Catégorie : Politique

  • COMMUNALES – La représentante de l’Union Africaine indique ne pas pouvoir prendre position sur la situation de  Marc Ravalomanana

    COMMUNALES – La représentante de l’Union Africaine indique ne pas pouvoir prendre position sur la situation de  Marc Ravalomanana

    Antananarivo, 25 Septembre, 7h00 – “L’Union africaine ne peut prendre de position sur les candidatures des populations ici à Madagascar”. Les mots sont d’Alice Nzomukunda, représentante de l’Union africaine à Madagascar face à la presse mardi après midi, quelques heures après sa rencontre avec l’ancien président Marc Ravalomanana. Alors que des informations ont circulé sur les réseaux sociaux indiquant que l’Union africaine avait indiqué que le refus de la candidature de Marc Ravalomanana n’était pas conforme aux protocoles de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC), la diplomate a tenu à mettre les points sur les “i”. “Il ne s’agissait pas de prendre position”, explique-t-elle. “Il s’agissait de nous informer sur sa situation”, ajoute-t-elle.

    Dans la foulée de la déclaration de sa représentante, le bureau de liaison de l’Union africaine diffuse un communiqué qui renchérit les propos de la diplomate. “Fidèles à notre neutralité, nous ne formulons aucun avis politique à l’occasion des rencontres de courtoisie”, peut-on lire dans le communiqué. “Ainsi, nous déclinons toute responsabilité concernant les propos qui auraient pu nous être faussement attribués et diffusés sur certains réseaux sociaux”, ajoute la missive.

    Le bureau de l’UA d’ajouter que “l’Union africaine n’a pas pour mandat de s’exprimer au nom d’autres organisations régionales”. “Nous réaffirmons notre respect pour le principe de souveraineté de chaque État membre et notre stricte observance du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des États”, indique toujours le communiqué.

    L’enregistrement de la candidature de Marc Ravalomanana pour les municipales a été refusé par l’Organe des vérifications des candidatures (Ovec) faute de certificat de régularité vis-à- vis de l’administration fiscale. Cette décision a été confirmée par le Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Le parti Tiako i Madagasikara a déposé un recours en annulation de la décision auprès du Tribunal administratif mais sa requête a été rejetée.

    Photo : Tiako i Madagasikara

  • ELECTIONS – 11 districts sans candidats aux communales et municipales à trois jours de la clôture du dépôt des candidatures

    ELECTIONS – 11 districts sans candidats aux communales et municipales à trois jours de la clôture du dépôt des candidatures

    Antanananarivo, 24 Septembre, 12h05 – Des candidatures qui tardent. A moins de 72 heures de la clôture du dépôt de candidatures, plusieurs communes n’ont pas encore de candidats aux communales et municipales. D’après Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ce mardi matin, 11 districts sur les 120 n’ont pas encore de candidats.

    En milieu de matinée, 2 444 dossiers ont été reçus auprès des Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures. Ces candidatures se répartissent dans 1 281 communes sur 1 693 communes. En tout, 412 communes n’ont pas encore de candidatures, selon le rapport de Soava Andriamarotafika.

    Le deadline du dépôt de candidature à la course à la mairie est prévu ce jeudi, selon la dernière prorogation décidée par le gouvernement. La date des élections communales et municipales reste cependant inchangée. Celles-ci se tiendront le 11 décembre.

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  • DIPLOMATIE – Christian Ntsay à la tribune des Nations unies lors du débat général de de la 79ème assemblée générale des Nations Unies

    DIPLOMATIE – Christian Ntsay à la tribune des Nations unies lors du débat général de de la 79ème assemblée générale des Nations Unies

    Antananarivo, 23 Septembre, 13h15 – Christian Ntsay va retrouver la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Il sera à la tête de la délégation malgache qui va participer au débat général de la 79ème Assemblée générale des Nations unies (AGNU) qui débutera à New York ce 24 septembre, confirme une source autorisée auprès de la présidence de la République ce lundi. L’allocution du locataire de Mahazoarivo se tiendra en fin de semaine, nous indique une autre source auprès du ministère des Affaires étrangères.

    Le président de la République Andry Rajoelina avait prévu de diriger la délégation malgache à New York, mais les deux patrons de l’Exécutif ont réorganisé leur agenda. Christian Ntsay prendra donc à nouveau la parole à la tribune des Nations unies cinq ans après. En 2019, il avait déjà été le chef de la délégation malgache et avait pris la parole de l’assemblée générale lors de la 74ème assemblée générale. Un an plus tard, il avait aussi enregistré l’allocution de la Madagascar qui a été diffusée à la 75ème session, en pleine crise de la Covid.

