Catégorie : Politique

  • MANIFESTATIONS – Les forces de l’ordre réquisitionnées pour maintenir l’ordre public et assurer un dispositif anti-pillage ce jeudi, selon le préfet

    MANIFESTATIONS – Les forces de l’ordre réquisitionnées pour maintenir l’ordre public et assurer un dispositif anti-pillage ce jeudi, selon le préfet

    Antananarivo, 24 Septembre, 10h40 – Pas d’autorisation de la préfecture d’Antananarivo pour la manifestation anti-délestage et anti-coupure d’eau prévue à Ambohijatovo jeudi. Le préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, indique réquisitionner les forces de l’ordre à titre de prévention. “Je suis en train de signer la réquisition des forces de l’ordre pour la manifestation de ce jeudi”, confie le représentant de l’Etat au téléphone. Il évoque une réquisition pour assurer le maintien de l’ordre et les dispositifs anti-pillage.

    Selon le préfet, les manifestations annoncées ce jeudi 25 septembre constituent une menace pour l’ordre public. “De nombreux messages d’incitation à la haine circulent sur les réseaux sociaux”, confie-t-il au téléphone. Il craint des risques d’affrontements entre autres. Il évoque également des perturbations de la voie publique. “Tous les bus et les voitures voulant rejoindre Analakely passent sur cet axe”, ajoute-t-il.

    Mais le préfet dit aussi avoir refusé l’autorisation en raison d’une demande qui ne respecte pas les règles. “Ils ont présenté un dossier qui ne comprend pas une autorisation d’occuper délivrée par la Commune urbaine d’Antananarivo”, poursuit-il. Il souligne également que la demande a été déposée en-deçà des cinq jours requis par les textes.

    Les élus, députés et conseillers municipaux de l’opposition, qui se positionnent en leaders de la manifestation et qui ont déposé la demande d’autorisation affirment ne pas vouloir revenir en arrière.
    “Il s’agit d’une manifestation populaire”, martèle O’Gascar Fenosoa Mandrindrarivony, député élu dans le troisième arrondissement.

  • A LA TRIBUNE DES NATIONS UNIES – Paris officialise sa reconnaissance de l’État de Palestine

    A LA TRIBUNE DES NATIONS UNIES – Paris officialise sa reconnaissance de l’État de Palestine

    Antananarivo, 23 Septembre,7h15 – Comme déjà annoncé par Emmanuel Macron, la France a officiellement reconnu lundi l’État de Palestine. “Je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine”, proclame le président de la République française à la tribune des Nations unies, lors d’une conférence conjointe avec l’Arabie Saoudite. “Le temps de la paix est venu”, lance-t-il dans son discours, rappelant que la décision française est dictée par l’urgence de bâtir la paix. Il assure en même temps que cette reconnaissance n’enlève en “rien aux droits légitimes d’Israël”.

     

    La France n’est pas le premier Etat à reconnaître de façon officielle l’Etat de Palestine, une centaine d’autres pays membres de l’ONU reconnaissant déjà l’Etat de Palestine. Mais avec cette déclaration, la France devient la première grande puissance occidentale et le premier membre permanent du Conseil des sécurité à franchir ce pas. D’autres puissances occidentales, comme le Royaume Uni, également membre du Conseil de sécurité ou le Canada, ainsi que des pays comme l’Australie et le Portugal qui ont déjà annoncé leur intention de reconnaître l’Etat de Palestine, ne devraient pas tarder à officialiser leur reconnaissance.

     

    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a profité de la même conférence pour plaider en faveur d’une adhésion pleine et entière de l’État de Palestine à l’ONU, actuellement bloquée par un veto américain. “L’État de Palestine doit être membre de l’ONU”, affirme-t-il, rappelant que la reconnaissance par certains pays “n’est que le début du chemin”.

     

    Réagissant à la décision française, l’Arabie saoudite, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Fayçal ben Farhane, exhorte les autres pays à “prendre une mesure historique similaire” afin de renforcer la solution à deux États et d’instaurer “paix et prospérité” au Moyen-Orient. Le ministère palestinien des Affaires étrangères, de son côté, salue une “décision historique et courageuse” conforme au droit international, estimant qu’elle soutient les efforts vers une paix durable et incitera d’autres États à suivre cet exemple.

     

    L’Égypte, pour sa part, annonce qu’elle accueillerait une conférence internationale sur la reconstruction de Gaza dès qu’un cessez-le-feu sera conclu. Le Premier ministre Moustafa Madbouly précise que l’objectif sera de mobiliser des fonds pour mettre en œuvre un plan arabo-islamique de reconstruction.

