Catégorie : Social

  • FALIARIVONY RANDRIAMIALINORO, PRESIDENT NATIONAL DU SECES – « Nous arrêtons le mouvement dès que le Président nous reçoit »

    FALIARIVONY RANDRIAMIALINORO, PRESIDENT NATIONAL DU SECES – « Nous arrêtons le mouvement dès que le Président nous reçoit »

    Mercredi 27 Avril. Troisième journée du mouvement « Universités et Centres de recherche morts ».

     

  • CATASTROPHE – Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes rapporte au moins deux morts suite au passage de la forte tempête tropicale Jasmine dans la région du Sud de Madagascar

    CATASTROPHE – Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes rapporte au moins deux morts suite au passage de la forte tempête tropicale Jasmine dans la région du Sud de Madagascar

    Antananarivo, 27 Avril, 15h40 – Deux personnes au moins sont annoncées décédées à la suite du passage de la forte tempête tropicale Jasmine, selon le premier bilan officiel du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), publié ce mercredi 27 Avril à 10h 30. Les deux décès sont survenus dans le district de Toliara I, et les détails sont en cours de collecte, précise le communiqué du BNGRC. D’autres sources locales, pour leur part, font état de quatre morts au moins ainsi que de deux disparus, des pêcheurs emportés par les eaux.

    ⭕Le bilan provisoire du BNGRC rapporte au total 37 ménages sinistrés composés de 116 personnes, se répartissant en 5 ménages avec 16 personnes dans le district de Toliara I, 29 ménages soit 88 personnes dans le district de Benenitra, et trois ménages composés de 12 personnes dans le district de Betsioky Atsimo. A Toliara I, les 16 sinistrés sont accueillis au Gymnase couvert de la ville.

    ⭕Au total, cinq cases ont été détruites dans la nuit du 26 Avril, dont quatre dans le district de Benenitra et une dans le district de Toliara I. On dénombre par ailleurs 25 habitations endommagées, dont 22 à Benenitra et trois à Betioky Atsimo, selon le communiqué.

    Photo : Maka Diogène

  • TRANSPORT AERIEN – Un besoin de financement d’au moins 69 millions de dollars pour Air Madagascar

    TRANSPORT AERIEN – Un besoin de financement d’au moins 69 millions de dollars pour Air Madagascar

    Antananarivo, 27 Avril, 14h55 – Air Madagascar doit trouver pas moins de 69 millions de dollars pour financer son redécollage. Le besoin, basé sur des « premières estimations », est inscrit dans les notes transmises par les autorités malgaches au staff du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de la première revue de l’accord soutenu par Facilité élargie de crédit (FEC), publié au mois de Mars.

    ⭕« Air Madagascar a été durement touchée par la pandémie, aggravant ses difficultés financières préexistantes, et est devenue un risque budgétaire majeur que le gouvernement est déterminé à contrôler », soutiennent les autorités malgaches dans le Mémorandum de politiques économiques et financières (MPEF) relatif au programme FEC du FMI. L’Etat et la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), les deux principaux actionnaires d’Air Madagascar, travaillent sur ce volet financement.

    ⭕Selon les rapports du FMI, l’Etat s’est engagé à consulter son staff avant tout financement public de la compagnie. Frédéric Lambert, le chef de mission du FMI avait d’ailleurs été clair sur le sujet. « L’injection d’argent public dans Air Madagascar sera strictement limitée jusqu’à ce qu’un plan d’affaires viable soit finalisé et approuvé », a-t-il lancé.

    ⭕Dans son rapport, le FMI indique qu’un plan de restructuration a été élaboré par une société d’audit comprenant des annulations de dettes et la création d’une nouvelle société. Ce plan est en attente de validation par le Conseil des ministres. Pour les dettes de la compagnie, la procédure collective d’apurement de ses passifs avait été déposée le 14 octobre 2021. L’Etat avait fait part d’un déficit opérationnel et perte cumulée s’élevant à 80 millions de dollars, et avait accordé à l’époque deux mois aux créanciers pour se manifester. Air Madagascar devrait ensuite fusionner avec sa filiale Tsaradia pour devenir Madagascar Airlines.

  • TRANSPORT AERIEN – Reprise attendue des vols de Turkish Airlines en Juin 2022 avec une fréquence de deux vols hebdomadaires par semaine

    TRANSPORT AERIEN – Reprise attendue des vols de Turkish Airlines en Juin 2022 avec une fréquence de deux vols hebdomadaires par semaine

    Antananarivo, 27 Avril, 7h40 – La compagnie turque Turkish Airlines revient. Le ministre des Transports et de la météorologie, Rolland Ranjatoelina indique l’approbation ce mardi de la demande la compagnie d’opérer deux vols hebdomadaires vers Madagascar. Ces vols seront effectifs en Juin 2022, précise un communiqué du ministère.

