Catégorie : Social

  • EAU ET ELECTRICITE – Le délestage et les problèmes d’approvisionnement en eau entraînent des charges supplémentaires de plus de 10% pour les entreprises, selon le Groupement des entreprises de Madagascar

    EAU ET ELECTRICITE – Le délestage et les problèmes d’approvisionnement en eau entraînent des charges supplémentaires de plus de 10% pour les entreprises, selon le Groupement des entreprises de Madagascar

    Antananarivo, 20 Janvier, 19h30 – Les problèmes de production d’eau et d’ électricité de la Jirama se répercutent sur les activités des entreprises et ils ont un coût. « Ceux-ci réduisent considérablement le rendement des entreprises », déplore Thierry Rajaona, le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). A cela s’ajoutent « l’utilisation de groupe électrogène de secours en cas de délestage et le recours aux citernes pour l’approvisionnement en eau qui constituent une dépense supplémentaire pour ces sociétés », ajoute-t-il, lors d’une rencontre avec la presse ce jeudi.

    ⭕A entendre le président du GEM, le recours à ces solutions de secours constitue une charge supplémentaire de plus de 10%, que les entreprises doivent supporter. Leur rentabilité se voit donc réduite. La situation est pire pour les entreprises qui n’ont pas les moyens de s’en procurer. « Leurs activités cessent automatiquement à chaque coupure d’électricité programmée par la Jirama », explique-t-il.

    ⭕La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité n’est pour le moment pas en mesure d’assurer un approvisionnement en eau et en électricité stable et régulier, surtout avec les récents problèmes auxquels elle continue de faire face. L’incident survenu au niveau de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka ou encore le problème d’approvisionnement en carburant de ces centrales thermiques reste encore à régler.

  • APRES LES INTEMPERIES – Au cœur du site d’hébergement des sinistrés d’Ankorondrano

    APRES LES INTEMPERIES – Au cœur du site d’hébergement des sinistrés d’Ankorondrano

    APRES LES INTEMPERIES – Au cœur du site d’hébergement des sinistrés d’Ankorondrano

  • VIE QUOTIDIENNE – Les bougies, en toutes et pour toutes les circonstances

    VIE QUOTIDIENNE – Les bougies, en toutes et pour toutes les circonstances

    Plus que de simples bougies, celles produites par la famille Ravaka Ratsimbazafy possèdent un aspect décoratif et parfument la pièce dans laquelle elles se consument. Elles éclairent dans la gaieté en toutes circonstances.

  • INONDATION – 18 sites d’hébergement dont des écoles ouverts pour accueillir près de 8.500 sinistrés sur 17.500,  selon le BNGRC

    INONDATION – 18 sites d’hébergement dont des écoles ouverts pour accueillir près de 8.500 sinistrés sur 17.500, selon le BNGRC

    Antananarivo, 20 Janvier, 9h57 – 18 sites d’hébergement sont déployés pour accueillir les sinistrés de la capitale, suite à la montée des eaux après les fortes pluies tombées lundi dans la nuit. Outre les gymnases et certains sites non couverts, les autorités municipales ont mis à disposition des bureaux de fokontany et des établissements scolaires pour héberger les sinistrés. Ainsi, les écoles primaires publiques de Manjakamiadana, d’Andohatapenaka et d’Antohomadinika IIIG Hangar sont sur la liste des sites d’accueil.

    ⭕Les premières infrastructures prévues étaient insuffisantes, indique le général Elack Andriankaja, directeur général du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, au cours d’une émission spéciale diffusée sur la chaîne de télévision publique mercredi soir. Il a pris l’exemple du gymnase d’Ankorondrano qui est destiné à accueillir environ 1.000 individus mais où plus de 4.500 personnes ont été reçues jusqu’à mercredi matin. Avec l’ouverture des nouveaux sites, le gymnase d’Ankorondrano accueille, selon le dernier bilan du BNGRC, 1.100 sinistrés.