    En attendant, une délégation malgache dirigée par Rafaravavitafika Rasata, ministre des Affaires étrangères est déjà à New York. Cette délégation qui comprend également Max Fontaine, ministre de l’Environnement et du développement durable, et de Marson Abdulah Moustapha, ministre de la Jeunesse et des sports, a participé depuis vendredi au Sommet de l’avenir. La ministre des Affaires étrangères Rafaravavitafika Rasata a d’ailleurs présidé la séance plénière de ce sommet qui a eu lieu juste après la cérémonie d’ouverture du Sommet. En tant que vice-président de la 79ème session, Madagascar a suppléé au président de l’Assemblée générale.

     

  • SOMMET DE L’AVENIR – Madagascar candidat à l’organisation de futurs évènements du Centre de commerce international

    SOMMET DE L’AVENIR – Madagascar candidat à l’organisation de futurs évènements du Centre de commerce international

    Antananarivo, 23 Septembre, 8h10 – Deuxième journée chargée pour les représentants de Madagascar au Sommet de l’Avenir à New York. Durant la deuxième journée d’action, Rafaravavitafika Rasata, ministre des Affaires étrangères, et Max Andonirina Fontaine, ministre de l’Environnement et du développement durable ont rencontré Pamela Coke-Hamilton, directrice exécutive du centre de commerce international (ITC). Durant cette rencontre Madagascar a sollicité l’organisation d’évènements de l’ITC dans la Grande île.

    La cheffe de la diplomatie malgache estime, entre autres, qu’un événement organisé par l’ITC pourra « attirer de nombreux investisseurs à Madagascar, notamment dans le secteur de la vanille pour lequel Madagascar est le premier producteur mondial assurant près de 75% du total mondial ».

    Toujours pour appuyer sa candidature, Madagascar a aussi mis en avant l’organisation récente de l’assemblée générale des actionnaires de l’Africa50 à Madagascar ainsi que l’accueil en 2025 du sommet de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC).

    Durant la rencontre, de nombreux projets de partenariat ont également été évoqués, notamment sur l’écotourisme. Madagascar souhaite bénéficier d’actions de l’ITC en termes de promotion d’images de marque nationale. Madagascar sollicite aussi l’appui de l’ITC dans des secteurs multiformes dans le cadre de sa stratégie pour les Petits Etats insulaires en développement (PEID) qui a permis à ces Etats de diversifier leur économie ou encore de stimuler leurs exportations dans des secteurs de niche émergents.

    Le Centre du commerce international est une agence conjointe de l’Organisation mondiale du commerce et de l’Organisation des Nations unies dont l’objectif est d’appuyer la compétitivité et l’internationalisation des micro, petites et moyennes entreprises. D’après le ministère des affaires étrangères, un suivi technique auprès des départements ministériels concernés sera effectué prochainement pour concrétiser les projets avec l’ITC discuté lors de ce sommet.

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  • MUNICIPALES – Le tribunal administratif déboute Marc Ravalomanana de sa requête en annulation de la décision de la Ceni

    MUNICIPALES – Le tribunal administratif déboute Marc Ravalomanana de sa requête en annulation de la décision de la Ceni

    Antananarivo, 23 Septembre, 6h15 – Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) rentre bredouille. Le tribunal administratif rejette le recours en annulation de la décision qu’il a déposée contre la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui n’avait pas enregistré la candidature de Marc Ravalomanana. L’audience s’est tenue dimanche après-midi et « le tribunal administratif a rejeté notre requête en annulation de la décision de la Ceni », regrette Me Hubert Raharison, avocat du parti TIM après l’annonce du verdict. « On n’est pas du tout satisfait mais on ne peut pas tout de suite dire ce qu’on va faire », ajoute-t-il.j

    L’audience au niveau du tribunal administratif qui était prévue à 11h dimanche n’a finalement débuté que vers 15h45 et s’est achevée vers 17h. Durant l’heure qu’ont durée les débats, les avocats du parti Tiako i Madagasikara ont mis en avant les mêmes arguments qu’ils ont déjà martelés depuis la décision de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) de ne pas enregistrer la candidature de Marc Ravalomanana. « Nous avons une nouvelle fois indiqué que la décision de la Ceni n’est pas fondée, que le refus d’octroi du certificat de régularité fiscale n’est pas fondé car une personne morale ne doit pas être confondue avec la personne physique », explique Me Hanitra Razafimanantsoa.

