Catégorie : Actualité

  • Le Fonds Pierre Castel-Agir avec l’Afrique travaille avec le Fivmpama sur un projet d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes dans le secteur agricole et agroalimentaire

    Le Fonds Pierre Castel-Agir avec l’Afrique travaille avec le Fivmpama sur un projet d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes dans le secteur agricole et agroalimentaire

    Antananarivo, 17 Juin, 17h15 – Un pas en avant. Après avoir préalablement discuté de la mise en place d’un écosystème favorable au développement de l’entrepreneuriat des jeunes dans le secteur agricole et agroalimentaire à Madagascar, le Fonds Pierre Castel-Agir avec l’Afrique et le Groupement du patronat Malagasy (Fivmpama) viennent de signer une lettre d’intention de collaboration qui permettra aux deux parties d’avancer dans ce projet.

     

    Dans cette lettre d’intention, rendue publique par le président du Fivmpama, Rivo Rakotondrasanjy, les deux parties disent reconnaitre l’importance de leur coopération dans le soutien à l’entrepreneuriat des jeunes dans ces secteurs. Cette initiative devra répondre aux enjeux de l’employabilité des jeunes et de création de systèmes alimentaires durables. C’est pourquoi les deux parties s’engagent à travailler ensemble pour ces jeunes entrepreneurs, afin de les accompagner dans leur montée en compétences, en leur donnant de la visibilité et en soutenant la création d’opportunités diverses, notamment via la mise en réseau d’acteurs engagés, détaille la lettre.

     

    Le Fonds Pierre Castel-Agir avec l’Afrique et le Fivmpama soulignent alors l’importance d’un accord cadre de collaboration qui va préciser les axes de collaboration et les modalités de leur mise en œuvre. La lettre souligne d’ailleurs qu’il est pour le moment question d’une « intention de collaboration des signataires » qui « ne crée pas l’obligation légale ou contraignante au nom de l’un ou de l’autre » partie.

     

    Comme rappelé dans ce document, le Fonds Pierre Castel-Agir avec l’Afrique soutient financièrement et par la formation des projets de jeunes entrepreneurs africains dans les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Le Fivmpama pour sa part est un groupement comptant à ce jour 500 entreprises membres directs et une quinzaine de groupements sectoriels.

     

  • TRANSPARENCE MINIERE – La prochaine validation de Madagascar sur la base de la norme ITIE à partir du 1er juillet

    TRANSPARENCE MINIERE – La prochaine validation de Madagascar sur la base de la norme ITIE à partir du 1er juillet

    Antananarivo, 17 Juin, 14h51 – L’agenda est fixé. Madagascar, comme l’Arménie, le Ghana et le Honduras, seront soumis à leur prochaine validation sur la base de la norme ITIE 2019 à partir du 1er juillet. Avec cette validation, qui est le mécanisme d’assurance qualité de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) international, la Grande île sera évaluée selon sa capacité à satisfaire aux dispositions de la norme de cette organisation multipartite mondiale.

     

    ⭕Comme l’explique l’ITIE, les résultats de la validation vont déterminer la fréquence à laquelle celle-ci sera entreprise. Chacune des composantes dont le score est « très élevé » est de nouveau validée après une période de trois ans. Celle avec un score « élevé » est validée dans les 12 à 36 mois suivants. La validation est de nouveau entreprise après 12 à 24 mois pour celle dont le score est « modéré » ou « assez faible ». Le pays sera par contre suspendu si l’un ou l’autre des scores des composantes est « faible » et la suspension sera levée une fois que le pays a amélioré tous les scores des composantes jusqu’à au moins « assez faible », détaille l’ITIE.

     

    ⭕L’ITIE rappelle que son Conseil d’administration avait convenu en juin 2020 que Madagascar avait fait des « progrès significatifs avec des améliorations substantielles » dans la mise en œuvre de sa norme. Aussi, pour cette prochaine validation en tout cas, cette organisation multipartite à l’échelle internationale a lancé un appel à point de vue sur la participation des parties prenantes sur le progrès accomplis à Madagascar dans la mise en œuvre de la norme ITIE entre juin 2020 et juillet 2023.

     

    ⭕La Norme ITIE exige une participation pleine, active et efficace du gouvernement, des entreprises extractives et de la société civile à la mise en œuvre de l’ITIE. Le Secrétariat international de l’ITIE cherche donc à collecter des points de vue sur ce point mais également sur les obstacles que l’un de ces collèges est confronté dans sa participation à la mise en œuvre de l’ITIE.