    ⭕En tout, 8.457 personnes ont été déplacées et accueillies sur les 18 sites d’accueil selon le recensement arrêté mercredi soir. Le nombre total des sinistrés s’élève à 17.498 selon le dernier bilan. Le BNGRC dénombre également 3.133 cases inondées et sept cases détruites.

  • CATASTROPHE – Les canaux C3 et d’Andriantany devraient retrouver leur niveau normal à la fin de la semaine si les pluies cessent, assure l’Apipa

    CATASTROPHE – Les canaux C3 et d’Andriantany devraient retrouver leur niveau normal à la fin de la semaine si les pluies cessent, assure l’Apipa

    Antananarivo, 20 Janvier, 6h45 – Sauf imprévu, les habitants des quartiers bordant les canaux C3 et d’Andriantany devraient pouvoir revenir chez eux la semaine prochaine. Ranto Rakotonjanahary, directeur général de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa), espère que les eaux usées qui débordent des deux canaux se retirent à la fin de la semaine si les pluies ne tombent plus. Il explique lors d’une émission spéciale diffusée sur la chaîne de télévision publique que deux pompes sur trois sont opérationnelles sur la station de pompage d’Ambodimita.
    ⭕Le général Elack Andriankaja, directeur général du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), explique par ailleurs au cours de son intervention lors de la même émission que « des éléments des forces de l’ordre ont été dépêchés sur les lieux considérés comme points noirs, comme Ankasina et Tsaramasay, pour retirer les ordures et les déchets en plastique se trouvant dans ces canaux ». Il indique qu’une fois ces déchets obstruant les canaux enlevés, les eaux devraient être évacuées plus vite.
    ⭕Le directeur général du BNGRC ajoute toutefois que si les eaux ne se retirent pas des quartiers, les éléments du corps de protection civile et des sapeurs-pompiers indentifieront les maisons inondées et utiliseront les matériaux nécessaires pour évacuer l’eau. Selon la Jirama, les motopompes du CPC et du BNGRC, utilisés pour effectuer la vidange de la centrale d’Andekaleka inondée après l’incendie d’un transformateur, ont pris le chemin du retour vers la capitale depuis mardi.
    Photos : Ministère de la Défense nationale, Ministère de la Sécurité publique
  • SINISTRE – Entre les foyers inondés et le confort relatif des sites d’hébergement de sinistrés

    SINISTRE – Entre les foyers inondés et le confort relatif des sites d’hébergement de sinistrés

    Dans les quartiers de la ville basse, les habitants ont fini par s’habituer à la montée des eaux. Rejoindre les sites d’hébergement des sinistrés est presque devenu une habitude. Jusqu’à ce que l’eau se retire, ils feront le va-et-vient entre leurs deux chez-eux. Reportage.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 19 JANOARY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 19 JANOARY 2022

    FAMPIANARANA – Miato ny fampianarana an-tsekoly ho an’ireo toerana mahazo filazana fanairana mena noho ny haratsian’ny toetrandro
    LOZA VOAJANAHARY- Maherin’ny 6.100 ny isan’ireo traboina efa namonjy ny toerana voatokana taorian’ny oram-be teto Antananarivo ny alatsinainy lasa teo
    TONTOLO IAINANA – Zana-kazo miisa 50.000 sy voa milanja 500 kilao no nambolena sy nafafy androany alarobia tany Mahanoro ho fanokafana ny taom-pambolen-kazo 2022
  • SINISTRE – Après la pluie les inquiétudes dans les quartiers d’Ambanin’Ampamarinana

    SINISTRE – Après la pluie les inquiétudes dans les quartiers d’Ambanin’Ampamarinana

    Certains habitants d’Ambanin’Ampamarinana ont fini par quitter leurs foyers après les fortes pluies de la nuit du lundi à mardi. Ils sont accueillis dans les sites d’hébergement mis en place par les autorités. Mais d’autres continuent de rester chez eux, malgré les menaces et l’imminence des dangers. Reportage.

