Catégorie : Actualité

  • POESIE – Olsenie Rasoanivo dite Poety Rebely sort son premier album de spoken-word.

    POESIE – Olsenie Rasoanivo dite Poety Rebely sort son premier album de spoken-word.

     

    Antananarivo, 6 Avril, 9h05 – Poétesse et amoureuse des mots. Olsenie Rasaonivo, connue sous son nom de scène Poety Rebely, sort « Anindaotse », son premier album de spoken-word le 20 avril. C’est avec cet album que cette slameuse et poétesse marque ses 13 ans de scène. Sur 13 pistes bien distincte, elle met en prose son désir de renouvellement.

     

    « J’ai choisi mes 13 ans de carrière pour sortir cet album car pour moi le chiffre 13 signifie renouvellement », explique-t-elle. Dans «Anindaotse», elle espère pouvoir montrer le fruit de 13 ans de slam et de poésie ainsi que de son parcours tortueux. Concilier son passer et son présent afin de s’assurer un futur lumineux et paisible, tel est son défi. Le nom de cet album, «Anindaotse», n’a pas été choisi au hasard. « J’ai choisi ce nom pour marquer d’où je viens, car j’ai grandi dans la région Atsimo Andrefana, plus précisément Toliara », confie Poety Rebely.

     

    « Anindaotse » est un vent bien connu des habitants du Sud-Ouest de Madagascar. On raconte que ce vent est tellement doux, tellement apaisant qu’il caresse les lémuriens au point qu’ils s’endorment et tombent de leur arbre. Et c’est de cette légende que Poety Rebely s’est inspirée pour son album avec lequel elle cherche un effet particulier chez son public. « À travers ma poésie, je séduis et gifle, à la fois, les auditeurs à travers mon message », dit-elle avec assurance.

     

    Pour le lancement de son premier album, une soirée, sur invitation, aura lieu dans la salle hémicycle de l’hôtel de ville d’Antananarivo, ce 20 avril à 19h. En plus de la présentation de « Anindaotse », un spectacle pluridisciplinaire sera au rendez-vous. De la danse contemporaine avec Nazaria Tooj et de la musique avec le guitariste Andry Kossel.

  • AIDE FINANCIERE – Un crédit de 600 millions de dollars approuvé par la Banque mondiale pour soutenir l’agriculture, l’énergie et les télécommunications

    AIDE FINANCIERE – Un crédit de 600 millions de dollars approuvé par la Banque mondiale pour soutenir l’agriculture, l’énergie et les télécommunications

    Antananarivo, 6 Avril, 8h10 – Un appui important pour les secteurs considérés comme porteurs de croissance. La Banque mondiale annonce l’approbation d’un financement de 600 millions de dollars pour soutenir l’agriculture, l’énergie et les télécommunications à Madagascar.

    Avec le projet Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (DECIM) à hauteur de 400 millions de dollars, l’objectif est de doubler l’accès à l’énergie, qui passera de 33,7 % à 67 % à Madagascar et d’ajouter 3,4 millions d’utilisateurs de l’internet. Il soutiendra, entre autres, le déploiement d’infrastructures et la mobilisation de capitaux privés pour améliorer et étendre l’accès à l’énergie et aux services numériques dans les zones mal desservies.

    Le projet de Productivité et de résilience des moyens de subsistance en milieu rural, à hauteur de 200 millions de dollars, entend, pour sa part financer la réhabilitation de 30 000 ha de périmètres irrigués, de 30 000 ha de bassins versants et de 150 kilomètres de routes rurales pour améliorer l’accès aux marchés. Il vise également à soutenir les investissements des agriculteurs dans la micro-irrigation et la gestion durable des paysages par les communautés sur 61 000 hectares. Il concernera en particulier les régions d’Alaotra-Mangoro et de Sofia.