     

    ⭕La participation de la société civile à l’ITIE sera évaluée conformément au protocole qui s’y rapporte. Ce protocole définit les questions que le Conseil d’administration de l’ITIE et les validateurs devront prendre en considération dans l’évaluation du respect des dispositions relatives à la participation de la société civile, ainsi que les types de preuves à utiliser pour répondre à ces questions.

     

    Photo d’illustration EITI Madagascar

     

     

  • TRANSPORT AERIEN – Les taxes représentent 60% du coût du billet pour les vols domestiques de Madagascar Airlines

    TRANSPORT AERIEN – Les taxes représentent 60% du coût du billet pour les vols domestiques de Madagascar Airlines

    Antananarivo, 17 Juin, 15h05 – Le poids des taxes pèse lourd dans la structure du prix du billet d’avion de Madagascar Airlines. Elles constituent 60% du coût du billet lui-même. Le revenu de la compagnie nationale comprenant la surcharge carburant, l’achat et l’entretien des avions, le coût du repas et des boissons servis à bord, les charges liées au marketing et à la publicité ainsi que la marge commerciale, correspond lui à 40% du prix du billet proposé aux voyageurs, notamment des vols domestiques, indique Madagascar Airlines.

    Parmi ces taxes, il y a la surcharge carburant dénommée taxe YQ qui est relative aux dépenses de sécurité et aux primes d’assurance et qui dépend également de la fluctuation du prix du pétrole. A celle-ci s’ajoute les taxes G9 pour Ravinala Airports ou A5 pour les autres gestionnaires d’aéroports. Il s’agit d’une taxe liée à l’utilisation des aéroports, calculée au prorata du nombre de passagers embarqués à bord, détaille la compagnie nationale.

    Il y a parallèlement la Taxe à valeur ajoutée (TVA) à hauteur de 20% du revenu de Madagascar Airlines sur ses vols domestiques, la taxe MG qu’elle verse pour le fonctionnement de l’aviation civile de Madagascar (ACM) et la taxe YR qui représente tous les frais de gestion et les coûts liés à une réservation.

    Il faudrait ainsi travailler sur ces taxes pour pouvoir proposer des billets moins chers, avance cette compagnie en marge du salon International du tourisme (ITM). Il y a également le volet carburant à revoir. Madagascar Airlines, en tant que compagnie nationale, regrette de ne pas bénéficier de tarif moins cher de carburant comme c’est le cas des autres compagnies aériennes au niveau de leur pays d’appartenance.

    Dans son Diagnostic du secteur privé, la Société financière internationale (SFI) indique que le coût du carburant entrave le plan de redressement financier de la compagnie aérienne nationale ainsi que les projets d’ouverture de nouvelles lignes dans la région et de développement du tourisme. Cette institution financière ajoute que les prix du carburant varient selon les régions, laissant les nouvelles destinations touristiques à fort potentiel, telles que Taolagnaro et Morondava, avec certains des coûts les plus élevés.

    Plusieurs pistes sont avancées pour réduire les prix du billet d’avion. La présidente du conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), Aina Raveloson, plaide pour qu’il y ait plus de concurrence, de compagnies aériennes et de lignes offertes. Elle explique en effet que certaines destinations touristiques d’Asie reçoivent 300 vols par jour. C’est environ 350 vols par semaine à Maurice. Madagascar pour sa part n’est même pas à 70 vols hebdomadaires, indique-t-elle. Les taxes payées par les compagnies ainsi que le coût des carburants doivent aussi être revues. « Ce sont des facteurs qui augmentent les charges des compagnies, qu’elles répercutent dans le billet d’avion », fait-elle remarquer.

    L’insuffisance et la non-compétitivité des liaisons aériennes font par en tout cas partie des contraintes majeures auxquelles se heurte l’augmentation de l’offre et de la demande touristiques, selon la SFI. L’insuffisance des infrastructures et des normes aéroportuaires empêche en même temps les aéroports secondaires d’obtenir la certification internationale et limite leur aptitude à répondre à l’évolution de la demande.