    ⭕Une rencontre entre l’ambassadeur turc Nuri Kaya Bakkalbasi et le ministre Rolland Ranjatoelina a eu lieu mardi à Anosy. L’occasion pour la partie turque de « demander que la reprise des vols de Turkish Airlines se fasse plus rapidement, si l’on en croit le compte-rendu du ministre. « Les autorisations de vol pour les deux vols qu’ils ont demandé vont être délivrées avant la fin de la journée », enchaîne le ministre. « Je ne vois pas pourquoi attendre d’autant que la partie turque est prête », poursuit-il.

    ⭕Fin Mars, alors que le Conseil des ministres venait d’annoncer la réouverture des frontières, la compagnie Turkish Airline figurait sur la liste des compagnies autorisées à vendre des billets sur la ligne Antananarivo – Paris mais en passant par Istanbul. Le Conseil des ministres avait également annoncé que la reprise de la liaison entre la Grande île et la Turquie était également autorisée.

  • CATASTROPHE NATURELLE – Au moins trois morts, un pêcheur porté disparu et d’importants dégâts matériels à Toliara après le passage de Jasmine prévue ressortir en mer ce mercredi matin

    CATASTROPHE NATURELLE – Au moins trois morts, un pêcheur porté disparu et d’importants dégâts matériels à Toliara après le passage de Jasmine prévue ressortir en mer ce mercredi matin

    Antananarivo, 27 Avril, 6h55 – Un homme tombé d’un toit. Deux pêcheurs noyés. Un pêcheur emporté par les eaux et dont le corps n’a pas encore été retrouvé. Des arbres déracinés. Des panneaux publicitaires tombés. Le passage de la forte tempête tropicale Jasmine a laissé d’importants dégâts humains et matériels à Toliara mardi.

    ⭕Les premiers bilans provisoires transmis par le ministère de la Défense nationale et la circonscription régionale de la gendarmerie rapportent de lourds bilans. « Les corps sans vie de deux des trois pêcheurs qui avaient été emportés par les eaux mardi après-midi alors qu’ils tentaient d’amarrer leurs pirogues ont été retrouvés le soir même », confie une source auprès de la gendarmerie. Le troisième pêcheur est encore porté disparu.

    ⭕A ces dégâts s’ajoute la coupure d’électricité qui a sévi toute la nuit dans la localité, selon les témoignages des habitants. La forte tempête tropicale Jasmine est entrée par Saint Augustin mardi à 17h avec des vents moyens estimés à 90km/h ainsi que des rafales pouvant aller jusqu’à 130km/h, selon Météo Madagascar. Mais dès le début de l’après-midi, son intensité s’est fait ressentir sur la Cité du Soleil où des rafales de vents jusqu’à 80, voire 100km/h ont été enregistrées.

    ⭕Une fois sur terre, Jasmine s’est néanmoins très vite affaiblie. A 22h, alors que son centre se trouvait à Betioky, les vents qu’elle générait ne soufflaient plus qu’à 60km/h en moyenne, les rafales n’étaient plus qu’à 70km/h. A 1h du matin, elle se trouvait à Betroka avec des vents de 50km/h et des rafales de 60km/h. Et alors qu’à Toliara, les pluies étaient importantes, celles-ci ont beaucoup diminué au fur et à mesure que Jasmine entrait à l’intérieur des terres, souligne encore Météo Madagascar.

    ⭕A 22h, les principaux districts touchés par les impacts des intempéries, Toliara I et II, Sakaraha, Betioky, Benenitra et Ampanihy, étaient placés en alerte bleue de vigilance post-aléa. L’alerte a été levée pour tous les autres districts riverains où les impacts de Jasmine étaient minimes. Celle-ci poursuit son cap vers l’Est, et elle est prévue sortir en mer ce mercredi matin au niveau de la région d’Atsimo Atsinanana au stade de dépression résiduelle.

    Photo : Maka Diogène (photo prise mardi après-midi)

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 26 APRILY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 26 APRILY 2022

    – FANONDROTAN-KARAMA – Manahy ny mpandraharaha tsy miankina ny mbola hampiakaran’ny filoham-pirenena ambonin’ny 9,9% ny tahan’ny fisondrotan-karama
    – ARETINA – Mbola olana ara-pahasalamana ny tazomoka ary anisany ny sakana ho an’ny fampandrosoana ara-toekarena, hoy ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka
    – TOETRANDRO – Ampiharina ny filazana loza mihatra ho an’ireo tanàna manamorona ny ony Fiherenana, toerana roa no atokana handraisana ny tra-boina ao Toliara

  • SCOLARISATION – Quand l’éducation préscolaire ne concerne que 30% des enfants

    SCOLARISATION – Quand l’éducation préscolaire ne concerne que 30% des enfants

    L’éducation préscolaire représente encore un grand chantier dans la Grande île. Selon les chiffres de 2018 et un rapport de diagnostic présenté par le ministère de l’Education nationale et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) ce mardi, 60 % des enfants en âge de fréquenter le préscolaire n’y sont pas inscrits à Madagascar. Cette étape est pourtant importante dans la préparation des enfants à la vie scolaire selon la direction de l’Education fondamentale et de la petite enfance.