  • CIRCULATION – La procédure d’appel d’offre restreint autorisée par le Conseil des ministres pour les travaux de réhabilitation des routes d’Antananarivo qui seront pris en charge par l’Etat

    CIRCULATION – La procédure d’appel d’offre restreint autorisée par le Conseil des ministres pour les travaux de réhabilitation des routes d’Antananarivo qui seront pris en charge par l’Etat

     

    Antananarivo, 5 Avril, 6h05 – Une mesure spéciale face à l’urgence de la situation. Le Conseil des ministres annonce le recours aux procédures d’appel d’offres restreint pour la réhabilitation des routes à Antananarivo et ses environs. Cette mesure spéciale est autorisée par la loi sur le marché public en cas d’urgence, indique le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’exécutif tenu mercredi à Iavoloha.

     

    Les procédures elles-mêmes vont être lancées par l’Etat central qui va prendre en charge la réhabilitation des routes endommagées, selon le Conseil des ministres. Celui-ci met en avant les impacts de l’état des routes sur la circulation, exacerbés par la saison des pluies, pour justifier l’urgence, et donc la prise de mesure spéciale.

     

    42 portions de routes endommagées de la capitale et ses environs sont concernées par les travaux qui seront entrepris dans le cadre de cette mesure, rapporte le communiqué du Conseil des ministres. Celui-ci indique que le plan de réhabilitation, élaboré sur consignes présidentielles, a été validé par le Conseil des ministres.

     

    Le 18 janvier 2023, le Conseil des ministres avait déjà annoncé des autorisations d’engagement préalable, des mesures dérogatoires aux procédures de marché public, pour la réalisation des travaux de réhabilitation de certaines routes nationales et de certaines rues de la capitale. A l’époque, une liste des axes à réhabiliter avait déjà été validée, si l’on en croit le compte-rendu du Conseil des ministres.

     

    Des travaux ont, par ailleurs, déjà commencé sur certains axes de la capitale en mars. Le ministère des Travaux publics a notamment pris en main la réhabilitation de la bretelle reliant le rond-point de la RN7 au niveau d’Ankadimbahoaka au rond-point du By pass au niveau d’Ankadiaivo. Cette rue a été rouverte au public le 27 mars après un peu moins de deux semaines de chantier. Les travaux sont aussi en cours du côté d’Ambodin’Isotry. La Commune urbaine d’Antananarivo a déjà aussi débuté des travaux de points à temps aux quatres coins de la capitale.

  • ART ORATOIRE – Tambiniaina David Ramaheninarison en demi-finale du concours international d’éloquence de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

    ART ORATOIRE – Tambiniaina David Ramaheninarison en demi-finale du concours international d’éloquence de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

    Antananarivo, 5 Avril, 14h07 – Les débatteurs malgaches enchaînent les réussites et semblent décider à se faire une place de choix sur la scène internationale. Cette fois-ci, c’est au tour de Tambiniaina David Ramaheninarison de porter haut le flambeau de Madagascar. Suite au premier tour de ce concours qui s’est déroulé du 20 au 21 mars, le jeune débatteur est entré dans la liste des 40 sélectionnés. Au deuxième tour, Tambiniaina David Ramaheninarison continue de briller et fait désormais partie des 16 demi-finalistes de la prestigieuse compétition d’art oratoire de la Sorbonne.

    ⭕Tambiniaina David Ramaheninarison est le fondateur du club Economist’s Speech Training de la Mention économie de la Faculté Économie gestion et sociologie de l’Université d’Antananarivo. Fondé en février 2021, l’EST a ouvert ses portes aux étudiants de la mention la même année. Son objectif principal est d’améliorer le niveau des étudiants dans la prise de parole en public. Dans l’atteinte de cet objectif il a organisé des conférences et des séances de formations en art oratoire.

    ⭕Depuis sa création en 2021, le club, sous la houlette de son fondateur qui est également slammeur, a participé à divers concours d’arts oratoires où il a remporté le titre de Champion au concours de débat de la DOSC en décembre 2021 et au concours de DPO de l’Aaena en décembre 2022.