     

    Mais si l’annonce française est saluée par plusieurs capitales, elle suscite également des critiques. Les États-Unis expriment leur désaccord, estimant que cette reconnaissance équivalait à “récompenser le Hamas”, tandis qu’Israël réaffirme son refus de tout État palestinien et menace d’étendre la colonisation en Cisjordanie.

     

    Malgré ces divergences, Emmanuel Macron défend sa décision comme une étape nécessaire pour préserver la possibilité d’une solution à deux États, mettant en garde contre “le risque de rendre la paix impossible pour longtemps” si rien n’était entrepris.

  • DÉPLACEMENT PRESIDENTIEL – Andry Rajoelina à New York pour le 80ème anniversaire des Nations Unies

    DÉPLACEMENT PRESIDENTIEL – Andry Rajoelina à New York pour le 80ème anniversaire des Nations Unies

    Antananarivo, 22 Septembre, 10h45 – Une forte délégation malgache sera présente à New York à l’occasion du sommet anniversaire des Nations Unies cette semaine. C’est le président de la République Andry Rajoelina qui sera à la tête de la délégation composée de plusieurs ministres, selon de nombreuses sources.

    Cette année marque le 80e anniversaire de la création de l’ONU. Les discussions accorderont une attention particulière au contexte mondial actuel. L’organisation entend rappeler les valeurs qui ont présidé à sa fondation à savoir la paix et la sécurité internationales. Il sera notamment question du règlement pacifique de la question de Palestine et de la mise en œuvre de la solution des deux États. La Conférence de haut niveau en ce sens “réaffirmera les engagements internationaux en faveur de la solution des deux États et cherchera à mobiliser le soutien nécessaire à sa mise en œuvre”.

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  • ADMINISTRATION – Nouveau report de la fin du contrat avec Semlex Europe SA pour la fabrication des passeports malgaches

    ADMINISTRATION – Nouveau report de la fin du contrat avec Semlex Europe SA pour la fabrication des passeports malgaches

    Antananarivo, 19 Septembre, 7h15 – Prolongation. La fin du contrat de collaboration entre l’État malgache et l’entreprise belge Semlex Europe SA pour la fabrication et la distribution des passeports ordinaires malgaches fait l’objet d’un nouveau report. La décision a été validée mercredi en Conseil des ministres, mais aucune indication n’est donnée quant à la durée de cette prolongation.

     

    Ce nouveau report intervient un an après une précédente prolongation de 12 mois, décidée en septembre 2024, et qui avait étendu le contrat jusqu’en septembre 2025. À l’époque, les autorités avaient justifié cette décision par la nécessité de “garantir la continuité dans la délivrance des passeports”, tout en soulignant la “complexité des procédures liées à l’appel d’offres international” lancé pour désigner un nouveau prestataire.

     

    Le premier contrat entre Madagascar et Semlex remonte à 2006, avec une première durée de neuf ans, suivie d’un renouvellement en 2013 pour dix années supplémentaires. L’appel d’offres pour le remplacement du prestataire avait été annoncé en juillet 2022, mais les autorités ne donnent pas de détails sur les soumissions obtenues.

  • GENDARMERIE – Le colonel Tahina Ravelomanana prend la direction de la lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et la criminalité transnationale organisée

    GENDARMERIE – Le colonel Tahina Ravelomanana prend la direction de la lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et la criminalité transnationale organisée

    Antananarivo, 18 Septembre, 10h35 – Un nouveau poste et une nouvelle fonction pour le colonel Tahina Ravelomanana. Directeur éphémère de la Police judiciaire de la gendarmerie, de mars à mai 2025, celui qui avait déjà été commandant de la section de recherches criminelles de la gendarmerie devient directeur chargé de la lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et la criminalité transnationale organisée.
    Sa nomination a été entérinée en Conseil des ministres ce mercredi.

    Cet officier supérieur avait été relevé de ses fonctions à la Direction de la Police judiciaire (DPJ) de la Gendarmerie en mai à la suite de l’affaire d’évasion du médecin-colonel Patrick Rakotomamonjy. Le colonel Tahina Ravelomanana avait participé aux interrogatoires de l’officier supérieur qui avait été soupçonné d’avoir déposé un cocktail Molotov devant le Pôle anti-corruption à 67Ha, puis un autre devant la Villa Pradon à Antanimena.

    Sa nomination à la direction de la police judiciaire a été abrogée après que le président de la République avait enjoint les responsables de la gendarmerie à prendre “des mesures fermes et rapides contre ceux qui ont fait preuve de négligence”, ayant conduit à la fuite du suspect placé en garde à vue.

    Pour le remplacer à la direction de la police judiciaire de la Gendarmerie, le Conseil des ministres de mercredi a nommé le général de brigade Rinah Harivelo Erick Ratsimbazafy.