    Aucun représentant de la Ceni n’a été présent à l’audience. Les conclusions de la Ceni ont été envoyées en amont au juges administratifs relate toujours les avocats. Le verdict a été proclamé vers 18h. « La lecture du verdict n’a duré que quelques secondes », ajoute Me Hanitra Razafimanantsoa. Pour les avocats du parti Tim, la décision est “une décision politique ». « Lorsque la politique entre dans le tribunal, la vérité sort du tribunal », fustige l’avocate.

  • ELECTIONS MUNICIPALES – Marc Ravalomanana indique que ce n’est pas à lui de payer les arriérés fiscaux de Tiko

    ELECTIONS MUNICIPALES – Marc Ravalomanana indique que ce n’est pas à lui de payer les arriérés fiscaux de Tiko

    Antananarivo, 21 Septembre, 19h05 – “Rejeter ma candidature aux élections municipales est injuste et illégal”. Marc Ravalomanana réagit à la décision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de rejeter sa candidature aux élections municipales d’Antananarivo. “Ne pas me donner l’état 211 bis, le papier qui certifie la régularité envers le fisc est l’un des moyens mis en oeuvre pour nous empêcher de nous présenter aux élections”, lance-t-il devant ses partisans ce samedi à Ampandrana au siège du parti Tiako i Madagasikara (TIM).

    Marc Ravalomanana indique être en règle vis-à-vis de l’administration fiscale. “Moi, Marc Ravalomanana, en tant que personne physique, je paie tous mes impôts”. Il dit avoir payé tout ce qu’il doit en tant qu’ancien président et en tant que propriétaire de biens. “Mais ce n’est pas à moi de payer les impôts de Tiko. Parlez-en à Tiko”, poursuit-il, rappelant néanmoins que les voies de recours sur le sujet ne sont pas encore épuisées.

    Dans son allocution, Marc Ravalomanana reconnaît avoir signé une lettre d’engagement relative aux arriérés fiscaux de Tiko en 2023. “On m’avait dit que c’était une formalité qui n’avait pas de valeur juridique”, souligne-t-il. “Il était mentionné en bas de la lettre que celle-ci était sous réserve de l’épuisement des voies de recours”, souligne-t-il. “Or jusqu’à aujourd’hui, les tribunaux n’ont même pas encore examiné l’affaire”, poursuit-il encore. Il réfute, par ailleurs, avoir conclu un deal avec l’administration fiscale. “Qui pourrait payer des impôts s’élevant à 170 milliards d’ariary?” ajoute-t-il.

    A en croire la ministre de l’Economie et des finances, l’administration fiscale n’a pas délivré le certificat de régularité fiscale à Marc Ravalomanana parce que celui-ci n’a pas encore honoré son engagement à payer tous ses arriérés d’impôt. “Le certificat lui a été délivré en 2023 parce qu’il s’est engagé en tant qu’adulte à payer tous ses arriérés”, avait-elle indiqué pour expliquer pourquoi le document lui a été délivré en 2023 mais refusé en 2024.

  • ELECTION – Le TIM saisit le tribunal administratif sur la candidature de Marc Ravalomanana aux municipales

    ELECTION – Le TIM saisit le tribunal administratif sur la candidature de Marc Ravalomanana aux municipales

    Antananarivo, 20 Septembre, 17h45 – Recours en annulation. Le parti Tiako i Madagasikara saisit le tribunal administratif, la juridiction compétente pour les élections communales et municipales, pour contester la décision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de rejeter la candidature de Marc Ravalomanana à la mairie d’Antananarivo. “Nous avons déposé un recours en annulation de la décision rendue par la Ceni dans les délais fixés par la loi”, souligne maître Hubert Raharison, avocat du candidat.

    Mercredi, la Ceni avait confirmé la décision de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures de ne pas enregistrer la candidature de la liste Tim en raison de l’absence du certificat de régularité fiscale du candidat au poste de maire dans le dossier de candidature. Mais pour les partisans de l’ancien président, celui-ci ne devrait pas être tenu responsable des arriérés fiscaux de ses entreprises car les obligations fiscales sont personnelles et individuelles.

    La député Maître Hanitra Razafimanantsoa a reconnu l’existence d’une lettre d’engagement signée par Marc Ravalomanana, mais pour elle, “il s’agit d’un engagement comme tous les candidats à la présidentielle en signent”. “L’engagement ne concerne que sa personne et non ses entreprises”, poursuit-elle. Elle souligne, par ailleurs, que les voies de recours relatifs aux impôts non payés par les sociétés de l’ancien président ne sont pas encore épuisées. Dans ses déclaration, l’élue du premier arrondissement martèle que la situation n’a pas changé entre 2023 et 2024 et que “si Marc Ravalomanana a été en règle vis-à-vis du fisc en 2023, il devrait également l’être en 2024”.