  • TRAVAIL- Le secteur privé s’inquiète d’une éventuelle remise en cause  de la hausse des salaires prévue à 9,9% convenue entre les partenaires sociaux après la prochaine rencontre avec le Chef de l’Etat

    TRAVAIL- Le secteur privé s’inquiète d’une éventuelle remise en cause de la hausse des salaires prévue à 9,9% convenue entre les partenaires sociaux après la prochaine rencontre avec le Chef de l’Etat

    Antananarivo, 26 Avril, 17h50 – La hausse des salaires des travailleurs du secteur privé sera-t-elle plus importante que ce qui a été validé par le Conseil national du travail (CNT) en début Avril ou sera-t-elle moins importante ? Les partenaires sociaux ne cachent pas leurs inquiétudes après l’annonce par le chef de l’Etat d’une prochaine rencontre avec les groupements patronaux pour parler de la hausse des salaires. « C’est le dialogue social qui est remis en cause si l’accord entre les partenaires sociaux est remis en cause », s’inquiète Herilanto Rakotoarisoa, président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP).

    ⭕Pour le patron du GEFP, il est acquis pour le secteur privé que la hausse de la valeur du point d’indice qui entraînera une hausse des salaires est de 9,9%. « Cela a été validé par le Conseil national du travail », martèle-t-il. « Il ne reste plus que le décret d’application », poursuit-il encore. « Certaines entreprises ont déjà inclus la hausse dans la paie du mois d’Avril », souligne-t-il encore, rappelant l’entente des partenaires sociaux sur l’application de la nouvelle grille dès le mois d’Avril. « Un nouveau taux chamboulera tout », craint-il.

    ⭕Herilanto Rakotoarisoa appréhende surtout les mesures qui seront prises après la rencontre avec le président de la République. Il redoute des décisions qui « mettraient en difficulté les entreprises qui ont déjà souffert des trois années de crise ». Il souhaite enfin que le chef de l’Etat invite aussi les syndicats à la rencontre.

    ⭕Du côté des syndicats, même si une éventuelle hausse plus importante que ce qui a été convenu par les partenaires sociaux serait la bienvenue, des mesures d’accompagnement pour accroître la productivité des entreprises sont espérées. L’objectif est que les entreprises puissent payer le salaire des employés, explique Barson Rakotomanga, président du mouvement Syndicat et vie de société (SVS). Il estime que des conflits sociaux, entre employeurs et travailleurs pourraient survenir si les entreprises se retrouvent dans l’incapacité de payer leurs salariés.

    ⭕Lundi en point de presse, le chef de l’Etat a annoncé son intention de convoquer les groupements patronaux pour évoquer la hausse des salaires. Il avait indiqué ne pouvoir annoncer le taux de la hausse pour la fonction publique qu’après avoir consulté le secteur privé. Les discussions entre les partenaires sociaux ont abouti début Avril à une décision d’augmenter à 9,9% la valeur du point d’indice. Il était alors convenu que le salaire minimum d’embauche pour la catégorie professionnelle la plus basse serait de 217.000 ariary pour le secteur non agricole, de 220.000 ariary pour le secteur agricole.

  • MALADIES – Le paludisme reste un problème de santé publique et entrave le développement économique, estime le ministère de la Santé publique

    MALADIES – Le paludisme reste un problème de santé publique et entrave le développement économique, estime le ministère de la Santé publique

    Antananarivo, 26 Avril, 11h20 – Madagascar n’est pas encore libéré du paludisme. Selon le ministère de la Santé publique, cette maladie reste encore la cinquième cause consultation au niveau des Centres de santé base (CSB) et constitue la huitième cause de mortalité en milieu hospitalier. Le paludisme reste un problème de santé publique et entrave le développement économique, poursuit-il.

    ⭕Par ailleurs, 13 districts sur 114 doivent encore fournir des efforts considérables pour éliminer le paludisme. Le district d’Isandra, dans la région de la Haute Matsiatra est l’une de ces localités considérées comme parmi les plus vulnérables par rapport au paludisme. Trois habitants sur 10 y sont atteints de cette maladie en une année, précise le ministère.

    ⭕Dans la commune d’Andoharanomaitso, district d’Isandra, 69% des consultations auprès des CSB sont motivées par le paludisme, précise le Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique. La journée mondiale de lutte contre le paludisme a d’ailleurs été célébrée dans cette localité pour souligner l’importance accordée par l’Etat à la cause. « Faire régner l’égalité, renforcer la reprise et éliminer le paludisme », a été le thème retenu pour la journée.