM rencontrent le président Rajoelina à Iavoloha

    AFFAIRES NATIONALES – Les dirigeants du FFKM rencontrent le président Rajoelina à Iavoloha

    Antananarivo, 4 septembre, 20h00 – Une rencontre de près de deux heures. Le président Andry Rajoelina rencontre les dirigeants du Conseil œcuménique des Eglises Madagascar (FFKM), lundi au palais d’Iavoloha.

    « Nous remercions Dieu. Nous avons été reçus par le président. Nous lui avons rapporté les résultats de la rencontre [congrès national du FFKM à la fin du mois d’août] », lance le Pasteur Docteur Ammi Andriamahazosoa, président de l’Eglise réformée (FJKM), à l’issue de l’audience. « On réitère l’appel aux politiciens pour savoir se respecter mutuellement dans leur expression afin de préserver la paix, pour l’intérêt supérieur de la nation », poursuit-il, sans plus.

    Le FFKM, engagé dans l’observation de la présidentielle du 9 novembre, avait organisé une rencontre avec les acteurs politiques du 29 au 31 août. A la fin du rendez-vous, la Confédération des Eglises chrétiennes rapporte plusieurs points exprimés par les participants. Elle avait fait part de son « constat sur la nécessité d’un dialogue entre Malgaches pour une solution malgache sur les problèmes malgacho-malgaches » et avait exprimé « la disponibilité du FFKM de conduire le dialogue », selon son communiqué.