  • ELECTIONS – Le certificat de nationalité retiré des pièces exigées aux candidats pour les communales

    ELECTIONS – Le certificat de nationalité retiré des pièces exigées aux candidats pour les communales

    Antananarivo, 20 Septembre, 14h25 – Candidature allégée. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annonce la suppression du certificat de nationalité dans la liste des documents nécessaires pour se porter candidat aux élections communales et municipales. Cette mesure a été prise jeudi au cours d’un Conseil de gouvernement et a fait l’objet d’un décret.

    Le décret adopté par le gouvernement modifie le décret fixant les modalités d’organisation des élections communales et municipales. Selon le communiqué de la réunion du gouvernement, le texte modifie la liste des pièces formant les dossiers de candidatures aux elections. Il s’ajoute à la décision du gouvernement de prolonger d’une semaine, jusqu’au 26 septembre, le délai du dépôt de candidature pour ces élections qui se tiendront le 11 décembre.

    Les procédures d’obtention du certificat de nationalité avaient été avancées par les candidats comme étant l’une des difficultés rencontrées dans la constitution de leur dossier de candidature. Certains ont regretté que l’administration exige, en plus des livrets de famille, les actes de naissance des parents pour pouvoir délivrer le certificat de nationalité.

  • DIPLOMATIE – Rafaravavitafika Rasata au “perchoir” des Nations unies ce dimanche lors du Sommet de l’Avenir

    DIPLOMATIE – Rafaravavitafika Rasata au “perchoir” des Nations unies ce dimanche lors du Sommet de l’Avenir

    Antananarivo, 20 Septembre, 6h15 – “Madagascar présidera la séance plénière du Sommet de l’Avenir le dimanche 22 septembre 2024”. Le ministère des Affaires étrangères précise l’un des rôles que Madagascar jouera durant la 79ème session de l’Assemblée générale des Nations unies à laquelle elle a été élue vice-président aux côtés de 20 autres pays. Selon le règlement intérieur de l’ONU, “le vice-président est désigné président pendant l’absence du titulaire pendant une partie d’une séance”. Et pour Madagascar, il s’agira donc de suppléer au président de l’Assemblée générale pendant la séance plénière du 22 septembre.

    Sauf changement, ce rôle de président de séance suppléant devrait être assuré par la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata. Comme indiqué par le ministère des Affaires étrangères en juin 2017, lorsque Madagascar avait été élu vice-président de l’Assemblée générale des Nations unies, “généralement, c’est le ministre des Affaires étrangères qui joue ce rôle, quel que soit le thème du débat”.

    En tant que président de séance, la chef de la diplomatie malgache devrait ainsi “avoir les pouvoirs et devoirs du président de séance”. Il s’agira donc pour Rafaravavitafika Rasata de “diriger les discussions, assurer l’application du règlement, donner la parole, mettre les questions aux voix et proclamer les décisions”. Elle devrait aussi “statuer sur les motions d’ordre, régler entièrement les débats à chaque séance et y assurer le maintien de l’ordre”.

  • NATIONS UNIES – Madagascar aux abonnés absents lors du vote de la résolution de l’ONU exigeant la fin de l’occupation de la Palestine

    NATIONS UNIES – Madagascar aux abonnés absents lors du vote de la résolution de l’ONU exigeant la fin de l’occupation de la Palestine

    Antananarivo, 19 Septembre, 13h55 – Ni pour ni contre. Mais ne s’abstient pas non plus. Madagascar est l’un des 11 pays qui n’auront pas participé au vote de la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies qui exige la fin de l’occupation de la Palestine par Israël dans les 12 prochains mois. Alors que 124 pays ont voté pour la résolution, que 14 se sont positionnés contre et 43 se sont abstenus, 11 pays dont la Grande île, n’ont coché aucune case.

    Dans la résolution adoptée, l’Assemblée générale “exige qu’Israël mette fin sans délai à sa présence illicite dans le territoire palestinien occupé, qui constitue un fait illicite de caractère continu engageant sa responsabilité internationale, et ce au plus tard 12 mois après l’adoption de la résolution”. Il y est également question de restitution par Israël des “terres et autres biens immobiliers, ainsi que tous les biens saisis depuis le début de l’occupation en 1967, et tous les biens et actifs culturels confisqués aux Palestiniens et aux institutions palestiniennes”.

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