  • REFORESTATION – La campagne de reboisement lancée sans le président de la République, 50.000 jeunes plants mis en terre et 500 kilos de graines semés à Mahanoro ce mercredi

    REFORESTATION – La campagne de reboisement lancée sans le président de la République, 50.000 jeunes plants mis en terre et 500 kilos de graines semés à Mahanoro ce mercredi

    Antananarivo, 19 Janvier, 15h05 – En deux heures environ ce mercredi, ce sont 50.000 jeunes plants et 500 kilos de graines qui ont été mis en terre ou semés à Amparafana Mahanoro, lieu choisi pour entamer la campagne nationale de reboisement 2022. Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable (MEDD), accompagnée de quelques membres du gouvernement, a dirigé la cérémonie en l’absence du président de la République Andry Rajoelina retenu in extremis à Antananarivo suite aux intempéries de ces derniers jours.
    ⭕La campagne de reboisement de ce mercredi s’est étendue sur 75ha de terrain à 18km du centre de Mahanoro. L’endroit a été choisi spécialement par le président de la République, explique la ministre, en raison du délabrement de la forêt orientale, censée être le poumon de la Grande île. « Le problème est que beaucoup de gens s’imaginent que la forêt de l’Est est encore épaisse mais ce n’est plus le cas, elle subit aussi des dommages », explique la ministre. « Elle doit aussi être entretenue », lance-t-elle.
    ⭕Cette année, les autorités envisagent de reboiser 150.000 ha de forêt. L’objectif annuel n’a cessé de croître au cours des quatre dernières années passant de 40.000 ha par an en 2019, à 75.000 ha en 2021 et finalement à 150.000 ha cette année. Les objectifs de reboisement ont toujours été atteints précise le MEDD. Actuellement il s’agit de « planter plus de forêt par an que ce qui est ravagé par les feux de forêt », précise toujours Baomiavotse Vahinala Raharinirina.  » C’est dans cet état d’esprit que nous arriverons vers zéro déforestation », poursuit-elle tout en indiquant la destruction d’en moyenne 100.000 ha de forêts par an dans la Grande île.
  • EDUCATION – Des établissements scolaires suspendent les cours en présentiel pour cause de mauvais temps

    EDUCATION – Des établissements scolaires suspendent les cours en présentiel pour cause de mauvais temps

    Antananarivo, 19 Janvier, 11h13 – Cours en présentiel suspendus à l’Ecole sacré-coeur d’Antanimena (Esca) pour les élèves des classes intermédiaires. Selon un communiqué publié par l’établissement, « les élèves de ces classes ne devraient pas venir en classe les jeudi 20 et vendredi 21 compte tenu de la situation météorologique ». Des devoirs, leçons et exercices leur seront néanmoins envoyés, poursuit le communiqué.

    ⭕Les élèves des classes d’examen devraient par contre assister aux cours en présentiel conformément à l’emploi du temps fixé. Cependant, ceux qui ne peuvent venir à l’école à cause du mauvais temps peuvent rester chez eux. « Ils doivent juste en prévenir le préfet des études », précise le communiqué.

    ⭕Dans une annonce effectuée mardi, le ministère de l’Education nationale a invité les responsables des différents établissements à renforcer les comités de vigilance au sein de chaque établissement et à se réunir avec les parents d’élèves pour discuter des éventuelles mesures à prendre en cas d’urgence ou de menaces. Les établissements situés dans les quartiers ayant reçu un avis de menace de danger ont même été invités à organiser des réunions d’urgence. « L’objectif est de prévenir les risques et les catastrophes qui peuvent survenir en ces temps de fortes pluies », souligne le ministère.

    ⭕Comme pour la gestion de la Covid-19, le ministère confie aux responsables des établissements et aux comités de vigilance le soin de prendre des décisions sur les modalités d’organisation des cours. Certains établissements ont déjà choisi d’alterner les cours en présentiel et les cours à distance pour faire respecter les mesures de distanciation physique en prévention de la Covid-19. Le ministère a d’ailleurs déjà mis en avant la mise à disposition des livrets d’auto-apprentissage auprès des circonscriptions scolaires, ainsi que la disponibilité des ressources éducatives libres sur ses plateformes en ligne pour soutenir l’enseignement à distance.