     

  • ENERGIE – Les enjeux du financement des mini-réseaux présentés à des responsables de microfinance

    ENERGIE – Les enjeux du financement des mini-réseaux présentés à des responsables de microfinance

    ENERGIE – Les enjeux du financement des mini-réseaux présentés à des responsables de microfinance

     

    Antananarivo, 17 Juin, 13h00 – L’Agence de coopération internationale allemande pour le développement à travers son projet Promotion de l’électrification rurale par les énergies renouvelables de l’Agence (GIZ-Perer) a initié une formation sur les mini-réseaux et l’Utilisation productive de l’électricité jeudi. Cette formation était destinée aux cadres d’AccèsBanque Madagascar, dans le but de favoriser l’accès au financement des équipements productifs utilisant l’électricité, rapporte la GIZ.

     

    L’objectif de l’atelier est de démystifier les mini-réseaux solaires du point de vue d’une institution de microfinance et de sensibiliser à la nécessité de financer les équipements productifs utilisant l’électricité en milieu rural, dont les micro-entrepreneurs. La formation devrait permettre à terme de concevoir des produits financiers adaptés et de favoriser l’accès au financement des UPE en milieu rural, ainsi que la viabilité des mini-réseaux solaires, d’après la GIZ.

  • Lalatiana Rakotondrazafy indique que Andry Rajoelina est « Français par filiation » et « n’a pas renoncé à sa nationalité malgache »

    Lalatiana Rakotondrazafy indique que Andry Rajoelina est « Français par filiation » et « n’a pas renoncé à sa nationalité malgache »

    Antananarivo, 16 Juin, 21h30 – La binationalité du président de la République  reconnue et « assumée ». Lalatiana Rakotondrazafy, porte-parole du gouvernement, indique ce vendredi que « Andry Rajoelina est de nationalité française par filiation » étant la « quatrième génération d’une famille française ». Elle ajoute aussi que « ses parents sont malgaches ». La ministre de la Communication et de la culture a tenu à apporter ces précisions ce vendredi lors de son émission hebdomadaire « Tsy ho tompon-trano mihono » alors que les débats sur la nationalité du chef de l’Etat font rage sur les réseaux sociaux et dans les médias.

    Les discussions ont commencé quand un certificat de naturalisation en date de 2014 au nom d’Andry Rajoelina a été publié sur les réseaux sociaux. Cette publication a ensuite été suivie de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une copie d’un décret de naturalisation mentionnant les noms des membres de la famille présidentielle extraite du journal officiel de la République française. Se basant sur ces documents, et invoquant les dispositions constitutionnelles qui prévoient que tout candidat à la présidentielle doit être de nationalité malgache, la magistrate en exil, Fanirisoa Ernaivo a soulevé la question de l’éligibilité du chef de l’État qui, s’il avait été naturalisé français, devrait, selon elle, avoir perdu sa nationalité malgache.

    A en croire la ministre, cependant, « Andry Rajoelina n’a pas demandé à perdre sa nationalité malgache au profit d’une nationalité étrangère ». « Aucun décret présidentiel n’a constaté cette renonciation », martèle-t-elle. Elle ajoute également que « s’il a pu se présenter à la présidentielle de 2018, c’est bien parce qu’il a la nationalité malgache ». « La Haute cour constitutionnelle n’aurait pas validé sa candidature s’il n’avait pas la nationalité malgache », poursuit-elle encore, insistant sur le fait que « la Constitution ne mentionne pas que le candidat doit être seulement de nationalité malgache ».

    Dans la foulée de ses explications, Lalatiana Rakotondrazafy souligne que les discussions actuelles sont une « manoeuvre politique orchestrée par ceux qui ne souhaitent pas qu’il y ait des élections ou qui n’ont plus d’autres arguments pour contrecarrer la popularité du président de la République ».

    Selon l’article 42 du code de la nationalité actuellement en vigueur, « perd la nationalité malgache, le Malgache majeur qui acquiert volontairement une nationalité étrangère ». L’article 43, de son côté, dispose que cette perte de nationalité doit être « autorisée par décret » si elle intervient dans un délai de « quinze ans à partir, soit de l’incorporation du concerné dans l’armée active, soit de l’inscription sur les tableaux de recensement encas de dispense du service actif ». Selon le même article, ceux qui acquièrent une nationalité étrangère ne sont « pas astreints à solliciter l’autorisation gouvernementale pour perdre la nationalité » s’ils sont « exemptés de service militaire », s’ils sont « titulaires d’une réforme définitive » ou s’ils ont passé l’âge où ils « sont totalement dégagés des obligations du service militaire, conformément à la loi sur le recrutement de l’armée ».