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  • COOPÉRATION – Madagascar abrite les troisièmes Assises de la coopération décentralisée malgacho-française

    COOPÉRATION – Madagascar abrite les troisièmes Assises de la coopération décentralisée malgacho-française

    Antananarivo, 18 Septembre, 8h45 – Les collectivités françaises et malgaches se réunissent à Antananarivo, ce jeudi et ce vendredi, à l’occasion des troisièmes Assises de la coopération décentralisée. La cérémonie d’ouverture officielle se tiendra à Ivandry, en présence du président Andry Rajoelina.

    La première édition de cette rencontre entre collectivités malgacho-françaises s’est tenue en 2006, suivie d’une deuxième en 2018. Plus de cinq cents participants, issus des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) et de représentants du secteur privé des deux pays, sont attendus pour cette troisième édition.

    Comme l’a indiqué lundi la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata, ces Assises permettront d’évaluer les projets déjà signés et de mesurer l’évolution de la coopération en cours. Elles offriront également de nouvelles opportunités aux communes malgaches souhaitant établir des partenariats avec des collectivités françaises.

    Lors du Conseil des ministres de ce mercredi, le gouvernement a approuvé la mobilisation de crédits budgétaires ainsi que l’octroi d’autorisations de paiement exceptionnelles pour l’organisation de ces assises.

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  • JOURNÉE INTERNATIONALE – Transparency International Initiative Madagascar pointe du doigt les menaces qui pèsent sur le droit d’exprimer son opinion

    JOURNÉE INTERNATIONALE – Transparency International Initiative Madagascar pointe du doigt les menaces qui pèsent sur le droit d’exprimer son opinion

    Antananarivo, 16 Septembre, 9h45 – “Réduction des espaces qui permettent aux citoyens de s’exprimer”. “Interdiction des manifestations publiques sous des prétextes qui restreignent la liberté d’opinion”. “Des menaces à peine voilées, plus sournoises, qui sèment la peur dans la société”. Transparency International Initiative Madagascar (TI-MG) dénonce “la menace qui pèse sur le droit d’exprimer son opinion à Madagascar”. Il évoque de “multiples visages”, et s’inquiète que cela “pousse la population au silence par crainte d’arrestations arbitraires”.

    Dans son communiqué publié à l’occasion de la Journée internationale de la démocratie, TI-MG pointe aussi du doigt “la propagation de la corruption et les violations des droits humains [qui] sont les symptômes d’une démocratie fragile”. Il déplore “les campagnes de dénigrement qui qualifient sans preuve celles et ceux qui osent parler de ‘mercenaires’ politiques”. Il parle d’une “pratique indigne, révélatrice d’une faible disposition à élever le dialogue, préférant minimiser ce qui fait vivre une démocratie : la liberté d’expression”.

    Relevant justement les propos ou les publications qui dénigrent et discréditent la mission de la société civile, l’organisation les assimile à du mépris adressé à des millions de personnes qu’elle dit représentées par la société civile et qui vivent dans une pauvreté extrême. “La société civile existe pour porter la voix des citoyens et des communautés diverses”, souligne-t-elle. Elle insiste sur le rôle de surveillance des politiques publiques, de proposition de recommandations, de critiques et de contre-arguments car “ces décisions touchent chaque Malgache”, poursuit-elle.

    Pour manifester contre ce qu’il qualifie alors de “situation inquiétante de la démocratie à Madagascar”, l’organisation a organisé lundi, journée internationale de la démocratie, une manifestation qu’il dit “pacifique”. Vêtus de noirs et brandissant des drapeaux noirs, les activistes de l’organisation se sont rendus à Ambohijatovo pour montrer qu’ils portent le deuil de la démocratie. Ils ont d’ailleurs intitulé leur mouvement de “Demokrasia mainty”.

    Dans la foulée de la manifestation, TI-MG appelle alors à l’ouverture permanente d’espaces où chacun peut s’exprimer sans être relégué aux seuls réseaux sociaux. Il réitère également sa demande d’adoption d’une loi protégeant les lanceurs d’alerte et les défenseurs des droits. “Ces mesures ne devraient pas être un luxe, mais une évidence dans un pays qui se réclame de la démocratie”, conclut-il.

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  • ELECTIONS – La Ceni et le Réseau électoral de l’océan Indien lancent une formation pilote en administration électorale

    ELECTIONS – La Ceni et le Réseau électoral de l’océan Indien lancent une formation pilote en administration électorale

    Antananarivo, 16 Septembre, 8h55 – Madagascar renforce les capacités de ses acteurs électoraux. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et le Réseau électoral de l’océan Indien ont lancé une formation pilote en administration électorale. La cérémonie officielle s’est tenue ce lundi à l’École nationale d’administration de Madagascar (Enam) à Androhibe.