    ⭕Si le jeune compétiteur malgache arrive en finale il aura une chance de remporter les autres prix que proposent le concours. Le Grand Prix distinguera le meilleur débatteur. Le Prix de l’inspiration de l’Agence Universitaire Francophone primera la prestation la plus créative. Le Prix du Public sera octroyé suite au vote du public sur la prestation de la demi-finale, et le Prix Révélation récompensera le jeune talent le plus prometteur de l’édition 2023.

    Photo : AUF

  • BASKETBALL – Yann Vezo Davidson annonce sa sélection pour arbitrer le mondial U19

    BASKETBALL – Yann Vezo Davidson annonce sa sélection pour arbitrer le mondial U19

    Antananarivo, 5 Avril, 10h38 – Un arbitre international malgache sélectionné pour le Mondial U19. Yann Vezo Davidson annonce sa participation à ce rendez-vous mondial. Il n’y a donc pas que les Ankoay U19 pour représenter Madagascar à ce sommet mondial qui se tiendra en Hongrie du 24 Juin au 2 Juillet prochain.

    ⭕« Heureux d’avoir le privilège de retrouver cette belle opportunité », lance fièrement l’arbitre international sur sa page Facebook, mardi. Il représentera Madagascar, poursuit-il sur son poste. Yann Vezo Davidson sera accompagné de trois autres arbitres africains pour représenter l’Afrique à ce sommet mondial U19.

    ⭕Ce n’est pas la première fois que l’arbitre malgache participe à un mondial. Il a déjà participé au Mondial U19 et à l’Afrobasket féminin en 2021. Lors de l’Afrobasket à Madagascar, il était parmi les trois arbitres malgaches sélectionnés, mais en étant arbitre neutre.

    ⭕Cette année, Yann Vezo Davison a participé à quelques matchs de qualification pour le mondial basketball l’ « African qualifiers ». Il continue de porter haut le drapeau malgache à l’international en tant qu’arbitre, mais d’allonger également son CV qui est déjà bien garni.

  • SOCIÉTÉ D’ETAT – Trois anciens hauts responsables de la Jirama recherchés par le Bianco

    SOCIÉTÉ D’ETAT – Trois anciens hauts responsables de la Jirama recherchés par le Bianco

    Antananarivo, 5 Avril, 8h25 – Le dossier concernant les poursuites judiciaires des haut responsables de la Jirama connaît un nouveau rebondissement. Le Bianco vient de lancer mardi en fin de soirée trois avis de recherche. Deux anciens directeurs généraux et un ancien cadre de la société d’État figurent dans cette liste.

    Si l’on en croit les motifs évoqués dans le document, il s’agit de l’exécution d’un mandat d’amener émis par le pôle anti corruption d’Antananarivo en janvier 2023 pour les deux anciens directeurs généraux de la Jirama et d’un mandat d’arrêt émis par la même juridiction en Décembre 2020 pour le troisième individu recherché.

    Ces anciens responsables sont dans le collimateur de la justice depuis quelques mois déjà. Des dossiers relatifs à une affaire de détournement de deniers publics, de favoritisme qui se sont traduits par l’octroi de prime de performance à de nombreux employés de la Jirama les attendent toujours aux 67 ha au sein de la juridiction anti-corruption. L’avis de recherche pourrait donc avoir un lien avec cette affaire.

    Fin novembre 2022, 40 employés, responsables et hauts responsables de la Jirama ont été entendus devant le parquet du Pôle anti-corruption d’Antananarivo. Ils ont été, entre autres, accusés de détournement de deniers publics ou encore de favoritisme pour avoir octroyé et/ou bénéficié des primes de performance.

    A l’issue de l’audition fleuve, trois anciens directeurs ont été placés sous mandat de dépôt tandis que les 37 autres ont pu rentrer chez eux. Parmi ces derniers, beaucoup ont été placés sous contrôle judiciaire. Des individus qui sont soupçonnés dans cette affaire ne se sont pas présentés devant cette juridiction. Dans cette liste figurent les deux anciens directeurs généraux de la compagnie. Des mandats d’amener ont ainsi été émis contre eux.