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • Le nouveau coliseum implanté dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo inauguré ce dimanche

    Le nouveau coliseum implanté dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo inauguré ce dimanche

    Antananarivo, 16 Juin, 16h45 – Le Coliseum d’Anatirova devrait bientôt être officiellement réceptionné. La ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy, annonce pour ce dimanche l’inauguration de cette infrastructure nouvellement érigée dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo, baptisée Kianja Masoandro, en référence, entre autres, au nom que Ranavalona III voulait donner au Palais qu’elle allait se faire construire sur l’emplacement actuel du coliseum, le Lapa Masoandro

    ⭕La cérémonie d’inauguration du « Kianja Masoandro » aura lieu dans le cadre de la réouverture au public du Rova d’Antananarivo, notamment du Palais de Manjakamiadana. La cérémonie de dimanche sera néanmoins encore réservée aux seules autorités officielles et autres hautes personnalités, tout comme la première visite, indique la ministre durant son émission hebdomadaire « Tsy ho tompon-trano mihono ».

    ⭕Le public, pour sa part, ne pourra effectivement visiter le site qu’à partir de lundi, ajoute la ministre. Elle souligne néanmoins que la cérémonie officielle sera retransmise sur la chaîne nationale juste après le match des Barea contre les Black Stars du Ghana.

    ⭕Le « Kianja Masoandro » fait partie des sites et monuments que le public pourra visiter à partir de lundi. Selon la ministre, l’accès à l’ensemble du Rova est de 5 000 ariary pour les enfants et les étudiants. Il est de 2 000 ariary s’il est limité au seul Palais de Manjakamiadana pour la même catégorie de visiteurs. Pour les adultes, le tarif est de 5 000 ariary pour le Palais de Manjakamiadana, de 10 000 ariary pour tout le Rova. Les étrangers, eux, doivent payer 20 000 ariary pour le Palais de Manjakamiadana, 40 000 ariary pour l’ensemble du site.

  • FOOTBALL – L’entraînement des Barea de ce vendredi ouvert au public

    FOOTBALL – L’entraînement des Barea de ce vendredi ouvert au public

    Antananarivo, 16 Juin, 10h48 – Changement de programme pour les Barea. Prévue poursuivre la préparation de la rencontre de ce dimanche face au Ghana à Soavina ce vendredi, l’équipe nationale malgache s’entraîne finalement au stade des Barea Mahamasina. A en croire une source auprès de la Fédération malgache de football, cet entrainement sera ouvert au grand public, de 15h à 16h.

    ⭕Les deux derniers entraînements de la sélection malgache s’effectueront donc au stade des Barea Mahamasina. A part, celui de ce vendredi, les protégés de Romuald « Rôrô » Rakotondrabe participeront à l’entrainement officiel dans cette même enceinte pour ce samedi.

    ⭕Concernant l’accès au stade pour ce dimanche, la FMF a indiqué que les portails du stade des Barea sont ouverts à partir de 12 heures. Des billets seront en vente sur place au jardin d’Anosy, juste en face du Cercle franco-malgache.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Le premier vol de la deuxième fréquence hebdomadaire de Turkish Airlines arrivé à Ivato jeudi

    TRANSPORT AÉRIEN – Le premier vol de la deuxième fréquence hebdomadaire de Turkish Airlines arrivé à Ivato jeudi

    Antananarivo, 16 Juin, 9h19 – Et de deux. A partir de ce jeudi, deux vols par semaine relieront Madagascar et la Turquie. Le premier vol de cette nouvelle fréquence supplémentaire entre Antananarivo et Istanbul a atterri à Ivato jeudi à 14h15. Cette fréquence sera assurée par un Airbus A330-300 d’une capacité de 282 passagers et se tiendra tous les jeudis. Ce ne sera pas un vol direct, explique Turkish Airlines. Il fera, à l’aller comme au retour, une escale à l’île Maurice pour une durée totale de 12 heures 45 minutes de vol.

    ⭕Présent à la réception de ce vol, l’ambassadeur de la Turquie, Ishak Ebrar Çubukçu ne cache pas son optimisme quant au développement de la coopération entre les deux pays grâce à l’augmentation du nombre de vols. “C’est très prometteur pour les relations entre nos deux pays, pour le développement du tourisme et des affaires”. Le diplomate parle déjà d’une troisième voire d’une quatrième fréquence hebdomadaire dans les années à venir.