    Cette formation vise à consolider les capacités institutionnelles, à assurer l’organisation d’élections libres et transparentes, et à promouvoir une culture de paix, indique un communiqué de l’Ambassade de France à Madagascar. Elle a également pour objectif de favoriser le dialogue et le respect des citoyens.

    Pour cette phase pilote, ils seront plus de 130 participants à bénéficier de modules sur les modes de scrutin, les standards internationaux, le rôle des médias et des observateurs, la transparence, la proclamation des résultats, ainsi que la gestion des contentieux. 35 d’entre eux seront ensuite retenus pour suivre des formations plus approfondies, précise la Ceni.

    Cette initiative est financée par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre du projet « Gouvernance, Paix et Stabilité ». Les formations seront assurées par les experts en cycle électoral et en gouvernance, paix et stabilité du REOI, ainsi que par des formateurs issus de la Ceni et de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de Madagascar.

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  • ELECTIONS – Une caution de 60 millions d’ariary pour les candidats aux élections sénatoriales

    ELECTIONS – Une caution de 60 millions d’ariary pour les candidats aux élections sénatoriales

    Antananarivo, 15 Septembre, 15h45 – Multiplié par quatre. Le gouvernement décide de quadrupler la caution dont les candidats doivent s’acquitter pour les élections sénatoriales prévues le 11 décembre prochain. Selon Volamiranty Donna Mara, ministre de la Communication et de la culture, les partis politiques ou associations souhaitant participer à ce scrutin devront payer la somme de 60 millions d’ariary.

    La porte-parole du gouvernement précise, au cours d’une rencontre avec la presse ce lundi, qu’il s’agit d’une caution par liste de candidature. En 2020, ce montant avait été fixé à 15 millions d’ariary. Cette révision figure dans un deuxième décret adopté en Conseil du gouvernement le 9 septembre, a-t-elle ajouté.

    S’agissant des modalités d’organisation du scrutin, un troisième décret a été évoqué. Le dépôt des candidatures est prévu du 9 octobre à 9h jusqu’au 23 octobre. La campagne électorale se déroule du 19 novembre au 9 décembre. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) publie la liste définitive des candidats vers le 12 novembre, poursuit la ministre. Le scrutin, comme déjà annoncé, est prévu le 11 décembre et le collège électoral sera uniquement composé des maires et des conseillers communaux et municipaux en exercice.

  • DIPLOMATIE – Madagascar choisit de ne pas se positionner sur une résolution de l’ONU concernant la Palestine et la solution à deux États

    DIPLOMATIE – Madagascar choisit de ne pas se positionner sur une résolution de l’ONU concernant la Palestine et la solution à deux États

    Antananarivo, 13 Septembre, 12h30 – Madagascar choisit de se tenir à l’écart d’un vote d’une résolution apportée par les Nations unies afin de régler d’un conflit entre deux nations. Sur le cas de la Palestine et d’Israel, la Grande île a décidé de ne pas se positionner sur la déclaration de New York relatif au règlement pacifique de la question de Palestine et à la mise en œuvre de la solution à deux États. Vendredi, elle n’a voté ni pour ni contre mais ne s’est pas non plus abstenue au moment de l’adoption de la déclaration.

     

    Vendredi, l’Assemblée générale des Nations unies était invitée à adopter la déclaration dans laquelle les Etats s’entendent “pour agir collectivement afin de mettre fin à la guerre à Gaza, de parvenir à un règlement juste, pacifique et durable du conflit israélo-palestinien, fondé sur la mise en œuvre effective de la solution à deux États, et de bâtir un avenir meilleur pour les Palestiniens, les Israéliens et tous les peuples de la région”. 142 pays ont voté pour, 10 pays dont l’Israel et les Etats-Unis contre. 12 pays ont choisi l’abstention. Madagascar et 27 autres pays comme la Centrafrique, le Malawi, Haïti n’ont pas participé au vote.

     

    Dans cette déclaration, il est également indiqué que “dans le contexte de l’achèvement de la guerre à Gaza, le Hamas doit cesser d’exercer son autorité sur la bande de Gaza et remettre ses armes à l’Autorité palestinienne, avec le soutien et la collaboration de la communauté internationale, conformément à l’objectif d’un État de Palestine souverain et indépendant”. Le bilan de l’ONU sur la situation à Gaza à la date du 1er septembre fait état de “plus de 62 000 morts recensés, dont plus de 18 000 enfants”, de 1,9 million de personnes déplacées et de 2,1 millions de personnes privées d’aides humanitaires. La famine a également été confirmée dans cette zone.