    Concernant le troisième individu recherché, il fait partie des personnes inculpées dans une affaire jugée devant le pôle anti -corruption d’Antananarivo le 21 Décembre 2020. Plusieurs responsables de la Jirama ont été traduits devant la justice à cette époque. Ils sont accusés de blanchiment de capitaux et de favoritisme, faux en écriture publique. Cet ancien cadre de la Jirama était absent de son procès, un mandat d’arrêt à l’audience a été prononcé à son encontre.

  • Restriction des manifestations publiques – Les explications de Justin Tokely

    Restriction des manifestations publiques – Les explications de Justin Tokely

    Antananarivo, 5 Avril, 7h55 – Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation donne des précisions. Dans une note longue de trois pages, Justin Tokely détaille les dispositions légales justifiant l’interdiction des réunions publiques à caractère politique en plein air récemment annoncée sur la chaîne de télévision publique.

    Dans sa note, le ministre rappelle que durant la période précédant la campagne électorale, les réunions publiques à caractère politique doivent se tenir en salle ou sur des sites aménagés de manière à ce que les paroles ne soient pas entendues sur la voie publique et non sur la voie publique. Il justifie cette mesure « en raison des risques spécifiques pour l’ordre publique en cette période préélectorale ». La voie publique, ajoute-t-il, n’a « pas vocation à recevoir des réunions publiques pour ne pas entraver la circulation des biens et des personnes ». Il soulève cependant que ces réunions publiques sur la voie publique sont autorisées durant la période de campagne électorale sous réserve de déclaration préalable écrite et adressée au représentant de l’Etat territorialement compétent.

    Pour justifier, par ailleurs, que l’autorisation de tenir des réunions publiques hors espace clos soit uniquement donnée aux membres de l’exécutif, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation indique que la loi n’autorise le compte-rendu parlementaire qu’après une session parlementaire, sur des sujets liés aux lois votées ou évoqués lors des rencontres avec le gouvernement, et uniquement dans le périmètre de la circonscription où le député a été élu. « En dehors de ces sujets et en présence de députés issus d’autres circonscriptions, il ne peut s’agir que de réunions publiques soumises aux dispositions légales sus-citées », martèle-t-il.

    Pour le cas des maires, Justin Tokely rappelle que ceux-ci « peuvent faire des compte-rendu ou des sensibilisations en relation avec leurs missions dévolues par la loi ». Ces compte-rendu d’activités et ces sensibilisations en matière d’éducation citoyenne et de participation citoyenne au développement doivent être faites devant la population locale et peuvent se faire « par voie de presse, kabary ou par tous autres moyens appropriés », insiste-t-il.

     

  • Des représentations diplomatiques se disent préoccupées et inquiètes après la décision du ministère de l’Intérieur de restreindre les manifestations publiques

    Des représentations diplomatiques se disent préoccupées et inquiètes après la décision du ministère de l’Intérieur de restreindre les manifestations publiques

    Antananarivo, 4 Avril, 21h56 – Inquiétudes au sein de la Communauté internationale. Quelques représentations diplomatiques occidentales et l’ambassade du Japon réagissent à la décision annoncée par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Justin Tokely, de restreindre les manifestations publiques. Dans un communiqué conjoint publié ce mardi, ces chancelleries elles affichent « leurs « inquiétudes » et expriment « leur préoccupation » après que le ministre a annoncé la tenue de toutes manifestations politiques dans des endroits clos, « interdisant de ce fait l’utilisation des lieux publics », sauf pour les membres de l’Executif.

    Selon le communiqué des diplomates en poste sur la Grande île, cette décision « pourrait contribuer à tendre le climat politique à l’approche de l’élection présidentielle alors qu’il conviendrait de renforcer la confiance entre les parties prenantes ». Les signataires du communiqué rappellent, par ailleurs, que « la possibilité d’exprimer librement ses opinions politiques est l’un des fondements de la démocratie, elle est inscrite dans la Constitution de Madagascar ».