    ⭕Avec cette nouvelle fréquence, les vols longs courriers qui desservent Madagascar passent à 9 vols par semaine. Cinq vols opérés par Air France, deux par Madagascar Airlines et désormais deux par Turkish Airlines. A part cela de nombreux vols moyens courriers et régionaux relient déjà la grande île aux pays de l’Océan Indien et du continent Africain. Avec la multiplication des vols, le transport aérien à Madagascar retrouve petit à petit son niveau d’avant Covid précise Rado Rajoelison, secrétaire général du ministère des Transports également présent à la réception de jeudi.

  • SPORTS – Les championnats de Madagascar d’athlétisme prévus du 30 Juin au 2 Juillet

    SPORTS – Les championnats de Madagascar d’athlétisme prévus du 30 Juin au 2 Juillet

    Antananarivo, 16 Juin, 8h30 – La piste en tartan du stade des Barea devrait accueillir sa première compétition majeure dans une dizaine de jours. Selon Dominique Raherison, président de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), les championnats de Madagascar d’athlétisme, toutes catégories, auront lieu du 30 juin au 2 juillet sur la piste de Mahamasina.
    ⭕Pour la FMA, ces championnats de Madagascar serviront aussi à la sélection des meilleures athlètes qui formeront l’équipe nationale malgache pour les Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI). Les athlètes qui ont participé au stage en Chine participeront aussi à la compétition.
    ⭕La Fédération devrait disposer, à la fin de la compétition, d’une liste des présélectionnés qui participeront au regroupement. Des tests seront organisés pour déterminer la liste finale pour les JIOI.
  • EDUCATION – « Sekoly Mikea », une école dédiée à la préservation de la forêt et de la culture Mikea inaugurée dans le district de Morombe

    EDUCATION – « Sekoly Mikea », une école dédiée à la préservation de la forêt et de la culture Mikea inaugurée dans le district de Morombe

    Antananarivo, 16 Juin, 7h30 – Perpétuer la culture « Mikea ». C’est la raison principale qui a motivé le militant écologiste Jean-Claude Vinson à bâtir la « Sekoly Mikea-Anais Vinson ». Cette école, récemment inaugurée à Ankindranoke, de la commune Befandefa, du district de Morombe, dispense de cours d’enseignement général ainsi que des séances sur la culture Mikea, comme présenté par son fondateur.

     

    Jean-Claude Vinson a déjà construit une école au cœur de la forêt Mikea pour les enfants de cette tribu nomade en 2015. Mais l’installation a fait l’objet de pillages, contraignant ces enfants à se déplacer vers le village d’Ankindranoke en 2018. Une nouvelle école avait été alors bâtie pour que les enfants des Mikea puissent y être scolarisés.

     

    L’environnementaliste avait mobilisé les partenaires sensibles à cette cause. Base Toliara était le premier à s’impliquer à l’époque, en prenant en charge l’alimentation des enfants à la cantine scolaire.

     

    Pour le développement du projet, d’autres partenaires comme la Fondation Axian ou encore l’ONG Akio ont été mobilisés et se sont joints à la cause. Grace à l’implication de toutes ces parties, une nouvelle école dotée de toilettes et d’un musée dédié aux Mikea ont été érigés à Ankindranoke. Les enfants de cette tribu suivent ainsi un programme d’enseignement général. La culture de leur tribu est pour sa part enseignée par leur leader qu’on appelle Tsivahora.

     

    Une projection en avant-première du film sur les Mikea intitulé « Les derniers des Mikea », réalisé par Jean Claude Vinson, avait eu lieu en marge de l’inauguration de cette école. Le long métrage relate l’existence des Mikea, tout en dénonçant vigoureusement les multiples formes d’exploitation, notamment l’agriculture intensive telle que la culture du maïs, qui menacent la forêt millénaire des Mikea.

     

    Concernant ces menaces, le maire de Tsianisiha, Jummerman Rakotomavo, a rassuré qu’il n’y a pas de Mikea dans la zone impactée par le projet d’exploitation d’ilménite à Ranobe. Jean Claude Vinson a d’ailleurs déjà expliqué qu’il y a encore la RN9 qui sépare Ranobe de la fôret Mikea, et que la limite nord de la mine de Base Toliara est à une distance d’environ 55 km de la limite sud de la forêt des Mikea.