    Ils évoquent également les engagements de Madagascar à l’international en tant que signataire du pacte international relatif aux droits civils et politiques. « Bien que le droit de tenir des réunions publiques puisse être restreint pour protéger la sécurité publique, les mécanismes des droits humains des Nations Unies ont statué que toute restriction doit être proportionnelle, nécessaire et non discriminatoire », ajoutent-ils par ailleurs.

    Huit ambassades signent le communiqué conjoint. Il s’agit notamment de la délégation de l’Union européenne à Madagascar, de l’Ambassade d’Allemagne, de celles des États-Unis, de la France, du Japon, du Royaume uni, de la Confédération Suisse et de la Norvège.

     

     

  • ENERGIE – Renforcement de capacité pour les formateurs en installation et maintenance en solaire photovoltaïque de Toliara

    ENERGIE – Renforcement de capacité pour les formateurs en installation et maintenance en solaire photovoltaïque de Toliara

     

    Antananarivo, 4 Avril, 17h20 – Les formateurs formés. Après avoir suivi une formation théorique, les enseignants qui sont engagés dans la mise en œuvre des formations d’installateurs et de maintenancier de solaire photovoltaïque à Toliara ont suivi une formation pratique cette semaine. L’objectif est d’améliorer leurs compétences mais également de renforcer leur contact avec les entreprises, explique le projet Promotion de l’électrification rurale par les énergies renouvelables (Perer) de l’Agence de coopération internationale allemande (GIZ).

    Les formations que ces formateurs dispenseront ensuite auprès du Lycée technique professionnel (LTP) et à l’Université de Toliara figurent parmi les activités du Perer qui est actuellement à sa troisième phase de mise en œuvre. Elles visent à mettre à disposition du marché des jeunes formés et directement opérationnels mais également à favoriser l’emploi et à renforcer les liens entre les centres de formation et les entreprises.

    La formation d’installateur et de maintenancier en solaire photovoltaïque auprès du LTP Toliara est ouverte aux non-bacheliers, ayant un niveau BEPC au minimum. Celle qui va être dispensée à l’Université de ce chef-lieu du district de l’Atsimo Andrefana sera sanctionnée d’un diplôme de Master en énergie solaire, annonce le projet PERER sur sa page Facebook.

     

    Photo : GIZ PERER

  • CULTURE – Le festival Evasion Danse dévoile la liste des pièces chorégraphiques sélectionnées pour sa deuxième édition

    CULTURE – Le festival Evasion Danse dévoile la liste des pièces chorégraphiques sélectionnées pour sa deuxième édition

    Antananarivo, 4 Avril, 16h14 – Un festival dédié aux pièces chorégraphiques. Pour la deuxième édition du festival Evasion danse, quatre compagnies sont sélectionnées pour le concours et quatre autres pièces chorégraphiques pour la scène libre. L’évènement se tiendra du 3 au 9 juillet à Antananarivo.

    ⭕Les pièces « Manantena inona ? » de la compagnie ADM, « Andrianiko ny dihiko, ny an’ny hafa koa feheziko » de la compagnie Dihy Lavitra, « Diso ve » de la compagnie Master Jah et « Raikitra » de Trema Rakontonjatovo seront en lice pour le concours. Ange Ralaihelinarivony, Andoniaina Razafinarivo, le duo Belly Sid et Jerry Vital et Léon Ranomenjanahary présenteront leur pièce durant la scène libre. Pour cette édition, une dizaine de compagnies venant d’Antananarivo, d’Antsirabe et de Toamasina ont été invitées à se produire. Des artistes internationaux venant de Mayotte, du Tchad et de la France seront également présents.

    ⭕Le festival veut donner aux chorégraphes l’opportunité de présenter leurs pièces au public malgache mais aussi offrir des opportunités à ces danseurs. « Des programmateurs nationaux et internationaux seront présents et si une pièce leur plaît, ils pourront convier ces artistes à leur propre festival » explique Julie Iarisoa, directrice artistique du festival Evasion Danse. Pendant la durée de ce festival, des master class seront organisées et des rencontres professionnelles entre danseurs malgaches et étrangers se feront également.